Guide d’installation pour Archlinux version de septembre 2018, deuxième !

Décidément, cela devient une habitude… Qui j’espère ne va pas trop se prolonger. Au menu de la mise à jour de « mi-septembre » ?

  1. L’arrivée de Gnome 3.30
  2. Du nettoyage au niveau de la section consacrée à Plasma
  3. Quelques nettoyages ici et là

Vous trouverez la version à jour au format zip en cliquant ce lien 🙂

Donc, le guide est à peu de chose près à égalité avec les versions disponibles sur Github et Framagit.

Bonne lecture !

Vers une RedHatisation des distributions GNU/Linux ? Ou comment des utilisateurs un peu trop impatients auront envie de casser du sucre sur le dos d’ArchLinux…

RedHat a entamé un mouvement de « simplification » de la hiérarchie des fichiers exécutables. Dans un système GNU/Linux classique, les fichiers exécutables étaient historiquement disponibles dans 4 endroits différents : /bin, /sbin, /usr/bin et /usr/sbin.

Une idée a été mise en route : mettre tous les exécutables dans /usr/bin. Les précédents répertoires devenant alors des liens symboliques pointant vers /usr/bin.

Dans un article assez complet, le mouvement des exécutables vers un répertoire unique est expliqué pour différentes raisons, dont la compatibilité accrue avec les autres unix. Et aussi dans le cadre de l’implémentation de systemd.

En dehors de la Fedora Linux 17 qui a déjà effectué la migration, Mageia l’a fait pour sa version 3, Gentoo propose un guide, OpenSuSE l’aurait fait pour sa version 12.3 (même si cela n’est pas précisé dans ses notes de publication). Pour Ubuntu, je ne saurais me prononcer, car je n’ai trouvé qu’un document technique datant de la période de développement de la Ubuntu 12.10.

Des grandes distributions du top 10 de distrowatch, il ne restait en gros que les distributions basées sur ArchLinux à ne pas avoir fini la grande fusion des exécutables en un seul emplacement. Or, en lisant la liste de publication arch-dev-public, j’ai pu trouver un fil qui annonce la grande migration, et un message a attiré mon attention. Celui qui permet de migrer tranquillement et en évitant de tout casser.

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Logiciel libre : Les choses à faire pour éviter de se ronger les nerfs.

Il y a plusieurs choses à éviter dans le petit monde du logiciel libre, sinon, on se ronge les nerfs. Voici mon top 3.

En première position : essayer de mettre à jour une distribution GNU/Linux dans les deux jours qui suivent la sortie d’une mise à jour majeure. Par exemple, avec une tentative de mise à jour vers l’update 6 d’une Linux Mint Debian Edition, dans les 24 heures qui suivent l’annonce :

Mise à jour de la Linux Mint Debian EditionOui, 3 heures pour récupérer 198 Mo… Et encore, c’est du rapide… Et dire que ma connexion me permet en vitesse de point dans les 1,6 à 1,8 Mo/s !

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De la mise à jour de son baladeur numérique…

Il y a bientôt un an, je parlais d’une manière cynique de la prison à goût de pomme, par rapport à l’époque de l’image de marque qu’on en retirait.

Le morceau intéressant est que je parlais d’un baladeur numérique, le Samsung YP-Q3, que j’avais acheté vers octobre 2010.

Mais il restait un énorme problème, les mises à jour du logiciel du baladeur numérique.

Par malchance, à l’époque, la seule méthode pour mettre à jour le baladeur, il fallait passer par le logiciel de Samsung, Kies, dixit ce test du Paris Match des webzines informatique. Je cite :

Dernier point : Samsung propose l’usine à gaz Kies (le même logiciel que celui qui accompagne le smartphone Wave) pour gérer le baladeur. Heureusement, on peut aussi faire sans… Mais les mises à jour du baladeur passeront par Kies.

Enfin, ce qui était vrai à l’époque ne l’est plus de nos jours. Pour récupérer la dernière mise à jour en date, il m’a suffit d’aller sur la page d’assistance lié au baladeur en question, cliquer sur la section firmware, et télécharger la mise à jour disponible.

Une fois l’archive extraite, il suffit de brancher le baladeur, et de copier le fichier Q3.bin à la racine du baladeur, là ou se trouve les dossiers « Music », « Pictures », etc…

Une fois le fichier copié, on débranche proprement le baladeur, on lance le redémarrage en croisant les doigts. Et la mise à jour se fait sans problème.

Donc, si vous voulez un bon petit baladeur numérique de 8 Go, qui lit les formats MP3, WMA, OGG, AAC et FLAC (ce qui n’est pas si mal que celà), le YP-Q3 est encore disponible. Et cerise sur le gateau, il fonctionne parfaitement avec linux 🙂

KDE 4.3.1 sous Archlinux. Mise à jour presque sans problème…

KDE 4.3.1 est disponible sous archlinux, mais il faut faire le sacrifice de K3B… En effet, la version compatible n’est pas encore disponible… Du moins au moment où j’avais lancé la mise à jour 😉

Sinon, la mise à jour a été simplissime ; il m’a suffit d’appliquer un petit :

yaourt -Syu --aur

Mise à jour vers KDE 4.3.1 sous Archlinux

Après la récupération des quelques 318 Mo, et leur installation, il m’a suffit de fermer ma session KDE et de l’ouvrir à nouveau pour avoir un KDE 4.3.1 tout frais à l’emploi 😉

konqueror 4.3.1 sous Archlinux

Noyau linux 2.6.29.3 : aussitôt annoncé, aussitôt disponible pour testing d’Archlinux

Les distributions « rolling releases », c’est bien même si parfois être trop « bleeding-edge », cela a des désavantages avec des logiciels parfois un peu trop « frais ».

Hier, le noyau 2.6.29.3 est sorti. Aujourd’hui, il est disponible dans le dépot testing d’Archlinux.

En faisant mon bi-quotidien :yaourt -Suy j’ai eu droit à la mise à jour du noyau 2.6.29.3. Ok, avec le dépot kernel-mainline d’Ubuntu Linux, on a la même fraicheur de noyau. Ou presque 😉

Et une capture d’écran de mon beau bureau au passage :

Arrivée du noyau linux 2.6.29.3 sur Archlinux

Sortie de Mozilla Firefox 2.0.0.18, Mozilla Firefox 3.0.4 et SeaMonkey 1.1.13

Aujourd’hui, plusieurs sorties mozilla-esques à signaler. Mozilla Firefox 2.0.0.18 (avant-dernière version de maintenance avant l’arrêt du support de Mozilla Firefox 2 mi décembre), Mozilla Firefox 3.0.4 et SeaMonkey 1.1.13.

Au menu : 9 failles de sécurité de dangerosité variables (touchant les trois). Pour Mozilla Firefox 3.0.4, des nouvelles langues sont disponibles (Thaï, Islandais), quelques correctifs de stabilité.

Pour Mozilla Firefox 2.0.0.18, quelques failles de sécurité, dont certaines spécifiques à cette version du navigateur qui approche lentement mais surement de sa mise à mort.

Rien que du bien classique pour des versions de maintenance. Les distributions linux seront mise à jour dans les jours qui viennent.

Sortie de Firefox 3.0.1

Lu sur le blog Mozilla Developper News, la première mise à jour de Firefox 3, la version 3.0.1 vient de sortir, un mois jour pour jour après la sortie de la version 3.0.

Au menu des nouveautés ?

Pour les mises à jour : si vous utilisez Windows ou MacOS-X, suffit de demander la recherche de mises à jour. Pour Linux, il suffit d’attendre que votre distribution vous propose la mise à jour.