PCLinuxOS 2016.07 – Mate édition : faut-il redéfinir le terme de rolling release ?

J’ai été contacté pour me demander de faire un test sur la PCLinuxOS. Je connaissais cette vieille dérivée de la Mandrake ou déjà Mandriva Linux. Rolling release, elle propose – au moment où je rédige cet article, début octobre 2016 – trois versions principales : une basée sur un KDE 4.x allégé, une autre avec un KDE 4.x ultra complet et une version avec Mate-Desktop.

Il n’existe qu’une préversion basée sur Plasma, et comme je voulais une image ISO légère, j’ai récupéré depuis l’adresse miroir http://ftp.heanet.ie/pub/pclinuxos/pclinuxos/live-cd/ la version Mate sortie en juillet 2016.

[fred@fredo-arch ISO à tester]$ wget -c http://ftp.heanet.ie/pub/pclinuxos/pclinuxos/live-cd/64bit/pclinuxos64-mate-2016.07.iso
–2016-10-06 13:48:26– http://ftp.heanet.ie/pub/pclinuxos/pclinuxos/live-cd/64bit/pclinuxos64-mate-2016.07.iso
Résolution de ftp.heanet.ie (ftp.heanet.ie)… 2001:770:18:aa40::c101:c140, 193.1.193.64
Connexion à ftp.heanet.ie (ftp.heanet.ie)|2001:770:18:aa40::c101:c140|:80… connecté.
requête HTTP transmise, en attente de la réponse… 200 OK
Taille : 1214251008 (1,1G) [application/octet-stream]
Sauvegarde en : « pclinuxos64-mate-2016.07.iso »

pclinuxos64-mate-20 100%[===================>] 1,13G 2,10MB/s in 7m 46s

2016-10-06 13:56:15 (2,48 MB/s) — « pclinuxos64-mate-2016.07.iso » sauvegardé [1214251008/1214251008]

Je comptais faire faire un article classique, avec sa vidéo, mais je ne la ferai pas. Pourquoi ? Pour une série de raison que je vais développer, capture d’écran à l’appui. L’installateur est fonctionnel, c’est celui jadis utilisé par la Mandrake ou Mandriva (?) Live, première capture d’écran à l’appui.

Avec un nom comme « DrakLive install », le doute n’est pas permis 🙂

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En vrac’ rapide et libre, un brin méchant :)

Un article en vrac’ consacré à 99,99% au logiciel libre et apparenté. En ce moment, je suis plus occupé par la publication de mon troisième roman, et l’écriture de ce qui pourrait être le quatrième si tout se passe bien.

C’est tout pour aujourd’hui !

Bon week-end !

Xfce, maltraité pour mieux attirer les utilisateurs de Microsoft Windows ?

J’ai noté une tendance dans les distributions GNU/Linux : la maltraitance de l’apparence de base de Xfce. Par défaut, Xfce se présente ainsi : Une barre supérieure avec un menu déroulant, un espace de gestion des taches, puis le nom d’utilisateur et quelques icones du genre gestion réseau ou audio ou météo.

En bas, on trouve un lanceur avec les principales fonctionnalités : navigateur internet, courrier électronique, gestionnaire de fichiers, ou encore recherche en ligne. Bref, un schéma général qui rappelle celui de MacOS-X d’Apple.

Mais cette apparence si spécifique est des plus maltraitée si on se limite au top 10 à 6 mois des statistiques de visites ou de curiosité de Distrowatch. Pour mémoire, voici à quoi il ressemble fin août 2013.

  1. Linux Mint
  2. Ubuntu
  3. Debian GNU/Linux
  4. Mageia
  5. Fedora Linux
  6. OpenSuSE Linux
  7. PCLinuxOS
  8. Manjaro Linux
  9. ArchLinux
  10. Puppy Linux

Pour faire un bilan de cette maltraitance, j’ai pris les versions Xfce (et donc Xubuntu en lieu et place d’Ubuntu) pour voir quelles distributions respectent l’apparence générale de Xfce et lesquelles la modifie.

Dans la liste, je n’ai pas trouvé de version native avec Xfce pour PCLinuxOS. Idem pour la Puppy Linux. A moins que j’ai mal cherché ? Donc, sur les huit restantes, combien vont respecter l’interface « officielle » de Xfce ?

Mais trève de bavardages, jettons un oeil au « massacre ».

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Du cassage de gueule de distrowatch comme sport linuxien préféré…

S’il est un domaine où nombre de fanboys linuxiens s’entendent, c’est sur la volonté de casser la gueule des statistiques de Distrowatch. L’idée de ce billet m’est venu à partir d’un post sur google plus qui annonçait que les pages vues concernant la distribution Debian GNU/Linux dépassait désormais celle de sa descendante, Ubuntu.

Bien entendu, le premier commentaire a été assez joyeux, tout comme la réponse que j’en ai fait. Un certain Paul McSpadden nous a sorti :

You’re using distrowatch as a credible source? Could I please ask that you avoid being like all the other news outlets and stop sensationalism.

Ce qu’on peut traduire par :

Vous utilisez distrowatch comme une source crédible ? Puis-je vous demander d’éviter d’agir comme les autres sites d’informations et arrêtez le sensationnalisme.

Ma réponse a été un peu énervée, mais résume bien ma pensée :

just gave us a more reliable source for statistics. And it will be great.

Or, will I say : « Shut the fuck up ? » Of course, I don’t mean it in a bad way.

Ce qu’on peut traduire par (le plus proche du sens originel) :

Donnez nous juste une source fiable pour les statistiques. Et ce sera bien.

Ou, devrais-je dire : « Fermez votre gueule ? » Bien entendu, sans vouloir être méchant.

Et c’est ici, qu’on trouve le noeud du problème : à chaque fois qu’une personne casse une dizaine de kilos de sucre sur le dos de distrowatch, aucune solution n’est proposée pour donner des statistiques qui seraient plus fiables.

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Le fiasco du financement participatif de PearOS, symptome de la rationalisation des distributions GNU/Linux ?

Alors que la recherche de fonds via IndieGogo pour PearOS est sur le point de se terminer, le 18 juin 2013 pour être précis, la somme récoltée est assez révélatrice du coté darwinien du petit monde des distributions GNU/Linux.

En effet, sur les 35000 € nécessaire au développement de cette dérivée d’Ubuntu qui est une copie de l’interface graphique d’Apple Mac-OS-X – soyons honnête, c’est flagrant – seul 115 € ont été récoltés. Soit environ… 0,32% de la somme demandée…

Echec financement PearOS

En dehors du fait que la somme demandée au départ était un peu trop ambitieuse, cela prouve une nouvelle fois que le monde des distributions GNU/linux est hautement darwinien. Et que la sélection naturelle qui s’y fait est sauvage.

Distrowatch, dont le classement est souvent sujet à caution, est depuis plus de 10 ans (l’intro du premier « distrowatch weekly », le 9 juin 2003 annonce « Last week, DistroWatch.com completed its second year in existence« ), est une bonne base pour connaitre le nombre de distributions ayant existées, actives ou abandonnées.

Pour le 10ième anniversaire du Distrowatch Weekly (le 10 juin dernier), j’ai été jeté un oeil sur la section qui précède les commentaires.

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De l’uniformisation des distributions GNU/Linux… L’exemple avec le top 10 de Distrowatch

Après un article très intéressant de Cyrille Borne, j’ai eu envie de montrer pourquoi présenter et tester rapidement des distributions GNU/Linux devient de moins en moins intéressant. J’ai pris le top 10 de Distrowatch (qu’il vaut ce qu’il vaut), et j’ai essayé de prendre des versions KDE SC de chaque membre du top 10, si les versions sont disponibles, aussi bien en version officielles que communautaires.

Pour KDE SC ? Car historiquement, KDE SC – à l’époque KDE – est le premier environnement libre jamais créé en 1997, modulo QT qui ne l’était pas à l’époque qui provoquera la naissance de Gnome en 1998.

Pour mémoire, le top 10 de distrowatch au 2 juin 2013 ressemble à ça :

  1. Linux Mint
  2. Mageia
  3. Ubuntu
  4. Debian GNU/Linux
  5. Fedora Linux
  6. openSUSE
  7. PCLinuxOS
  8. ArchLinux
  9. Manjaro Linux
  10. Puppy Linux

Pour mémoire, il y a 3 distributions basées les paquets Deb (Linux Mint, Ubuntu, Debian GNU/Linux), 4 sur les paquets RPMs (Mageia, Fedora Linux, openSuSE et PCLinuxOS), les 3 restantes étant basées sur des formats de paquets indépendants, quoique j’ai un doute pour la Puppy cependant.

Pour les distributions proposant KDE directement (Mageia, Debian GNU/Linux, Fedora Linux, OpenSuSE, ArchLinux et PCLinuxOS) je n’ai pas eu trop de problème. Cependant il a fallu que je passe par Kubuntu (le pendant communautaire de KDE pour Ubuntu), Manjaro Linux KDE, idem pour la Mint, même si la version 15 n’est pas encore disponible pour KDE SC.

Pour la Puppy Linux, mes recherches n’ont pas été franchement couronnées de succès, mais je ne connais pas trop cette distribution.

Voici donc, dans l’ordre de distrowatch des captures d’écran des différentes versions de KDE, en fonction de la distribution utilisée. Et on peut voir que si on se limite à l’affichage général, les différences sont infimes. Parfois le thème utilisé, les « tripes » ou le lanceur d’application diffèrent. Mais en règle générale, on va de KDE SC 4.8 à KDE SC 4.10.

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Le marché des distributions GNU/Linux est-il conservateur ?

On dit souvent qu’une des faiblesses de GNU/Linux, c’est qu’il y a des trillions de distributions, et que cela empèche de porter des logiciels, car les distributions les plus utilisées ne sont jamais les mêmes. Même si l’outil de distrowatch est imparfait, cela permet de savoir quelles distributions ont eu le vent dans les voiles depuis l’an 2002.

En 2002 :

  1. Mandrake
  2. Red Hat
  3. Gentoo
  4. Debian
  5. Sorcerer
  6. SuSE
  7. Slackware
  8. Lycoris
  9. Lindows
  10. Xandros

Mandrake, devenu Mandrake Linux, puis Mandriva… Passons sur Red Hat, Gentoo, Debian.

Inutile de préciser quel est son état actuel. Sorcerer ? Elle semble encore exister. SuSE existe encore sous le nom d’OpenSuSE, et SLED pour les entreprises. Quand à notre bonne vieille slacky, elle existe encore de nos jours, et arrivera surement d’ici quelques jours en version 14.0.

Lycoris ? Rachetée par Mandriva en 2005. Paix à ses octets. Lindows ? Les plus anciens doivent se souvenir de la guerre de Microsoft contre Lindows, devenu par la suite Linspire. Racheté par Xandros, morte depuis. Donc, cela règle le cas des deux dernières entrées de 2002.

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Assiste-t-on à un murissement du marché des distributions GNU/Linux ?

Quand j’ai commencé à ce blog, il y a 5 ans et 9 mois environ, le nombre de distributions GNU/Linux vraiment différentes étaient intéressantes ; En septembre 2005, j’avais des distributions à base de paquets .deb (avant l’offensive *buntu), d’autres à bases de rpms, des distributions avec des formats de paquets exotiques, comme la feu nasgaïa, des distributions en meta-sources, d’autres copiant la hiérarchie windowsienne (GoboLinux), etc…

Cependant, depuis quelques mois, pour ne pas dire une grosse année, le choix s’est appauvri. On ne compte plus le nombre de ubuntu-like qui souvent n’ont changé qu’un ou deux logiciels / thèmes, les dérivées de la Fedora qui souvent rajoute des logiciels non libre par défaut.

Si on prend le top 10 actuel de distrowatch en cette fin juin 2010 :

  1. Ubuntu
  2. Linux Mint (ubuntu like)
  3. Fedora
  4. Debian, la mère d’Ubuntu sur certains plans
  5. OpenSuSE
  6. ArchLinux
  7. PCLinuxOS (mélange de Mandriva, Fedora et OpenSuSE)
  8. Puppy (basée sur Ubuntu, et largement dégraissée)
  9. CentOS (version libre de la RedHat Linux Entreprise)
  10. Sabayon (une gentoo pour humain)

Donc, 50% basé sur des paquets deb, 30% sur des paquets rpm, et les deux dernières sur des paquets tiers ou meta source.

Certains détracteurs disent qu’il y a des milliers de distributions linux… Mais combien de vraiment originale ? Pas grand monde…A noté l’absence dans le top 10 de grand noms, comme Gentoo, Mandriva, Slackware

Comme quoi le marché des distributions commence à murir, et même si un certain nombre de distributions dérivées d’Ubuntu sorte à chaque fois, rare sont celles qui arrivent à se démarquer vraiment…

PCLinuxOS Gnome 2010.2 Gnome : une introduction en douceur au monde des distributions rolling release.

En mars dernier, j’avais présenté la PCLinuxOS 2010 beta1, à l’époque avec l’environnement KDE. La sortie de la 2010.2 avec un environnement Gnome m’a donné envie de voir la progression en 9 mois. Surtout que c’est une distribution en rolling release, comme ArchLinux, Frugalware ou encore Linux Mint Debian Edition. Dixit PetitBob.

J’ai donc récupéré la distribution, et configurer mon environnement habituel de test. Sauf qu’au lieu d’utiliser la commande kvm64, j’ai utilisé la commande kvm32, car la distribution n’existe qu’en 32 bits – dommage !, qui est un raccourci pour :


qemu -enable-kvm -localtime -soundhw all -k fr -m 1500 -net user -net nic,model=rtl8139

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Gwibber 2.30 en dehors d’Ubuntu Lucid Lynx… Quel bilan ?

J’ai voulu voir sur le top 10 des distributions de distrowatch lesquels – en dehors d’Ubuntu – qui peuvent proposer un Gnome 2.30, prérequis pour pouvoir utiliser Gwibber 2.30. Pour chaque distribution, j’ai utilisé qemu, soit avec une image ISO 32 bits (pour Mandriva ou encore PCLinuxOS), ou une image ISO 64 bits (pour les autres).

C’est aussi – en quelque sorte – une réponse à ce commentaire : http://frederic.bezies.free.fr/blog/?p=3791&cpage=1#comment-12467

C’est un article assez long, avec une grosse quinzaine de captures d’écran, mais j’ai voulu être le plus complet et le plus vérifiable possible.

On verra bien si je suis selon les propos de certains commentaires un « anti-ubuntu primaire » ou encore un « anti-logiciel libre primaire » 🙂

Dans la mesure du possible, j’ai utilisé des versions proposant directement Gnome dès l’installation, si possible en liveCD.

Le top 10 au 24 avril 2010 est le suivant :

  1. Ubuntu
  2. Fedora
  3. Mint
  4. OpenSuSE
  5. Mandriva
  6. Debian
  7. PCLinuxOS
  8. Sabayon
  9. Arch
  10. Mepis

Dans la liste, on peut sortir 3 distributions : Ubuntu, Mint (qui est fortement basée sur Ubuntu et dont la version 9 se basera – sauf information contraire – sur Ubuntu 10.04), et Mepis qui ne propose pas de version avec Gnome.

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Test rapide de la PCLinuxOS 2010 beta 1.

PCLinuxOS, c’est un mélange de Mandriva et de Debian. Mandriva, car elle est basée sur le format de paquet RPMs mais elle utilise les outils de debian (dont Synaptic) pour gérer les dits paquets.

PCLinuxOS 2010 beta 1

Pour les anciens linuxiens (ceux arrivés sur linux avant 2007), il faut se souvenir de l’année 2007 sur distrowatch comme celle du combat entre celle qui allait devenir la distribution reine et la PCLinuxOS.

Sortie en mai 2007, la PCLinuxOS 2007 allait vite se faire une grande renommée, au point de bouleverser les statistiques de fréquentation. En septembre 2007, Distrowatch lui consacre un assez long article sur cette distribution prometteuse.

Malheureusement, l’année 2008 sera une année sans la moindre sortie de PCLinuxOS, et il faudra attendre mars 2009 pour voir sortir la PCLinuxOS 2009.1.

Voici donc, après cette courte introduction à tendance historique le test.

Après avoir lu sur distrowatch l’arrivée de cette distribution 32 bits en version 2010 béta1, j’ai voulu voir ce que donnait l’installation, et surtout ce qu’elle a dans les tripes.

J’ai donc utilisé l’outil wget pour récupérer l’image ISO, puis utiliser qemu pour lancer une machine virtuelle.

fred@frugalware:~/download$ wget -c http://ftp.sh.cvut.cz/MIRRORS/pclinuxos/live-cd/english/preview/pclinuxos-2010-beta1.iso
–2010-03-12 10:12:54– http://ftp.sh.cvut.cz/MIRRORS/pclinuxos/live-cd/english/preview/pclinuxos-2010-beta1.iso
Résolution de ftp.sh.cvut.cz (ftp.sh.cvut.cz)… 147.32.127.222, 2001:718:2::222
Connexion vers ftp.sh.cvut.cz (ftp.sh.cvut.cz)|147.32.127.222|:80…connecté.
requête HTTP transmise, en attente de la réponse…200 OK
Longueur: 727619584 (694M) [application/x-iso9660-image]
Sauvegarde en : «pclinuxos-2010-beta1.iso»

100%[======================================>] 727 619 584 703K/s ds 16m 54s

2010-03-12 10:29:48 (701 KB/s) – «pclinuxos-2010-beta1.iso» sauvegardé [727619584/727619584]

Et pour l’émulation, le raccourci kvm correspond à :

qemu --enable-kvm -m 1500 -soundhw all -localtime -k fr

Ce qui donne :


fred@frugalware:~/download$ qemu-img create -f qcow2 pclos10b1.img 32G
Formatting 'pclos10b1.img', fmt=qcow2 size=34359738368 encryption=off cluster_size=0
fred@frugalware:~/download$ kvm -hda pclos10b1.img -cdrom pclinuxos-2010-beta1.iso -boot d &

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