La prison dorée fruitée : tout cela pour l’image de marque qu’on en retire?

Les produits de la firme fruitée sont de bonne qualité, et joue sur l’image de marque pour attirer les utilisateurs, les enfermant ensuite dans une prison dorée un écosystème informatique assez resseré.

Il est vrai que ce sont des produits au design léché, mais parfois moins complet que la concurrence en terme de formats supportés, et surtout, ils imposent – sauf à faire des manipulations (du doux nom de jailbreak, littéralement évasion de prison) dont le résultat est assez aléatoire – de passer par un fournisseur exclusif : iTunes.

Et comme iTunes sur MS-Windows n’est pas vraiment séduisant, c’est une incitation à passer à l’étape suivante : acheter l’ordinateur Mac qui propose l’environnement avec un iTunes potable. L’iPhone comme l’iPod sont ce qu’on dénomme en économie des produits d’appel (luxueux dans ce cas).

J’ai eu à une époque le duo ordinateur Apple (mac mini première génération) et un iPod (le shuffle première génération aussi).

Les deux me forçait à utiliser iTunes pour que je sois tranquille pour gérer ma musique.

Et à l’époque de mon utilisation, je n’y voyais aucun inconvénient. Il suffit de jeter un oeil aux archives du blog entre septembre 2005 et mai 2006.

Les deux ont ensuite claqués en l’espace de quelques semaines. D’abord l’ordinateur – une mauvaise série surement – puis le baladeur peu de temps après. Deux mauvaises séries, ça fait un peu beaucoup dans l’histoire.

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Adieu Facebook, bienvenue sur Fossunet.

Ce matin, j’ai clos – pour diverses raisons dont l’irrespect de la vie privée – mon compte FaceBook. Si vous voulez faire de même, il suffit de cliquer sur ce lien : https://ssl.facebook.com/help/contact.php?show_form=delete_account

Quitter Facebook, soit. Mais pour quel réseau social ? Movim ? Pas encore vraiment au point. Diaspora ? Encore à l’état de prototype.

Mon choix s’est alors porté sur Fossunet, qui bien qu’encore embryonnaire offre un vrai respect de sa vie privée. Il n’y a surement que quelques centaines de membres, mais au moins, le terme vie privée signifie quelque chose.

Les infos que l’on donne sont franchement limité, contrairement à un compte facebook où c’est tout juste si on ne demande pas un prélèvement d’ADN pour s’inscrire 😉

Donc, si vous voulez un réseau social, mais qui respecte votre vie privée, essayez Fossunet 😉

LOPSI 2 ? Bienvenue en République Populaire de Ch… de France.

Avec LOPSI (loi d’orientation et de programmation pour la sécurité intérieure) présentée à la chambre d’enregistrement…euh, je voulais dire Assemblée Nationale, l’internet en France sera à l’image de l’internet en Iran, en République Populaire de Chine : censuré à mort.

En effet, les fournisseurs d’accès devront bloquer sans délai des sites sur une liste apparement tenue au secret, sans intervention du pouvoir judiciaire pour légitimer les demandes de blocage.

Tout cela au nom de la lutte juste contre la pédo-pornographie. Mais cela risque au contraire de créer d’effroyables dégats collatéraux. Les pays qui ont testés ce genre de mesure se sont aperçus des effets secondaires de ce genre de filtrage :

En Australie, le filtre avait mis hors ligne des sites de jeux en ligne ou encore des sites proposant les liens bittorrent ; quel lien avec la pédopornographie ?

En Allemagne, seul 1,5% des sites listés étaient réellement liés à de la pédopornographie !

Dès que la lopsi 2 sera votée et les décrets d’applications publiés, les contenus réellement pédopornographique utiliseront des technologie de chiffrage encore plus importante, se rendant encore plus invisible, donc impossible à combattre.

Le vrai but de lopsi 2, c’est,  au final, non pas la lutte contre la pédopornographie, mais contre un internet qui ne peut pas être controlé par les gouvernements. Il suffit de voir la dernière idée de Silvio Berlusconi pour voir cette volonté de mettre au pas l’internet.

Et je finirais cet article avec une citation de Benjamin Franklin :

Celui qui est prêt à sacrifier un peu de sa liberté pour plus de sécurité ne mérite ni l’une ni l’autre, et finit par perdre les deux.