La route du logiciel libre à 100% est-elle pavée de bonnes intentions ?

Cela fait maintenant près de 23 ans que j’ai goûté pour la première fois au monde linux. C’était via une Slackware Linux proposée avec le magazine PC-Team et son numéro 9 de janvier 1996.

Autant dire que ça date pas mal… Au fur et à mesure des années, j’ai connu les grands noms de l’époque dont une partie a survécu avec plus ou moins de succès. Depuis presque 10 ans j’utilise au quotidien Archlinux. Ce qui m’a sensibilisé au logiciel libre et à la volonté de réduire la dépendance maximale aux composants logiciels non libres.

Cependant, comme toute volonté de se libérer le plus possible, voire complètement, cette route est pavée de pas mal d’embuches. Entre 2008 et 2009, j’ai dû batailler ferme avec un circuit wifi Atheros qui n’était pas encore complètement reconnu en utilisant l’enrobeur ndiswrapper.

Au fil des années, j’ai pu me passer de la quasi-majorité des codes non-libres qui ont tourné sur mes équipements successifs, le plus gros succès ayant été l’utilisation au quotidien de Nouveau pour faire fonctionner mes cartes Nvidia successivement abandonnées par leur créateur.

Mais je n’ai toujours pas franchi le cap de l’installation du noyau linux-libre, vous savez le noyau dont les composants non-libres, spécialement les micrologiciels ont été enlevés.

Pour une simple et bonne raison : sans des micrologiciels non libres comme le microcode AMD pour mon Ryzen3 2200G, gérer correctement le GPU est une galère sans nom et j’ai dû batailler ferme pour faire supporter complètement mon GPU durant plusieurs mois. Sans le microcode non-libre, je n’imagine pas les galères que j’aurais encore dû supporter.

Sur le plan des distributions officiellement adoubées par la Free Software Foundation, les progrès ont été énormes, bien que des écueils comme la BLAG (une mauvaise idée au final vue la facilité théorique de libérer complètement une Fedora Linux vue la politique de RedHat pour les logiciels non-libres) aient existé. J’en ai d’ailleurs parlé dans cet épisode de ma série « Les distributions GNU/Linux (in)justement oubliées.

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La Manjaro Linux est devenue la distribution la plus populaire sur Distrowatch pour 2018. Et maintenant ?

C’est officiel. Pour l’année 2018, la distribution dont la page a été le plus consultée, c’est celle de la Manjaro Linux. Cela met fin au règne de la LinuxMint commencé en 2011, prenant le relais d’Ubuntu qui monopolisait la première place depuis 2006.

Bien que le classement ne veule rien dire en terme d’installations – car comment savoir autrement qu’en téléphonant régulièrement à la maison si telle ou telle distribution est toujours en place sur un disque dur ou un SSD ? – c’est surtout sur le plan symbolique la fin d’une domination d’une famille précise : celle de Debian via Ubuntu sa fille et LinuxMint, sa petite-fille.

Comme le précise si bien Distrowatch sur sa page de classement des pages :

The DistroWatch Page Hit Ranking statistics are a light-hearted way of measuring the popularity of Linux distributions and other free operating systems among the visitors of this website. They correlate neither to usage nor to quality and should not be used to measure the market share of distributions. They simply show the number of times a distribution page on DistroWatch.com was accessed each day, nothing more.

Ce qui donne traduit rapidement pour les personnes ne supportant pas la langue des mangeurs de pudding :

Les statistiques de DistroWatch Page Hit Ranking sont un moyen ludique de mesurer la popularité des distributions Linux et autres systèmes d’exploitation gratuits parmi les visiteurs de ce site. Ils ne sont en corrélation ni avec l’usage ni avec la qualité et ne doivent pas être utilisés pour mesurer la part de marché des distributions. Ils indiquent simplement le nombre de fois qu’une page de distribution sur DistroWatch.com a été consultée chaque jour, rien de plus.

C’est suffisamment clair pour que je n’ai rien besoin de rajouter. Du moins, je l’espère 🙂

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En vrac’ de fin de semaine…

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac… Le dernier pour l’année 2018 !

Côté logiciel libre, informatique et internet.

  • Nostalgique de la Crunchbang ? Alex anciennement connu sous le pseudo de Darthwound, papa de la Viperr en remet une couche avec un script dénommé CRubuntuNG qui permet de transformer une ubuntu minimale en Crunchbang de la grande époque. Plus d’infos sur le site d’Alex.
  • La cousine d’Archlinux, KaOS sort une ultime version pour l’année 2018 avec sa version 18.12.
  • Pour les personnes plutôt orientée monde gentoo, je demande la Calculate Linux 18.12.
  • Tiens, il y a encore des personnes pour s’acharner sur Fluxbox ? Apparemment, c’est le cas avec la Fluxuan (Fluxbox avec Devuan).

Côté culture ?

  • Kesakoo, qui mélange les sonorités hip-hop et triphop, a rallongé de quelques jours sa campagne de financement participatif pour son nouvel album qui sortira début 2019. Plus d’infos sur la page de la campagne.
  • Vous aimez le power metal avec du chant clair féminin ? Alors, laissez traîner une oreille du côté du premier album des italiens de Frozen Crown, intitulé « The Fallen King ».
  • Si le metal symphonique – toujours avec du chant clair féminin – est votre tasse de thé, alors les bulgares de Metalwings vous plairont avec leur premier album « For All Beyond »

Bon week-end 🙂

Mes prédictions pour l’an 2019.

Comme durant chaque trêve des confiseurs depuis je ne sais combien d’années, voici donc mes prédictions geeko-informatique.

Commençons par le monde linux. 2019 sera l’année de tous les dangers pour Manjaro Linux.

Au niveau du classement de curiosité de Distrowatch, elle a pris la place de LinuxMint qui avait détrôné Ubuntu en 2011.

La moindre bêtise de Manjaro se payera cash et les anti-manjaristes primaires s’en donneront à coeur joie pour dire que « Manjaro c’est de la merde, c’est instable, etc. » pour mieux vendre leur distribution chérie qui n’a pas permis au bureau linux de progresser d’un iota soit dit en passant.

Ce sera aussi l’année de vérité pour les formats de paquets universels. La Fedora 30 silverlight sera la preuve que les paquets universels sont fiables ou juste une lubie de plus de la part des développeurs.

Dans mes souhaits pour 2019 ? Voir sortir à la fois la Slackware 15.0 et Xfce 4.14. Pour Mageia et OpenMandriva ? Qu’elles voient Noël 2019 m’indiffère. Qu’elles décèdent toutes les deux ? Et bien, ce jour là, je reprendrais deux fois des nouilles coréennes de préférence.

Quant aux distributions dont l’utilité est proche de moins l’infini, elles vont continuer de pulluler pour le plus grand plaisir des distro-hoppers compulsifs, où qu’ils habitent.

Pour Mozilla Firefox, avec le coup de poignard dans le dos qu’a été l’annonce de la migration de Microsoft vers Chromium pour son navigateur maison, je pense que c’est la fin des haricots pour le Panda Roux. S’il est à 5% de parts de marché fin 2019, ce sera un miracle.

Ce sera tout pour cette année. On verra courant mars 2019 où en sont mes prédictions… Tout en ne se prenant pas la tête 🙂

En vrac’ de fin de semaine… Spécial fêtes de fin d’année !

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac… Et comme au moment où j’écris cet article on est à 4 jours de Noël…

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ?

Pour finir, avec une note d’humour et de geekerie, l’épisode 45 de ma série « C’est trolldi, c’est permis » sur Archlinux et les flatpaks :

Bon week-end et Noyeux Joël 🙂

Ma lettre au Père Tux… :)

Même si le père Noël n’existe pas, peut-être que le Père Tux, son équivalent linuxien, existe. Voici donc la lettre que je lui adresse. Même si un seul de mes souhaits pouvaient être exaucés, on serait dans le domaine du miracle…

Voici donc la liste des souhaits que je fais. Même s’il doit en manquer un ou deux au final 🙂

Le premier souhait : que l’on arrête l’acharnement thérapeutique.

Oui, il faut arrêter de maintenir en vie des projets qui ont eu leurs heures de gloire dans les années 2000 à 2006. Tous les projets un peu structurés et qui ont des équipes derrière connaissent le cycle naissance, développement, déclin et mort.

Il faut savoir ne pas s’acharner inutilement sur les cadavres de projets jadis glorieux. Dès qu’un projet a passé son quart d’heure de célébrité – comme disait si bien Andy Warhol – il faut l’accepter.

Est-il besoin de continuer à faire vivre des projets dont les outils accusent plusieurs années de retard technique, aussi bien sur le plan du code que de l’ergonomie ? A-t-on besoin fin 2018 de voir des projets qui continue de faire vivre KDE 3.5 ? Ou qui utilisent des enrobeurs de gestionnaire de paquets écrits partiellement en Perl ? Ou des enrobeurs de gestionnaire de paquets dont le développement s’est arrêté depuis années ?

Le deuxième souhait : que l’on arrête la multiplication sans fin des distributions GNU/Linux

Il faut que les communautés qui constituent le monde du libre s’aperçoivent que multiplier sans fin les distributions, ça ne sert plus à rien. Que cela disperse les efforts qui pourraient être concentrés sur un nombre réduit de plateformes qui gagneraient au final en qualité… Mais faire comprendre cela à un monde qui semble être conquis par un individualisme chroniquement pathologique…

Le troisième souhait : que le distro-hopping se ralentisse enfin…

C’est la conséquence du souhait précédent. Avec des distributions produites comme des saucisses dans une charcuterie industrielle, les distributions se ressemblent toutes. Et que sauter de l’une à l’autre ne sert plus à rien du tout et que l’argument « je suis libre de faire ce que je veux » ne cache en réalité que l’envie de faire du bruit médiatique…

En effet, tout le monde est libre de sauter à l’élastique depuis un pont… Mais si vous êtes fragile du coeur, c’est quand même déconseillé, non ?

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En vrac’ de milieu de semaine…

Puisqu’il faut remplir le milieu de semaine, vrac’ons !

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ?

Bonne fin de journée ! 🙂

Un mois sur Peertube, quel bilan ?

Cela fait un mois environ, en ce 11 décembre que j’annonçais le clap de fin de ma chaine youtube.

J’avais ouvert entre temps un compte sur peertube.fr, et je me suis dit qu’il serait intéressant de faire un premier bilan au bout d’un mois. J’avais quitté Youtube car j’en avais marre de me retrouver dans une arène de cirque où il faut se la jouer Monsieur Loyal montreur de fauves. Je pensais – et c’est toujours le cas – que le youtube linux francophone sérieux se réduit comme peau de chagrin. J’y reviendrai plus loin en conclusion de l’article.

J’avais listé les chaines en question dans un article du 27 novembre 2018, auquel je vous renvoie en précisant qu’elle n’a pas changé d’un iota.

Comme je le précisais, j’avais ouvert un compte sur peertube.fr. Cela m’a permis de rapatrier certaines vidéos que je ne voulais pas voir disparaître. J’en ai même profité pour relancer certaines séries, comme « Les distributions GNU/Linux (in)justement oubliées », dont voici ci-joint le dernier épisode en date.

D’ailleurs, je dois dire que pour certaines vidéos, j’ai à peu de chose près atteint un nombre de vue comparable à celui de ma chaine youtube à 10% ou 15% près. Il faut dire qu’encastrer les vidéos dans un article de blog, ça aide énormément 🙂

Évidemment, j’ai moins de commentaires. Évidemment, j’ai moins de vues, mais j’ai échangé la quantité contre la qualité, même si je ne désespère pas – ayant réduit le rythme de publication – regagner petit à petit le chemin perdu. « chi va piano, va sano e va lontano » comme disait une italienne chère à mon coeur 🙂

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En vrac’ de fin de semaine…

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac… Et même si on approche petit à petit de Noël, je ne vais pas me géner.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ?

Pour finir, une petite vidéo sur le monde du libre et la volonté d’une partie de celui-ci de conserver un joujou pour geeks avec l’aura de demi-dieu que cela confère.

Bon week-end 🙂

Il faut savoir s’humilier en beauté : le bilan de mes prédictions pour 2018.

Le 20 décembre 2017, je me lançais dans l’exercice périlleux des prédictions pour l’année à venir. J’avais fait un bilan d’étape en septembre 2018, mais voici donc le bilan final.

Premier point : non, 2018 n’a pas été l’année où le bureau linux s’est enfin démocratisé. D’ailleurs, je pense que si dans 10 ans je continue le blog, je pourrais dire : « et non, 2028 n’a pas été l’année de démocratisation du bureau linux »

Pour les distributions en difficulté, la situation est mi-figue, mi-raisin. Dans celles qui ont réussi à sortir quelque chose en cette année 2018 ?

Pour Frugalware et OpenMandriva ? Rien de rien. Mais l’année n’est pas encore finie après tout au moment où je rédige cet article !

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Que sont-elles devenues les distributions GNU/Linux de 2013 ? Dernière partie.

Nous voici donc arrivé à l’ultime billet pour le bilan des distributions GNU/Linux dont j’avais parlé en 2013.

  1. 12 décembre : la RHEL 7 bêta
  2. 13 décembre : la Fedora 20
  3. 24 décembre : la Viperr
  4. 29 décembre : la Void Linux

Le mois de décembre est plutôt clément : 4 billets, 4 distributions et toutes encore en vie, même si la Viperr est en version X alpha depuis 14 mois au moment où j’écris cet article.

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En vrac’ de milieu de semaine…

Pour varier un peu les plaisirs, un en vrac’ de milieu de semaine.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ?

Bonne fin de semaine ! 🙂

Le monde du libre, capable du meilleur comme du pire ? L’exemple du gestionnaire de logiciels.

S’il y a un applicatif au niveau du système que toute personne utilisant l’informatique manipule au minimum une fois, c’est le gestionnaire graphique de logiciels : l’un des outils les plus importants.

Sans lui, point d’ajout ou de suppression de logiciels, d’annonces de la présence de mises à jour plus ou moins graves. Bref, c’est l’outil qui se doit être simple et attractif pour cacher la complexité des tâches qui lui sont dédiées.

C’est souvent une surcouche à un outil en ligne de commande dans le monde du libre. Car il faut le dire, 99,9% des OS libres peuvent être gérés en ligne de commande pour des tâches aussi critiques. Mais avec la démocratisation croissante du monde libre – vient-on de perdre une poignée de barbus voulant conserver leur joujou pour geeks ? Bon débarras ! – il est appréciable d’avoir des outils qui permet de passer par une interface qui ne soit pas digne des années 1970… Et je dis cela en étant un natif des années 1970.

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Un trop plein de distributions GNU/Linux tue-t-il le port d’applications tierces ?

Outre le fait que certaines personnes vont hurler au titre franchement « putassier », il faut dire que le bilan des distributions GNU/Linux indexées sur Distrowatch depuis 2002 est tout sauf des plus réjouissants.

En dehors du classement de curiosité de distrowatch qui n’a aucune valeur statistiques – étant donné qu’aucune distribution ou presque ne téléphone à la maison et qu’une page vue ne veut pas dire un téléchargement ou une installation – la seule statistique vraiment fiable, c’est celui d’indexation de distrowatch qui ne compte que les distributions ayant été prise en compte par l’équipe du site.

C’est sans compter les dizaines voire les centaines de distributions qui sont restées sur la liste d’attentes et mortes entre temps…

Prenons donc la première gazette de chaque année depuis 2004. Même si le site existe depuis 2002, les gazettes n’ont commencé que courant 2003. Voici donc le nombre de distributions indéxées, abandonnées, dans le coma (rajouté courant 2009) au début de chaque année depuis 2004 :

Si on regarde la dernière gazette au moment où j’écris cet article, celle du 19 novembre 2018, on a droit à en se basant sur le trio total, mortes, coma : 895, 536, 56.

Soit déjà 13 distributions de plus qui sont mortes en l’espace de 11 mois et demi. On peut penser qu’une ou deux de plus nous quitterons d’ici début janvier 2019.

J’ai donc compilé les données dans une feuille de tableur LibreOffice Calc et voici donc le résultat en mode graphique.

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Ah, les dépots tiers pour Archlinux et sa famille…

Un petit article sur un problème qui touche les distributions dans leur entiereté, même si je prends le prisme Archlinuxien, et que je pourrai en prendre un autre. Comme je l’ai dit dans un article du 16 novembre 2018, la guerre des distributions, c’est de la… Bref !

Je l’ai déjà exprimé plus d’une fois, il faut éviter comme la peste les dépôts tiers. Si c’est souvent essentiel pour contourner les limites de certaines distributions fixed release, c’est parfois inutile voire contre-productif pour les distributions en rolling-release comme Archlinux ou sa fille Manjaro Linux.

J’ai déjà critiqué par ailleurs les installateurs simplificateurs pour Archlinux qui ont tendance à utiliser des dépôts tiers. Je parlais d’une forme de malédiction les touchant, et même si Anarchy Linux semblait avoir repris du poil de la bête, c’est reparti dans les choux actuellement avec un github de nouveau au ralenti. Mais j’y reviendrais plus loin.

Le problème est que parfois le dépôt tiers s’impose sur les dépôts officiels avec les risques de conflits de paquets que cela peut entrainer. Un dépôt tiers, c’est à mettre en oeuvre après les dépôts officiels. Point final !

Oui, je parle ici de la célèbre Antergos jadis connue sous le nom de CinnArch qui n’a toujours pas stabilisé son installateur qui existe depuis le début du projet en 2012, et qui laisse penser que ce sera le GNU/Hurd dans ce domaine 🙂

S’il n’y avait que cela et l’émétique thème numix ainsi qu’un LightDM pas franchement léger, ce serait bien. Mais c’est après avoir vu le bug suivant sur le dépôt gitlab de Pamac que j’ai décidé d’alerter l’équipe d’Antergos. En effet, et ce n’est pas un trucage, le dépôt tiers imposé propose… Pamac 6.4.0 alors que la version 7.3.0 est sortie la veille de la date de rédaction de l’article que vous lisez.

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