En vrac’ de fin de semaine…

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac.

Côté logiciel libre, informatique et internet ?

Côté culture ?

  • J’ai toujours apprécié le mélange metal et chant clair féminin. Un exemple réussi de cette collaboration ? Le deuxième album des Neverlight, « Nova Red ».
  • Découvert via le réseau à l’oiseau bleu, le groupe de pop-rock nord-américain Laini and the Wildfire. Dommage que le groupe n’envoie des versions physiques de son premier EP qu’à l’intérieur des États-Unis 🙁

Bon week-end !

La deuxième guerre des navigateurs est-elle déjà terminée ?

Entre 1997 et 2002, la première guerre des navigateurs a eu lieu, et le résultat fût simple : Microsoft ayant encastré au maximum Internet Explorer dans les différentes versions de son MS-Windows 98 (avec Internet Explorer 4.01), 98Se et 2000 (avec Internet Explorer 5.0), Millenium (avec Internet Explorer 5.5) et XP (avec Internet Explorer 6.0) que les autres navigateurs internet ne pouvaient qu’être lentement vidés de leur sang. Je sais qu’il y a eu des projets comme 98lite pour enlever Internet Explorer, mais cela n’a pas vraiment changé la donne au final.

En 2002, Internet Explorer (sous ses diverses variantes) mangeait à lui seul plus de 90% des parts de marché des navigateurs internet. Ce n’est pas le tout jeune projet Mozilla (à l’époque une suite avec un client courrier et un éditeur de pages web) qui pouvait lutter. La sortie de Mozilla Firefox 1.0 en 2004 força Microsoft à ouvrir un oeil et faire renaître de ses cendres son navigateur internet et mettre près de deux ans à proposer Internet Explorer 7 sorti à peu près en même temps qu’un certain MS-Windows Vista.

Entre 2004 et 2008, Mozilla Firefox a eu les coudées franches pour croître en terme de parts de marché. Aucune concurrence sérieuse n’existait pour ralentir sa croissance. Mais en 2008, Google sort son navigateur, Chrome. Sur un graphique de StatCounter au niveau mondial qui montre les évolutions entre décembre 2008 et janvier 2016, on voit que le pic de Mozilla Firefox, c’est en novembre 2009 (31,82%). En janvier 2016, Mozilla Firefox arrive difficilement à 9,1%. Google Chrome ? 47,82%.

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Ah, les articles « putaclic » dont Mozilla Firefox est la victime idéale en ce mois de mai 2015.

Il est de bon ton sur certains webzines de faire des articles « putaclic » sur Mozilla Firefox. En ce mois de mai 2015, c’est la fête du slip

Nous avons eu droit à l’arrivée du support de la technologie EME (uniquement pour MS-Windows Vista et supérieur, en 32 bits), dixit la page de wiki de la technologie en question. Parfois en oubliant de préciser que des versions sans EME sont disponibles pour les versions MS-Windows.

Currently, Adobe Primetime is only available in Microsoft Windows Vista and above when using 32-bit versions of Firefox. Mac OS X, Linux, Windows XP and 64-bit versions of Firefox are currently not supported.

Ce qui donne traduit :

Actuellement, Adobe Primetime est disponible uniquement dans Microsoft Windows Vista avec l’utilisation des versions 32 bits de Firefox. Les versions Mac OS X, Linux, Windows XP et 64 bits de Firefox ne sont actuellement pas pris en charge.

Vu le magnifique support d’Adobe Flash sous Linux, je pense que le code de l’EME ne sera jamais activé sous les distribution GNU/Linux, ce qui n’empechera pas certaines personnes de hurler au fork.

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Vieux Geek, épisode 25 : 9 novembre 2004, sortie de Mozilla Firefox 1.0

10 ans déjà. 10 ans que le navigateur léger de la Mozilla Foundation sortait en version 1.0 finale, plus de 2 ans après sa première version, qui s’appellait à l’époque Phoenix 0.1.

Souvenons-nous de l’internet il y a 10 ans. Microsoft Windows XP était encore un fringant OS, et on parlait de Longhorn qui prenait du retard. Le même Longhorn sortira en 2006 sous le nom de Microsoft Windows Vista.

MacOS-X s’appellait alors Panther. La première version d’une jeune distribution voulant simplifier l’accès à la Debian GNU/Linux sortait, c’était la Ubuntu Warty Warthog.

Toujours dans les distributions GNU/Linux, la Fedora Core 2 était celle que j’utilisais pour m’affranchir de MS-Windows XP. A l’époque, les distributions 64 bits étaient encore de la science-fiction. La Slackware Linux était en version 10.0, et Debian GNU/Linux ? Les développeurs se battaient pour sortir Sarge, alias Debian GNU/Linux 3.1.

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Ah, la fausse diversité dans le domaine des navigateurs internet :)

Il y a plus d’un an, je parlais de la mort de Camino, un navigateur internet pour MacOS-X qui enrobait le coeur de rendu de Mozilla Firefox (Gecko) dans une interface prévue pour MacOS-X et ses technologies.

J’ai entendu d’un énième navigateur basée sur le composant Webkit de QT reprenant l’interface historique d’Opera (jusqu’à sa version 12) m’a donné envie de faire un point sur la fausse diversité des navigateurs web.

Car il faut le dire, depuis la lente mise à mort d’Opera 12.xx, côté diversité, c’est vraiment nul à se vider les intestins sur un rythme de techno.

En gros pour résumer, il y a trois familles, une seule étant spécifique à MS-Windows. Avec quelques miettes pour des navigateurs alternatifs, car dans des domaines où les poids lourds du secteur sont justement trop lourds ! 🙂

La première famille, c’est justement celle du moteur de rendu d’Internet Explorer, alias Trident qui est en version 7.0 en 2014.

C’est aussi la base d’une floppée de surcouche comme AvantBrowser ou encore Maxthon pour ne citer que les deux plus célèbres.

La deuxième famille est celle de Gecko et donc de Mozilla Firefox et Seamonkey principalement.

La troisième famille, c’est celle de Webkit et de son cousin germain Blink. Ici, on trouve : Chrom(ium)e, Opera (depuis sa version 15.x), Safari (uniquement sur MacOS-X), Midori, Web (le navigateur de Gnome), QupZilla, et encore une tripotée de navigateurs dont je suis certain que j’en oublierais la moitié au passage !

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Mozilla Firefox : le piège inextricable du support des flux DRMisés.

Depuis quelques jours, et suite à l’annonce du support de la norme EME (les DRMs dans les flux en HTML sur la toile), les volées de bois verts s’accumulent sur la Fondation Mozilla. Que ce soit par Cory Doctorow ou par les membres de la Free Software Foundation qui sont souvent parfois coupés du monde réel.

Ils auraient peut-être besoin de prendre conscience que par moment ils ont une vision parfois paranoïaque de la liberté oubliant que tous les utilisateurs ne sont pas technophiles.

Dans un article fleuve, Cep sur le Blog-libre nous exprime son point de vue et considère presque que la Foundation Mozilla a baissé les bras voire la culotte devant les exigences des ayants droits de l’audio-visuel sur le plan des flux vidéos.

Que la Mozilla Foundation implémente ou pas la technologie EME (qui est encore à l’état de brouillon au 18 mai 2014), elle se serait faite assassinée.

Si elle avait dit non, ses utilisateurs finaux auraient été condamnés à ne pas profiter des flux DRMisés de certains sites. D’où une chute du nombre d’utilisateurs, ce qui est à son désavantage.

Si elle avait dit oui (comme c’est le cas actuellement), ce sont les utilisateurs technophiles qui sortent la mitrailleuse lourde, qui menace de laisser tomber Mozilla Firefox ou qui demande à ses versions non officielles de ne pas activer le bac à sable qui sera utiliser pour gérer EME alors que le code n’est pas encore arrivé sur le tronc. Du moins au 18 mai 2014, alors que j’écris cet article.

Sans oublier que certains ont tenté de spammer le bug tracker de Mozilla. Et ce sont pris une fin de non-recevoir en pleine tronche.

Sans être méchant, faut arrêter la consommation de certaines substances pas très licite, ça surdimensionne l’égo à point de le confondre avec celui de la taille du super amas de la Vierge.

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En vrac’ rapide et libre de fin juin.

Etant donné que je ne pourrais pas poster quelque chose de nouveau avant lundi 1er juillet, voici donc le dernier billet de juin 2013.

C’est tout pour aujourd’hui, désolé, mais j’avais pas grand chose à mettre 😉

En vrac’ rapide et libre…

En ce mardi, un petit en vrac’ rapide et libre.

Et même si c’est pas libre pour finir cet article, une reprise assez contextuelle d’un des premier grand succès de David Bowie sorti en novembre 1969 : « Space Oddity ». Oui, mais tourné depuis la Station Spatiale Internationale.

Bon mardi 🙂

En vrac’ rapide et libre de dimanche de Pâques

A la veille du deuxième jour le plus con de l’année (le premier étant le jour de l’an), un petit en vrac’ rapide et libre. Très court, désolé, mais le changement d’horaire m’a laissé sur les rotules.

Désolé pour la courte liste, mais j’en ai ma claque des changements d’heures qui foutent le système digestif en l’air pour un gain qui est nul (au sens étymologique du terme).

Quand Tom’s Guide joue le sensationnalisme et désinforme involontairement.

C’est officiel : il n’y a plus de version 64 bits pour le navigateur Mozilla Firefox, dixit un article de Tom’s Guide, au titre suffisamment clair : « Mozilla abandonne Firefox 64-bit »

Or, l’article est trompeur à plusieurs titres. Car nulle part, il n’est précisé que cela ne concerne que la version pour Microsoft Windows qui est concernée, nullement celle pour les distributions GNU/Linux ou encore MacOS-X qui depuis sa version 10.4 alias Tiger ou 10.5 alias Leopard est purement 64 bits.

En effet, l’article se base sur un fil initié par Benjamin Smedberg dont le titre est clair pour qui sait lire : « Turning off win64 builds », qu’on peut traduire : « Arrêt des compilations win64 ». Nulle autre architecture n’est concernée.

Les justifications sont l’absence de greffons en 64 bits, plantage plus fréquent, bugs difficilement reproductibles, bref ce qui a ralenti l’adoption des OS 64 bits depuis des années.  Même si j’avais constaté du progrès comme résumé en décembre dernier.

Pour faire un résumé rapide : oui, il n’y aura pas pour le moment de version 64 bits de Mozilla Firefox pour la plateforme Microsoft Windows. Et uniquement elle !

Tom’s Guide a donc volontairement oublié 12% du marché de l’informatique, à savoir l’univers du Mac (qui a du matériel proche du PC au final), et les péquins libristes qui peuvent avoir une version 64 bits du navigateur de la Fondation Mozilla.

Dans le genre distributions Linux dont on se demande l’utilité, j’ai demandé Mozillux.

On peut trouver pire que la PearOS – je vous recommande l’excellent article de Clapico – dans le domaine des k/x/l/ubuntu revampées. J’ai nommé Mozillux. Elle se veut être une distribution qui propose, je cite :

Des logiciels Mozilla dans une distribution Linux, sur mesure.

Euh, question complètement bête, ce n’est déjà plus ou moins le cas de la plupart des distributions linux classiques ?!

Derrière un site qui est assez étrange présenté dont la moitié des pages est soit en construction, soit sont purement commerciales, on peut télécharger une ISO via l’espace de téléchargement de… Free !

Déjà, ça donne pas trop envie. Mais, bah, vivons dangereusement. J’ai donc récupéré l’ISO de la version 12.10.1 zipée, je l’ai désarchivée.

Le plus marrant, c’est la vente de matériel avec la distribution préinstallée, à des prix défiants toute forme de… santé mentale ? 20  € pour une clé USB préinstallée ? Voire même 150 € pour un disque de 500 Go avec une installation cryptée (ou plutôt chiffrée en bon français) ?

Et comme on peut très bien tester une distribution dans une machine virtuelle, n’en déplaise à certaines personnes auxquelles j’ai dédié un billet récemment, j’ai lancé une machine virtuelle Qemu-kvm.

[fred@fredo-arch ISO à tester]$ qemu-img create -f qed disk.img 128G
Formatting 'disk.img', fmt=qed size=137438953472 cluster_size=65536 table_size=0
[fred@fredo-arch ISO à tester]$ kvm32 -hda disk.img -cdrom mozillux-dist-hybrid.iso -no-frame --boot order=cd &

Après le démarrage, j’ai lancé l’installation de la distribution. Alors que le fichier récupéré s’appelle Mozillux-12.10.1.zip, c’est une Lubuntu 12.04.1 LTS qui s’installe…

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En vrac’ rapide et libre pour bien commencer la semaine.

Voici un vrac’ rapide et libre en ce lundi de début octobre.

On est tous les glabres de barbus plus ou moins… poilus.

Par barbus, je pense bien entendu aux fondamentalistes, qu’ils soient religieux (Salafistes ou Talibans, ultra-orthodoxe juif, Fraternité Saint Pie X, certains mouvements évangéliques, fondamentalistes hindous, etc…) ou libristes.

Définissons le fondamentaliste libriste : pour cette personne, Richard Matthew Stallman n’est rien d’autre que Saint Ignicius. La GPL (quelque soit sa version) est la seule vraie licence, et doit être appliquée sans autre forme de procès. Sans oublier la AGPL (pour les logiciels réseaux), la LGPL (quand on a pas le choix et qu’on doit utiliser du code non libre) et la FDL pour la documentation.

On se doit d’utiliser – en attendant GNU/Hurd quand il sortira un jour – d’utiliser le noyau linux, et si possible, le noyau linux libre, ou une distribution ointe comme étant libre au sens de la Free Software Foundation.

Sans oublier que le fondamentaliste libriste utilisera des codecs libres pour la vidéo et l’audio. Vous ne trouverez aucun fichier musicaux en mp3, mais en ogg. Aucun fichier au format divx, mais des video en theora, et ainsi de suite.

Vous ne verrez pas chez lui Mozilla Firefox, mais sa version libre, Gnu Icecat.

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En vrac’ rapide et libre.

Quelques liens pour un petit en vrac’, histoire que je puisse de nouveau « travailler » sur un vieux projet qui me tient à coeur.

Voila, c’est tout pour aujourd’hui 🙂

En vrac’ rapide plus ou moins libre.

Un petit en vrac’ plus ou moins libre.

C’est tout pour aujourd’hui ! Bonne continuation !

Post-scriptum : j’avais oublié le plus important : le dernier numéro de la saison de l’émission « En Flux Libre ».