Vieux Geek, épisode 129 : « Infernal House », le meilleur jeu d’aventure point’n’click de l’Amstrad CPC.

Les jeux d’aventures sur Amstrad CPC à la fin des années 1980 jusqu’en 1993, c’est essentiellement du textuel, du semi-textuel avec des images représentant les différents lieux et beaucoup plus rarement du point’n’click comme sur les Atari, Amiga et autre PCs de l’époque.

Il y a eu quelques ovnis comme le Manoir de Mortevieille, sorti en 1988 ou 1989 chez Lankhor. Toujours chez Lankhor, 1991 verra la sortie d’un point’n’click du nom d' »Infernal House ». Graphiquement et techniquement, c’est une sacrée claque.

On y joue le rôle d’un détective privé qui voir une vieille affaire revenir à l’actualité, suite à la disparition d’une amie proche, Sophie.

L’interface est entièrement graphique, le pointeur étant contrôlé par les touches fléchées et la barre d’espacement. On a une dizaine d’actions disponibles pour résoudre cette énigme dans un temps plutôt limité : 2 h 30 et pas une seconde de plus.

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Sdaw : un de premiers jeux que j’ai acheté… 22 ans déjà :D

Entre 1989 et 1993, j’ai utilisé une machine qui ferait se pisser de rire le premier djeunz venu, à savoir l’Amstrad CPC 6128. Je n’ai acheté en tout et pour tout que 5 ou 6 jeux (dont une compilation contenant Fugitif et La Secte Noire). Il faut dire que les jeux sur disquettes coutaient 149 F (soit 22,71 €), oui seulement, mais pour un budget d’adolescent boutonneux, c’était pas une petite dépense. Il faut dire aussi que j’achetais tous les magazines qui proposaient des listings pour avoir des jeux, même s’ils n’étaient pas toujours extraordinaires 🙁

En 1990, après avoir lu un article dans un des meilleurs magazines de l’époque consacré à l’Amstrad CPC, j’avais cassé ma tirelire et acheté le jeu « SDAW » édité par Lankhor.

C’est un mélange de jeu d’aventure avec Dungeon Master pour le coté labyrinthe à explorer. Quelques subtilités avaient été ajoutées : pas plus de 3 objets à la fois, limitation énergétique (5 * 50 déplacements au maximum), et au moins un passage à réponse aléatoire à chaque partie.

L’introduction était quand même bien faîte pour l’époque, avec un départ flippant à souhait, surtout quand on a uniquement 16 ans. Quelques voix numérisées, et une musique faisant penser à un rythme de rap à la sauce électronique.

Cependant, vu la difficulté du jeu, cette séquence était très pour ne pas dire trop fréquente.

Oui, les graphismes sont pourris, les sons idem, mais il faut se souvenir que le jeu est sorti il y a… 22 ans 😉