Ah, si j’étais blogueur influent… :)

Dans un article en date du 16 juin 2015, Cyrille Borne, le maître en déréférencement (dixit le sous-titre de son blog), a proposé un excellent billet au titre tout trouvé « La relève ».

Dans cet article assez long – comme d’habitude – il y a un passage qui est intéressant à lire, je le recopie ci-dessous :

[…]Il y a quelques jours je disais à Cep au téléphone que si dans les quinze derniers années je n’avais pas fait tout ce travail de déréférencement, destruction de sites, reconstructions, aucun effort SEO et j’en passe, je serai à la place de Korben ce qui aurait été drôle. C’est une vérité sur internet, ce sont les endurants qui ont gagné la bataille de la visibilité, bien plus que les gars qui auront mis en place les règles SEO et tout le bazar.[…]

L’archétype même du blogueur influent (dont je vous déconseille de visiter le site sans un bloqueur de publicités sous peine d’avoir une crise d’épilepsie foudroyante) s’est fendu d’une remarque vacharde qui fait penser à de l’arrogance poussée à son paroxysme.

Ce genre de réponse fait penser que son auteur doit avoir du mal à marcher tellement que ses chevilles doivent entrer en friction. Si vous voyez ce que je veux dire… :)

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P’tain, un an de plus !

En ce 10 février 2015, j’entame une nouvelle année. Pour être plus précis, j’aurais (eu) officiellement mes 41 ans à 16h00, heure de Paris.

Et oui, 41… Qu’est-ce qui a changé par rapport à mes quarante que j’évoquais en février 2014 avec un brin d’ironie ? Pas grand chose.

Les plus grands changements sont physiques. Mon front a tendance à vouloir étendre son royaume, la barbe que je porte depuis près de deux ans (et je me sentirais bien nu sans elle) commence à connaître quelques poils blancs qui jurent un peu avec le brun du reste.

J’ai eu aussi tendance un tout petit peu d’embonpoint. On va mettre cela sur une forme de gourmandise qu’expliquerait notre ami Sigmund :)

En bref, une année de plus qui commence, sans grand changement mis à part le fait qu’en vieillissant, je continue d’écouter des musiques qui décalamine les cages à miel comme du metal progressif ou symphonique. Je prends un plaisir énorme à écrire, et avoir pu gagner un peu d’argent grace à ma plume a été pour moi l’un des grands points positifs de l’année passée.

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Le blues de « celui qui s’y connait en informatique ».

Dans mon entourage proche, qu’il soit familial ou amical, je suis « celui qui s’y connait en informatique ». Celui qui s’est plongé tout petit dans les méandres incompréhensibles de l’informatique personnelle. Ce qui me vaut des coups de fil de la part de personnes qui ont parfois un arrière plan culturel plus développé que le mien (du genre ayant fait des formations niveaux Bac+3 dans leur domaine professionnel), et qui panique pour le moindre petit bobo informatique.

Dans un vieux récit publié sur Atramenta, moitié fiction, moitié réalité, « Mémoire de vieux geek », chapitre 10 :

[…]
Alors que je suis en train d’écrire ces quelques lignes, mon téléphone portable sonne. Tiens, encore un ami qui m’appelle pour que j’aille lui dépanner son ordinateur. J’enregistre le texte, et je pars après avoir pris mon équipement de « docteur pour ordinateur. »

En moi-même, je sais à peu près combien de temps durera l’intervention. Que je pourrais être invité pour le repas du soir. Je dépanne mes amis à titre gracieux. Me faire payer le repas c’était toujours ça de pris. Au moins, je mangerais quelque chose d’équilibré et qui me fera varier mon régime alimentaire.[…]

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Mes résolutions pour 2015…

Quand je rédige le billet, le dernier pour 2014, nous sommes le 31 décembre 2014. Jour idéal pour émettre des résolutions. Fin 2013, je m’étais plié à l’exercice. Quel bilan ?

Essayer de pondre un récit ou nouvelle par mois sur mon espace Atramenta l’année prochaine

Bon, ça n’a pas été franchement le cas. Mais il faut dire qu’entre la publication des deux premiers tomes de ma mini-saga SF, et le livre rédigé en collaboration avec Larousse:)

Faire publier un vieux projet de science fiction que j’ai rédigé après repoussé son écriture durant une dizaine d’années via Atramenta à prix modique, en gros au maximum 5 € en numérique.

C’est fait, même si en électronique il est à 6€… Oups !

Fêter dignement l’arrivée dans ma cinquième décennie en février prochain… Et oui, je serais un vieux geek de 40 ans !

Fait :)

Ne pas acheter plus d’un album de musique sur Bandcamp par semaine, en moyenne.
Aller au Hellfest pour voir au moins un des groupes de cette liste : Black Sabbath, Opeth, Deep Purple

Relativement tenu. Quant au Hellfest, vu le prix des passes, on verra dans un ou deux siècles !

Etre moins caustique dans les articles où je parle de distributions GNU/Linux

Euh… Raté :)

Me lancer en tant qu’auto-entrepreneur dans le domaine du petit dépannage informatique à domicile.
Investir dans un nouvel ordinateur fixe.

Deux échecs, surtout sur le plan professionnel. Faut dire que le projet de Larousse m’a pris pas mal de temps… Sinon j’ai toujours mon vieux bousin acheté en juillet 2010…

Pour 2015 ?

  • Publier le dernier tome de ma saga SF actuellement en relecture.
  • Travailler sur un autre projet manuscrit qui traine depuis… trop longtemps :)
  • Assister un concert cette année, avec de la chance, Blackmore’s Night en Allemagne ?
  • Continuer à casser de la distribution GNU/linux merdique, autant dire que ça va pas être triste en 2015 !
  • Continuer à proposer des tutoriels d’installation d’Archlinux régulièrement, avec un rythme bimensuel peut-être.

Pour finir l’année en musique, un des titres d’un EP de metal symphonique finlandais que j’ai acheté en fin d’année, « Long Lost Longing » de Severnica, disponible sur bandcamp.

Sans oublier tous mes voeux pour 2015.

Je suis un vilain idéologue, vous l’ignoriez ? :D

J’ai reçu un courrier enflammé de la part d’une personne travaillant pour un site que j’avais employé dans un vieil article concernant mon point de vue sur la dangerosité intrinsèque de faire dépendre le financement d’un site internet par la seule manne publicitaire. Un vieux billet d’avril 2014 avec une vidéo à l’appui.

Apparemment, ayant froissé certaines sensibilités d’un site qui doit avoir 20 à 30 fois plus de visites quotidiennement que mon humble blog, dont le pic a été une journée à 2500 pages vues, et qu’un article vu peut-être une centaine de fois depuis sa rédaction a été source d’un fil de messages où les leçons de morale se sont succédées aux « vous n’y connaissez rien », ou encore « votre métier de blogueur n’a rien à voir avec celui d’éditeur ».

Statistiques juillet 2014

Non seulement, je ne suis pas un blogueur de métier, et s’il y a une cinquantaine de personnes en France métropolitaine qui peuvent le prétendre, ce doit être le bout du monde.

Mais qu’on soit blogueur ou éditeur, on tombe sous le coup de la loi du 29 juillet 1881, dite loi sur la liberté de la presse.

Je suis d’accord, l’humble blogueur que je suis n’a pas à se poser de questions sur comment payer la facture de l’hébergement du blog ou le salaire des collaborateurs. D’ailleurs, dans le respect de la loi de 1881, je préfère par sécurité fermer les commentaires d’un article au bout d’une semaine, les spams ayant tendance à arriver sur les vieux articles.

Des gros sites dits d’informations jouent avec le feu, mélangeant allègrement le publi-rédactionnel avec le vrai rédactionnel, imposent des panneaux infranchissables, des intermèdes musicals ou autre cochoncetés de ce style. Du pousse au crime pour installer un bloqueur de publicité, donc. A cause de cette minorité d’orifice excréteur fessiers, les sites honnêtes et respectueux envers leurs visiteurs payeront les pots cassés.

La principale remarque a été que je suis un idéologue , et je dois dire que je suis en partie d’accord. J’ai des opinions et des idées, je les exprime, je les argumente.

On pourrait appliquer ce terme aussi à Ploum quand il parle du sujet de la publicité sur la toile, que ce soit son coût réel, son coût humain, ou sur un business-model en mal de renouvellement.

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Red Hat Enterprise Linux 7.0 RC : ah, les distributions GNU/Linux pour professionnels.

Dans ce domaine, il y a deux écoles principales : Debian GNU/Linux stable (dont la oldstable Squeeze dont le support vient d’être prolongé jusqu’en février 2016) et la Red Hat Enterprise Linux. Si la première est communautaire et non payante, l’autre est « commerciale » et payante.

J’ai parlé en décembre 2013 de la béta de la RHEL 7, basée sur la Fedora Linux 19.

Il y a quelques jours, la RHEL 7 est sortie en version release candidate. La version finale ne saurait tarder, et c’est un moyen d’avoir un aperçu des futures dérivées communautaires, comme la CentOS par exemple.

Si les notes de publications sont frustres, l’article d’annonce sur Distrowatch permet d’avoir des liens pour télécharger une ISO pour avoir un aperçu de la distribution, désormais disponible en version serveur, client et station de travail alias WorkStation.

J’ai donc récupéré l’ISO de l’image DVD de la version Workstation, et j’ai utilisé VirtualBox pour présenter dans la suite de l’article la RHEL 7.0 RC.

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Faudrait pas abuser du chocolat à Pâques… Surtout quand on est un linuxien.

J’avoue que j’ai un peu abusé du chocolat hier soir, lors d’un repas d’anniversaire d’une connaissance. Cela n’a pas aidé mon sommeil car j’ai fait un cauchemar totalement geek qui m’a fait me reveiller en sueur.

Je me retrouvais en face de Saint Ignucius. Devant lui une balance à double plateau. Dans un des plateaux, un exemplaire de la licence GPL.

Il me dit : « As-tu été un bon libriste ? »

Je le regardais avec des yeux écarquillés. Je restais silencieux quelques secondes, puis je me vis lui tendre le disque dur de mon ordinateur.

« As-tu péché en utilisant du logiciel non libre ?
– J’ai tout fait pour limiter mon utilisation des logiciels non libres.
– Nous allons voir cela. »

Il posa le disque dur sur le plateau vide de la balance, qui tomba comme une pierre. Au point que la licence GPL qui se trouvait dans l’autre plateau s’envola. Je vis sa colère monter.

« Dis-moi, mécréant, quelle est ta distribution ?
Archlinux !
– Mécréant ! Pourquoi ne pas utiliser une distribution GNU/Linux 100% libre ? N’as-tu donc jamais entendu parler de la Parabola GNU/Linux ? Et du noyau linux-libre ?
– J’en ai entendu parlé. Mais j’avoue que je n’en voyais pas l’utilité.
– Mécréant ! Et ton navigateur internet… Mozilla Firefox !
– C’est un logiciel libre !
– Non ! La seule vraie version libre est GNU/Icecat. Mais que vois-je ? »

Je sentais la transpiration couler sur tout mon corps. Je m’attendais à voir les foudres s’abattre sur moi.

« Mécréant ! Adobe Flash ! Tu n’as pas honte ?
– Si Gnash était utilisable, je l’aurais mis à sa place !
– Encore pire. Toute ta musique est au format mp3 ! Quelle honte !
– Je connais le format Ogg Vorbis, mais il n’y a que peu de matériel abordable qui le lit !
– Ce n’est pas une réponse ! Ma vengeance va être terrible. »

Je le vois fouiller dans sa poche, et il sort un CD.

« Ta punition, ce sera d’utiliser la Debian GNU/Hurd ! »

Je me mis à crier, puis je me réveillais en sueur. Je venais de faire un cauchemar. Mais cela me laisse me poser une question. Suis-je un mauvais linuxien car j’utilise le noyau linux classique, flash, Mozilla Firefox et que j’ai ma musique au format mp3 ?

En vrac’ sur les distributions GNU/Linux qui ne méritent pas vraiment plus qu’une brève ;)

Oui, ce billet est méchant. Oui, je suis un « insérez votre insulte préférée ici », mais en ce moment, les annonces se multiplient, et en ayant ma claque de parler de distributions ou pseudo-distributions qui ne s’intéressent qu’à une population aussi importante que les locuteurs d’un coin du désert australien en comptant ultra-large, j’ai décidé de faire ce billet.

Je tiens à remercier Al qui m’a permis de connaître la première de la liste ci-dessous.

Voila, c’était court, puissant, mais c’était nécessaire.

« Il faut marier Bertrand » de Philippe Saimbert : mission impossible ? :)

J’ai été contacté il y a environ un mois par Philippe Saimbert qui m’a proposé de découvrir son deuxième roman, « Il faut marier Bertrand« .

J’ai donc lu ce livre avec un peu de retard, toutes mes excuses à l’auteur mais ma liste d’attente sur ma Kindle (oui, je sais, la Kindle ça pue, c’est pas libre… Allez donc vous raser, messieurs les barbus, vous allez marcher sur vos poils faciaux) était longue.

Je dois dire qu’en trois jours, la lecture était finie. C’est une comédie à l’humour parfois potache, mais qui dépeint bien l’ambiance d’un cercle de quadras, plus ou moins célibataires, plus ou moins fêtard, plus ou moins déjantés, dirigé par le grand chef du groupe, Philippe. Le tout se passant dans le Béarn, connu pour sa gastronomie généreuse…

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Ah, la joie d’atteindre la quarantaine.

J’ai en ce 10 février fêter mes 40 ans. Je suis devenu un quadra, désormais. Si certains anniversaires sont symboliques, comme le dix-huitième, remplacer le chiffre de la dizaine de son âge du trois par le quatre vous ouvre de nombreux droits.

Ne rigolez pas, voyez donc la liste, volontairement non exhaustive.

  • Vous pouvez enfin souscrire une convention obsèques.
  • Votre conseiller financier vous propose d’ouvrir un assurance-vie.
  • Votre ophtalmologue corrigera votre vue des verres progressifs.
  • Messieurs, n’oubliez pas que la petite pilule bleue aidera votre virilité à se tenir en forme.
  • Messieurs, n’oubliez pas de penser à la greffe de cheveux pour maquiller votre calvitie naissante.
  • Mesdames, vous allez faire la fortune de votre chirurgien esthétique… C’est vrai que certaines parties du corps à se rider, comme la peau du front… Qu’allez-vous imaginer ?
  • Mesdames, si vous avez des adolescentes, évitez l’amnésie que vous auriez tendance à développer pour vous donner bonne conscience…

Et puis, il faut le dire… Les hommes célibataires atteignant la quarantaine ont une excuse… Celle du démon de Midi !

Enfin, quelque soit notre sexe, il ne faut pas oublier que notre ami le cholestérol s’invitera dans notre vie.

Après tout, on ne prend qu’un an… Quel mal y a-t-il au fond ?

Suis-je un mauvais geek ? :)

J’avoue que j’en suis arrivé à me poser la question récemment. En lisant un article de Nikopik sur le moteur de recherche en mousse de Facebook, je me suis dit : « Merde, je ne suis plus sur Facebook depuis environ trois années, et peut-être même un peu plus. »

Est-ce que cela fait de moi un mauvais geek ? Je suis bien présent sur twitter après une période où je l’ai quitté pour aller sur le fantomatique identi.ca avant de revenir sur Twitter.

J’avoue que par moment, avec la palanquée de gamin(e)s qui balancent des insanités homophobes en jurant leurs grands dieux ne pas être homophobe (j’ai du en bloquer environ 200 en l’espace d’une année), les propos d’appels aux meurtres en raison de l’orientation sexuelle d’une personne, ça donne vraiment envie de rester sur le réseau en question.

Ouvrons une rapide parenthèse.

Sur le plan des propos homophobes, nombre de gamin(e)s qui se découvriront homosexuels, lesbiennes ou bisexuel(le)s après avoir balancé des saloperies digne des bons Français sous Vichy, feront la fortune des psychologues et autres psychiatres, mais c’est un autre sujet.

Fermons cette rapide parenthèse.

J’avoue aussi que ma présence sur les réseaux sociaux est assez classique : un compte sur Linked In, un autre sur Viadeo (qui ne me servent pas à grand chose surtout si on refuse de sortir la carte bleue), un sur Google Plus. Diaspora* ? Je dirais par simple charité que c’est l’exemple de la bonne idée gachée.

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Ah, la complexe généalogie des distributions GNU/Linux… :)

S’il y a bien un sujet non technique qui est d’une complexité assez importante dans le petit monde des distributions GNU/Linux, c’est leur généalogie.

Autant dans le monde privateur, c’est assez simple. Par exemple, pour Microsoft : Windows 8.1 est le « fils » de Windows 8, lui même « fils » de Windows 7, qui est « fils » de Vista, « fils » de XP, « fils » de 2000 Professionnel, « fils » de NT4, « fils » de NT 3.5x, lointain parent des premiers OS/2 co-développé avec IBM.

Pour Apple c’est simple : Tous les versions OS-X descendent les unes des autres, la première version étant un lointaine descendante de NeXTStep.

Mais si on regarde les distributions GNU/Linux, c’est moins simple. Prenons l’une des familles les plus representée, celle des paquets deb.

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Philosophie à 0,02 € : Certains développeurs de logiciels libres oublient-ils qu’il y a des utilisateurs ?

Suite à deux articles, l’un sur la démultiplication des distributions GNU/Linux disponibles, l’autre sur les risques du fork compulsif, j’en viens à me demander – en gaspillant de precieuses ressources si j’en crois certains esprits chagrins, si on n’assiste pas au final à un combat stérile entre une partie des développeurs et les utilisateurs « finaux ».

Pour la énième fois, je vais devoir m’expliquer, car il n’y a pas pire sourd que la personne qui se masque les oreilles.

Je ne suis pas contre le fork, mais contre son application compulsive qui finit par desservir le logiciel libre.

C’est bien beau de proposer le énième gestionnaire de paquets pour la beauté du geste, mais pourquoi ne pas aider à améliorer l’existant ? Simple question, hein. Je ne suis pas développeur mais juste un utilisateur qui apprécierait de voir son gestionnaire de paquet être amélioré.

Idem pour les gestionnaires de fenêtres, les outils du genre archiveurs, lecteur audio et / ou vidéo, implémentation libre de cette immondice technologie qu’est Flash, bref des outils que l’utilisateur final emploiera régulièrement.

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Quelques résolutions pour 2014… Ca fait jamais de mal de les émettre…

…les suivre, c’est une autre paire de manches. Je n’ai plus fait cet exercice depuis… 4 ans 😉

Donc voici une série de résolutions que je voudrais mettre en oeuvre pour 2014.

  • Essayer de pondre un récit ou nouvelle par mois sur mon espace Atramenta l’année prochaine
  • Faire publier un vieux projet de science fiction que j’ai rédigé après repoussé son écriture durant une dizaine d’années via Atramenta à prix modique, en gros au maximum 5 € en numérique.
  • Fêter dignement l’arrivée dans ma cinquième décennie en février prochain… Et oui, je serais un vieux geek de 40 ans !
  • Ne pas acheter plus d’un album de musique sur Bandcamp par semaine, en moyenne
  • Aller au Hellfest pour voir au moins un des groupes de cette liste : Black Sabbath, Opeth, Deep Purple
  • Etre moins caustique dans les articles où je parle de distributions GNU/Linux
  • Me lancer en tant qu’auto-entrepreneur dans le domaine du petit dépannage informatique à domicile
  • Investir dans un nouvel ordinateur fixe.

Ce qui est déjà pas si mal, non ? 😀

Le monde du logiciel libre ? Des enfants de petite section de maternelle ?

L’annonce a fait le tour de la « geek-o-sphère » linuxienne. Intel a décidé de rejeter – après l’avoir approuvé le support de XMir dans son pilote libre.

Phoronix, le site aux tests parfois douteux, s’est fendu d’une dépêche sur le sujet.

Et si on lit le commit qui retire le code, on sent que le niveau de petite section de maternelle est atteint :

We do not condone or support Canonical in the course of action they have chosen, and will not carry XMir patches upstream.
– The Management

Ce qu’on peut traduire à la rache :

Nous ne tolérons ni ne soutenons Canonical dans le cours de l’action qu’ils ont choisi, et ne porterons pas en amont les correctifs pour XMir.
– L’équipe de gestion

Ce qui serait pour la plupart des utilisateurs lambda une tempête dans un verre d’eau prend les dimensions d’un tsunami.

N’étant pas technicien, je vais essayer d’expliquer de manière simple – et les commentaires seront là pour me corriger – la situation en cours.

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