Opération transparence : le retour du billet qui n’intéressa personne… ou presque :)

En juillet 2014, j’annonçais par volonté de transparence ce que m’avais coûté la section musicale de mon blog. Car quand je parle d’un album, je l’ai dans 99,99% des cas acheté sur mes fonds propres. En écho à un reportage jadis passé dans Capital où on voyait des blogueurs se faire acheter en échange d’un téléphone portable à 179 € pièce.

Voyons donc les dépenses à compter du 15 juillet jusqu’à décembre 2014 :

Juillet (du 15 au 31) :

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Bilan musical 2014 : où comment je me suis cultivé légalement sans verser le moindre centime aux requins de l’industrie de l'(in)culture musicale.

L’année 2014 prend fin avec la SCPP qui retient difficilement une jouissance presque physique quand elle annonce qu’elle obtient le blocage du site ThePirateBay en France. Non seulement le blocage sera contre-productif et facile à contourner, mais cela reculera encore un peu l’arrivée en France d’une offre légale potable, et continuera la fin de la production d’artistes aussi jetables que des mouchoirs en papiers usagé.

Bref, en dehors de cette péripétie judiciaire qui sera un fiasco de plus à rajouter au long passif des sociétés voulant protéger les rentes des « ayants-tous-les-droits », je vous propose le bilan d’un passionné de musique qui a réussi à se cultiver pour pas trop cher et sourtout sans verser le moindre centime aux majors tout en restant dans la légalité la plus complète.

Si, c’est possible. Je remercie au passage Bandcamp (en gros 90% de la liste qui suit), Price Minister et les artistes ou groupe qui vendent directement leurs albums aux auditeurs sans passer par le circuit classique.

Mais avant toute chose, la photo des 32 albums que j’ai pu avoir cette année, sans passer par la case majors. J’espère n’en avoir oublié aucun. Pour l’album des « Have The Moskovik » (avant dernière ligne à droite, je me suis trompé, juste après le « Dear Pariah »). Oups 🙁

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« Bleak Silver Streams » : le premier opus des Lethian Dreams.

J’ai parlé dans un article de mai 2014, des deux derniers opus de Lethian Dreams. J’ai pu voir récemment que leur premier opus sorti en 2009, à savoir « Bleak Silver Streams ».

Dans cet album, et contrairement aux autres opus sorties en 2012 et 2014, au métal atmosphérique envoutant, il se rajoute quelques chants dit « growl », typique de certaines branches du metal.

Ce qui est bien dans ce vieil opus du groupe, c’est que le chant growl accompagne le chant clair de Carline Van Roos, et se marie à la perfection.

On est loin des chants growl assez long et presque omniprésents de certains opus de la carrière du groupe Opeth (essayez de dire cette phrase très rapidement).

Dès la première piste, on se retrouve en terrain conquis : les pistes sont longues, de 8 à 9 minutes, ce qui montre le travail qui a été développé pour chacune des pistes. C’est un vrai bonheur à l’écoute. J’avoue que cet album est un bon aperçu des deux opus qui ont suivi.

Pour tout dire, j’ai craqué assez rapidement, car il n’y a pas que des rythmiques typiquement métal, il y a aussi des influences plus « médiévales », comme sur le départ de la deuxième piste. Ce qui a été un pousse à l’achat supplémentaire 🙂

C’est du tout bon. Si vous aimez le métal atmosphérique, écoutez cet album, vous serez conquis ! Cependant, la présence de chants growl rend l’ensemble plus difficile d’écoute.

Comme les autres albums, il est disponible sur bandcamp et sur le site officiel du groupe.

Opération transparence !

Avec un titre digne d’un mauvais film d’espionnage, j’ai décidé de faire un petit listing des coûts engendrés par la catégorie musique de mon blog. Je vais prendre la période janvier à juillet 2014 comme exemple, en sachant que la moyenne est à peu près la même depuis environ deux ans, même si j’ai levé un peu le pied.

Comme je l’ai précisé dans un précédent article, chaque fois que je parle d’un album, c’est que je l’ai acheté, ou encore et je le précise en toutes lettres, je l’ai reçu en cadeau de la part du groupe ou de l’artiste, comme pour l’EP d’In Limbo.

Juillet 2014 : Transition et Cyborgs de Kassiel : 2×5€

Juin 2014 :

Mai 2014 :

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Lethian Dreams : quand le métal atmosphérique obtient ses lettres de noblesses.

C’est la deuxième fois que je parle d’albums lié au genre « métal atmosphérique ». La première fois, c’était quand j’avais parlé de « Griseus » du groupe Aquilus, même si les influences « symphoniques » étaient plus prononcées.

Comment définir le métal atmosphérique ? Je vais recopier la définition que j’ai pu trouvé sur le site de la Bibliothèque musicale de Lyon qui explique très bien ce sous-genre du métal :

Forme de heavy metal plus aérien qui émerge au milieu des années 90. Héritiers du rock planant de Pink Floyd et adeptes de différents courants du metal (death, doom, dark, etc.) se rejoignent dans une musique puissante, mélodique, lente et éthérée. Le metal atmosphérique conserve la lourdeur et la grandiloquence du heavy metal, mais les tempère avec de nouveaux éléments (lenteur, répétition, chant lyrique féminin ou rauque masculin, sons électroniques, cordes, esthétique romantique).

Voila ! C’est plus clair ? Pas franchement ? Désolé, c’est pas évident. Faisant des recherches sur bandcamp sur les groupes avec chant féminin, je suis tombé sur les français de Lethian Dreams. Les deux albums qu’ils ont publiés sur Bandcamp m’ont vraiment tapé dans l’oreille. Le premier est sorti en 2012, c’est « Season of Raven Words ».

Ce qui frappe sur cet album – comme sur le suivant, c’est le coté long des pistes. Mis à part les troisième et sixième pistes, chacune tourne au bas mot dans les 4 à 6 minutes en moyenne. La voix de Carline Van Roos donne un côté éthérée à chaque morceau.

Dès « Dawn » on sent que l’on va avoir droit une ballade dans un monde cotonneux, nuageux, mais cependant doux et nostalgique. L’ensemble des pistes est vraiment travaillé. Malgré leur omniprésence, les guitares ne sont pas étouffantes. La piste la plus courte nous offre une pause au piano, avec toujours ce côté éthérée et cotonneux. « White Gold » offre une intro acoustique du plus bel effet, et surprend agréablement l’auditeur.

La qualité est au rendez-vous. Au point que lorsqu’on arrive à la fin de la dernière piste, on a du mal à réaliser que 42 minutes sont déjà passées.

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