Dayazell : un voyage musical dans l’espace et le temps.

Depuis que j’ai découvert grâce à une ancienne collègue Dead Can Dance, j’ai toujours été intéressé par les chants traditionnels. Et après la découverte via un ami artiste peintre du groupe Blackmore’s Night qui mélange rock, folk, sonorités médiévales et renaissance, j’ai cherché à trouver des musiques qui mélangeraient toutes ses influences. Ou un maximum d’entre elles 😉

Autant chercher une aiguille dans une botte de foin… Et parfois, on trouve l’aiguille. Cette aiguille, c’est le quatuor Dayazell qui a proposé son premier album éponyme en 2012.

Ce quatuor est composé de Isao Bredel (chant, nyckelharpa, tambour), Yann Voegel (flûtes à bec, ney, chalumeau, chant, bendir), Yann Righetti (cistre, oud, tambour, flûte, chant) et de Guilhem Puech (darbouka, tar, tambour, bendir, flute, chant)

Avec cet album, on fait un voyage dans le temps et dans l’espace.

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Maz Plant Out : un mélange détonnant.

J’ai découvert le groupe français Maz Plant Out via un message d’Eric, responsable du site Au Bout du Fil.

Pour définir le groupe, je reprendais une partie de leur biographie :

MAZ PLANT OUT est un groupe Pop-Rock Indé composé de 5 musiciens. Porté par une voix envoûtante ce groupe à l’univers intimiste, féminin, coloré allie subtilement rythmes trip hop, puissance rock, corps sonores et virtuosité des cordes.

L’univers du groupe oscille entre soif de vivre et mélancolie : la bande originale de moments de vie, scénarios lunatiques.

Les influences du groupe vont de Fiona Apple à Maurice Ravel, en passant par Bjork, Radiohead, Massive Attack…

Je vous le concède, ça fait un mélange assez détonnant. Sur leur page officielle, j’ai pu écouter quatre extraits de leur premier album « Taste Of Home ». D

J’ai vraiment accroché, et pour pouvoir écouter l’album en entier, il n’y avait plus qu’une solution : leur page Deezer.

Le mélange des genres musicaux proposés par le groupe m’a tout de suite accroché l’oreille, et je me suis renseigné pour avoir une petite galette plastifiée.

Si vous aimez les groupes aux multiples influences et sachant les mélanger avec talent, laissez trainer vos oreilles du coté de Maz Plant Out, vous ne serez pas déçu !

Etre français(e), c’est fondamentalement être métissé.

Je suis ce que les partisans de la droite dure appelle « français de souche ».

En effet, mis à part ma branche paternelle qui se termine en cul-de-sac rapidement (merci la boucherie de la Grande Guerre), ma branche maternelle qui est effroyablement centrée en Aquitaine.

Le plus lointain ancêtre que j’ai pu répertorier est Janon Bosmorin (du coté du Teich, sur le Bassin d’Arcachon), père de Guiraud né en 1618. Donc en gros, je suis remonté à l’époque d’Henri IV ou de la régence d’Anne d’Autriche, si on considère que Janon Bosmorin avait 20 ans à la naissance de mon ancêtre.

Soit environ 360 années avant que je ne naisse. Et il serait difficile de remonter au dela des années 1590, étant donné que l’Ordonnance de Villers Cotterêts n’était en place que depuis une cinquantaine d’années.

Donc, je suis remonté sur une quinzaine de générations. Cependant dire que mon sang est « pur » est une hérésie historique… Car en tant qu’aquitain, mon sang est on ne peut plus mélangé… Et il faut quelques connaissances historiques basique, quelle horreur !

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