Archives du mot-clé masturbation intellectuelle

Coup de gueule de vacances : et oui, le mot consommateur est constitué de quatre syllabes.

Dans un article qui arracherait des larmes à un crocodile empaillé, Jean Labadie, un producteur et distributeur de films se plaint, et je cite :

[...]Hadopi première version n’était pas parfait mais menaçait de sanctions ceux qui volaient (car, oui, le piratage est un vol) les ayants droit, auteurs, producteurs ou diffuseurs de films. Votre gouvernement n’a eu de cesse que de détruire cette entité sans avoir jamais, en deux ans, proposé une quelconque riposte contre les contrevenants. Pourquoi dans ce cas ne pas laisser chacun se servir dans les magasins d’alimentation ou de prêt-à-porter ? Ne serait-il pas aussi légitime de se vêtir et de manger à sa faim sans payer ?[...]« 

Outre le fait qu’un fichier copié n’est pas volé, du moins au sens du Code Pénal, article 313-1 :
« Le vol est la soustraction frauduleuse de la chose d’autrui. » et que la copie est définie comme étant : la « Reproduction d’une œuvre d’art, d’un bijou, d’une photo, etc.. », donc en faire un double, et qui reviendrait à dire que mathématiquement une soustraction est la même chose qu’une division, on peut voir que l’industrie du cinéma n’a pas compris qu’elle défend l’indéfendable.

L’article défend une VOD qui saucissonnerait la planète. Cela me rappelle quelque chose, une hérésie, une saloperie une source d’emmerdements sans fin : le zonage des DVDs.

Si les CDs et les VHS ont eu un énorme succès, c’était qu’il n’y avait pas de limitation géographique. Qui fait que je peux acheter un CD aux Etats-Unis ou au Japon auprès d’un artistes inconnus des grands catalogues et que ma platine peut les lire sans installer d’adaptateurs. C’est du « j’insère le CD et ça le lit. »

C’est trop simple à comprendre ou encore à mettre en oeuvre ?

Continue la lecture

Ah, la fausse diversité dans le domaine des navigateurs internet :)

Il y a plus d’un an, je parlais de la mort de Camino, un navigateur internet pour MacOS-X qui enrobait le coeur de rendu de Mozilla Firefox (Gecko) dans une interface prévue pour MacOS-X et ses technologies.

J’ai entendu d’un énième navigateur basée sur le composant Webkit de QT reprenant l’interface historique d’Opera (jusqu’à sa version 12) m’a donné envie de faire un point sur la fausse diversité des navigateurs web.

Car il faut le dire, depuis la lente mise à mort d’Opera 12.xx, côté diversité, c’est vraiment nul à se vider les intestins sur un rythme de techno.

En gros pour résumer, il y a trois familles, une seule étant spécifique à MS-Windows. Avec quelques miettes pour des navigateurs alternatifs, car dans des domaines où les poids lourds du secteur sont justement trop lourds ! :)

La première famille, c’est justement celle du moteur de rendu d’Internet Explorer, alias Trident qui est en version 7.0 en 2014.

C’est aussi la base d’une floppée de surcouche comme AvantBrowser ou encore Maxthon pour ne citer que les deux plus célèbres.

La deuxième famille est celle de Gecko et donc de Mozilla Firefox et Seamonkey principalement.

La troisième famille, c’est celle de Webkit et de son cousin germain Blink. Ici, on trouve : Chrom(ium)e, Opera (depuis sa version 15.x), Safari (uniquement sur MacOS-X), Midori, Web (le navigateur de Gnome), QupZilla, et encore une tripotée de navigateurs dont je suis certain que j’en oublierais la moitié au passage !

Continue la lecture

Je suis un vilain idéologue, vous l’ignoriez ? :D

J’ai reçu un courrier enflammé de la part d’une personne travaillant pour un site que j’avais employé dans un vieil article concernant mon point de vue sur la dangerosité intrinsèque de faire dépendre le financement d’un site internet par la seule manne publicitaire. Un vieux billet d’avril 2014 avec une vidéo à l’appui.

Apparemment, ayant froissé certaines sensibilités d’un site qui doit avoir 20 à 30 fois plus de visites quotidiennement que mon humble blog, dont le pic a été une journée à 2500 pages vues, et qu’un article vu peut-être une centaine de fois depuis sa rédaction a été source d’un fil de messages où les leçons de morale se sont succédées aux « vous n’y connaissez rien », ou encore « votre métier de blogueur n’a rien à voir avec celui d’éditeur ».

Statistiques juillet 2014

Non seulement, je ne suis pas un blogueur de métier, et s’il y a une cinquantaine de personnes en France métropolitaine qui peuvent le prétendre, ce doit être le bout du monde.

Mais qu’on soit blogueur ou éditeur, on tombe sous le coup de la loi du 29 juillet 1881, dite loi sur la liberté de la presse.

Je suis d’accord, l’humble blogueur que je suis n’a pas à se poser de questions sur comment payer la facture de l’hébergement du blog ou le salaire des collaborateurs. D’ailleurs, dans le respect de la loi de 1881, je préfère par sécurité fermer les commentaires d’un article au bout d’une semaine, les spams ayant tendance à arriver sur les vieux articles.

Des gros sites dits d’informations jouent avec le feu, mélangeant allègrement le publi-rédactionnel avec le vrai rédactionnel, imposent des panneaux infranchissables, des intermèdes musicals ou autre cochoncetés de ce style. Du pousse au crime pour installer un bloqueur de publicité, donc. A cause de cette minorité d’orifice excréteur fessiers, les sites honnêtes et respectueux envers leurs visiteurs payeront les pots cassés.

La principale remarque a été que je suis un idéologue , et je dois dire que je suis en partie d’accord. J’ai des opinions et des idées, je les exprime, je les argumente.

On pourrait appliquer ce terme aussi à Ploum quand il parle du sujet de la publicité sur la toile, que ce soit son coût réel, son coût humain, ou sur un business-model en mal de renouvellement.

Continue la lecture

Les distributions GNU/Linux en rolling release, nouvel effet de mode ?

Avec l’annonce de l’arrivée d’une version de la distribution au caméléon en mode rolling release, du moins la transformation de sa branche de développement en version rolling release, on peut se poser la question : les rolling releases, nouvel effet de mode pour les distributions GNU/Linux ?

L’annonce d’OpenSuSE indique que l’introduction d’une version en rolling release permettra de raccourcir la durée nécessaire à la stabilisation des versions classiques et l’abandon des versions intermédiaires. Il est vrai que le cycle atypique de 8 mois n’étaient pas en faveur de la distribution au caméléon, ne serait que quand la version 12.2 était sortie avec 2 mois de retard.

Mais il est vrai que je n’ai jamais eu de chance avec la distribution saurienne, comme à l’époque de la sortie de sa précédente incarnation, la 13.1.

Après cette rapide parenthèse pour justifier l’arrivée d’une version en rolling release, je me demande s’il n’y a pas un effet de mode en ce moment pour populariser ce mode de publication, qu’on peut résumer ainsi : Installer une fois, mettre à jour en continu, ne réinstaller qu’en cas de pépin grave ou de changement d’ordinateur.

Cependant, il convient de faire une classification dans les distributions en rolling release. Il y a les pures et dures, avec mise à jour quotidienne.

Celles qui ont un tampon de stabilisation assez court. Celles qui sont des semi-rolling release et celles qui étaient en rolling et qui sont devenus adeptes des « update packs » avec mise à jour trimestrielles. Je suis resté avec les principales distributions GNU/Linux, en m’excusant pour les éventuels oublis des listes qui suivront.

Dans le premier cas : ArchLinux (et son pendant libre, Parabola GNU/Linux), Gentoo Linux et sa cousine Funtoo Linux, sans oublier Sabayon Linux. Mais on peut aussi rajouter le branche « unstable » de la Debian GNU/Linux, qui ont donné Aptosid et Siduction.

Continue la lecture

PeachOS OSI : le syndrôme AUBD en action se mélange à ce qu’il ne faut pas faire…

AUBD ? Another Ubuntu Based Distribution. En fouillant la liste d’attente de Distrowatch, j’ai pu lire ceci : « Peach OSI (submitted on 2014-07-25) ». Ma curiosité ayant été titillée, je suis allé sur le site de la distribution en question.

Et on tombe sur ce qu’il ne faut pas faire. Premier point, une argumentation en carton pâte.

Sur la page qui justifie l’existence de la distribution, nous avons un exercice de xyloglossie parfait, qui montre aussi la modestie du développeur en question.

« Before remastering Ubuntu, the most widely used desktop Distro of Linux, I installed and graded almost 200 Linux Distros, a process that took over 6 months to accomplish. In the end there was only 2 Distros that I could give a grade of an A (I graded them on a scale of A to E with A being the highest grade). I was looking for the perfect system that I could « give » to my family, friends and special clients so that they too could have all the benefits of a Linux system. In the end I had to conclude that, for the most part, most people would not use any of the Linux Distros because they were « just so different » from what they were used to. Then I set about creating a Linux system that anyone with any computer skill level could use. The net result was and is Peach OSI. »

Ce qui nous donne traduit :

Avant de remasteriser Ubuntu, la distribution Linux de bureau la plus largement utilisé, j’ai installé et noté près de 200 distributions, un processus qui a duré plus de 6 mois pour être accompli. En fin de compte il y avait seulement 2 distros auxqulles je pourrais donner une note de A (je les ai notés sur une échelle de A à E, A étant la meilleure note). Je cherchais le système parfait que je pouvais « donner » à ma famille, mes amis et mes clients particuliers afin qu’ils puissent eux aussi avoir tous les avantages d’un système Linux. En fin de compte, j’ai dû conclure que, pour la plupart, la plupart des gens ne sauraient pas utiliser l’une des distributions Linux parce qu’ils étaient «tellement différent » de ce qu’ils avaient utilisés. Alors je me mis à la création d’un système Linux que n’importe qui avec n’importe quel niveau de compétence en informatique pourrait utiliser. Le résultat net a été et reste Peach OSI.

Continue la lecture

De la pollution des commentaires liés à l’éternel conflit du Moyen-Orient.

Cet article est un coup de gueule qui concerne ma lassitude de l’import en Europe et ailleurs du conflit au Moyen Orient.

Conflit entretenu en parfaite COLLABORATION par les EXTRÉMISTES juifs qui ont noyauté le Likoud et les EXTRÉMISTES musulmans du Hamas, deux mouvements boutefeux et de fouteurs de guerre qui n’ont aucun intérêt à ce que le processus de paix reprenne.

Aux personnes qui vont vouloir parler du conflit israélo-palestinien dans les commentaires comme pour l’article précédent qui m’a foutu en colère au point de fermer les commentaires, voici ce que je vais dire, et ce sera simple : VOUS ME CASSEZ LES COUILLES, QUELQUE SOIT VOTRE CAMP !

Mon point de vue est simple, et s’exprime ainsi, débouchez-vous les oreilles : Je ne suis ni pour les uns, ni pour les autres, mais pour que les deux peuples cohabitent en paix !

Si on ne peut plus parler d’un album de musique sans être empoisonné par ce conflit, que dire ?

Il est facile d’employer le terme de génocide, comme cela a été le cas dans le commentaire qui m’a forcé à fermer l’article précédent.

Qu’on parle alors de celui qui a lieu depuis la fin des années 1950 au Tibet et où sa population est lentement mais sûrement réduite à néant par le pouvoir central de Pekin. Mais c’est vrai que se mettre à dos le milliard et demi de chinois, c’est pas trop conseillé.

Il y a des SALAUDS des DEUX côtés, quelque soit la guerre. Maintenant, si vous êtes INCAPABLES de comprendre cela, je vous invite à aller voir ailleurs.

Je vais donc finir ce billet avec un titre de Georges Brassens reprit par Maxime Le Forestier.

Merci de votre compréhension.

Les blogueuses et blogueurs indépendants, denrée en voie de raréfaction ?

Il faut le dire, la situation est simple. Les blogueuses et blogueurs indépendants, c’est une denrée en voie de raréfaction. Il y a plusieurs maux qui gangrènent la blogosphère, qu’elle soit francophone ou mondiale. C’est la gueulante d’Agnès sur son blog qui m’a donné l’idée de ce billet.

Dans ces maux, on peut citer principalement :

  1. La monétisation classique via les régies publicitaires aux placards plus ou moins discrets
  2. Les articles sponsorisés qui sont clairement du léchage de bottes des produits des annonceurs
  3. Les blogueurs influents qui se font acheter via des appareils ou des produits de tests en avant première

Je ne reviendrais pas sur le cul-de-sac de la monétisation via les régies publicitaires. Ici, Lionel Dricot alias Ploum a fait un article magnifique sur ce point précis.

Sur le deuxième point, il faut être réaliste et ne pas nier le côté foncièrement étouffoir à critique qu’est l’article sponsorisé. Forme dérivée du publireportage de la presse papier classique, il n’a que peu ou pas d’intérêt.

C’est vrai ? Qui irait mordre la main de l’annonceur en déclarant que son produit, c’est de l’excrément de chien en barre ?

Ce qui a fait perdre toute crédibilité ou presque à la presse du jeu vidéo classique, avec des tests où les notes sont au minimum du 16/20 même si le produit est tout juste bon pour récurer la cuvette des toilettes. Et à 60€ le jeu de nos jours… :(

Il ne reste plus que des magazines comme Canard PC pour oser dire : Oui, ce titre est une merde, fuyez en courant !

Quant aux conflits d’intérêt de cette presse, je vous renvoie aux détails croustillant de cet article d’Acrimed…

Le problème de conflits d’intérêt et articles sponsorisés sont tels qu’un article satyrique sur le blogosphère de la mode est un petit bijou à lire tant on sent le fond de vérité qui sous-tend

Continue la lecture

Systemd est-il en train de gagner petit à petit la guerre d’usure des systèmes d’initialisation ?

Ah, systemd… Jamais une technologie n’aura été autant détesté et controversée dans le monde du logiciel libre. En dehors des pages pamphlets qui tiennent plus de l’envie de casser Lennart Poettering qu’autre chose, la part de marché des systèmes d’initialisation à la sysvinit sont en train de se réduire lentement mais sûrement.

Dans les grandes distributions, il ne reste plus que les versions supportées de la Ubuntu jusqu’à la 14.04 LTS inclues (et sa tripotée de dérivées), la Slackware Linux, les Debian GNU/Linux Squeeze et Wheezy, la Gentoo Linux, la Crux, la NuTyX et la nichesque 0Linux pour ne pas utiliser systemd. J’espère ne pas en avoir oublié ;)

Dès la version 14.10 de la Ubuntu, systemd sera supporté (et activé par défaut ?), Debian GNU/Linux Jessie marquant le passage au nouveau système d’initialisation. J’avais parlé d’une distribution purement idéologique sortie en février 2013, la LSD Linux, LSD = Less SystemD.

J’ai donc voulu voir presque 18 mois après le précédent article où en était la LSD Linux qui me semblait purement idéologique dans sa conception.

La première chose qui m’a frappé, c’est que les dernières modifications sur les paquets sont vieux de plusieurs mois. En effet, si on prend la dernière modification enregistrée pour les dépots stables, à savoir « updated xterm », on s’aperçoit que la modification a été enregistrée en… février 2014 !

Et pour la partie instable ? C’est « added various ports », qui date du mois de mars 2014.

Autre indice qui pourrait laisser penser qu’une odeur prononcée de sapin se promène dans l’air ? La dernière image iso disponible au téléchargement date du… 30 décembre 2013. C’est une image avec KDE SC en 32 bits.

Je veux bien que la GoboLinux soit restée au point mort durant plusieurs années, mais qu’une distribution qui se veut être une rolling release (dixit sa page d’accueil) et ne propose pas d’ISO d’installation depuis plus de 7 mois… Mais récupérons donc la dernière ISO disponible.

Continue la lecture

Quelques fouilles archéologiques et geekesque… :)

A l’approche des 6 mois de la mise à mort de la PearOS (dont on ignore toujours le nom du repreneur), j’ai eu envie de me plonger dans les archives de mon blog pour voir combien de distributions qui ont quitté entre temps j’ai pu présenter et tester rapidement. Pour mémoire, souvenons-nous de la volée de bois vert envers moi de la part du papa de PearOS, quelques semaines avant la mise à mort de sa distribution.

Mais revenons aux fouilles archéologiques du blog, le premier test ou plutôt présentation rapide d’une distribution remonte à juillet 2006 avec un article au format pdf (toujours disponible) sur un certain PC-BSD 1.2 :)

En utilisant la liste des distributions indexées sur Distrowatch et déclarée comme abandonnées, voici celle que j’ai pu trouver sur mon blog. Vu la longueur de la liste, j’ai mis une petite césure en place dans l’article.

Continue la lecture

2014 : est-ce trop tard pour lancer un blog ?

Quand je me suis lancé dans l’aventure du blog, en 2005, j’ai vraiment galéré avant de trouver l’outil qui me conviennent. Ce fut finalement WordPress, à l’époque en version 1.5, qui finit par être mon outil. D’ailleurs, quand je lançais cette version du blog en septembre 2005, je ne pensais pas qu’il dépasserait les trois semaines de vie. Nous étions à l’époque florissante des Skyblogs pour les personnes n’ayant pas une mémoire de poisson rouge :D

Oui, les premiers billets étaient franchement courts et très peu argumenté. J’ai du mettre environ 18 à 24 mois pour trouver mon style, et le conserver. Depuis, je suis lentement monté à près de 1000 à 1200 pages vue par jours, ayant eu des records à presque 2500 visites. Mais la plupart du temps, j’ai dans les 1200 pages vues par jours, dont la répartition est du 40% de visiteurs humains et 60% de robots de moteurs de recherches.

Autant dire que pour un petit blog qui ne pratique aucune SEO, c’est déjà très bien. J’écris juste des billets, je mets les mots clés qui conviennent, et vogue la galère.

D’ailleurs, je suis très bien placé dans le classement ebuzzing des blogs inscrits dans le domaine du logiciel libre du mois de juin 2014, le résultat de juillet 2014 arrivant aux alentours du 5 juillet. Il est vrai qu’être présent sur Google+ et Twitter – non, je n’ai pas de compte chez les fesseurs de caprins – aide un peu.

Une troisième place juste derrière le Framablog et Toolinux, c’est quand même pas mal de la part d’un petit blog, non ? Et non, je ne me considère pas comme un blogueur influent, juste comme une personne qui tient un blog et qui dit ce qu’elle pense en toute indépendance.

Si je peux me faire plaisir avec de tels résultats, c’est ce qu’ils sont obtenus de longue haleine… Qui me valent en retour des courriers de professionnels qui me proposent de rédiger des contenus optimisés, voire des offres d’articles sponsorisés. Cependant, c’est contre la charte informelle que j’ai développé dès le départ, et que j’ai résumé en version électronique dans la page « A propos » du blog.

Un copier-coller s’impose :

Messieurs et Mesdames des entreprises qui veulent me vendre du contenu pré-rédigé, sachez que vous aurez droit à une fin de non recevoir.

Je me suis déjà expliqué sur ce genre de refus en février 2011, novembre 2012 puis novembre 2013.

Je ne suis pas comme Esaü qui vendit son droit d’ainesse contre un plat de lentilles. Je suis indépendant et je tiens à le rester, par respect envers les personnes qui visitent ce blog.

Pourquoi cette longue introduction ? C’est quand j’ai lu un billet d’un expert dans le domaine du blog qui explique les grandes étapes pour lancer son blog. Avec des points qui me chagrine particulièrement.

Continue la lecture

PC-BSD 10.0.2 : la première version réellement utilisable de PC-BSD 10 ?

En février 2014, j’exprimais dans un article assez acide ma déception liée à la sortie de la version 10.0 de PC-BSD.

Ayant lu l’annonce concernant l’arrivée de PC-BSD 10.0.2, j’ai voulu voir comment évoluait ce FreeBSD pour humains « glabres ». Si on en croit les notes de publications, c’est une version révolutionnaire ou presque, qui contient une version alpha de l’environnement Lumina Desktop :)

Cependant, il faut le dire : récupérer l’ISO d’à peine 3,6 Go a été une plaie. 12 heures pour récupérer la dite ISO. A croire que les développeurs de PC-BSD n’ont pas jugé utile de proposer un ou plusieurs sites miroirs, voire un simple torrent.

[fred@fredo-arch ISO à tester]$ wget -c http://iso.cdn.pcbsd.org/10.0-RELEASE/amd64/PCBSD10.0.2-RELEASE-06-20-2014-x64-DVD-USB.iso
–2014-06-25 10:28:11– http://iso.cdn.pcbsd.org/10.0-RELEASE/amd64/PCBSD10.0.2-RELEASE-06-20-2014-x64-DVD-USB.iso
Résolution de iso.cdn.pcbsd.org (iso.cdn.pcbsd.org)… 64.62.136.38
Connexion à iso.cdn.pcbsd.org (iso.cdn.pcbsd.org)|64.62.136.38|:80… connecté.
requête HTTP transmise, en attente de la réponse… 200 OK
Taille : 3886276608 (3,6G) [application/x-iso9660-image]
Sauvegarde en : « PCBSD10.0.2-RELEASE-06-20-2014-x64-DVD-USB.iso »

100%[====================================>] 3 886 276 608 107KB/s ds 12h 5m

2014-06-25 22:33:58 (87,2 KB/s) — « PCBSD10.0.2-RELEASE-06-20-2014-x64-DVD-USB.iso » sauvegardé [3886276608/3886276608]

Autant dire que j’étais légèrement en colère d’avoir attendu aussi longtemps. Une telle vitesse de récupération m’a fait faire un bond d’une dizaine d’années en arrière environ. J’ai donc utilisé mon ami VirtualBox pour tester cette version améliorée – on peut l’espérer – de PC-BSD 10.

Pour des raisons d’exhaustivité, j’ai installé plusieurs exemplaires, avec les principaux environnements disponibles, en rajoutant Mozilla Firefox à chaque fois : KDE SC, Mate Desktop, Gnome, Cinnamon, Xfce et Lumina Desktop. J’aurais pu rajouter Lxde, mais déjà les versions listées sont suffisantes :)

Les captures d’écran sont celles de l’installation de l’exemplaire avec Lumina Desktop, rien ne changeant vraiment, mis à part le choix à effectuer côté logiciels à installer.

Continue la lecture

Une semaine sans Adobe Flash. Un premier bilan assez positif ?

Il y a une grosse semaine, j’ai fait sauter le greffon Adobe Flash de mon ordinateur. A l’origine de cette disparition, une remarque de Patrice Ferlet – je vous conseille son « petit » projet musical, Arkyne – sur Google Plus concernant l’empoisonnante affaire de l’EME dans Mozilla Firefox.

Cette remarque a été un déclic, et je la cite :

Revérifié, c’est l’api audio du browser qui est utilisée, donc si t’as FF ou Chrome ou tout autre browser qui gère correctement les api récentes, tu ne dois pas avoir de souci. Il faut par contre avoir les plugins gstreamer pour lire du mp3. Je vis depuis 2 ans sans plugin flash et je n’ai jamais de souci…

Le seul point qui me faisait garder Adobe Flash, c’était justement le support de Bandcamp pour l’amoureux fou de musique que je suis.

J’ai donc fait la manipulation suivante sur mon ArchLinux (et distribution apparentées) : installer les greffons gstreamer0.10 en parallèle des greffons gstreamer en version 1.2 qui ne sont pas encore complètement supportés au 12 juin 2014, date où je rédige cet article.

Simplement grace à la commande, sudo pacman -S pouvant être remplacé par yaourt -S :

sudo pacman -S gstreamer0.10-plugins gst-plugins-good gst-plugins-bad gst-plugins-ugly

Il y a encore un support par défaut de la génération 0.10 de gstreamer, le temps que gstreamer 1.2 soit pris en compte complètement. Les commandes sont à adapter en fonction de votre distribution, bien entendu ;)

Continue la lecture

Quand culture rime avec argent… Un petit « worst of » des pratiques des acteurs de la culture…

Oui, j’utilise un « néologisme ». On emploie souvent le terme de « best of » pour parler du meilleur. Mais pourquoi ne pas parler du pire, donc le terme « worst of » (le pire de) pour montrer les dérives qu’on peut constater.

Commençons par le monde de l’édition du livre. Dans un article du site « Lecteurs en colère« , on apprend que désormais certains éditeurs, apparemment une minorité, s’amusent à pondre des versions différentes du même livre au format électronique.

En gros, c’est pour reprendre le titre de l’article en question, « l’invention du livre numérique au format poche ».

Pour vous mettre l’eau à la bouche, je cite le morceau de choix du début de l’article, c’est assez clair…

[...]Dans toute courte vie d’un livre, celui-ci commence souvent par un grand format. C’est le cas du livre qui nous concerne aujourd’hui. Paru aux Editions Denoël, Cleer de L. L. Kloetzer suit ce cheminement classique.

Ce titre ayant rencontré un certain succès, il a donc continué sa vie sous le format poche, chez Folio SF.

Rien d’anormal jusque-là. Mais si on se penche sur la version numérique de ce titre, c’est là que tout se complique un peu. Un livre numérique, tiré du format poche ou du grand format, est à peu de chose près le même ; le texte n’a pas soudainement rétréci ou perdu de sa valeur.

Et pourtant, dans le groupe Gallimard (eh oui, précisons que Denoël et Folio SF font partie du même groupe), ils ont réussi à inventer le livre numérique au format poche…[...]

Le reste de l’article est assez intéressant sur certaines pratiques qui sont vraiment très croustillantes.

Bah, je sens arriver les arguments en béton armé pour justifier ce genre de pratiques… Mais ne soyons pas aveugle, et parlons donc d’une pratique qui me débecte particulièrement et qui touche l’industrie de l’inculture musicale : la multiplication des éditions à tort et à travers…

Continue la lecture

L’affaire de l’EME, symptome d’une crise de croissance de la communauté du logiciel libre ?

L’EME, technologie introduite par les dinosaures de l’édition vidéo et audio dans les protocoles ouverts du W3C et qui est encore à l’état de brouillon en ce mois de juin 2014. Aucun code n’a été fusionné au 4 juin 2014, date d’écriture de ce billet, dans Mozilla Firefox. Si vous êtes intéressé par le degré d’ajout du code de cette technologie dans Mozilla Firefox, voici le bug en question, le 1015800.

Après que pas mal d’encre électronique ait coulée, j’ai eu envie de prendre un peu de hauteur et j’ai fini par comprendre que cette histoire est un symptome d’une crise de croissance de la communauté du logiciel libre.

Crise liée à sa lente démocratisation. Depuis une grosse dizaine d’années, on se moque des 1% de la part d’utilisateurs d’OS libres, que ce soit des distributions GNU/Linux ou encore les divers BSD libres.

Cependant, c’est oublier que ce pourcent est celui d’une population en croissance constante. Pour mémoire, entre 2001 et 2012, la population d’internautes en France est passée de 11,9 à 40 millions de personnes.

Donc, en gros, un doublement des utilisateurs. On peut penser – sans commettre trop d’erreurs – que ce doublement de la population d’internautes a du être la même au niveau mondial. Et comme on mesure le nombre d’utilisateurs de logiciels libres grace à l’internet…

Donc, même si certains commentateurs ont eu tendance à se moquer du libre – au niveau de ses utilisateurs finaux – leur nombre a explosé.

Ce qui pose la question : comment conserver et faire fructifier ce nombre d’utilisateurs dans le temps. Cyrille Borne a déclaré dans un article qu’un utilisateur de logiciel libre devait faire preuve d’un minimum de masochisme.

Continue la lecture

Mate-Desktop 1.10 pourrait-il être à terme le fossoyeur de Xfce 4.12 ?

Derrière cette question un peu « dure », il y a plusieurs faits que je voudrais rappeler. Il faut se souvenir que :

  1. Xfce 4.12 a environ un an de retard sur le planning d’origine.
  2. Xfce 4.12 sera encore basée sur Gtk2, même si un port partiel vers Gtk3 sera effectif.
  3. Mate Desktop 1.10 a quelques points ambitieux, dont le port vers Gtk3.

Si on fait une moyenne des durées de développement de Mate-Desktop depuis sa version 1.2 (16 avril 2012), on s’aperçoit que la version 1.4 est sortie au bout de 3 mois, mais que la version 1.6 a mis 9 mois à sortir, le record étant pour la version 1.8 a pris 11 mois pour être finalisée.

Donc, en moyenne, une version tous les 7 à 8 mois. Donc, on peut escompter Mate-Desktop 1.10 pour le mois d’octobre 2014 si la fourchette moyenne est respectée. Il est notable de constater que le dépot de développement pour Archlinux est désormais orienté pour Gtk3.

On peut lire clairement : NOTE! The GTK2 version is not planned to be updated, if you want to test the latest stuff please use the GTK3 repository.

Inutile de traduire, non ? :)

J’ai donc créé une machine virtuelle avec une Archlinux et les dépots testing (un pré-requis ?!) activés dans laquelle j’ai rajouté une version de développement de Mate Desktop 1.9.

Continue la lecture

Ad-Unblock, un exemple typique de la culpabilisation « soft » des internautes qui osent utiliser un bloqueur de publicités ?

La pollution publicitaire publicité est devenue si omniprésente que par réaction, de plus en plus d’internautes répliquent avec les bloqueurs de publicités.

Dans un article de mars 2014, je montrais que les publicités pouvaient induire en erreur les internautes et mettre en cause la sécurité de leur installation informatique.

Il était marrant de voir à quel point la gangrène publicitaire est arrivée à contaminer les sites d’informations et les blogs qui se veulent retransmettre l’actualité de leurs domaines. Au point qu’on en arrive à des articles parodiques sur la blogosphère de la mode qui est rongé jusqu’à l’os par le cancer des articles sponsorisés.

J’ai déjà exprimé le fait qu’un site d’actualité qui commençait à vivre en partie de la publicité est un site dont on pouvait douter plus ou moins profondément de leur niveau d’indépendance ne serait-ce pour une critique correcte des produits dont ils parlent.

C’est vrai, qui oserait mordre la main qui vous nourrit ? Qui irait critiquer un produit alors que l’annonceur du dit produit vous fait vivre en partie ? Qui scierait la branche sur laquelle il ou elle est assis(e) ?

Donc pour combattre le fait que les internautes qui en ont assez de la torture rétinienne que constitue certains sites non filtrés, des technologies ont été développées pour dire aux internautes que ce sont des vilains utilisateurs qui vont tuer les sites qu’ils visitent.

En clair, la politique d’Hadopi sans envoi massif de courriers électroniques, mais par l’affichage d’un bandeau qui joue dans la culpabilisation « soft ». Ad-Unblock, dont la page d’accueil annonce que les bloqueurs de publicités font disparaître 23% des revenus publicitaires selon un site qui propose un outil de culpabilisation soft. Pourquoi pas 99% tant qu’on y est ? Mais le problème n’est-il pas de dépendre uniquement ou en grand partie d’un seul moyen de financement ?

Publicité pour AdUnblock

Continue la lecture

Les logiciels libres sur lesquels il faudrait arrêter l’acharnement thérapeutique… Les ports d’environnements de bureau taillé pour une distribution donnée, comme Unity et… Cinnamon ;)

Deuxième article de la série. Après l’article sur les implémentation libres de la technologie Adobe Flash, voici donc la deuxième partie. J’avoue que j’ai longtemps hésité avec un autre logiciel, mais je pense qu’il sera le sujet du troisième volet. Pour le moment, vous ne m’en voudrez pas de garder un silence pudique sur le dit logiciel.

Mais revenons-en au sujet de l’article. Le port d’environnement de bureau. Outre qu’il y a un nombre croissant d’environnement de bureau, et heureusement que c’est un domaine autrement plus ardu que le développement d’une distribution – sinon pensez au résultat que cela donnerait – avoir un environnement de bureau donné sur toutes les distributions (ou presque) est assez commun et pratique.

Cependant, il existe un environnement de bureau qui est assez dépendant de sa distribution mère, c’est Unity.

Conçu en partant des mêmes constats que pour Gnome Shell (qui a précédé l’autre ? C’est un peu l’histoire de la poule et de l’oeuf, surtout si on recherche des captures d’écran de Gnome Shell 2.28), Unity est fortement lié à la distribution de Canonical qui lui sert de base. Et Cinnamon avec LinuxMint dans une moindre mesure. Je m’en explique en fin d’article.

Continue la lecture

Petite mise au point sur le blog.

Suite à l’article précédent dont les commentaires se sont terminés par un point godwin, et en accord avec le grand patron du Blog-Libre, les billets qui sont trop polémiques et qui pourrait encore avoir des commentaires se terminant en point godwin seront publiés sur le Blog-Libre.

De plus, moins de 48 heures après mon passage à Chromium, j’ai fait machine arrière. J’avais agi en partie à cause d’une tendance à la radicalisation que je ressens dans la communauté du libre actuellement. Je m’en suis expliqué dans ce billet publié sur le Blog-Libre.

J’ai été à deux doigts de mettre la clé sous la porte du blog, mais je me suis dit que cela aurait été une trop bonne occasion de laisser gagner les extrémismes.

Continue la lecture

Mozilla et moi : la fin d’une histoire d’amour de 14 années.

Note : commentaires clos car atteinte du point Godwin.

En, ce 21 mai 2014, j’ai fait quelque chose que je considérais comme encore impensable il y a encore quelques jours. J’ai désinstallé le Mozilla Firefox de développement que j’utilisais, archivé le code source, enlevé les dépendances nécessaires à la compilation du navigateur de la Mozilla Foundation.

En lisant mon blog, vous savez que je suis pourtant un grand fan de longue date de Mozilla et des projets qu’elle soutient. Mais j’en suis arrivé au constat que la seule solution viable à terme est de passer désormais à Chromium. Seul logiciel de la Mozilla Foundation qui reste sur mon disque dur ? Mozilla Thunderbird.

Oui, cela m’arrache le palais de le dire, mais il faut être réaliste.

Chromium est en train de gagner la troisième guerre des navigateurs. La première a vu en 2000 la mise à mort de Netscape Communicator par Internet Explorer, la deuxième a vu l’arrivée de Mozilla Firefox qui a ébranlé l’ancien despote et aidé à l’arrivée de Google sur le marché des navigateurs internet.

Dans un article assez documenté, Antistress met le doigt sur le nœud du problème, sans aborder un point précis : comment le monde du libre a joué contre un des propres champions.

Sur ce point précis, je vous renvoie à cet article. Qui exprime mon point de vue, et qui pointe vers la schizophrénie comportementale d’une partie de la communauté du libre.

Continue la lecture

J’ai honte d’être libriste. Oui, j’ai honte de ce que je suis depuis près d’une décennie.

Pourquoi ? Il ne faut pas se pencher trop loin dans le temps pour comprendre à quel point la communauté du libre est en train de jouer à la roulette russe avec 5 balles dans le barillet. L’affaire du support des flux cryptés est le plus beau des suicides en direct qu’il m’ait été donné de voir depuis… un sacré paquet d’années !

Le logiciel libre part de bons sentiments et d’idées généreuses : faire que l’utilisateur ait le contrôle le plus complet sur son ordinateur. Mais le zèle de certains libristes est contre productif au possible, qu’on peut résumer ainsi : « Mon Dieu, gardez-moi de mes amis. Quant à mes ennemis, je m’en charge ! » (François-Marie Arouet dit Voltaire)

Je sens que je ne vais pas me faire des amis, mais il faut dire les choses comme elles sont : le librisme devient sectaire. Oui, sectaire, dans le sens où on sent que l’idéologie généreuse du libre se transforme en dictature de la pensée ou presque.

Je sais que je vais me faire traiter de tous les noms, mais il faut crever l’abcès.

La liste des articles qui défèquent sur la Mozilla Foundation est croissante. Et montre une fermeture d’esprit digne des pires mouvements idéologiques que l’humanité ait pu produire et commencer par mettre quelques points sur quelques « i ».

  1. Oui, Flash est une technologie omniprésente. On aura beau taper du pied dans son coin, ça ne changera rien au fait que les technologies basées HTML5 sont trop jeunes encore pour remplacer le vieux Flash qui a fait ses preuves.
  2. Oui, certains développeurs sont irresponsables et sacralise le principe du fork au point que des fusions de code qui pourrait permettre de faire avancer le schmilblick pour avoir une implémentation libre de flash potable soit une réalité semble être hors de portée de vue.
  3. Oui, la Free Software Foundation fait plus de mal que de bien par moment en voulant défendre le principe des 4 libertés fondamentales.
  4. Oui, les DRMs sont une incongruité technique imposée par les éditeurs (spécialement dans le domaine de la musique et de la vidéo) qui se croient encore dans les années 1980 et qui n’ont pas compris qu’Internet est l’astéroïde qui va les faire disparaître.

L’article qui me force à écrire ce billet, c’est une brève sur linuxfr.org qui défèque allègrement sur le choix par défaut de la Mozilla Foundation de supporter EME (encore à l’état de brouillon) dans une future version.

Il faut le dire les choses comme elles sont : cet article est complètement coupé de la réalité, comme nombre de libristes qui vivent dans leur monde idéalisée, où les logiciels « privateurs » sont inexistants. Sans oublier l’amnésie terrible dont fait preuve une partie de la communauté libriste, spécialement la plus zélée d’entre elles.

Sans Mozilla Firefox, le libre aurait-il gagné en popularité ? Sûrement pas. Combien de personnes sont passées au libre (partiellement ou complètement) grace à Mozilla Firefox ?

Continue la lecture