Bilan de l’année du geek.

En ce vendredi 10 février 2017, je quitte officiellement l’année geek que j’ai entamé un an plus tôt. J’avais envie de faire un bilan de l’année en question.

Après un billet anniversaire illustré par Péhä, cela a été une année chargée. Sur le plan purement informatique et internet ?

Ma chaine Youtube a dépassé les 1000 abonnés en seulement 8 années d’existence. N’étant pas à la course aux abonnés, c’est déjà pas si mal 🙂

En ce 10 février 2017, je suis dans les 1400 abonnés. C’est déjà pas si mal pour une chaine qui parle d’un sujet aussi peu porteur que Linux et ses dérivés, non ? 🙂

Cela a été une année particulièrement chargée sur le plan de l’écrit. Outre mon roman dystopique disponible gratuitement – qui s’est fait massacré par une blogueuse littéraire dont je vous renvoie à l’article qui fait penser que le proverbe « à cheval donné, on ne regarde pas les dents » ne lui est pas familier. Mais connaître ce genre de proverbe, cela nécessite un minimum de culture générale 🙂

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Oui, je suis un « vieux con » et je le revendique ! :D

Sur un fil du réseau social alternatif diaspora* et son pod framsphere*, j’ai posté le commentaire suivant sur le clip ouvertement sexualisé et sexiste d’une star actuelle, Nicki Minaj, que je ne connaissais ni d’Eve ni d’Adam avant de tomber sur le dit fil. J’avoue que je ne m’en portais pas plus mal pour autant.

Quand on m’a fait remarquer que je n’aimais pas ce genre de musique, en étant excessif, je me suis laissé un brin emporté :

Mais, j’apprécie le qualificatif de vieux con. Et je le revendique. Je ne nie pas qu’il y a des modes. Cependant, j’ai été gentil en parlant d’étrons, car souvent c’est une insulte pour des titres produits en copier-coller comme une usine de charcuterie fabrique des saucisses. Il faudra que je retrouve la vidéo où on voit comment est fabriqué 90% de la musique « mainstream » actuelle.

J’avoue que je n’achète plus rien en provenance des majors, sauf par accident ou pour soutenir des groupes et artistes qui savent composer de la musique ou écrire des paroles.

Ensuite, il faut être honnête, il y a toujours eu autant d’étrons musicaux depuis les années 1960. Mais leur médiatisation et la multiplication des télés crochets aussi bien scénarisés qu’un épisode du « Miel et des abeilles » finit par me faire penser que la pente sera difficile à remonter.

En tout amitié, de la part d’un vieux con et qui aime ce qualificatif.

Cependant, comme l’a précisé Cyrille Borne dans un article paru mi-octobre sur son blog collaboratif, être vieux et par extension un vieux con, ça se cultive surtout à partir d’un certain âge 🙂

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Mes deux derniers achats de CDs… Attention, vieux con inside ;)

Profitant d’un bon d’achat sur Amazon, j’ai acheté deux albums des années 1970. Deux albums « mythiques » pour les personnes qui s’intéressent à la musique anglaise de cette période.

J’ai cité : Fireball – édition « 25ième anniversaire » de Deep Purple et « Long Live Rock’n’Roll » de Rainbow.

1971. Deep Purple sort « Fireball », deuxième opus de la meilleure période du groupe, avec le déjà très bon « In Rock ».

Dedans, on trouve des titres assez puissant : Fireball, Demon’s Eye, The Mule. Dans les pistes bonus, on retrouve aussi Strange Kind Of Woman, ou encore le très étrange « The Noise Abatement Society Tapes » qui montent que les membres du groupe ont une solide formation en musique classique.

C’est du hard rock de la grande époque de ses balbutiements. Et on sent que le groupe prend plaisir à définir les canons du hard rock et que le commercial est encore loin d’avoir siphonner l’inventivité des musiciens.

Le deuxième album est le quatrième opus du groupe fondé par l’ex-Deep Purple Ritchie Blackmore.

Après un départ en fanfare avec le titre éponyme, on a droit à des titres qui mélangent les bases du hard rock avec des textes assez développé. J’avoue que j’ai des coups de coeur pour le très complexe et puissant « Gates of Babylon » ou encore pour un « Kill The King » porté par la voix puissante de Ronnie James Dio.

Ce qui est bien avec cet album de 1978, c’est que celui se termine par la superbe ballade « Rainbow Eyes ».

C’est un de mes albums préférés de Rainbow, pour le mélange douceur et puissance.

Fedora Community 12.1 Remix : la « linux mint » ratée du monde fedora ?

Dans le monde d’Ubuntu Linux, la Linux Mint est une version « aux hormones » de la Ubuntu Linux : en plus de la distribution mise à jour, il y a l’ensemble pour la lecture des formats propriétaires (mp3, flash et compagnie) qui ne sont pas activés par défaut dans la Ubuntu Linux de base, en plus d’un outil amélioré pour la gestion des paquets.

Comme la route de l’enfer est pavée de bonnes intention, le groupe derrière la Fedora Community 12.1 remix est parti d’un principe simple : la fedora de base, avec le maximum de paquets du dépot rpm fusion (qui offre la lecture des formats propriétaires). En utilisant le principe du remix qui est chez Fedora les versions dérivées non officiellement supportées, un peu à l’image de la Linux Mint pour Canonical.

Fedora Community Remix 12.1

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