Vieux Geek, épisode 185 : ViewMax, le DosShell à la sauce DR-DOS.

Note préliminaire : article et vidéo créés le 2 mars 2020.

Si pour nombre de personnes quand on parle de DOS, c’est MS-DOS qui est synonyme, il ne faut cependant pas oublier un des concurrents dans ce domaine, DR-DOS. Il a été développé par Digital Research de Gary Kildall, papa de CP/M. Puis, le projet a été racheté par Novell dont Caldera achètera les droits en 1996.

Dans un précédent épisode, j’ai parlé du projet DosShell de Microsoft. Mais Novell a aussi développé un projet identique – quoiqu’un peu plus développé – pour DR-DOS, j’ai nommé ViewMax. Sa version 1.0 sort en 1990 avec DR-DOS 5.0, mais n’a pas grand chose à envier à DosShell.

En 1991, sa version 2.0 est disponible et elle est aussi avancée, sinon plus que MS-Windows 3.0, produit phare de Microsoft à l’époque. Ce dernier n’étant pas très partageur, il répondra avec un certain code AARD qui rendait impossible l’installation de la version beta 1 du futur MS-Windows 3.1 avec DR-DOS.

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Vieux Geek, épisode 184 : MS-Windows 3.0, le premier à rencontrer du succès.

Nous sommes en mai 1990. Microsoft joue gros. Alors qu’il continue de collaborer avec IBM sur le projet OS/2 qui durera jusqu’à une version 1.30 d’OS/2 (comme je l’avais raconté dans l’épisode 83 de la série vieux geek) – il veut que son MS-Windows soit couronné de succès. Il faut dire que la version 1.0 inergonomique au possible et la version 2.0 à peine mieux finie lui ont laissé un goût amer dans la bouche.

Avec une interface qui fait penser à celle du Presentation Manager d’OS/2 1.x, Microsoft sait qu’elle plaira, car elle est plus facile et plus esthétique que celle des précédents MS-Windows. Mais sous le capot, il y a pas mal de petites choses : trois modes de fonctionnement : le réel, le standard et le 386 étendu.

Ce qui permet de faire fonctionner MS-Windows 3.0 en partant du 8086 (pour le mode réel), en passant par les 286 (pour le mode standard) et le mode 386 pour les processeurs 386 et 486. Pour mémoire, le processeur 486 d’Intel est sorti en 1989. Ce dernier permettant d’avoir accès à une plus grande quantité de mémoire vive, 4 Go… Quand à l’époque 4 Mo était une quantité énorme de mémoire, 4 Go tenait de la science fiction.

L’installation tenait sur 7 disquettes… Et pour installer l’ensemble, vous allez devoir jongler avec le jeu de disquettes. Mais une fois installé, vous êtes tranquille 🙂

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Vieux Geek, épisode 182 : Applixware, la suite bureautique pour Unix de l’an 2000.

L’univers des suites bureautiques pour les Unix en général et pour Linux en particulier est marqué par une histoire de monopoles successifs. Depuis sa sortie, LibreOffice est devenu le standard de facto dans ce domaine. Avant lui, c’était OpenOffice.org. Il y a eu Corel WordPerfect dont j’ai parlé dans l’épisode 179 de la série vieux geek. Mais auparavant ? Il n’y avait pas grand chose à part la suite payante Applixware.

J’ai connu et acheté Applixware en même temps que j’avais acheté un exemplaire de la Red Hat Linux 5.0 alias Hurricane début 1998. Comme aucune suite bureautique n’était fourni et que je pensais pouvoir migrer vers la Red Hat, je me suis équipé de la version d’Applixware de l’époque. Apparemment une version 4.3.7 si j’en crois ce communiqué de presse de décembre 1997.

Comme vous pouvez vous en douter, ce n’était pas franchement la joie même si des efforts énormes avaient mis en place. Je me suis souvenu de l’existence de cette suite bureautique alors que je jettais un oeil à la liste des CD-Rom du magazine Login sur le site Abandonware-Magazine, le numéro 74 de juin 2000 offrant le duo Caldera OpenLinux 2.4 et une démo de l’Applixware 5.0.

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Vieux Geek, épisode 181 : la Corel Linux, témoin de la bulle internet.

Nous sommes en 1999. En pleine période de la bulle internet qui éclatera début 2001, tout ce qui est de près ou de loin lié à Linux vaut de l’or. Corel ne voulant pas laisser échapper sa part du gâteau se lance dans l’aventure et propose sa distribution, la Corel Linux, basée sur la Debian GNU/Linux de l’époque, avec un KDE 1.x retouché.

Cette distribution commerciale verra 3 versions sortir en l’espace de quelques mois, la 1.0, la 1.1 puis la 1.2 alias Seconde Edition. Grâce à archive.org, j’ai pu remettre la main sur l’image ISO de la Corel Linux 1.2 et sur Wordperfect Office 2000 pour Linux qui était plus ou moins prévu pour fonctionner avec Corel Linux.

Pour virtualiser la distribution, que ce soit dans Qemu ou VirtualBox, c’est la mouise. Je me suis donc replié sur PCem qui m’a sorti de l’ornière.

L’installation est assez professionnelle pour l’époque, même si l’utilisateur créé n’a pas de mots de passe par défaut. Le processus a pris pas loin de 45 minutes. Vous pouvez voir sur les captures d’écran ci-dessous que l’on était loin de l’installateur en mode texte.

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Vieux Geek, épisode 180 : Zap’T’Balls, le clone de Pang pour Amstrad CPC ancienne génération.

En 1990, Ocean sort le port du jeu d’arcade Pang sur Amstrad CPC+ et console GX4000. Sur le plan graphique, sur le plan sonore, c’est une claque monstrueuse.

C’est le genre de jeux qu’il est techniquement impossible de faire sur un amstrad classique… Du moins en théorie. En 1992, c’est la sortie coup sur coup de Zap’T’Balls et de sa version advanced par Elmar Krieger, un démomaker allemand. Bien que plus limité techniquement, on se retrouve devant un clone de Pang de haut vol.

La première version sort pour CPC Amstrad International, et la claque est de retour : écran de présentation en overscan, des rasters partout. Bref, c’est du travail de haute qualité. Cette version est fournie avec 30 niveaux et seulement 6 vies. Par chance des codes permettent de reprendre à un niveau donné.

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Vieux Geek, épisode 179 : Corel Wordperfect Office, concurrent malheureux de Microsoft Office.

Qu’on l’accepte ou non, Microsoft Office règne en tyran sur le monde de la bureautique. On ne dit pas traitement de texte, on dit Word, on ne dit pas tableur, on dit Excel. Et ce ne sont pas les concurrents qui ont manqué au final des années. En voici un des plus sérieux, WordPerfect Office.

En 1996, Corel, plus connu pour son outil de dessin vectoriel du nom de Corel Draw, rachète un produit développé par Borland puis Novell : la suite Wordperfect Office, composée de Wordperfect, de Quattro Pro (pour le module tableur) et de Paradox pour la base de données.

Entre 1999 et 2001, Corel proposa sa suite bureautique aussi pour sa distribution GNU/Linux, sobrement dénommée Corel Linux. Faudra que j’en parle un jour, tiens 🙂

La distribution sera un flop, rachetée par Xandros dont la dernière version équipera en 2006-2007 les premiers eeePC. J’ai connu à l’époque le duo Corel Linux avec Wordperfect Office. J’aurais bien aimé les réutiliser pour cet article, mais faire fonctionner une distribution GNU/Linux vieille de 20 ans dans un virtualisateur comme Qemu ou VirtualBox, c’est la mouise la plus complète. Les joies de la rétro-informatique pourrait-on dire !

Je me suis donc replié sur un MS-Windows NT 4.0 avec la version 9.x alias 2000 de la suite Corel Wordperfect Office, sortie en 1999. Et pourquoi pas un MS-Windows 98 ? Simple envie d’avoir un environnement stable et ne pas me taper un écran bleu de la mort en plein enregistrement de la vidéo !

La suite en question continue quand même de survivre, sa dernière version en date étant la 19.x alias X9, sortie en mai 2018. C’est beau la foi, parfois 🙂

Vieux Geek, épisode 178 : MacOS 9.2.2, l’ultime avatar de la première génération de MacOS.

Comme je l’ai déjà précisé plusieurs fois, j’ai été utilisateur d’un ordinateur à la pomme à l’époque du premier MacMini. Jusqu’à l’arrivée de MacOS-X Panther voire Tiger, il était fréquent de démarrer le vieux MacOS pour lancer certains logiciels. En effet, la migration ne s’est pas faite du jour au lendemain.

Si MacOS-X Panther a été le dernier uniquement prévu pour processeur PowerPC, comme je l’ai rappelé dans l’épisode 174 de la série vieux geek et qu’il avait été précédé pour l’architecture 68000 par MacOS 8.1, comme précisé dans l’épisode 176 de la même série, la version 9.2.2 de MacOS dite classic a été aussi la fin d’une aventure : celle de la première génération du MacOS lancé par le premier système en 1984.

Cependant, émuler un MacOS 9.2.2 pour PowerPC, ce n’est pas de tout repos. Grâce à la page dédiée sur le wiki de Qemu, j’ai réussi à faire fonctionner cette ancestrale version de MacOS, même si le son répond aux abonnés absents.

La ligne de commande a été mon amie. Dans un premier temps pour générer une image disque de 64 Go :

qemu-img create -f qcow2 os9.img 64G
Formatting 'os9.img', fmt=qcow2 size=68719476736 cluster_size=65536 lazy_refcounts=off refcount_bits=16

Dans un deuxième temps pour lancer l’installation de MacOS 9.2.2 en français, s’il vous plait !

qemu-system-ppc -L pc-bios -boot d -M mac99 -cpu G4 -m 512 -hda os9.img -cdrom classic.iso -netdev user,id=mynet0 -device sungem,netdev=mynet0

L’installation est assez directe, il suffit de cliquer sur suivant et d’entrer les informations quand c’est demandé.

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Vieux Geek, épisode 177 : Frozen Bubble, le clone libre de Puzzle Bobble.

Plusieurs jeux d’arcades ont marqué mon adolescence : Dragon Ninja, Shinobi ou encore le très mignon Bubble Bobble. En 1994, Taito lançait un nouveau jeu avec Bub et Bob, les deux dragons rose et vert, héros de Bubble Bobble. Ici, c’était la réflexion qui primait par dessus tout.

Le but est simple : faire des séries de 3 bulles de couleurs identiques pour les faire exploser et vider des tableaux de difficulté croissante. Principe repris des dizaines de fois par la suite. Il suffit de voir le nombre de clone de Puzzle Bubble qui pullulent sur le Play Store d’Android.

En 2002, sort la version 1.0 de Frozen Bubble un clone libre développé au départ par des membres de l’équipe de MandrakeSoft devenue Mandriva. C’était la grande époque de la distribution GNU/Linux francophone avant qu’Ubuntu ne lui dame le pion vers 2004-2005. Il y a aura plusieurs versions qui se succèderont, la dernière étant la 2.2.0 publiée en 2008.

Le jeu est disponible sur la plupart des distributions GNU/Linux, même si sur Archlinux, c’est la 2.2.1beta qui est disponible… Avec un soutien plus technique qu’autre chose, le jeu étant au ralenti depuis au moins 2012-2013, du moins selon le dépôt de code du jeu.

Même si les graphismes du jeu commence à faire ancien, même si les musiques sont aussi datées, c’est toujours un plaisir de lancer ce jeu mythique qui a marqué la période dorée de Mandrake / Mandriva. Oui, j’ai aimé cette distribution, même si par la suite, ce fut une série de déceptions sans fin.

Vieux Geek, épisode 176 : MacOS 8.1, l’ultime version pour les Macs 68k

Quand j’ai commencé l’informatique personnelle en 1988, j’ai longtemps rêvé d’avoir un MacIntosh d’Apple. C’était alors la grande époque des Mac dits 68k. Car quel est le point commun entre le premier Mac présenté en 1984 par Steve Jobs et le Quadra 840AV sorti en juillet 1993 ?

Mis à part qu’ils soient tous deux des produits Apple, leur point commun, c’est l’utilisation d’un processeur Motorola de la famille 68000. Dans le cas du premier Mac, renommé Mac 128K, c’est un 68000 à 8 Mhz. Dans le cas du Quadra 840AV, c’est un 68040 à 40 Mhz.

Début 1997, Steve Jobs revient officieusement aux manettes d’Apple. En juillet de la même année, MacOS 8.0 sort et Steve Jobs redevient pour de bon le grand patron d’Apple. Une version 8.1 du MacOS sort en janvier 1998. Sa particularité est d’être la dernière à supporter officiellement l’architecture Motorola 68000, après l’arrivée début 1994 de l’architecture PowerPC.

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Vieux Geek, épisode 174 : MacOS-X Panther, l’ultime version de MacOS-X uniquement pour PowerPC.

J’ai utilisé MacOS-X entre 2004 et 2005. Oui, je l’avoue et je n’en ai pas honte. J’ai connu les premiers MacMini, ceux proposant un PowerPC G4 à 1,25 et 1,42 Ghz, avec 512 Mo de mémoire vive (ou était-ce 256 Mo ?), un disque d’une soixantaine de Go et un lecteur optique.

Le tout pour environ 650€. Il était fourni à l’origine avec MacOS-X Panther, alias MacOS-X 10.3. C’était la dernière version à être uniquement et officiellement disponible pour l’architecture PowerPC. La version compatible Intel de MacOS-X sera annoncé début 2005 par Steve Jobs avec un MacOS-X Tiger pur intel 🙂

C’est grâce à WinWorld que j’ai pu mettre la main sur les images ISO de MacOS-X Panther 10.3.0. Et c’est en suivant le wiki de Qemu que j’ai pu lancer une émulation presque complète – il ne manque que le son – de cette version de MacOS.

Voici donc quelques captures d’écran de l’installation :

Il ne manquait plus qu’à mettre à jour le MacOS-X qui a pris une bonne demi-heure à s’installer.

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Vieux Geek, épisode 173 : YPOD, une des premières TC pour Quake

Quand Quake est sorti en 1996, id Software a continué la politique d’ouverture et de modifications possibles par l’utilisateur. Outre les niveaux et épisodes tiers, avec des bijoux comme l’épisode « Beyond Belief » (sorti en mai 1997) ou plus tard des monstres comme Arcane Dimensions, il y a eu rapidement des hommages aux titres précédents d’id Software, le duo Doom / Doom 2 dont on a fêté les 25 ans en 2019.

La première tentative concernant Doom / Doom 2 a été YPOD pour Your Path of Destruction, une TC (totale conversion). Sorti en 1997, il met le joueur dans la peau du Doomguy qui après la fin de Hell On Earth goûte à un repos mérité et qui est appellé car les monstres ont remis le couvert. Le site officiel du projet est disponible dans la section archive du Quake Wiki.

J’ai donc pris QuakeSpasm-Spiked pour montrer le début de l’extension en question.

Outre le fait que le niveau de début contient quelques incongruités – que j’ai montré en vidéo – on voit que le projet avait été fait avec l’envie de faire plaisir aux nostalgiques de Doom / Doom 2. Les modèles 3D font leur âge, mais il faut se remettre dans le contexte de l’époque. Le fait que trois niveaux vraiment classiques aient été recréé de zéro ajoute au plaisir 🙂

Bonne découverte, ai-je envie de dire ?

Vieux Geek, épisode 171 : Daikatana, quand John Romero rate un FPS…

John Romero est un nom mythique dans le domaine du FPS. On lui doit le premier épisode de Doom et d’autres niveaux aussi, une partie des niveaux de Doom 2, et l’excellent Sigil sorti en 2018 pour les 25 ans du premier Doom.

En 1996, après la sortie de Quake, il quitte plus ou moins diplomatiquement id Software pour fonder Ion Storm en compagnie d’un autre ancien d’id Software, Tom Hall. Le studio commence le développement d’un FPS basé sur le moteur de Quake 2, Daikatana.

Celui-ci devait sorti pour Noël 1997, il ne sortira qu’en avril 2000. Outre le fait qu’il est dépassé technologiquement – Quake 3 Arena, Half Life et Unreal sont passés par là – mais le jeu est chiant au possible, bien qu’il propose pas mal de choses intéressantes.

Son scénario est un brin alambiqué : on doit retrouver un grand méchant qui a balancé une épée magique, le Daikatana. Cette épée a le pouvoir de faire voyager dans le temps… Bref, on se demande si à la sortie du jeu, il restait de la moquette chez Ion Storm.

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Vieux Geek, épisode 170 : Norton Crashguard, un autre inutilitaire de Symantec ?

Symantec est connu pour produire des logiciel lourds, parfois plantogènes. Du moins, c’était la réputation que se traînait à l’époque la firme à l’origine des produits Norton. Sans oublier les blagues douteuses sur Norton Antivirus et sa capacité à ralentir incroyablement les ordinateurs.

Il y a un outil dont l’utilité est douteuse, c’est Norton Crashguard, celui qui a pour but d’éviter les plantages systèmes sous MS-Windows… Disponible à partir de la trousse d’outil « Norton Protected Desktop Solution », cet outil au nom douteux sera disponible dans Norton SystemWorks jusqu’à sa version 10.0 qui date de 2007. Donc en gros entre 1998 et 2007… Quelle longue carrière.

Outre le fait que MS-Windows 9x et Millenium était un mélange bancal de code 16 et 32 bits – il ne faut pas oublier que le premier MS-Windows 32 bits pour le grand public a été MS-Windows XP en 2001 – les plantages de la branche 9x était surtout liés à des pilotes finis à l’urine frelatée.

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Vieux Geek, épisode 169 : Duke Nukem 1 et 2 ? Des jeux de plateformes !

Quand j’ai acheté mon exemplaire de Duke Nukem 3D en 1996, il y avait sur le CD des jeux en version shareware (ou partagicielle pour les canadiens francophones) qui retraçait l’histoire de Duke Nukem.

Duke Nukem 3D était le troisième opus des aventures de Duke Nukem. Les deux premiers étaient des jeux de plateformes classiques, jeux que j’ai horreur… Devoir sauter sur une plateforme au quart de poil de cul de chameau près sous peine de recommencer le niveau en entier, bof !

En 1990, le premier opus sort. Pour des raisons de nom déposé par un dessin animé « Captain Planet », le jeu s’appela Duke Nukem, puis Duke Nukum. Il s’avéra que l’information était incorrecte, ce qui permit à Apogée de récupérer le nom d’origine.

Plus ou moins basé sur un moteur ressemblant à celui de Commander Keen – d’ailleurs id software est remercié dans les crédits du jeu – on est face à un jeu de plateforme très dur. Les sons sont gérés par le haut parleur des PC. Bref, c’est pas la joie.

Dans ce premier opus en trois épisodes dont deux payants, on incarne Duke Nukem qui doit combattre le docteur Proton qui veut dominer le monde. Très développé comme scénario, n’est-ce pas… D’ailleurs, qui a besoin d’un scénario développé pour un jeu de plateforme ou un FPS ?

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Vieux Geek, épisode 168 : BeOS Max, l’ultime hommage au BeOS d’origine.

Nous sommes en l’an 2000. Be fondée en 1990 par des transfuges d’Apple vit ses derniers mois. Son OS, BeOS orienté multimédia n’arrive pas à se faire sa place. Dans un ultime effort, la version 5.0 sort dans un duo Personal Edition et Professional Edition.

Si la version professionnelle s’installe comme un OS classique, la version personnelle ne peut être installée que sur une partition FAT16/32.

BeOS a toujours eu une place dans mon coeur… De plus, c’est avec cet OS que j’ai ouvert cette longue série de billets « Vieux Geek » en août 2012 !

Après la mort de BeOS, il y a eu le peu légal ZetaOS (dont j’ai parlé en septembre 2017), mais aussi un projet basé sur BeOS 5, c’était BeOS Max. C’était une version « sous amphétamine » de BeOS 5 avec une logithèque énorme.

Dans un article de mars 2007 sorti sur OSNews, j’ai trouvé l’ultime référence au projet, une version 4 bêta 1. Développé par un certain Vasper, ce fut la dernière version publiée, sauf erreur de ma part.

C’est grâce à RetroSpace que j’ai pu récupérer l’image ISO de cette version.

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