« The Machine and the Beast » d’Alwaid : un bon deuxième album… Ça fait plaisir.

J’avais connu le groupe lillois Alwaid – consommons national pour une fois 🙂 – avec leur premier album « Lacus Somnorium ». J’en avais parlé en avril 2015.

Après avoir sorti leur deuxième LP le 13 mai 2017, j’ai pu enfin télécharger la version numérique étant un des financeurs sur Ulule. J’espère que le groupe proposera bientôt l’écoute de leur deuxième album sur leur page bandcamp. Je modifierai l’article en conséquence.

L’album est constitué d’une dizaine de pistes, 11 si on sépare l’introduction et la première « Amphisbeana ». L’album dure un peu plus de 56 minutes. Donc, ce sont des pistes d’une bonne durée.

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En vrac’ de fin de semaine.

Pour commencer ce week-end prolongé, voici donc le billet qui va bien 🙂
Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ?

Bon week-end prolongé !

En vrac’ de fin de semaine.

En ce milieu de week-end prolongé, bien qu’un peu tard le dimanche, voici donc le billet qui va bien 🙂

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ? Pas grand chose, désolé.

Bonne fin de week-end prolongé !

SxSW édition 2017 : Encore une mine d’or musicale en direct du Texas ;)

Chaque année, entre le 10 et le 20 mars, Austin, capitale du Texas, accueille le festival SxSW qui accueille des centaines d’artistes dans tous les genres disponibles. En 2015, j’avais fait un article, puis j’avais parlé d’une artiste découverte via le fichier torrent des extraits musicaux, Cleopatra Degher.

Cette année, j’ai renouvellé l’expérience via le site « The (UNOFFICIAL) SXSW Torrents« . Sur les 1201 extraits écoutables – en dehors du rap, de la rnb et de la techno qui sont pas ma tasse de thé et qui doivent représenter pifométriquement un bon tiers de la liste – voici ce qui a retenu mon oreille.

J’ai dû manquer quelques pépites dans mon écoute, mais vous avez la liste de ce qui m’a vraiment parlé dès le départ. Elle est vraiment des plus copieuses 😉

Par ordre alphabétique des catégories :

Americana / Country / Country rock :

Blues-Rock :

Classique / Ambient :

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En vrac’ de fin de semaine.

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac’ ; pour une fois, il sera un peu plus copieux que d’habitude, n’est-ce pas Iceman ? Du moins, je l’espère 😉

De plus, les billets en vrac’ seront désormais postés en fin de semaine, histoire d’avoir quelque chose de consistant à se mettre sous la souris 🙂

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ?

  • Trouvé via le réseau à l’oiseau bleu, celui où la haine s’exprime sans ambages, un groupe d’origine irlandaise mélangeant le folk rock, le krautrock, le progressif uniquement en instrumental. C’est Iron Moutain dont le premier album « Unum » est sorti le 1er avril 2016.
  • Pour vous, rien ne vaut le bon gros rock progressif classique, même avec un soupçon de metal ? Alors, laissez trainer vos oreilles du côté du premier EP des Jupiter Hollow, « Odyssey » sorti le 13 janvier 2017.

Bonne fin de semaine !

Merci la sérendipité : l’exemple en musique par Mobius et Todesbonden.

Même si le mot n’est pas encore défini dans le dictionnaire de l’Académie Française – et comme disait Clemenceau de manière fleurie : « Donnez-moi quarante trous du cul et je vous fais une Académie française. », ce terme et cette notion d’origine anglophone peut se définir ainsi : « trouver autre chose que ce que l’on cherchait ».

Pour le premier, c’est en suivant le mot clé metal – comme c’est étonnant – que je suis tombé dessus via la framasphere*, qui est un point d’accès au réseau social décentralisé diaspora*.

Mobius est un groupe français spécialisé dans le metal progressif auquel s’ajoute des tendances symphoniques, de world music et d’une dance traditionnelle réunionnaise, le maloya. Oui, ça apparait comme bizarre au premier abord. L’album est sorti en octobre 2016.

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Mardi culturel, deuxième partie : « The Island » de Kylver

Deux billets en ce mardi 11 octobre 2016, à destination culturelle. Après un billet consacré à l’excellent court roman d’Olivier Saraja, passons aux plaisirs auditifs.

Le 6 octobre, Kylver groupe de rock progressif instrumental aux influcences metal a sorti son deuxième album « The Island ». Après un premier album « The Mountain Ghost » dont j’ai parlé en juillet 2015, j’attendais d’oreilles fermes le deuxième opus.

Comme pour le premier, on est face à un EP « long ». EP en nombre de pistes, car il n’y en a que 5 pistes pour environ 42 minutes… Oui, ça fait une moyenne de 8 minutes par piste, ce qui justifie l’appellation progressive revendiquée par le groupe 🙂

Qui oserait affirmer le contraire avec la piste d’introduction et ses quelques 13 minutes ? Hein, qui ? 🙂

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« Deadwood » de Cyclocosmia : un bon premier album !

S’il y a un mélange d’ingrédients dans le metal qui me tape directement dans l’oreille, c’est le suivant : chant clair féminin, chant guttural masculin, avec des pistes progressives et / ou symphoniques.

C’est assez pointu, et cela limite donc le nombre de coups de coeur potentiels. Heureusement pour mes finances. Dans ce domaine, je pourrais citer Rise of Avernus, Alwaid ou encore Lethian Dreams à ses débuts.

À cette courte liste vient se rajouter Cyclocosmia, groupe originaire de Londres.

Leur premier album, « Deadwood » est paru en avril 2016 sur Bandcamp.

56 minutes au compteur et 10 pistes. Cela promet une bonne moyenne pour chacun des titres. La piste la plus longue pointe à 9 minutes, la plus courte ? Seulement 3 🙂

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En vrac’ de fin de semaine.

Comme chaque fin de semaine, l’obligatoire billet en vrac’.

Côté logiciel libre et informatique :

Côté livre ? Un éditeur exprime son point de vue sur les menottes numériques

Côté musique ?

Bon week-end !

En vrac’ de fin de semaine.

Comme chaque fin de semaine, l’obligatoire billet en vrac’.

Côté logiciel libre :

Côté livre ? Sauf contre indication, je me base sur les extraits librement téléchargeable.

Côté musique ?

Bon week-end 🙂

« The Splinter of Light We Misread » : Un deuxième opus plus sombre des Defying ?

Si vous me suivez depuis plus ou moins longtemps, vous savez que j’aime les musiques sombres, celles qui vous emportent au plus profond des tréfonds de votre âme. Le metal progressif en fait partie. Avoir été initié au metal progressif par Opeth, ça aide un brin 🙂

Le deuxième album des polonais de Defying en fait partie. J’avais adoré leur premier album, « Nexus Artificial », dont j’avais parlé en avril 2015

« The Splinter of Light We Misread » est sorti le 20 mai 2016. Je l’avais précommandé, et je dois dire que je ne regrette pas mon achat. Une demi-heure de musique sombre en quatre pistes, qui commence par « The Sunlight Recedes ».

Si vous n’aimez pas le chant gutural, passez votre chemin. La première piste qui dure une dizaine de minutes est constituée pour moitié d’un chant gutural, accompagné d’une ambiance lourde, imposante.

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« Hanté » d’Errantia : un album concept intéressant.

Tous les genres musicaux ont leurs albums concepts. Parmi les plus connus ? « Sergent’s Pepper Lonely Hearts Club Band » des Beatles (1967), l’opéra-rock « Tommy » des Who (1969), « L’homme à tête de chou » de Serge Gainsbourg (1976), ou encore « Dark Side of The Moon » des Pink Floyd. Dans la sphere en croissance constante du metal, je citerais « Ghosts I-IV » de Nine Inch Nails (2008).

Errantia est un groupe de metal mélodique français qui a développé un concept intéressant : le métal « hanté ».

Leur premier album, intitulé « Hanté » est sorti début novembre 2015. Il reprend plusieurs tendance du metal à savoir le mélodique, le progressif, le symphonique et le gothique pour en faire sa propre variante.

L’album est assez court, ne faisant que 37 minutes environ, et 6 pistes. Soit des pistes tout de même assez longues, dans les 6 minutes de moyenne.

Après une courte piste d’introduction qui fait penser à une comptine un peu sombre, on attaque le coeur de l’album. La deuxième piste, « Sin Dias » nous offre une mise en oreille classique pour le metal. La voix de la chanteuse donne un côté fantomatique à l’album.

Sur tout l’album, les chants sont soit dans la langue de Cervantes, soit dans la langue de Molière. Ça fait un peu bizarre au début, surtout quand on a l’habitude de la langue de Shakespeare, mais c’est vraiment efficace. On s’imagine en train de se promener dans une maison abandonnée, en espérant ne pas faire de mauvaises rencontres 🙂

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« Elusive Reflections » de Persona : quand l’Afrique du Nord se met au metal, ça fait mal :)

Dans un article en vrac’ récent (du moins quand je rédige cet article le 17 février 2016), je parlais du premier album de groupe de metal alternatif tunisien Persona.

Je disais :

Si vous aimez le métal alternatif à chant clair féminin avec des rythmes nord-africain, alors laissez traîner une oreille du côté du groupe tunisien « Persona » et de leur album « Elusive Reflections ».

J’ai donc voulu vous parler un peu plus longuement de cet album. Inutile de préciser que je suis passé à la caisse, et que j’espère que les services postaux tunisiens et français sauront faire preuve de stakhanovisme 🙂

Comme vous pouvez le voir, l’album ne joue pas sur les pistes à rallonge, mais sur des titres assez courts, le plus long frôlant seulement les 6 minutes. Même si j’aime les tendances progressives dans le rock ou le metal, j’apprécie aussi les morceaux plus courts et qui vont droit au but. Encore plus s’il y a du chant clair féminin à la clé. Au total, l’album dure un peu plus de 46 minutes. Ce qui n’est pas si mal au final.

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Moreor : À la découverte du metal lyrique.

S’il y a un genre musical mis à toute les sauces, c’est bien le metal. Je connaissais le heavy metal – hard rock en France – le metal progressif, le black metal, le doom metal, le death metal, le metal symphonique ou encore le metal atmosphérique. Voici que j’ai pu découvrir le metal lyrique.

C’est avec le groupe breton Moreor que j’ai pu m’initier à ce genre. C’est avec leur premier long EP « From North, From Sea » que j’ai découvert ce genre bien précis.

Après une intro tout en douceur et de seulement deux minutes, on attaque la partie lyrique. La deuxième piste mélange le chant lyrique avec des rythmiques metal. On s’attendrait plus à entendre du chant guttural qu’un chant d’opera. Le mélange est… étonnant.

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C’est mercredi, c’est musique :)

Comme tous les mercredis, un petit billet musical, qui vous laissera un léger arrière-goût métallique dans la bouche 😀

C’est pas grand chose, mais je n’ai pas énormément de temps à consacrer en ce moment à ma passion pour la musique. Désolé 🙁