Larros, un des sept ports de Gujan-Mestras.

J’écris cet article le 22 janvier 2019, à un peu moins de trois semaines de mon quarante-cinquième anniversaire.

Je suis un enfant du Bassin d’Arcachon, même si ma mère et mon géniteur se sont connus à… Brest ! Bref, j’ai toujours vécu dans cette partie du sud Gironde. Même si j’ai quitté la ville au sept ports qu’est Gujan Mestras en 2002, j’y ai laissé une partie de mon coeur… Même si les modifications urbaines intervenues depuis sont franchement nulles à se vider les intestins… Il suffit de voir les constructions « mussoliniennes » de la place de la Claire pour comprendre.

Je n’ai pas envie de parler du mauvais goût de la mairie en question, mais d’un des ports que je préfère. La ville au barbot – le patois local pour parler de la coccinelle – propose sept ports de l’ouest à l’est de la ville : on a droit au port de La Hume (plutôt orienté plaisance), celui de Meyran (l’un de ceux orienté ostréiculture), celui de Gujan (ostréiculture principalement), celui de Larros (ostréiculture, restauration et construction nautique), celui du Canal, celui de la Barbotière (qui m’a servi de plage à baignade quand j’étais petit) et enfin celui de la Mole.

Le port le plus facile à repérer est celui de Larros. Pour une simple et bonne raison : il est juste en face de la gare SNCF ! C’est aussi celui que j’aime visiter quand je suis de passage.

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Encore une petite vidéo de balade : un tour du coté du port de Larros à Gujan-Mestras.

J’ai vécu jusqu’à mes 28 ans à Gujan-Mestras, aussi connu comme la ville au 7 ports. Devant aller aujourd’hui sur Gujan-Mestras aujourd’hui, et en attendant le train de retour vers Biganos, j’ai profité de beau temps pour faire quelques clichés et me promener du côté de la jetée du Christ au port de Larros, avec sa croix dédiée aux marins qui ont été emportés par les passes du Bassin.

En utilisant PhotofilmStrip et – encore une fois, une musique de Roger Subirana – j’ai fait cette petite vidéo.

La musique, c’est la piste « Tales from the seashore », de l’album « The Dark Symphony ».

Bon visionnage.

Comment reconnaître que l’on commence à se faire vieux ?

Cet après-midi, j’attendais mon train à la gare de Gujan-Mestras – suite à un rendez-vous – tout en remplissant des grilles de mots fléchés quand deux adolescentes de 16 – 17 ans s’approche, tout en parlant fort et de manière assez directe d’une forte envie de se soulager la vessie.

Je cite de mémoire : « J’ai la pisse au ras du c** »… Sans commentaire, non ? 😉

Bref, je reste tranquille, plongé dans mes mots flechés quand la plus téméraire des deux commencent à me parler et à m’aborder en me parlant des mots fléchés, me demandant où je descendais.

La plus timide des deux me demande timidement mon age : quand je lui dis que j’ai 36 ans, elle semble être surprise me disant qu’elle me donnait au maximum 25 ans. Ensuite, elles m’ont demandé si j’étais célibataire, si j’avais été marié, bref, de la drague en bonne et due forme.

Les trucs qui m’ont fait me sentir vieux c’est :

  1. Le vouvoiement
  2. Du monsieur à toutes les sauces

Techniquement, je pourrais être leur père, c’est surtout cela qui m’a fait rire… Et oui, elles ont 20 ans de moins que moi 🙂

Il y a une expression anglaise pour parler du démon du midi qui attaque les trentenaires finissant et les quadragénaires : « She’s half my age », ce qui donne traduit « Elle a la moitié de mon âge » 🙂