« Unum » des Iron Mountain : encore une claque musicale :)

Décidément, en ce moment, je ne chronique que des albums qui m’ont mis des claques en pleine face. J’ai eu l’occasion d’entendre parler récemment du groupe Iron Moutain qui a sorti son premier album « Unum » début avril 2016. Si le nombre de pistes pourrait le classer dans la catégorie des EP, la durée le range dans la catégorie des LP. En effet, l’album fait… quelques 49 minutes pour 5 titres !

Je ne me souviens plus comment j’ai entendu parlé du groupe. Un début de maladie d’Alzheimer plus que précoce ?!

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« The Burning Leaves » : un duo anglais qui joue la douceur.

Il y a 3 semaines, je parlais de quelques albums que j’avais découvert sur Bandcamp.

Parmi ceux-ci, je parlais du deuxième album du duo anglais « The Burning Leaves« . Ils ont produit en 2009 un premier album éponyme.

Après une attente un peu prolongée, j’ai eu le plaisir hier de trouver dans ma boite au lettre un petit colis en provenance d’Angleterre. J’avais décidé d’acheter l’album en version CD, mon coté collectionneur ayant pris le dessus 🙂

Ce premier album enregistré en 2009 est un mélange de dream pop, de musique psychédélique, de country, le tout donnant une ambiance douce, éthérée, rêveuse, planante sans avoir besoin d’utiliser des substances pas franchement légales 🙂

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Atom Heart Mother… Ah, la vache…

Etant dans une période de « découverte » du rock progressif, j’ai écouté récemment « Atom Heart Mother« .

Album studio qui finit la période psychédélique du groupe, avant qu’il ne produise son trio magique « The Dark Side Of The Moon« , « Wish You Were Here » et « Animals » commence par un morceau floydesque de 23 minutes, totalement instrumental, mais qui laisse l’auditeur être emporté et on a l’impression que seulement 5 minutes sont passées 😉

Les titres qui suivent sont des ballades plus ou moins « faciles », et j’avoue que la dernière piste m’a collé à mon siège. Seuls les Pink Floyd pouvaient rendre intéressant la prise d’un petit déjeuner.

Sans vouloir faire de mauvais jeux de mots, si je devais résumer « Atom Heart Mother », ce serait : Ah, la vache 😉