En vrac’ de fin de semaine…

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac… Et comme je le publie un vendredi 13, bonne journée à toutes les personnes superstitieuses 😀

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ?

  • Ehma, qui a été un des premiers artistes sur Jamendo annonce la sortie prochaine d’un album intitulé « La Rupture ». En attendant, vous pouvez toujours écouter ses créations via son espace sur Altermusique ou sur son espace Bandcamp.
  • Si vous aimez les créations inspirées musique classique avec la douce voix de Marjana Semkina (la chanteuse de iamthemorning) sur deux pistes, je vous conseille d’écouter « Blurring Into Motion » de Charlie Cawood.

C’est tout pour aujourd’hui !

Bon week-end 🙂

Que sont devenues les distributions GNU/Linux de 2014 au bout de 5 ans ? Épisode 8

Après un été assez clément concernant les distributions dont j’ai parlé en 2014, la rentrée est-elle plus mouvementée ?

Le massacre est de mise ici. Entre la 0linux (malheureusement), la nullissime et cultissime Micro-R OS ou encore une des premières DGLFI basée sur Manjaro (VintOS), on arrive à 50% de casse, le pire depuis le premier billet de la série. Ça pique et pas qu’un peu ! Octobre va-t-il être plus clément ou au contraire carrément pire ?

EndeavourOS, un outil bien pratique pour les archlinuxien(ne)s ne voulant plus se prendre la tête.

Oui, j’avais dit que je ne ferai plus aucun article purement technique, sauf contre-indication. Autant dire que c’est devenu plutôt rare. En novembre 2018, je fermais ma chaine youtube en me repliant sur peertube. Dans une des premières vidéo, je disais qu’il était désormais temps de passer à autre chose qu’au énième test de distributions qui ne change au final que le fond d’écran ou l’environnement proposé.

Cependant, sans avoir déjà un système installé, difficile d’y rajouter des applicatifs. Dans le monde archlinuxien qui est le mien, la règle c’est l’installation à la main en utilisant les scripts. Ce qui est normal, c’est la vision que certaines personnes qualifient d’élitistes.

Je parlerai plutôt d’une installation filtrante. Une Archlinux, cela se gère en ligne de commande sur de nombreux plans, ce qui nécessite un minimum de connaissances techniques au préalable.

Il y a toujours eu des projets d’installateurs plus ou moins développés, que ce soit ArcoLinux et son nombre croissant d’images ISO (cf l’épisode 3 des pitreries du libre), Anarchy Linux qui semble être revenu à la raison et redevient un simple installateur pour Archlinux, feu-Antergos et son installateur éternellement en version bêta et sa descendance spirituelle, EndeavourOS.

Je suis actif dans ce dernier projet, rapportant des bugs, faisant des propositions de fonctionnalités. D’ailleurs, j’ai été cité sur le blog officiel du projet. J’y participe pour une simple et bonne raison : avec l’âge, on devient un peu plus paresseux et on apprécie les outils qui automatisent l’installation.

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En vrac’ de fin de semaine…

Comme chaque fin de semaine – ou presque – l’habituel en vrac…

Côté logiciel libre, informatique et internet.

  • « Errare humanum est, perseverare libristum est »... Je pensais avoir tout vu dans le monde du logiciel libre, mais l’épisode 8 de ma série les pitreries du libre m’a montré le contraire…
  • Dans la série toujours plus réduite des distributions qui apportent réellement quelque chose au schmilblick, je demande la Tails 3.16, idéale pour naviguer en protégeant un minimum sa vie privée.
  • Dans la série « la distribution basée sur Debian de la semaine », je demande la TTOS Linux, en gros une Debian GNU/Linux avec KDE… Quelle incroyable utilité !
  • Le projet Anarchy Linux semble avoir repris du poil de la bête. La version 1.0.5 est sortie début septembre 2019. Uniquement à destination des personnes sachant installer Archlinux à la main, faut-il préciser !

Côté culture ?

Amy Withaker dont j’avais parlé en février 2014 pour sa collaboration avec Warren Harrison revient avec un nouvel EP, « Inside (these) Bodies » prévu pour septembre 2019.

C’est tout pour aujourd’hui !

Bon week-end 🙂

Xalk, un diabolique casse-tête pour Amstrad CPC à la longue vie :)

J’ai déjà eu l’occasion de le dire, j’admire la vivacité de la scène de la rétro-informatique, spécialement celle de l’Amstrad CPC.

En 1990, Anthony alias Antman rencontre l’équipe d’Amstrad 100% à l’Amstrad Expo. Janvier 1991, Amstrad 100% publie le jeu sous forme d’un listing. Merci à Abandonware Magazine d’avoir archivé ce magazine.

J’avais saisi à l’époque ce casse-tête, mélange de Tetris et de Klax. Il était assez corsé côté difficulté, faut-il le préciser.

Les années passent et en 2017 l’excellent et indispensable CPC-Power annonce l’arrivée d’une version luxueuse de Xalk, proposée par Anthony alias Antman lui-même. Au menu, quelques améliorations au niveau du code du jeu – comme la gestion des lignes en diagonale et d’un fond d’écran assez bien dessiné.

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Droit de réponse du co-fondateur du projet Tux’n’Vape.

Baba Orhum est l’un des fondateurs du projet Tux’n’Vape. Il a désiré réagir aux commentaires de l’article « Tux’n’Vape, le bilan vu de l’intérieur. »

Vu la longueur de sa réponse, j’ai préféré en faire un article à part entière.

Je recopie verbatim son texte. Bonne lecture.


Avec tout ça je pense que je me devais de répondre, oui de répondre rapidement mais quand même d’apporter ma petite contribution à cet article (Note de Fred : celui cité en introduction) sous une forme de réponse aux différents commentaires :

Sur le pourquoi de l’arrêt de TnV :

L’arrêt est purement pour des raisons morales, en effet le visage du libre/OpenSource a changé et pas en bien. L’accumulation de trolls, d’un climat délétère fait qu’une personne qu’on ne rémunère pas ne devrait pas bosser ou contribuer dans ces conditions.

– Le libre passe clairement à l’extérieur comme une bande de personnes fanatisées, haineuses qui ne voient que leur joujou, c’est-à-dire leur distro comme l’alpha et l’oméga de leur existence.

– Ces mêmes personnes se conduisent d’une manière différente de ce qu’elles feraient à l’extérieur. Ici je réponds au commentaire concernant le fait que les trolls même dans le réel ça existe…

En effet mais pas dans une même mesure parce que si la loi dit : « La liberté des uns s’arrête là ou commence celle des autres », pour le libre cela devient: « La liberté de nuire à tout le monde et pourrir la gueule de tous, dès qu’une entité ou une personne fait différent, est une liberté fondamentale ».

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Vieux Geek, épisode 163 : Diskeeper 6.0, la version complète du défragmenteur intégré à MS-Windows 2000

Il y a toujours eu une grande histoire d’amour entre les outils de défragmentation et Microsoft. Depuis la lointaine époque du défragmenteur pour MS-Dos basé sur l’outil de Symantec jusqu’à nos jours, même si les défragmenteurs sont inutiles sur des supports type SSD ou apparentés.

En l’an 2000 sort un certain MS-Windows NT 5.0 plus connu sous le nom de MS-Windows 2000. Même si le système de fichiers NTFS est moins sujet à la fragmentation que fat ou fat32, il n’en est pas exempt.

Pour proposer un défragmenteur basique, Microsoft se tourne vers Executive Software Inc. et propose une version limitée d’un produit phare de cette entreprise, Diskeeper. La version complète contemporaine à la sortie de MS-Windows 2000, la 6.0 est téléchargeable sur WinWorldPC. À l’époque, c’est un logiciel d’essai payant que l’on peut débloquer avec un achat de licence. On peut faire pas mal de choses avec, comme demander une défragmentation au démarrage, choisir quoi défragmenter, etc.

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Tux’n’Vape, le bilan vu de l’intérieur.

Le projet tux’n’vape a mis la clé sous la porte sur le plan online pour les images ISO le 11 août 2019 après environ deux années d’existence. Désormais, ça pointe vers l’instance peertube Tux’n’Tube.

En tant qu’un des membres fondateurs du projet – et utilisant une Manjaro Tux’n’Vape Mate sur mon ordinateur portable – je pense être un tant soit peu légitime pour faire un bilan vu de l’intérieur.

Pour info, l’ordinateur portable sur lequel je rédige ce billet possède une installation de la Manjaro Tux’n’Vape datant de juin 2018. Soit 14 mois au moment de la publication de l’article.

$ head /var/log/pacman.log
[2018-06-08 08:16] [PACMAN] Running ‘pacman –noconfirm –cachedir /var/cache/pacman/pkg –config /opt/pacman-mhwd.conf –root / –needed -Sy xf86-video-ati xf86-video-amdgpu xf86-video-intel xf86-video-nouveau vulkan-intel vulkan-radeon libva-mesa-driver libva-vdpau-driver mesa-vdpau lib32-vulkan-intel lib32-vulkan-radeon lib32-libva-vdpau-driver lib32-mesa-vdpau’
[2018-06-08 08:16] [PACMAN] synchronizing package lists
[2018-06-08 08:16] [ALPM] transaction started
[2018-06-08 08:16] [ALPM] installed xf86-video-ati (1:18.0.1-1)
[2018-06-08 08:16] [ALPM] installed xf86-video-amdgpu (18.0.1-1)
[2018-06-08 08:16] [ALPM] installed libxvmc (1.0.10-1)
[2018-06-08 08:16] [ALPM] installed xf86-video-intel (1:2.99.917+829+gd7dfab62-1)
[2018-06-08 08:16] [ALPM-SCRIPTLET] >>> This driver now uses DRI3 as the default Direct Rendering
[2018-06-08 08:16] [ALPM-SCRIPTLET] Infrastructure. You can try falling back to DRI2 if you run
[2018-06-08 08:16] [ALPM-SCRIPTLET] into trouble. To do so, save a file with the following

Désolé pour la commande un peu technique en début d’article, mais il faut bien prouver ce que l’on avance. Mais c’est vrai, c’est dépassé de faire cela 🙂

Au début, le projet était parti de la Mabox Linux pour l’adapter et proposer une version plus « pure » d’OpenBox. Des versions Mate-Desktop, Cinnamon ou encore Deepin (qui s’est avéré être une sacrée purge à maintenir en vie de manière propre) ont été disponibles.

Au final, pour des raisons pratiques, le noyau historique de notre équipe constitué de Baba Orhum, Drek (pour les serveurs), JR Dallas (pour les tests) et de votre serviteur, avait décidé de se concentrer uniquement sur le duo OpenBox et Mate-Desktop.

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En vrac’ de fin de semaine.

Il est vrai que je n’ai pas trop alimenté le blog récemment, mais je pense que ce billet va combler ce manque.

Côté informatique, qu’elle soit libre ou pas.

  • Selon certaines personnes, Archlinux n’est pas assez KISS. C’est le cas du créateur de Neofetch qui nous pond une source based du nom de KISS Linux. C’est moi ou ça sent la DGLFI à plein nez, non ? 🙂
  • La DGLFI de la semaine basée sur Ubuntu ? Je demande la Doge Linux.
  • Il est vrai que l’on a toujours besoin de faire des recherches sur le plan des gestionnaires de paquets. C’est le but du projet distri.
  • Pour les fanatiques de rétro-informatique, l’excellent Xalk jadis paru dans Amstrad 100% sous forme de listing est désormais disponible dans une version deluxe de haut vol.

Côté culture.

C’est tout pour aujourd’hui.

Vieux Geek, épisode 162 : Tandy DeskMate, le concurrent malheureux de MS-Windows 1.x et 2.x.

Si de nos jours – grâce à la vente liée entre autres – MS-Windows est disponible par défaut sur 98 à 99% des PCs, il faut se souvenir que ce n’est qu’en 1990 avec sa version 3.x que l’interface graphique de Microsoft sortit la tête de l’eau.
MS-Windows 1.x est une sacrée bouse, la version 2.x étant à peine mieux au final.

Si IBM avec son OS/2 fut pendant une période une alternative potentielle, Tandy Corporation devenue en l’an 2000 RadioShack proposa un environnement semi-textuel et semi-graphique, le Tandy DeskMate.

Dès 1984-1985, Tandy proposa son premier clone d’IBM PC, le Tandy 1000 avec le duo MS-Dos 2.11 et le Tandy DeskMate 1.0. Je vous renvoie à cette vidéo de l’excellente chaine « The 8bit Guy » qui montre une version 2.0 de l’environnement en question.

L’environnement se basait sur l’utilisation d’une série de modes graphiques plus évolués que ceux du PC d’origine, ce qu’on appellé par la suite le mode Tandy 16 couleurs qui était une amélioration du CGA de l’IBM PC.

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Vieux Geek, épisode 161 : MS-Windows 98SE, la point release de MS-Windows 98.

S’il y a un OS de Microsoft qui est resté dans mes moins bons souvenirs, c’est bien MS-Windows 98. On était loin de l’instable MS-Windows 95, mais avec sa version intermédiaire « SE / DE », MS-Windows 98 est sûrement la version qui a dû être réinstallée la plus souvent sur mes ordinateurs respectifs.

Bon, c’est vrai, il y avait eu d’énormes bonds en avant, comme avec le support de la fat32 en natif, un support de l’USB à peu près correct. Mais combien de fois j’ai dû me battre comme un chiffonier avec les indispensables pilotes via4in1 pour que les circuits de ma carte mère soient reconnus ?

Dans l’épisode 88 de la série vieux geek, j’avais intégré la célébrissime séquence de l’écran bleu de la mort en direct sur CNN.

J’étais un peu dans le même ordre d’idée quand je suis passé en payant plein pot la mise à jour vers MS-Windows 98 en juillet 1998 et une dizaine de mois plus tard en avril-mai 1999 la mise à jour vers MS-Windows 98Se.

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La rétro-informatique, autre symptome de la crise de la quarantaine pour les natifs de la « génération X » ?

Ah, la génération X, les personnes nées entre 1965 à 1979. En gros, les enfants dont les parents sont nés dans le début du « Baby Boom », en gros entre 1945 et 1965. Bref, celles et ceux qui ont entre 40 et 54 ans en cette année 2019.

C’est la génération qui a connu les premiers ordinateurs personnels, les baladeurs à cassettes, la première vague des dessins animés japonais, et pour les français métropolitains les horreurs à la Chantal Goya (qui a pertubé combien d’enfants ?), Récré A2, L’Ile aux enfants, Croque Vacances, Zora la Rousse pour rester dans les trucs les plus connus.

Sur le plan informatique, c’est les Thomson TO7-70 et MO5, les Commodore C64, C128 et Amiga, l’Atari ST, les Amstrad CPC. J’ai gardé un énorme coup de coeur pour le CPC6128 qui m’a permi de faire mes premiers pas en informatique.

C’est d’ailleurs avec une grande surprise que j’ai constaté que des passionnés continuent de développer pour Amstrad CPC, 35 ans après le premier ordinateur sorti.

J’ai déjà parlé sur le blog de projets sortis depuis le début des années 2010 entre autre :

Ma série de billets vieux geeks a pas mal parlé aussi de rétro-informatique lié à l’Amstrad CPC. Mais c’est en fouillant CPC-Power que je suis tombé sur un titre développé en 2017 et dont j’ignorais l’existence, « Baba’s Palace ».

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En vrac’ de milieu de semaine…

Un en vrac’ estival et aoûtien. Il sera assez court, étant donné qu’il n’y a pas grand chose à se mettre sous la souris 🙁

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Le fond d’écran de démarrage de la session live de la CleanJaro :

Côté culture.

Bonne fin de journée ! 🙂

En vrac’ de fin de semaine…

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac…

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ?

C’est tout pour aujourd’hui !

Bon week-end 🙂

Vieux Geek, épisode 158 : LibreOffice 3.3, la renaissance de la bureautique libre.

Note : cette version est un réenvoi, détruite suite à une fausse manipulation de ma part. Désolé pour les commentaires qui ont disparu en même temps 🙁

Nous sommes en janvier 2011. Depuis des mois, Oracle laisse pourrir sur pied la suite OpenOffice.org suite au rachat de Sun Microsystems. Une dizaine d’années auparavant, c’était Sun Microsystems qui rachetait StarOffice. J’avais parlé dans un billet de juin 2016 de Staroffice 5.0.

En septembre 2010, des développeurs las de voir que le projet OpenOffice.org avance à la vitesse d’une tortue rhumatisante à trois pattes décident de forker le projet – miracle, un fork utile ! – et de créer un fondation pour financer le développer, la Document Foundation qui sera officialisée en 2012.

Entre temps, les développeurs qui ont repris le code décide de le faire survivre, au prix d’un nettoyage qui prendra pas mal de temps, en gros toute l’époque des versions 3.x de LibreOffice, de 2011 à 2013. Quoiqu’un effort largement plus long pour restreindre la dépendance à Java pour sa partie base de données pour s’étendre jusqu’à la génération 5.x de la suite bureautique.

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