« Blogueur influent », deuxième épisode :)

Après un premier épisode du projet où je suis scénariste et Péhä dessinateur, il faut aborder un point douloureux… 🙁

Être un « blogueur influent », ce n’est uniquement parler d’un sujet précis, mais de savoir varier les plaisirs. Vous allez comprendre pourquoi j’ai été moins prolixe en terme musical… 🙂

mordu-v1C’est méchant les cartes bancaires par moment… 😀

Note : si cliquez dessus vous aurez une version plus grande et plus lisible 🙂

« Blogueur influent » : un projet de BD développé avec Péhä.

J’ai été contacté par le dessinateur Péhä qui avait déjà illustré certains billets de mon blog, que ce soit pour les 10 ans de celui-ci, ou encore l’excellente planche pour fêter mes 42 ans.

Il m’avait demandé si j’étais intéressé pour devenir scénariste d’une petite série de planches humoristiques à publication mensuelle. J’ai répondu par la positive, et quoi de mieux que de me moquer du « blogueur influent » que certaines personnes se targuent d’avoir.

Voici donc la première planche…

comicstripfred01Si vous n’arrivez pas à lire le texte en anglais de la deuxième case, c’est l’annonce d’une énième distribution basée sur Ubuntu qui ne fait que changer le thème d’icônes ou le fond d’écran… En clair, des productions du genre feu Micro-R OS…

Note : si cliquez dessus vous aurez une version plus grande et plus lisible au niveau des petits caractères 🙂

Allez, bon week-end !

« Allez sans rancune – Partie 2 » : suite de mes délires auto-édités :)

Le 10 avril 2016, la veille de la publication de mon roman uchronique, je publiais le premier recueil de mes chroniques « méchantfred » mais pas trop.

Le deuxième tome, qui couvrent les chroniques que j’ai rédigé sur mon temps libre et selon mon inspiration, vient d’être publié sur Atramenta.

Au menu ? L’heure d’été, le « foutchball », la haute couture, le bac philo ou encore le monde de l’auto-édition.

J’ai passé le texte à la correction grammaticale et orthographique. Il ne devrait pas rester trop d’erreurs.

Je suis impatient d’avoir vos retours 🙂

Bonne lecture !

Vieux geek, épisode 62 : Microsoft Office 97 et ses assistants animés.

L’annonce du rachat de LinkedIn par Microsoft a donné droit à quelques parodies dont une qui a fait chaud à mon coeur de vieux geek.

On y voyait l’un des plus célèbres ambassadeurs de Microsoft en train de se moquer du rachat. Et quel ambassadeur ? Clippy alias Trombine en version française ! Vous ne souvenez pas de cet assistant en forme de trombone plus qu’irritant ? Celui qu’on avait envie d’envoyer balader de temps à autre ?

Il est apparu avec ses amis pour la sortie de Microsoft Office 8.0 alias 97… Qui comme son nom l’indique est sorti en novembre 1996 🙂

Fouillant dans mes archives, j’ai réussi à remettre la main sur un exemplaire de MS-Office 97. Pour rester en conformité chronologique, j’ai tenté de faire fonctionner un MS-Windows 95 OSR2, puis un MS-Windows 98 sans grande réussite.

En désespoir de cause, je me suis replié sur MS-Windows NT 4.0 sur lequel j’ai appliqué le Service Pack 6a. Pour info, si un jour, vous voulez faire mumuse avec ce lointain ancêtre de MS-Windows 10, ne lui donnez pas un disque dur de plus de 4 Go… Avant son service pack 4, il est incapable de gérer de plus grande capacité ! Sans oublier les notes d’humour concernant la technologie Java à l’époque…

Java et NT4 - partie 1

Et la fin du message…

Java et NT4 - partie 2

Bref 😉

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« La tentation de la pseudo-réciproque » de Kylie Ravera… Ou comment l’auto-édition remonte un peu dans mon estime.

Je dois dire que récemment l’auto-édition était tombé très bas dans mon estime, vu les magouilles que j’avais pu constater et qu’Agnès de Destination Passions a listé.

Suite au conseil de « The SF Reader » sur twitter, j’ai téléchargé gratuitement le premier tome de l’eptalogie de Kylie Ravera, « La tentation de la pseudo-réciproque ».

L’histoire commence en un froid mois de février par une disparition mystérieuse du côté d’un lycée prestigieux qui accueille les classes préparatoires aux grandes écoles, Pépin-Le-Bref. Dès le premier chapitre, nous voyons le pauvre Peter Agor en train d’attendre avec une douloureuse impatience sa note du dernier contrôle de maths… Qui est aussi cultivé que sadique.

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Mémoires télévisuelles d’un enfant des années 1970, épisode 22 : Ah, les « Looney Tunes »…

Je tiens à dédier ce billet à Didier alias Iceman, qui dans un commentaire m’a fait me souvenir de mes dessins animés préférés quand j’étais tout petit… Les « Looney Tunes ». Dans un commentaire dans un autre billet, il disait :

[…]J’ai quand même trouvé un type à plus de 4000 critiques sur sens critique et le pire c’est qu’il arrive à donner l’impression d’avoir lu ou vu le truc. Quand on creuse par contre…[…]

Je ne sais pas pourquoi j’ai tout de suite vu ce pauvre Vil Coyote en train de tomber pour la 4500ième fois de sa falaise.

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L’auto-édition rend fou, mais j’me soigne :)

Derrière ce titre qui est un hommage à un livre sorti par le journaliste Bruno Masure en 1987, j’ai eu envie de rédiger un article plein d’humour sur le monde merveilleux et aussi sans pitié de l’auto-édition. Du moins dans sa version proposée sur le magasin d’Amazon.

Cette réflexion est partie d’une semaine plus que tendue du caleçon que j’ai pu passer sur le réseau social à l’oiseau bleu. Tout a commencé avec un coup de gueule un brin excessif, poussé le 16 mai 2016.

J’avoue qu’avec le recul, j’aurais rédigé le billet différemment, en étant un peu moins acide. Ensuite, il y a eu la volonté d’Agnès du blog Destinations Passions de sortir une liste d’auteur(e)s qui semblent utiliser les failles d’Amazon pour détourner le système proposé.

Certaines des personnes listées pourraient jouer « oui, je suis martyrisée » en oubliant que le martyr est historiquement soit la décapitation, soit la crucifixion, soit finir grillé comme une saucisse sur un barbecue.

Petite parenthèse en passante, je vous renvoie à cet excellent article sur le « bon » prix d’un bouquin numérique.

Mais continuons sur les dégats que peut provoquer la fréquentation du monde de l’autoédition à la sauce Kindle.

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« Le Bon Dieu sans confession »… Faut se méfier des apparences :)

Via Agnès de Destination Passions sur le réseau à l’oiseau bleu, j’ai appris l’existence du deuxième livre de Marylise Trécourt. J’ai donc récupéré l’extrait et je dois dire que j’ai tellement ri que j’ai directement acheté le livre.

L’histoire ?

Odette, mamie dynamique ayant du mal à prendre sa retraite et fan inconditionnelle du King, arrive dans une résidence appellée « Les Jardins d’Eden ». Les personnages plus truculents les uns que les autres. Entre l’ancien militaire, la bimbo blonde qui ne brille pas par son QI, un quincagénaire abusant de la bouteille, elle se demande ce qu’elle est venue faire dans cette galère… Surtout qu’un corbeau sème la zizanie…

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Petit amuse gueule auto-édité : « Allez sans rancune – Partie 1 »

Comme demain – au moment où j’écris ce court billet – j’aurai publié en accès libre mon roman d’uchronie, j’en ai profité pour boucler le premier quart de mes chroniques humoristiques et un brin misanthropique.

Ne vous attendez pas à du « méchant fred » comme quand je parle des distributions GNU/Linux finie à l’urine frelatée.

Non, c’est du plus doux qui n’oublie pas de taper là où ça fait mal. Vous pouvez y accéder et téléchargement librement le texte à cette adresse : http://www.atramenta.net/lire/allez-sans-rancune–partie-1/56710

Sur ce, bonne lecture !

Vieux geek, épisode 58 : Redneck Rampage, un des premiers FPS complètement déjanté.

Le monde des FPS aussi connu sous le nom de Doom-like a toujours été marqué par des ambiances sombres et sérieuses. Même si des projets comme Rise Of The Triad flirtait avec le déjanté, il faudra attendre l’arrivée de Duke Nukem 3D en 1996 (soit deux ans après la sortie de Doom et Doom 2) pour avoir un jeu qui ne se prend pas au sérieux avec au menu des blagues graveleuses et franchement en dessous de la ceinture.

Serious Sam, sortit en 2001, fut l’exemple parfait du FPS qui ne se prend pas la tête et qui tombe dans le parodique et l’humour non-sens en l’assumant. L’annonce de la libération de son code source en mars 2016 m’a fait me souvenir d’un titre développé par Xatrix Entainternment aussi connu sous le nom de Gray Matter Interactive et racheté par Activision en 2002.

On doit à Xatrix le premier expansion pack pour Quake 2, « The Reckoning », le mafieux « Kingpin », mais aussi un jeu plus que déjanté… J’ai nommé Redneck Rampage.

Sorti en 1997, il pousse le côté déjanté au maximum de Duke Nukem 3D – dont il utilise le moteur – en se plongeant dans le Sud des États-Unis, plus précisément dans l’Arkansas. Les protaganistes sont deux « rednecks », Leonard et Bubba. Le terme pour traduire redneck serait… « plouc » 🙂

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Humilions-nous en beauté… Mes prédictions pour l’année 2016.

Comme tous les ans, je m’amuse à participer au jeu des prédictions pour l’année à venir. Après un bilan somme toute pas trop mauvais pour les prédictions concerant l’année 2015 (cf le billet bilan de début décembre 2015), reproduisons l’exercice pour 2016. Je tiens à préciser que si l’article est daté du 26 decembre 2015, je l’ai rédigé la veille.

Allons-y gaiement. Commençons par le logiciel libre. Puisque c’est ma zone d’expertise, du moins sur certains plans 🙂

Selon moi, ce sera l’année du quitte ou double pour au moins une distribution : la Devuan. En effet, alors que je rédige cet article, à moins d’une semaine du nouvel an 2016, toujours aucune nouvelle de la version béta de la première Devuan officielle. Comme je l’avais précisé dans le billet bilan :

Pour la Devuan, comme je l’ai exprimé dans un billet récent, elle souffre d’un retard pris suite à la réécriture du système de gestion des périphériques, géré sous linux soit par udev, soit par eudev.

C’est ici le noeud du problème. De plus, ce qui n’aide pas, c’est que la Debian GNU/Linux Wheezy, la dernière en date à proposer par défaut un système d’init à la sysVinit sera supporté au moins jusqu’à mai 2018, par l’équipe LTS qui s’occupe des distributions en fin de vie technique.

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Le billet de « l’humiliation » : quel bilan pour mes prédictions concernant 2015 ?

Le 26 décembre 2014, je m’essayais au jeu des prédictions pour 2015. Le mois de décembre étant entamé, j’ai voulu faire le billet de l’humiliation du bilan. Voyons donc le résultat final. Je comptais poster le billet le samedi 5 décembre 2015, mais des imprévus m’obligent à avancer la publication.

Premier point :

[…]2015 sera une année où une forme de rationalisation se fera encore plus sentir. Nombre de projets mettront la clé sous la porte, et ce ne sera pas une grande perte.

D’ailleurs, en un an, on est passé de 77 à 67 distributions basées sur Ubuntu et encore vivantes. Ce qui fait 23,50% des distributions indexées et encore vivantes. Soit près de 3 points de moins en un an…

Sur ce plan, je me suis planté en partie. Cependant, sur le nombre de distributions basées sur Ubuntu et encore vivante, on est passé de 67 à 70. Une faible progression.

Ce qui représente en gros près du quart des distributions en vie indexées par Distrowatch. En effet, au 30 novembre 2015, il y a 278 distributions indexées marquées comme vivantes. Soit 25,17% du total.

Fin décembre 2014, il y avait 285 distributions marquées comme vivantes. Donc 7 qui sont mortes en l’espace d’un an. C’est quand même perte assez notable.

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Mémoires télévisuelles d’un enfant des années 1970, épisode 19 : « Benny Hill », presque un mauvais souvenir d’enfance.

Les enfants des années 1970 ont un point en commun : toute leur scolarité a été marquée par des week-end réduit d’un quart. Le samedi matin travaillé tuait le week-end et ne laissait pas une coupure complète pour reprendre ses esprits.

Le pire, c’était la journée du dimanche. Outre la messe télévisuelle qu’était Dimanche Martin et l’ancètre de la Massacr’Academy qu’était l’École des Fans, il y avait un passage incontournable le dimanche soir : l’émission hebdomadaire de Benny Hill sur FR3. France 3 n’est née qu’en 1992.

Dès les premières notes du générique, alors que le logo « Thames Television » se dessinait à l’écran, on savait qu’après une grosse demi-heure de sketchs plus ou moins porté sur la chose on aurait droit à la course poursuite traditionnelle en mode accéléré. Voici quelques sketchs assez cultes de la longue série d’émission.

Il faudrait alors enfiler son pyjama, et se préparer à deux longues journées d’écoles avant de goûter à la coupure du mercredi…

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Un petit délire scriptural :)

Dans le but de me remettre en jambes sur le plan de l’écriture non bloguesque, j’ai rédigé une petite nouvelle d’une vingtaine de pages alors que je travaille de temps en temps sur mon prochain récit « commercial ». Dont la sortie est pour le moment prévue pour février 2016.

Le langage est assez fleuri, c’est pour cela que j’ai choisi de mettre un « pour public averti » comme catégorie sur Atramenta.

Voici donc l’accroche :

La semaine d’un petit cadre quadragénaire au chômage

À quoi peut bien ressemble la semaine d’un petit cadre, âgé d’une petite quarantaine d’années et au chômage ?

Ce petit récit qui ne manque pas d’un humour assez grinçant est une volonté de répondre à cette question.

Le tout est disponible sur Atramenta au format epub, pdf et mobi sans DRMs.

Ce n’est pas le chef d’oeuvre du siècle, mais ça fait du bien de pouvoir partager des délires scripturaux 🙂

Sans ce titre ultra-connu de Renaud, rien n’aurait été possible.

Ah, les noms de code des diverses versions d’Ubuntu… Merci à Lucy in the Sky with Diamonds ? :)

Alors que la 22ième publication d’Ubuntu est encore toute fraîche, et que le grand manitou de Canonical, j’ai nommé Mark Shuttleworth a annoncé le nom de code de la 6ième LTS de l’histoire de la distribution, j’ai eu envie de revenir sur les noms de code qui sont les plus… bizarroïdes jamais proposés.

Le nom de code la Ubuntu 16.04 LTS étant hors concours, bien qu’il est assez tiré par les cheveux, car il faut y penser à Xenial Xerus. Dixit Mark Shuttleworth, Xenial signifierait amical ou hospitalier. Le Xerus fait un peu penser aux suricates dans l’apparence générale, bien qu’ils soient affiliés aux écureuils. Bizarre, non ?

Mais il y a d’autres noms de code depuis la sortie de la première Ubuntu en octobre 2004 qui valent leur pesant de « Mais comment ils ont pu trouver ça ? ». Voici donc mon top 5, rangé par ordre chronologique.

À tout seigneur, tout honneur. Commençons par la Ubuntu 4.10, sortie en octobre 2004. Inaugurant le principe d’une Debian GNU/Linux « simplifiée », la première Ubuntu avait pour nom de code… Warty Warthog, ce qu’on peut traduire par « phacochère verruqueux ». Non, je n’ose même pas m’imaginer la tête d’un phacochère souffrant de verrues. Pauvre bête !

À l’époque la seule interface disponible était Gnome 2.8 avec Mozilla 0.9 (mise à jour par la suite en version 1.0.x), et OpenOffice.org 1.1…

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