En vrac’ de fin de semaine…

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac…

Côté logiciel libre, informatique et internet.

  • Dans la série « tiens elle est encore en vie, tant mieux pour elle », je demande la Mageia 7 bêta 3. Je souhaite bien du courage aux mainteneurs pour l’héritage technique qu’ils se trainent avec la suite urpmi qui remonte à la Mandrake 7.0, sortie à l’origine en janvier 2000.
  • La DGLFI de la semaine, la Regolith Linux, une énième base Ubuntu avec i3 comme gestionnaire de fenêtres. Ça change un peu 🙂
  • En dehors de l’avalanche d’annonces liées à la sortie de la version 19.04 d’Ubuntu, la PPA-OS, pardon FerenOS sort en version 2019.04… Si vous aimez les bases LinuxMint victimes de surcharge pondérale logicielle létale, faites-vous plaisir !

Côté culture ?

C’est tout, je sais, c’est court…

Bon week-end 🙂

Y a-t-il une forme d’anti-Redhatisme primaire dans le monde du libre ?

C’est une question dont certaines personnes diraient que c’est complètement exagéré au point d’insinuer que je dois fumer de la moquette… Manque de chance, chez moi, il n’y a que du linoléum 🙂

Il faut le rappeler, Red Hat est un des pionniers du monde du libre, né en 1994. Pour mémoire, c’est avec Slackware et Debian (toutes deux nées en 1993) une des distributions mères les plus anciennes encore en vie.

Ma première Red Hat a été la 5.0 alias Hurricane en 1996 qui apportait une énorme nouveauté, le noyau Linux 2.0. Depuis la naissance du projet Fedora en 2004 qui sert de base de test grandeur nature au duo Red Hat Enterprise Linux et son pendant communautaire CentOS qui fête ses 15 ans en ce mois d’avril 2019.

Autant dire que c’est un acteur incontournable qu’il est difficile d’ignorer. Mais j’ai pu constater depuis quelques mois une haine envers Red Hat. Que ce soit pour la guerre sainte des systèmes d’init, le serveur son Pulse Audio (qui était au départ une sombre daube mais qui est désormais surpuissant et fonctionnel), Wayland successeur du vieillissant X11 (né au milieu des années 1980), tout est bon pour casser du sucre sur le dos de Red Hat.

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En vrac’ de fin de semaine…

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac…

Côté logiciel libre, informatique et internet.

  • Le projet Tux’n’Vape vient de sortir les images ISO pour le mois d’avril 2019 avec la Tux’n’mix officiellement déclarée comme stable. Voici donc la vidéo d’annonce et celle de CyRo sur les nouveautés de la version stable de Tux’n’Mix.
  • Pour les fans de base Debian, je demande la MX Linux 18.2.
  • Et pour les personnes aimant les distributions un brin plus exotique, je demande la NixOS 19.03.

Côté culture ?

C’est tout, je sais, c’est court…

Bon week-end 🙂

6 mois sur peertube, quel bilan ?

Tout en écoutant l’excellent Prokopton d’Aenephamer – qu’il faudra un jour que je chronique – je rédige ce court billet qui va jouer le rôle de bilan de 6 mois d’utilisation du réseau d’hébergement de vidéo alternatif.

J’avais déjà fait un premier bilan au bout d’un mois et j’avais eu un brin la dent dure à l’époque. Bien des choses se sont décantées par la suite.

Cependant, il y a un passage que je rédigerais à peu près de la même façon aujourd’hui :

Pour conclure ? Je dois dire que partir a été une décision difficile à prendre. Mais je ne la regrette pas. Et je conseille aux youtubeurs linuxiens sérieux de faire de même, sous peine d’être noyés dans des vidéos d’une qualité médiocre et sans aucun apport technique au final.

Je virerai « linuxiens » et le « et sans aucun apport technique au final ». Évidemment, quitter le confort du cocon youtubesque est difficile. Je suis loin d’avoir récupéré tous mes abonnés de Youtube. Mais est-ce un mal ? Combien de personnes s’étaient abonnées pour les dramas puis n’étaient plus jamais revenues ?

Je n’ai plus que 113 abonnés à mon compte. Cependant, mes chaînes font le plein ce qui compense un peu 😉

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User Admin, où comment combler un manque de Mate-Desktop ?

Bien que Mate-Desktop soit un environnement assez complet, il lui reste quelques manques par rapport à ce que proposait son lointain ancêtre, Gnome 2. Les manques les plus criants sont :

  • Un client courrier électronique avec agenda comme celui proposé par Evolution
  • Un outil de renommage par paquets des fichiers
  • Un outil pour gérer les comptes utilisateurs

Sur ce dernier point, un outil est en plein développement et permet de combler ce trou. C’est user-admin. J’en avais entendu parler lors de la période de développement de Mate-Desktop 1.22… Et pour cause, à l’époque, il dépendait – et je suppose que c’est encore le cas – du code de Mate-Desktop 1.21 et suivant.

Utilisé conjointement avec sa base group-service, on obtient un outil qui est assez sympathique à l’emploi, comme je vous le présente rapidement dans la vidéo ci-après.

J’ai créé deux PKGBUILDs – un pour group-service, l’autre pour user-admin – sur AUR pour que les personnes utilisant Archlinux ou Manjaro puisse s’amuser avec. Mais attention, cela reste encore assez expérimental, et si ça casse votre installation, c’est votre problème et pas le mien.

Espérons que pour Mate-Desktop 1.24 (donc début 2020 ?), cet outil aura été intégré à l’environnement. C’est tout le mal qu’on peut lui souhaiter !

Vieux Geek, épisode 147 : 1999, l’arrivée de l’accès gratuit à internet via Free !

C’est en farfouillant sur Twitter que je suis tombé sur un article concernant le virus de macro Melissa et ses 20 ans que je me suis pris une deuxième claque… Celle des 20 ans de l’arrivée d’Illiad et donc de Free dans le petit monde des FAI.

Quand Free arrive en 1999, je suis client chez un certain Club-Internet qui sera absorbé par AOL et qui de rachat en rachat fait maintenant parti du FAI au carré rouge. À l’époque, on payait un abonnement et on devait rajouter les communications.

Autant dire que pour flinguer son budget, c’était la recette idéale. Illiad décide donc de proposer un accès libre, mais à une seule condition : il faut payer en plus les communications. De mémoire, j’ai contracté un compte sur l’accès libre de Free en mai ou juin 1999…

Compte qui est celui qui héberge le blog depuis près de 14 ans… Évidemment, cela avait été un sacré coup de pied dans la fourmillière des FAI, juste deux petites années avant l’explosion de la bulle internet.

Je vous renvoie à l’excellent « Quand l’internet fait des bulles » documentaire de 2005 ou 2006.

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Brisk Menu et Mate-Desktop 1.22, vers une fin heureuse ?

J’ai parlé dans un article récent des soucis de Brisk Menu avec un environnement Mate-Desktop 1.22. Dans l’article consacrée aux archlinux simplificatrices, je revenais en vidéo sur l’après-midi studieuse passée avec Baba et Wascar pour essayer de comprendre ce qui se passait.

Viktor Kareh, un des membres de Mate-Desktop, avait proposé un premier patch durant l’été 2018 pour dire aux développeurs de Solus que la prochaine version de Mate-Desktop serait assez explosive pour le pauvre menu.

Le retard pris par le développement de Mate-Desktop 1.22 combiné aux ennuis qui a touché Solus n’a pas aidé. Quand Mate-Desktop 1.22 est arrivé sur le canal unstable de Manjaro, j’ai été agréablement surpris d’apprendre que le mainteneur de Mate chez Manjaro avait appliqué le premier patch. Cependant, le menu était aussi stable qu’une bouteille de nitroglycérine avec laquelle on jongle.

J’avais fait prendre en compte un patch préliminaire développé par Wascar qui permettait de limiter la casse en n’affichant pas les icones des catégories.

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Des logiciels victimes de l’évolution technologique : Synaptic et Brisk-menu, deux exemples parmi d’autres.

En allant sur le blog de Seb alias « Passion GNU/linux », je suis tombé sur un billet écrit le premier avril 2019 qui me semblait au premier abord avoir une odeur marine. Mais en lisant le contenu, je me suis aperçu que ce n’est pas franchement le cas.

Pour résumer, les mainteneurs de la Debian GNU/Linux ayant des emmerdes importantes avec Synaptic ont décidé de le retirer de la version principale, à savoir la saveur GNOME pour processeurs AMD/Intel.

La principale raison invoquée ? L’impossibilité de lancer Synaptic avec Wayland. Bug ouvert en 2016. De mémoire, Gnome propose d’utiliser la session Wayland par défaut depuis… Gnome 3.22 avec la Fedora 25. Même s’il a fallu bien attendre encore une ou deux versions pour être tranquille. Donc on va dire Gnome 3.26, ce qui remonte à septembre 2017…

Bref, même avec un cycle de vie de deux ans, il était prévisible que Synaptic soit un jour avec la tête sur le billot. Pour information, le code n’a plus évolué depuis… début 2017, dixit la page launchpad du projet.

Autant dire que le logiciel est plutôt au ralenti depuis environ deux ans. Mais ce ne sera sûrement pas le seul logiciel qui risque de souffrir d’une popularisation croissante de Wayland, que ce soit avec Gnome ou d’autres environnements. Je pense aussi à OBS Studio ou encore Simple Screen Recorder.

Ce n’est pas parce qu’un outil fonctionne qu’il ne faut pas adapter son code aux nouveautés qui interviendront tôt ou tard. Après, cela dépend de la qualité du code du dit logiciel.

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Guide d’installation d’Archlinux, version d’avril 2019.

Voici la soixantième-cinquième version du tutoriel pour installer une Archlinux, que ce soit avec une machine virtuelle, utilisant un Bios ou un circuit UEFI. Cette version rend obsolète celle de mars 2019.

Note : des versions plus dynamiques sont disponibles sur mes espaces github et framagit.

Pour les captures d’écran, je suis parti d’une image ISO intermédiaire créée avec l’outil Archiso. Au moment où j’envoie l’article en ligne, le 1er avril vers 13 h 50, l’ISO d’avril 2019 n’est pas encore disponible.

Si vous avez besoin d’une image ISO en 32 bits, le projet archlinux32 vous en proposera une.

Côté environnements : Gnome 3.32.0, Plasma 5.15.x, Xfce 4.12.0 et Mate-Desktop 1.22.0 en gtk3, Cinnamon 4.0.10 et Deepin 15.9.

NB : si vous voulez faire une installation avec l’UEFI, il faut utiliser cgdisk, gfdisk ou gparted, et créer un partitionnement GPT. Sinon, ça plantera !

Ce n’est pas un tutoriel à suivre au pied de la lettre, mais une base pour se dégrossir. Le fichier au format zip contient :

  • La version odt
  • La version pdf
  • La version ePub
  • La version mobi (pour Kindle)

Le guide en question est sous licence CC-BY-SA 4.0 à compter du mois de mai 2016.

Bonne lecture et n’hésitez pas à me faire des retours en cas de coquilles !

Attention aux Archlinux simplificatrices !

Cet article m’a été inspiré par une vidéo de Sébastien alias Actualia qui a installé sur son ordinateur une ArcoLinux Cinnamon. Je tiens à le remercier chaudement pour l’inspiration concernant cet article.

Le contenu de sa vidéo est intéressant, mais je pense qu’il y a une erreur commise par rapport même à la nature d’Archlinux : les mises à jour sont moins rationalisées que sur une Manjaro Linux, et donc n’ont pas le nécessaire tampon qui évite les emmerdes qui arriveront à terme. D’ailleurs, si Manjaro Linux sur son canal stable a des grosses mises à jour hebdomadaires, sur les canaux testing et unstable, c’est quasiment du quotidien.

Ici et sans le vouloir, Sébastien a montré le piège conceptuel des Archlinux ultra-simplifiées. C’est que c’est trop facile d’accès et que quand il va y avoir besoin de passer par de la ligne de commande, ça ne sera pas la même histoire. Calamares est un excellent outil popularisé par Manjaro, même si ce n’est pas lui qui l’a créé à l’origine.

Mais ArcoLinux – dont le nombre d’images ISO est important, environ 26 selon la note de publication de mars 2019 – n’est pas le seul projet qui est dangereux pour des personnes curieuses mais qui n’ont pas l’arrière plan technique nécessaire, juste parce que c’est à la mode d’avoir une installation basée sur du Archlinux. Je vous renvoie à cette vidéo d’abord postée sur Youtube puis transférée sur peertube.

Dans les autres projets que je considère être casse-gueule sur le moyen voire long terme pour les personnes pas trop avancées, je rajouterai – même si cela va me valoir des volées de bois vert – les distributions suivantes :

3615 ma vie : pourquoi le vieux con linuxien que je suis utilise Mate-Desktop au quotidien

Oui, derrière un titre qui sent bon les années 1980-1990, j’ai envie de faire un petit billet rapide digne de la confession.

Oui, j’utilise Mate-Desktop au quotidien depuis… la fin novembre 2015, après une ultime semaine sous Gnome 3.18. En mars 2015, j’avais migré sur Xfce en ayant eu ma claque de Gnome 3 et de sa tablettisation croissante.

En ce mois de mars 2019, cela fait donc trois ans et demi que je suis utilisateur de l’interface qui a succédé à Gnome 2.x. La version 1.22 est sorti le 18 mars 2019. Un billet sur linuxfr.org résume les grands traits de cette version de peaufinage de l’environnement.

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Pourquoi faire s’affronter deux modèles de publications qui sont complémentaires ?

Le monde libriste est particulièrement con, quel que soit la langue dans laquelle il s’exprime. Il faudra que j’écrive un jour un livre sur les occasions manquées du logiciel libre pour conquérir une partie du marché bureautique avec les autoroutes que lui avaient laissés à l’époque Microsoft avec des sombres bouses comme Windows Millenium, Windows Vista ou encore Windows 8.x…

À chaque fois, le monde du libre a trouvé le moyen de se taper sur la gueule pour des détails dont les utilisateurs basiques se contrefoutent et qui ne veulent qu’une chose : que ça fonctionne !

Après la guerre des inits ou celle des successeurs de Xorg, voici que certains s’amusent à vouloir relancer le conflit entre les deux modèles de publications que sont le fixed release et le rolling release.

J’ai connu les deux modèles. Il faut dire que depuis 1996, j’ai pu testé en dur, puis en virtuel dès que les technologies ont été assez puissantes, une grande partie des distributions plus ou moins officielles, plus ou moins bien ficelées.

Que ce soit Slackware, Mandrake, Red Hat Linux puis Fedora, Ubuntu, Debian, Archlinux, Frugalware, Gentoo et leurs apparentées, j’ai pas mal roulé ma bosse.

Depuis près de 10 ans, j’ai décidé de passer au modèle rolling release. Pourquoi ? Car cela correspondait à mon cahier des charges à l’époque : ne pas avoir besoin de rajouter de dépôts tiers, ne pas avoir à réinstaller la distribution tous les 6 mois, ne pas avoir besoin de jongler avec différents dépôts, etc…

Il est vrai qu’en 2009, Archlinux était réservé aux barbus. En 2012, Manjaro est arrivé et est devenue la Ubuntu d’Archlinux, en lui permettant d’être plus abordable et surtout en proposant une temporisation bienvenue des paquets. Mis à part deux passages sous Frugalware, je suis resté fidèle à Archlinux.

Aucune distribution n’est parfaite et les personnes qui le prétendent sont des MYTHOMANES ou pour rester plus sociable, des FANBOYS et FANGIRLS.

Les mises à jour foireuses, ça arrive partout. Le modèle de publication n’est en rien responsable ici, mais celles des mainteneurs de paquets est complète.

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Vieux Geek, épisode 144 : MS-Windows 1.0.x, des débuts assez spéciaux…

MS-Windows est devenu synonyme d’interface graphique pour les ordinateurs PC et compatibles. Même s’il n’a commencé qu’à rencontrer du succès à partir de sa version 3.0 en 1990, ses premières années ont été assez cahotiques et bizarres…

En 1983, Microsoft commence à parler de son interface graphique utilisateur pour MS-DOS. En 1984, Apple sort le premier Mac avec son interface graphique pilotable à la souris. Microsoft ne pouvait pas rester en retard et met les bouchées doubles pour terminer la première version de MS-Windows.

En 1985, la petite entreprise qu’est encore Microsoft sort MS-Windows 1.0.1. La version 1.0.0 n’étant jamais publiée. Même si c’est une interface graphique que l’on peut piloter à la souris, c’est une ergonomie assez déroutante qui est disponible.

Les fenêtres sont fixes et prennent par défaut la quasi-totalité de l’écran et sont rédimensionnées si une autre fenêtre est ouverte. C’est ce que l’on appelle un gestionnaire de fenêtres pavant. La logithèque n’est pas énorme : un agenda, une calculatrice, un bloc note, un outil de dessin et surtout un jeu de Reversi pour citer l’essentiel.

Plusieurs versions de MS-Windows 1.0 se sont succédé entre 1985 et 1987. La dernière sera la 1.04 qui sortira en 1987 et qui prend en compte les souris au format PS2 et qui est donc la meilleure de toutes au final.

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En vrac’ de fin de semaine…

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac…

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ?

  • J’ai été contacté par le guitariste Michel Heroux qui m’a annoncé la disponibilité de son prochain album de rock instrumental avec des influences jazz, metal et prog. Vous pouvez écouter ses créations sur son espace Bandcamp par exemple.

C’est tout, je sais, c’est très court… Désolé !

Bon week-end 🙂

Vieux Geek, épisode 143 : Outlook Express, la messagerie internet selon Microsoft…

Nous sommes en 1997. Dans sa conquête d’internet, Microsoft veut faire rendre gorge à Netscape. Dans ce but, outre le développement d’Internet Explorer, un client de messagerie est développé. D’abord connu sous le nom de Microsoft Internet Mail and News fourni en même temps qu’Internet Explorer 3, l’outil prendra le nom d’Outlook Express avec sa version 4.0.

Fourni avec Internet Explorer, l’outil sera numéroté ainsi :

  • 4.0 avec Internet Explorer 4 et MS-Windows 98
  • 5.0 avec Internet Explorer 5 et MS-Windows 98SE et MS-Windows 2000
  • 5.5 avec Internet Explorer 5.5 et MS-Windows Millenium
  • 6.0 avec Internet Explorer 6 et MS-Windows XP

Outlook Express est surtout connu pour avoir imposé deux horreurs et erreurs :

  1. les courriers électroniques en HTML qui alourdissaient les envois… Agréable à l’époque des connexions RTC à 4 Ko/s avec du vent dans le dos.
  2. la mauvaise gestion des citations sur les forums usenet qui cassaient les fils de discussions. En effet, au lieu de répondre en dessous du texte cité, la réponse était faite au-dessus !

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