Sur l'internet, on trouve le pire comme le meilleur. Cela va des skyblogs à Wikipedia... C'est dire le grand écart qui existe.

Dans le domaine musical, qui était jusqu'à la fin des années 1990 (donc encore assez récemment) le pré carré des majors du disque, ces dernières faisaient la loi, à grand coup de CDs vendus comme on vend des saucisses, avec des mouvements musicaux aussi éphémères que lucratif : cf par exemple l'épopée des boys bands vers 1996-1998.

Manque de chance, vers 2000-2001, internet explose, et avec lui, la propagation de nouvelles musiques, de nouveaux artistes qui osent se "débarrasser" des majors pour faire se faire connaître, et même faire de l'argent. Des groupes comme les "artic monkeys" par exemple font leur premier pas sur internet pour se faire ensuite signer dans une maison de disque.

Mais ce n'est qu'une minorité des cas. Des sites communautaires comme Jamendo permettent à des centaines d'artistes de se faire connaître. Et de pouvoir remplir des salles de concert.

Des artistes plus confirmés, comme Trent Reznor (qui est à lui seul Nine Inch Nails dans un certain sens), mais aussi Barbara Hendricks décident d'utiliser internet pour publier leur albums, laissant à l'internaute le libre choix d'acheter la galette plastifiée ou simplement une version numérique de leurs albums.

D'ailleurs, toute la promotion de l'album "Year Zero" a été faite sur internet.

Mais les albums en question ne sont pas de simple galettes dans un boitier plastifiée avec une brochure de deux pages torchées à la va-vite.

Ayant récemment acheté deux albums de NiN, à savoir "The Downward Spiral" et "Year Zero", j'ai pu voir que l'enrobage du CD était comme pour un certain album "Ghost I-IV" d'une excellente qualité.