Attention aux Archlinux simplificatrices !

Cet article m’a été inspiré par une vidéo de Sébastien alias Actualia qui a installé sur son ordinateur une ArcoLinux Cinnamon. Je tiens à le remercier chaudement pour l’inspiration concernant cet article.

Le contenu de sa vidéo est intéressant, mais je pense qu’il y a une erreur commise par rapport même à la nature d’Archlinux : les mises à jour sont moins rationalisées que sur une Manjaro Linux, et donc n’ont pas le nécessaire tampon qui évite les emmerdes qui arriveront à terme. D’ailleurs, si Manjaro Linux sur son canal stable a des grosses mises à jour hebdomadaires, sur les canaux testing et unstable, c’est quasiment du quotidien.

Ici et sans le vouloir, Sébastien a montré le piège conceptuel des Archlinux ultra-simplifiées. C’est que c’est trop facile d’accès et que quand il va y avoir besoin de passer par de la ligne de commande, ça ne sera pas la même histoire. Calamares est un excellent outil popularisé par Manjaro, même si ce n’est pas lui qui l’a créé à l’origine.

Mais ArcoLinux – dont le nombre d’images ISO est important, environ 26 selon la note de publication de mars 2019 – n’est pas le seul projet qui est dangereux pour des personnes curieuses mais qui n’ont pas l’arrière plan technique nécessaire, juste parce que c’est à la mode d’avoir une installation basée sur du Archlinux. Je vous renvoie à cette vidéo d’abord postée sur Youtube puis transférée sur peertube.

Dans les autres projets que je considère être casse-gueule sur le moyen voire long terme pour les personnes pas trop avancées, je rajouterai – même si cela va me valoir des volées de bois vert – les distributions suivantes :

En vrac’ de fin de semaine…

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac…

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ?

Bon week-end 🙂

Pauvre rolling release… Que de crimes l’on commet en ton nom !

Un billet « méchant Fred », ça faisait longtemps, non ? J’avais envie de pousser un coup de gueule contre l’utilisation abusive du terme rolling release.

Le principe de la rolling release semble avoir un peu de vent dans les voiles au moment où j’écris cet article en août 2018, au point qu’il est devenu de bon ton de dire : « Vous voyez, ma distribution, c’est une rolling release » alors qu’une bonne moitié du temps, c’est faux.

Pour qu’une distribution soit une rolling release, il y a les critères suivants à remplir :

  1. Une installation avec une image ISO qui est rafraichie plus ou moins régulièrement.
  2. Des mises à jour en continu, que ce soit au quotidien ou par paquets hebdomadaires ou bimensuels
  3. Une évolution constante de la distribution, c’est à dire aucune période de gel au niveau des logiciels

Si les trois critères sont remplis, c’est une rolling. Dans le cas contraire, c’est une pseudo-rolling.

Dans les vraies distributions en rolling en ayant une liste aussi exhaustive que possible pour chaque entrée ?

  1. Archlinux et sa famille : Manjaro et Tux’n’Vape, Antergos, Anarchy, RebornOS, Parabola et l’étrange Hyperbola, SwagArch, Obarun et Artix
  2. Void Linux
  3. Gentoo et sa famille : Funtoo, Sabayon, Calculate, Redcore
  4. Frugalware
  5. Solus

Je pourrais rajouter Siduction à cette liste, mais pour une raison bien précise expliqué ci-après, j’hésite à le faire.

Mais dans les fausses rolling ? Toutes celles qui se basent sur Debian GNU/Linux testing ou encore Ubuntu, par exemple.

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En vrac’ de fin de semaine…

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

  • Pour les personnes à la pilosité faciale touchant le sol, il y a de la lecture. En effet, la nouvelle version, la 8.2 du duo LFS et BLFS est disponible. Idéal si vous voulez savoir comment on peut construire une distribution GNU/Linux depuis la feuille blanche.
  • Dans la série des distributions mono-développeurs qui continuent leur bonhomme de chemin, je demande la SwagArch GNU/Linux 18.03
  • Ou encore la Namib GNU/Linux 18.02. Je préfère cependant les distributions multi-développeurs. Après, c’est vous qui voyez 🙂

Côté culture ?

Bon week-end 🙂

Que devient SwagArch GNU/Linux, la Manjaro Linux « canada dry » ?

En octobre 2016, je parlais de la SwagArch GNU/Linux qui reprenait les principes de la Manjaro Linux Xfce. Je concluais l’article ainsi :

Je ne condamne nullement le fork, mais il faut savoir l’utiliser à bon escient. Si c’est pour reproduire une Manjaro Linux avec une base Arch, quel est l’intérêt ? Je ne puis que confirmer ce que je disais dans la vidéo d’août 2016 : c’est une DGLFI dans toute sa splendeur. Mais au moins, c’est une DGLFI assez fonctionnelle.

Faut bien voir le verre à moitié plein, non ? 🙂

Un peu plus d’un an est passé et j’ai pu voir que le projet existe toujours. J’ai donc voulu faire un bilan de cette distribution mono-développeur qui semble continuer à tenir le choc.

En passant par Transmission, j’ai récupéré l’image ISO dénommé 18.01.

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En vrac’ de fin de semaine…

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ?

Bon week-end !

SwagArch Linux, une Archlinux manjarisée ? Ou une Manjaro Linux « Canada Dry » ?

Si c’est la première fois sur le blog que je parle de cette distribution, je l’avais déjà abordée dans ma série des DGLFI (Distributions GNU/Linux Franchement Inutiles) de ma chaine youtube, fin août 2016.

Cependant, je suis toujours l’actualité de cette distribution qui m’est toujours apparue comme bizarre. La version 2016.10.2 alias alpha 8 dédiée à Halloween est sortie vers la mi-octobre 2016. Une bonne occasion de faire le point.

C’est une Archlinux avec Xfce, Plank, une interface qui rappelle les grands traits de MacOS. Elle utilise Calamares pour s’installer, Pamac pour gérer les paquets, entre autres choses.

J’ai donc récupéré l’ISO, je l’ai vérifiée, puis j’ai lancé mon ami VirtualBox.

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