En vrac’ de fin de semaine.

Comme chaque samedi ou dimanche, en un vrac’ mixte pour terminer la semaine. Commençons par le monde des théoriciens enfermés dans leur tour d’ivoire, j’ai nommé le logiciel libre.

  • La distribution GNU/Linux au nom sternutatoire sort une version révisée de sa dernière mouture. La Kwort Linux 4.3.1 est disponible au téléchargement.
  • Puisque la mode est au rolling release, la Kali Linux spécialisée dans la sécurité informatique propose sa première version pour 2016. Plus d’infos sur le site officiel.
  • Vous aimez les distributions GNU/Linux lourdingue qui n’apporte rien au schmilblick ? Alors la ExTiX 16.1 fera votre bonheur.
  • Dans la série, « tiens elle est encore en vie ? », je demande la ZorinOS 11 béta basée sur la Ubuntu 15.10… Riche idée à moins de 3 mois de la sortie de la prochaine Ubuntu LTS… :)

Passons à la culture. Non, je ne parlerai pas de mes deux projets en cours de production, n’étant pas comme certain(e)s auteur(e)s auto-édité(e) incapables de comprendre leurs erreurs. Parlons musique.

  • Vous aimez le piano-jazz comme à la grande époque de Norah Jones (avant qu’elle ne tombe dans la daube musicale avec son troisième opus ? Alors Julia Barry pourra vous parler.
  • Si vous aimez le blues-rock avec des voix féminines, alors le premier EP éponyme des Elephant Bone Blues pourra vous plaire.
  • Si c’est la folk acoustique qui vous parle, alors laissez donc traîner l’oreille du côté des créations d’Angharad Drake.

Voila, c’est tout. Bon week-end :)

En vrac’ musical du mercredi.

Un en vrac’ musical assez copieux – pour une fois – en ce mercredi.

C’est tout pour ce mercredi, et c’est déjà pas si mal !

« [Chaos – Chaos] » des Saelig Oya… Pas chaotique du tout :)

Dans un article en vrac’ musical récent, je parlais en vitesse du premier album du groupe de rock progressif originaire du Mans, les Saelig Oya. Je tiens à remercier Stéphane Gallay, dont j’espionne régulièrement la page bandcamp en quête de pépites musicales, qui m’a permis de découvrir le groupe en question. « [Chaos – Chaos] » est sorti le 18 mai 2015.

Avec cette pochette qui fait penser au film d’animation « La Planète Sauvage » de René Laloux (sorti en 1973), on peut s’attendre à un album qui est un peu bizarre, mais pas tant que cela.

Album à moitié chanté en anglais et à moitié en français, les Saelig Oya propose un rock progressif inventif, parfois matiné d’instruments classiques (comme pour la première piste) ou parfois plus metalisé, comme avec la piste « He walks », deuxième de l’album.

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En vrac’ mercurien et musical.

En ce jour de Mercure, voici quelques liens musicaux qui s’accumulent dans les signets marque-pages de mon Mozilla Firefox. Certains liens ci-dessous seront à la base d’articles plus copieux… ou pas !

C’est pas grand chose, mais rien que la compilation « Un pavé dans l’asphalte » propose presque 10 heures d’écoute…

Bonne fin de journée :)

En vrac’ dominical.

Un petit en vrac’ dominical, car il le faut bien. Et oui, il sera très petit 😀

Comme d’habitude, commençons par le panier de crabe, à savoir le logiciel libre.

Dans le domaine culturel ?

Ce n’est pas grand chose, mais faut pas en demander plus en ce moment :)

Mes découvertes du SXSW 2015.

Le festival SXSW (South By Southwest) – un lien avec un certain film « North By Northwest » d’Alfred Hithcock ? – propose chaque année un extrait des productions des participants.

Comme chaque année, j’utilise les fichiers torrents pour récupérer l’archive en bon tueur de culture qui se respecte. Après avoir fait un tri monstre dans les 800 et quelques fichiers proposés, voici ceux qui ont passé les fourches caudines de ma sélection. Pour une fois, un article de numérama m’a été utile :)

Je vais me limiter à vous donner les artistes et / ou groupes qui m’ont carressé suffisamment les oreilles pour mériter une écoute au-delà de l’extrait proposé. Donc, potentiellement, après écoute patiente et deuxième tri, une source d’articles pour la catégorie musique du blog.

Commençons par la folk et apparentés.

L’indie-rock, indie-pop et apparentés :

Le rock alternatif ou classique, psychédélique, punk-rock et apparenté :

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Vieux motard que j’aimais… « Belighted » des iamthemorning en version deluxe :)

Avec le duo russe iamthemorning, c’est une longue histoire. Depuis leur premier album intitulé « ~ » dont j’ai parlé en mai 2013, je suis l’actualité du groupe. À la même époque, le groupe lançait une opération de financement participatif, couronnée de succès. Au début, l’album devait sortir en octobre 2013.

Cependant, entre temps, le groupe a été signé par KScope – où l’on retrouve entre autre des signatures comme Steven Wilson – et l’album a été reporté. Pour faire patienter les personnes du financement participatif, un EP est sorti début janvier 2014.

Finalement l’album est sorti en septembre 2014, et j’ai eu le plaisir en ce 30 décembre 2014 de recevoir le coffret deluxe pour lequel j’avais versé mon obole.

Pour l’album, c’est simple. Si vous avez aimé « ~ » et « Miscellany », vous aimerez celui-ci qui fait quand même 55 minutes !

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Mercredi culturel, le retour ;)

Le dernier billet mercredi culturel date d’environ… un mois. Pour ce billet, qui sera assez court, deux albums. Un de 1975, l’autre de 2014.

Commençons par le premier album d’un groupe fondé par Ritchie Blackmore, peu après qu’il ait claqué (pour la première fois) la porte de Deep Purple. Je parle bien sûr de Rainbow, et de son album éponyme « Ritchie Blackmore’s Rainbow ».

Dans ce premier album où officie aussi Ronnie James Dio, on trouve certains classiques du groupe, par ordre d’écoute : « Man On The Silver Mountain », « Self Portrait », « Catch The Rainbow », « Sixteenth Century Greensleeves » ou encore une version instrumentale de « Still I’m Sad ».

Je vais être un peu vachard, mais on sent dans cet album que le groupe se cherche encore. Les mélodies sont un lointain aperçu de ce que fera Ritchie Blackmore, 22 ans plus tard, avec Candice Night qui fait une superbe reprise de « Self Portrait » dans l’album « Under A Violett Moon ».

Le groupe ne trouvera sa vitesse de croisière qu’avec le deuxième opus, le sublime « Rising » sorti un an plus tard. Mais ce n’est pas une raison pour rejeter le premier opus du groupe.

Pour parler du deuxième album, nous allons revenir en France. Même si j’avoue ne pas être un grand fan de la chanson française depuis la mort de certains grands (comme Gainsbourg ou Bashung), j’avoue que le premier opus solo de Yome, bassiste, guitariste et batteur du groupe In-Limbo est à écouter.


Son projet s’appelle Dédales
, et le premier opus « Arythmies » est le fruit d’une longue maturation. En effet, il a mis 10 ans pour produire son album. Mieux vaut prendre son temps pour faire des bonnes choses.

Les mélodies sont travaillés, les textes vraiment bien écrits. Je tenais à en parler, car Yome m’a presque réconcilié avec les artistes francophones actuels, ce qui n’est pas une mince affaire. L’album est disponible sous licence Creative Commons Zero.

Voila, c’est tout pour aujourd’hui.

Mountain Thrower : un retour musical dans les années 1970.

Je suis un enfant des années 1970 : j’ai grandi avec « Starsky & Hutch », « La petite maison dans la prairie » ou encore « Dallas » qui passait le samedi soir.

Après avoir fait une plongée dans les années 1960 et « Thee Dang Dangs », j’ai fait un bond dans la décennie suivante en fouillant Bandcamp. Comment ? En tombant sur le premier album éponymes des Mountain Thrower.

Ce trio de Caroline du Nord nous propose un album de garage rock typique des années 1970, franchement jouissif. L’album contient des pistes assez travaillées, jusqu’à plus de 8 minutes. Ce n’est pas les morceaux radios de 2 minutes 35.

Dès la première piste, la batterie typique des années 1970 fait chaud au coeur. Et le groupe nous propose un rock sans fioriture, sans tomber dans les délires du rock progressif des modestes membres d’Emerson, Lake and Palmer. Les rythmes font parfois penser à ceux qu’on pouvait entendre sur les premiers albums de Yes. A un moment, il y a un trio presque hypnotique entre le batteur, guitariste et l’organiste du groupe

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En vrac’ rapide et plus ou moins libre ;)

Un petit en vrac’ pour tenir jusqu’à lundi 😉

Et maintenant, le moins libre 😉

Bon week-end !

« 13  » de Black Sabbath : un bon retour aux sources ou l’album de trop ?

Hier, j’ai eu l’occasion de pouvoir acquérir la version deluxe du dernier album de Black Sabbath, qui reprend les 3/4 de la formation d’origine : Ozzy Osbourne au chant, Tommy Iommi à la guitare, Geezer Butler à la basse.

La version deluxe compte 11 pistes (dont 3 en bonus). En l’écoutant pour la première fois, j’ai eu l’impression de retrouver le Black Sabbath du début. D’ailleurs dès la première piste « The End Of The Beginning », on sent les parentés avec le titre éponyme du premier album.

La deuxième piste est un petit bijou qui fleure bon les années 1970. La voix presque « perverse » d’Ozzy Osbourne donne l’impression qu’on est dans un chateau des Carpathes.

Dans les titres, une très belle ballade (enfin, dans les limites de Black Sabbath), « Zeitgeist » apporte un peu de légèreté à l’ensemble. Un peu à l’image de « Changes » sur l’album « Volume 4 ». Toutes les pistes sont très longues, mais elle se laissent écouter.

Il n’y a rien à jeter dans l’album. Sans oublier les clins d’oeil au glorieux passé du groupe, avec un son de cloche à la fin de l’ultime piste  « Dear Father ».

En ce qui concerne les pistes bonus, la première « Methademic » commence avec un peu de guitare acoustique. Histoire de commencer en douceur. Avant de tomber dans le glauque des papys du Heavy Metal britannique.

C’est simple avec cet album : soit on l’adore en se disant que c’est un retour aux sources, soit on déteste en disant que c’est l’album de trop.

En ce qui me concerne, j’ai adoré. A vous de voir 😉

C’est mercredi, c’est musique.

Oui, je sais, je comptais ne rien publier aujourd’hui, mais j’ai changé d’avis.

  • Si vous aimez le bon gros rock qui ne se prend pas la tête, Ilan Rubin propose un nouvel album de son groupe « The New Regime », « Exhibit A ». Uniquement disponible en numérique, apparemment. Dommage, j’aurais bien voulu la galette qui va avec 😉
  • Nikos alias Zero Project propose une nouvelle version d’une ancienne piste, « Woman » en version acoustique. Merci à Agnès de Destination Passions pour l’info.
  • J’ai reçu il y a une quinzaine de jours un courrier d’un groupe espagnol « They » pour me vanter leur musique. Vous prenez des habits à la Blues Brother pour le chanteur et le guitariste, des titres en anglais classique pour du rock classique. Pas de quoi fouetter à mort un âne avec des figues molles, mais ça pourrait vous plaire, donc je fais toujours passer.
  • Si vous aimez le Folk rock progressif avec des clins d’oeil, à Jethro Tull, Eyevory et l’album « Euphobia » vous plairont sûrement. Merci à Greg pour l’info !

Je sais c’est court, mais mon actualité musicale est limitée en ce moment, donc…

Kubikmaggi : Si vous aimez le jazz teinté de progressif…

…foncez ! Alors que je jettais un oeil sur mes artistes préférés sur Bandcamp, et que j’ai vu que le duo « iamthemorning » proposait à nouveau un digipack de son premier album (dont j’ai parlé en vitesse en juillet 2012, en suivant les recommandations je suis tombé sur l’EP du groupe russe « Kubikmaggi« , appelé « Suites« .

Pour définir le style de ce groupe de jazz russe, c’est simple : vous prenez du jazz classique, avec des influences rock, progressive, une voix féminine, celle de Kseny Fedorova, et vous obtenez un album de seulement 5 pistes… Mais dont la plupart des pistes dépassent allègrement les 11 minutes !

Ce sont des compositions très enlevées, où le jazz se dispute la première avec des tendances plus éclectique. Le jeu des cordes, du piano ou encore des percussions donnent des pistes où l’oreille de l’auditeur est toujours surprise.

Adorant les mélanges un peu bizarre, dès la deuxième piste où la voix de la chanteuse carresse les instruments, j’ai craqué. Bien que ne connaissant que trois mots – environ – de la langue de Tolstoï, j’ai été charmé par ce russe chanté.

Inutile de préciser que j’ai commandé un album en version digipack auprès du groupe. Et même si le délai annoncé est de 21 jours pour la livraison, j’espère le recevoir bien avant !

Le plus simple : écoutez et faites-vous votre propre opinion ! :)

Pour une fois, le Bassin d’Arcachon n’est pas desservi par les corbeaux, culturellement parlant !

J’ai la « malchance » de vivre dans une région qui n’est pas très riche en concerts. Mais parfois la chance tourne, et hier soir, j’ai été voir avec un ami portraiste et caricaturiste un concert d’Eiffel qui avait lieu à la salle Pierre Cravey à la Teste de Buch.

Et comme un con, j’avais oublié de prendre mon portable pour faire quelques photos souvenirs :(

La première partie nous a offert la prestation du trio The Host. Du bon gros rock, avec des inspirations Led Zeppelin, The Clash, Pearl Jam, Queen. Je ne suis pas très fan des premières parties, mais une première partie qui dure une bonne quarantaine de minutes, avec du bon gros rock qui ne se prend pas la tête, j’adhère.

J’en ai même profité durant la pause d’entre deux groupes pour acheter un exemplaire du deuxième album du groupe, et parler quelques instants avec le batteur. Seul regret : pas de dédicace :(

Vous pouvez écouter quelques extraits et acheter l’album directement auprès du groupe !

Dès qu’Eiffel est arrivé, ça a été la folie. Ils ont principalement interprété des titres de leurs deux derniers opus, commençant avec « Place de Mon Coeur ». L’interaction avec le public a été géniale.

Le morceau de choix, c’est quand le chanteur est descendu au milieu du titre « A tout moment la rue », faisant s’asseoir une partie du public, et se faisant preter un verre de bière pour calmer sa soif.

Le concert a été excellent, mais le rappel, que dire ? Ce n’est pas le rappel torché à la va-vite. Il a bien duré entre 30 et 35 minutes, avec des morceaux prolongés presque jusqu’à l’épuisement.

J’en ai profité après le concert pour acheter le dernier opus du groupe « Foule Monstre« . Et je dois dire que je profiterais d’une nouvelle occasion pour aller les voir. Si vous voulez du bon gros rock français, avec des musiciens qui sont multi-instrumentistes, la bassiste jouant de la flute, et tatant du clavier, n’hésitez pas.

Je dirais que grace à Eiffel, je me suis réconcilié avec le Rock français, le vrai rock, pas la soupe d’un certain J.H. :)

Mardi musical, partie 1 : « Coughdrops in Autumn » d’Antoine Martel

J’avais parlé rapidement d’Antoine Martel dans un billet fourre-tout il y a un peu plus d’un an.

J’avais résumé le style en disant : « si vous aimez le mélange rock, pop à tendance acoustique et celtique. »

La sortie de son premier album officiel m’a permis de découvrir une nouvelle facette de cet artiste.

C’est une influence à la Robert Allen Zimmerman avec l’utilisation d’une guitare sèche seule mâtinée d’harmonica.

Après un très doux « Mother’s Nature Cure », on revient à des mélodies plus teintée rock avec « Giving Tree ».

« 4 of 5 » nous offre un titre plus doux, mais très entraînant. Un instrument revient souvent, c’est le piano. Un titre comme « How Things Change » lui donne la part belle.

Il y a aussi des titres qui fleurent bon les années 1960 dans leur composition, comme « Mary-Jane », et c’est très sympa d’avoir un titre aussi décalé.

« City in Ruin » a été pour moi le titre le plus sombre de l’album. « No Place for good men » pourrait d’ailleurs lui disputer cette place.

Bien que l’album soit en « name your price », j’ai donné 10$ car l’album les vaut largement.

Si vous aimez les mélodies douces, la guitare sèche, les influences pop, folk, rock, l’harmonica, foncez écouter l’album. Enfin, c’est vous qui voyez !