Pourquoi je n’ai pas renouvellé mon adhésion à l’APRIL fin 2016.

Je n’ai pas cette année renouvellé mon adhésion à l’APRIL. Outre le fait que mes finances soient un peu tendues du slip en ce moment, il y a un autre fait qui m’a fait renoncer au renouvellement de l’adhésion.

L’APRIL est une association indispensable, et si pour vous donner de la visibilité au logiciel libre est primordial, je ne puis que vous conseiller d’adhérer ou de renouveller votre adhésion. Non, le deuxième élément qui est entré en ligne de compte, ce sont les « Libristes », les vrais, les purs, les durs. Les barbus et chevelus auprès de qui Saint Ignucius serait chauve et glabre.

Je vous joins en dehors de la capture d’écran, un fichier pdf pour chacune des deux pages (page 1page 2) du fil. On ne sait jamais, au cas où le fil disparaîtrait. 🙂

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Les distributions GNU/Linux ne s’imposent pas sur le bureau… Un moindre mal ?

Je sais que je peux déjà préparer le popcorn, la biafine et les pansements. Car si d’un côté je vais être traité de troll et je pourrai sentir la chaleur de la flamme des torches d’un bûcher sur ma peau de l’autre, je vais être soutenu.

Même si Carl Chenet l’a précisé, la « communauté » – au sens strict du terme – du libre n’existe pas, il existe bien au niveau planétaire un monde du libre, qui regroupe les diverses communautés du logiciel libre.

Par communauté, je prends la définition du Larousse :

État, caractère de ce qui est commun à plusieurs personnes : Une communauté de biens, d’intérêts.

Identité dans la manière de penser de plusieurs personnes : Une communauté de vues.

Il est vrai qu’une licence logicielle comme la GPL ou la MIT ou la BSD n’est pas un point commun. Dans son article d’Avril 2016, la conclusion n’est pas allée jusqu’au bout du raisonnement, selon moi.

La diversité des communautés qui le compose fait la force du Logiciel Libre, nous partageons quelques grandes idées et nous inventons au quotidien nos propres solutions. Et c’est de cette façon que nous avons avancé jusqu’à aujourd’hui.

Soit. Mais la fragmentation du logiciel libre qui fait sa force est aussi sa plus grande faiblesse. Je ne reviendrai pas sur les projets développés pour embellir les curriculum vitae (cf cet article de septembre 2014 ou encore celui-ci écrit un an plus tard). S’il n’y avait que cela, ce serait le cadet des soucis pour proposer un environnement bureautique libre utilisable par, je vais dire la grossièreté suprême, l’utilisateur ou utilisatrice de base.

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