En vrac’ de fin de semaine.

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac’ pour clore une semaine un peu creuse sur le blog. J’ai des obligations personnelles qui me mettent un peu en retrait en ce moment. Mais ça va vite changer 😀

Côté logiciel libre, informatique et internet.

  • Dans la catégorie distributions GNU/Linux sérieuses, je demande la MX 16.1, basée sur la Debian GNU/Linux Jessie en attendant la version sur Stretch 🙂
  • La cousine éloignée de la ArchLinux, j’ai nommé la KaOS vient de sortir sa version 17.06 qui propose Plasma 5.10.x entre autres choses.
  • J’adore l’optimisme de Cyrille Borne, surtout quand il parle du bureau linuxien… J’aurais presque pu l’écrire sur certains plans, mais on m’aurait dit que je radote 🙂

Côté culture ?

Bonne week-end !

En vrac’ de fin de semaine.

Comme chaque fin de semaine, l’obligatoire billet en vrac’.

Rien cette semaine pour le logiciel libre, j’ai donné et je dois dire que je commence à saturer un brin 🙂

Côté livre ? Sauf contre indication, je me base sur les extraits librement téléchargeable.

Côté musique ?

Bon week-end 🙂

En vrac’ de fin de semaine.

Comme chaque fin de semaine, l’obligatoire billet en vrac’. Commençons par le logiciel libre.

  • Toutes les distributions GNU/Linux ne se la joue pas « tape à l’oeil » ou encore « améliorée par rapport à l’existant ». Il y a aussi des distributions GNU/Linux utiles, comme la Hypra Linux, qui se définit aussi comme un « Système à Accès Universel » à destination des personnes malvoyantes ou non-voyantes. Un article plus complet à prévoir dans le courant de la première semaine de mars 2016.
  • Vous aimez les distributions GNU/Linux vraiment minuscule ? Alors la TinyCore Linux 7.0 sera pour vous. L’image ISO la plus complète pèse… 106 Mo !
  • C’est bien connu, les chats règnent sur l’internet. Alors, pourquoi ne pas évoquer la Pisi Linux 2.0 alpha 7, distribution d’origine turque, continuation de la Pardus Linux ? Pour l’info, Pisi en turc, ça veut dire… minou !

Côté musique ?

Bon week-end.

En vrac’ rapide !

Un petit billet en vrac’ pour jeter quelques liens divers et avariés 🙂

Commençons par l’informatique en général, qu’elle soit libre ou privatrice.

Parlons maintenant culture et musique.

Voila, c’est tout pour le moment. J’ai pas mal d’articles sur « le feu ». Il ne faut pas les laisser brûler 😀

Youtube Music Key, encore une offensive Nivelle version musicale ?

Fouillant mon fil google+ ce matin, oui, je dois être un des derniers français métropolitain et internaute à ne pas avoir de compte ouvert chez le fesseur de caprins, j’ai appris l’existence du énième avatar de musique louée, YouTube Music Key. Un article sur « Blog Nouvelle Technologies » résume bien l’offre qui est en quelque sorte ce que l’on obtient déjà avec un outil à la adblock, indispensable pour naviguer sans craindre une conjonctivite, et un script de récupération de vidéo. Non, je ne donnerais aucune autre information, votre moteur de recherche préféré vous donnera plus de détails.

Outre le fait que cela sera une concurrence de plus pour Spotify qui explique après son clash avec Taylor Swift que le problème vient de l’appétit des ayants droits, qui en plus du beurre, de l’argent du beurre veulent aussi le popotin de la crémière en bonus.

Je cite un extrait de l’article du Journal du Geek qui est assez parlant :

[…]Puisque le nœud du problème, et le nerf de la guerre, c’est bien évidemment l’argent, Ek explique que Spotify verse plus de 6 millions de dollars par an aux artistes en royalties. En tout depuis le début de cette aventure, la société a reversé 2 milliards de dollars, dont la moitié rien que l’année précédente.

Spotify compte 50 millions d’utilisateurs actifs, dont 12,5 millions qui paient pour être débarrassés de la réclame. Daniel Ek s’en prend aux maisons de disques : « Si l’argent \[que nous leur reversons] n’alimente pas la communauté créative en temps et en heure et d’une manière transparente, c’est un gros problème ».[…]

J’avoue que j’ai jamais compris l’utilité de tel service, en dehors de la possibilité de faire connaître quelques nouveaux talents. Mais, arrêtez de rire, voyons !

C’est surtout une expression d’une guerre perdue contre l’écoute illicite d’albums. Les offres légales sont risibles pour ne pas dire pitoyables (cf cet article de Klaire qui fait grr).

Des offres comme Spotify dès 2002-2003 aurait pu inverser la tendance, mais c’était trop tard dès 2003-2004. Comme disait Jean Ybarnégaray blessé lors de la boucherie du Chemin des Dames (16 avril au 24 octobre 1917) : « La bataille a été livrée à 6 heures, à 7 heures, elle est perdue ».

En 2005, la musique louée, dans une version extrèmement castrée, existait déjà et se prenait un baffe en pleine tronche à cause de la gourmandise des majors… J’en parlais en octobre 2005… Il faut noter que l’article de BetaNews est toujours en ligne, 9 ans après sa publication.

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En vrac rapide et culturel de fin de semaine

Un petit en vrac’ rapide et culturel pour finir la semaine.

  1. Ce n’est pas un album ultra-récent, mais je l’ai découvert récemment. Si vous aimez le post-rock instrumental, il y a le premier opus de Kokomo qui pourrait vous parler. C’est « If Wolves ».
  2. Toujours dans le domaine musical, un jeune compositeur allemand, du nom de Markus Neurwith m’a contacté pour me parler d’un album qu’il a composé, « Der Knabe im Moor ». C’est un mélange de metal progressif, d’acoustique, de rock progressif. C’est assez sympa, même si j’avoue que je n’ai pas accroché à certaines parties où la voix était un peu éraillé.
  3. Dans le genre roman policier, si vous cherchez une petite saga sympathique, jetez vous sur celle de Jérome Dumont. Je la lis dans le désordre pour le moment. Mais on passe toujours un bon moment avec le duo de choc formé par Gabriel Rossetti et Amandine MacLane.
  4. Pour finir sur une note musicale, je vous rappelle que le duo folk Dear Pariah a lancé un financement participatif pour son deuxième EP. Financement qui se termine le 14 août 2014.

Bon week-end !

Openfunding : la version libre du financement participatif ?

Kickstarter, Indiegogo ou encore Pozible et PledgeMusic sont quelques noms connus du financement participatif. Cependant, il existe aussi le financement participatif qui concerne le logiciel libre et apparenté.

Le site en question s’appelle OpenFunding. J’ai été contacté par son fondateur, et j’ai eu envie d’en savoir plus. Car ma curiosité avait été piquée.

J’ai donc pris contact avec Sylvain Le Bon qui a accepté de répondre à quelques questions que je lui ai posées.

Bonjour, pourrais-tu te présenter rapidement.

Grace à mon activité en tant que conseil en informatique durant 5 ans, j’ai eu l’occasion de voir comment s’organisait le développement de logiciels en entreprise. Et j’ai constaté que cela ne prenait pas en compte les besoins des utilisateurs, et que tout était décidé de manière un peu trop rigide.

Comment t’es venu l’idée de faire un financement participatif pour le libre ?

Ce qui m’a fait me diriger vers le logiciel libre, c’est sa conception, qui est selon moi la bonne : inutile de réinventer la roue, partager le code source, éviter le gaspillage de ressources.

Cependant, le principal modèle de financement dans ce cas, c’est la vente de services.

Mais c’est aussi un gaspillage de ressources. Dans le sens où les ressources qui aurait dû être employées pour améliorer le logiciel et rajouter les fonctionnalités demandées par les utilisateurs ne sont plus disponibles.

Le modèle de financement participatif, qui implique l’utilisateur m’est apparu être le bon.

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L’échec du financement de l’Ubuntu Edge est une bonne nouvelle au final.

En effet, Canonical peut être content que son financement n’ait pas pu aller jusqu’au bout. Cela peut paraître étrange de dire cela, mais je pense qu’un des buts de Canonical était de ne pas atteindre la somme demandée.

La campagne a atteint un chiffre plus qu’honnête, surtout pour une période estivale : 12 812 776 $, soit 40,04% de la somme nécessaire. Nombre de projets voudraient bien arriver à un tel résultat, quelque soit le site de financement participatif concerné.

Fin campagne indiegogo ubuntu edge

Comme je l’avais précisé dans un de mes articles sur l’Ubuntu Edge, Canonical ne vendait pas quelque chose de physique, de manipulable, de concret. Juste un concept bien expliqué dont certains points étaient encore à finaliser.

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Ubuntu Edge : où comment être sûr d’écouler son OS à quelques milliers d’exemplaires :)

Je rédige cet article à chaud après l’annonce de l’Ubuntu Edge. En gros pour simplifier, c’est une téléphone assez grand (limite phablette) avec une diagonale de 4,5 pouces (11,52 centimètres), fonctionnant à la fois sous Ubuntu Phone et Android, financé par la communauté.

C’est un téléphone quand même assez haut de gamme : 4 Go de mémoire, 128 Go de stockage, double antenne pour se connecter en 4G (Europe et Amérique du Nord), écran en « cristal saphir » (comme sur l’iPhone 5), processeur multi-coeur.

Et l’engin est loin d’être petit. Imaginez un pavé de 6,4 cm de largeur, 12,4 cm de hauteur et 0,9 cm d’épaisseur. C’est quand même assez monstrueux 🙂

Pour donner un ordre d’idée, même hauteur et légèrement plus épais que l’iPhone 5… Mais 8 millimètres de plus en largeur.

L’Ubuntu Edge est surtout une manière pour Canonical de ne pas perdre trop de plumes dans l’histoire. En effet, l’Ubuntu Edge ne sera financé que par la communauté, avec au minimum 32 millions de dollars récoltés. La page Indiegogo est claire. Surtout sur les récompenses.

Si un personne vivant en dehors du Royaume Uni et des Etats-Unis veut un Ubuntu Edge, il lui en coûtera au minimum 600$ / 454 € (plus les frais de ports de 30$) pour les 5000 appareils mis en vente de manière promotionnelle.

Indie Gogo - Ubuntu Edge

Pour les personnes s’y prenant plus tard, c’est 830$ / 629 €, plus les frais de ports.

Et pour les afficionados, les 50 premiers modèles sont en vente à la bagatelle de 10 000$ / 7579 €.

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Ayten et son album « Mother Earth », deuxième :)

J’avais déjà parlé du premier album de la chanteuse Ayten en mars 2013, l’ayant financé, avec d’autres internautes via le site PledgeMusic.

Je savais que l’album serait disponible en version numérique et physique dès le 17 mai, dixit la page sur le site officiel de la chanteuse. Vous pouvez avoir des extraits de 2 minutes de chaque piste, tout en sachant que les morceaux en version complète pèse au minimum 5 minutes. De quoi se caresser les oreilles.

Or, samedi matin en allant chercher mon courrier, une enveloppe matelassée m’attendait. Et dedans un très beau digipack, celui de « Mother Earth ». Le collectionneur que je suis a été ravi. Car je ne m’attendais pas à un tel coffret, car c’est un des digipacks les plus complet que j’ai eu.

Les photos qui suivent ont été prises pour montrer la qualité de l’ensemble. Et histoire de vous mettre l’eau à la bouche.

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Amanda Fucking Palmer, une artiste qui met les pieds dans le plat ?

J’avoue que j’aime beaucoup ce que fait cette artiste, même si je ne l’ai vraiment découvert qu’à la fin des années 2000, quand une ancienne collègue m’a fait découvrir les Dresden Dolls. Puis, je l’avais mise de coté, et quand j’ai pu écouter « Theatre Is Evil« , j’ai plongé tête la première dans sa discographie au point de l’avoir d’une manière assez complète.

Dans une vidéo enregistrée sur le site TED, elle revient sur sa carrière et raconte comment elle a débuté dans le milieu artistique en jouant l’automate de rue.

Elle raconte aussi comment avec son groupe, « The Dresden Dolls« , la major qui les produisait considérait que 25 000 exemplaires de son album en quelques semaines était un échec (vers 7 minutes 30 de la vidéo). Soit selon les standards français un demi-disque d’or (depuis 2009) et 20 fois moins selon les standards aux Etats-unis.

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Confession : Je « pirate » de la musique, et j’en achète… Dommage pour la propagande Hadopienne inspirée par les majors du disque ?

Alors que le service Mega devrait arriver le 19 janvier, et que la Hadopi se félicite de la baisse des pratiques illicites des internautes, il faut revenir sur un point précis, souligné avec talent par Lionel Dricot alias Ploum. Il y a un an, il expliquait pourquoi il était un pirate.

L’article a quelques morceaux de choix, dont celui-ci

Mes 200 CDs m’ont probablement coûté un total de 2000€. Auxquels il faut ajouter les taxes sur les CDs vierges que j’achetais pour installer Linux. Sur cette somme, combien ont servi à rémunérer les artistes et l’enregistrement ? 100€ ? 200€ ? Le reste s’est certainement dilué dans des postes dont je me passe très bien aujourd’hui : packaging, distribution, transport, marketing, …

Vos sociétés sont parmi les plus riches du monde. Les artistes que la majorité d’entre nous écoutent habitent dans des gigantesques villas. Les autres sont morts. Vous osez malgré tout me faire le larmoyant numéro du méchant internaute qui tue les artistes crêve-misère ?

Désolé, je pense que vous n’avez pas besoin de mon argent. J’ai volontiers soutenu les petits artistes via Flattr, Jamendo, CDbaby, Magnatune voire même directement. Pour le reste, vous vous passerez très bien de mes sous.

Ce qui m’a poussé à me faire une réflexion. Où en serais-je dans ma collection sans la copie illicite ?

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