Où en sont les distributions GNU/Linux faciles d’accès sans « l’apocalyptique » systemd ? Première partie.

Si j’ai employé le terme apocalyptique, c’est pour souligner à quel point une partie bruyante de la communauté linuxienne est divisée sur ce logiciel qui sert de système d’initialisation. En août 2014, un billet rédigé par Paul Venezia pour Infoworld titrait ceci : « Systemd: Harbinger of the Linux apocalypse » qu’on peut traduire par : « Systemd : un signe avant-coureur de l’apocalypse de Linux »

L’épisode le plus célèbre de cette guerre entre linuxiens qui tourne presque au religieux a été la naissance du fork de la Debian GNU/Linux avec la Devuan GNU/Linux.

Sur le site mis à neuf en ce mois de juin 2015, on apprend que des ISOs d’une version dite alpha 2 est disponible au téléchargement. J’avoue que j’ai été agréablement surpris par la nouvelle. J’ai donc récupéré l’énorme ISO (une trentaine de Mo) et je l’ai installé.

Cependant, contrairement à mon habitude, j’ai décidé de capturer en vidéo le processus d’installation de la Devuan GNU/Linux alpha 2, et un aperçu rapide de l’ensemble installé. La vidéo dure une quarantaine de minutes.

Il est en effet dommage qu’il n’y ait pas de grosses images ISO pour installer l’ensemble en local.

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HandyLinux 2.0, la distribution pour grands débutants basée sur la Debian GNU/Linux Jessie.

En ce 16 mai 2015, la HandyLinux 2.0 pointe le bout de son nez. Basée sur la Debian GNU/linux Jessie, j’avais déjà abordé rapidement la HandyLinux 2.0 à l’époque de sa version béta, en février 2015.

Avec l’annonce de la sortie de la version 2.0 de la HandyLinux, j’en ai profité pour récupérer l’ISO via bittorrent.

Ensuite, j’ai créé ma machine virtuelle habituelle, pour une fois en 32 bits en activant le support du PAE, sous VirtualBox pour installer cette distribution basée sur la Debian GNU/Linux Jessie.

L’installation est automatisée et est très simple d’accès. Les seules interventions ? Au moment de définir le nom de l’installation, la création du compte utilisateur, le choix du partitionnement ou encore au niveau de la mise en place de grub.

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Devuan, où en est la distribution née à cause de la technologie « Dont on ne doit pas prononcer le nom » ? :)

Devuan, fork de la vénérable Debian GNU/Linux à cause de l’utilisation de « la technologie maudite dont il ne faut pas prononcer le nom » – Harry Potter, sort de ce corps ! – ressemble chaque jour un peu plus à un soufflé mal cuit. Du moins, c’est l’impression qui en ressort. J’ai voulu savoir où en était la distribution, près de 6 mois après la naissance du fork. L’ajout sur la liste d’attente de Distrowatch datant de fin novembre 2014 : Devuan (submitted on 2014-11-28).

On a pu apprendre que la version 1.0 quand elle sortira proposera une Debian GNU/Linux (Jessie ?) sans systemd ni udev, mais avec une technologie développée en interne, du nom de vdev et avec Xfce comme environnement de bureau.

Pour le moment, j’écrit cet article le 6 mai 2015, aucune ISO de développement n’est disponible, sauf une ISO proposée pour la saint Valentin pour une version pré-alpha, basée sur la Debian GNU/Linux Jessie RC1. On peut passer par la dernière image disponible en date pour une utilisation avec qemu. Il est précisé que ce sont des images disques de qualité alpha, en clair premier stade de développement. Ce qui ne donne pas vraiment envie.

J’ai préféré utiliser l’ISO pour la Saint Valentin, disponible uniquement en 32 bits apparemment, puis j’ai appliqué des instructions trouvées sur la liste de publication. Car au moins, j’étais certain d’avoir une installation qui me donne un environnement de bureau dès le départ. L’installation automatisée est uniquement disponible en anglais :(

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Q4OS 1.2.1 : comment a évolué cette distribution GNU/Linux légère et « nostalgique » ?

Avec la sortie de la Debian GNU/Linux Jessie, les distributions la prenant pour base vont commencer à se bousculer au portillon. L’une des premières à avoir annoncé sa disponibilité, c’est la Q4OS. J’avais déjà parlé de la distribution en février 2015.

Je concluais le précédent article ainsi :

Bref, en un mot comme en cent, on se trouve face à un projet intéressant qui permet de retrouver un environnement moins lourd et surtout qui ne cédait pas à la tentation du tout transparent et clinquant qui a suivi. Et c’est aussi une distribution idéale pour recycler une vieille machine, vu le peu de gourmandise de l’ensemble.

Je sais, uniquement deux mois entre deux articles pour une même distribution, c’est court. Mais il faut dire qu’il y a eu des gros changements. Si la version 0.5.27 de février 2015 proposait une version 3.5.13.2 du Trinity Desktop Environment, la version 1.2.0 (puis 1.2.1 dans la foulée) de la distribution propose désormais la version 14.0.0 du Trinity Desktop Environment.

Les notes de publications pour la version 1.2.x annoncent de très bonnes choses. Outre le fait que l’ancienne branche 0.5.x sera encore supportée, la branche 1.2.x se base sur une Debian GNU/Linux Jessie en lieu et place de Debian GNU/Linux Wheezy, et qu’elle sera supportée jusqu’en mai 2020.

De plus, il est possible – bien que je ne l’ai pas testé – d’installer KDE4, Lxde ou Xfce en lieu et place du Trinity Desktop Environment.

Quand on va sur la page de téléchargement pour télécharger les énormes images ISO (339 Mo en 32 bits, 305 Mo en 64 bits), on peut lire que les prérequis minimaux en matériels sont : processeur Pentium à 300 Mhz (j’aurais dit Pentium II et équivalent), 128 Mo de mémoire vive et 3 Go de disque.

J’ai donc récupéré et vérifié l’ISO d’installation en 64 bits. Puis j’ai lancé le tout dans une machine VirtualBox dans laquelle la distribution pourra prendre ses aises : 2 Go de mémoire dédiée, disque virtuel de 128 Go, et deux CPUs.

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Comment bien choisir sa distribution GNU/Linux ? Quelques conseils.

Il m’arrive de recevoir des courriers électroniques qui me demandent : quelle distribution choisir ? Avec presque 300 distributions indexées encore vivantes, fin avril-début mai 2015, sur la bible de l’actualité linuxienne, c’est comme chercher une aiguille dans une botte de foin sans avoir de détecteur de métaux pour se simplifier la tâche.

Cet article a été cloné dans une page pour rester en libre accès.

Voici donc une série de cinq commandements pour vous permettre de dégrossir votre recherche. Les listes ci-dessous sont aussi exhaustives que possible.

Premier commandement : Tu n’iras pas au-dela de la première génération descendante des distributions mères.

Par distribution mère, je parle des distributions nées entre 1992 et 2002 et toujours en vie de nos jours. Par ordre alphabétique :

  1. Archlinux (née en 2002)
  2. Debian GNU/Linux (née en 1993)
  3. Gentoo Linux (née en 1999) et sa « jumelle » Funtoo Linux plus simple d’accès par endroit
  4. Red Hat Linux (née en 1994) surtout connue pour son projet communautaire Fedora Linux (né en 2003)
  5. Slackware Linux (née en 1993)
  6. SuSE Linux (née en 1994) surtout connue pour sa dérivée OpenSUSE

Si on prend leurs descendantes directes les plus connues, cela donne principalement :

  1. Manjaro Linux
  2. Ubuntu et ses saveurs officielles : Kubuntu, Xubuntu, Lubuntu, Ubuntu Gnome, Ubuntu Mate, Ubuntu Kylin
  3. Sabayon Linux (en piteux état !) ou encore la Calculate Linux
  4. CentOS Linux ou encore la Scientific Linux. Sans oublier l’excellent Viperr.
  5. SalixOS
  6. Pour OpenSUSE, je n’ai rien qui me viennent à l’esprit :(

Pour la Debian GNU/Linux, je rajouterai des projets comme la HandyLinux par exemple. Les rares exemples de distributions « petites-filles » qui valent la peine ? LinuxMint, Emmabuntüs sont les deux premiers noms qui me viennent à l’esprit.

J’allais oublier une distribution qui me tient à coeur, la descendante de la mythique Mandrake Linux, j’ai nommé la Mageia.

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Règlement de compte à Linux Corral, première partie : De la « Stockholmisation » croissante d’une partie des communautés informatiques.

Par « Stockholmisation », je veux bien sûr parler du phénomène psychologique connue sous le nom de Syndrome de Stockholm :

Il se définit ainsi :

Le syndrome de Stockholm désigne un phénomène psychologique où des otages partageant longtemps la vie de leurs geôliers développeraient une sorte d’empathie, voire de sympathie, ou de contagion émotionnelle avec ces derniers selon des mécanismes complexes d’identification et de survie.

Loin de moi l’idée de comparer une communauté informatique et de dire que les utilisateurs sont « otages » (je ne travaille pas pour certains médias bien connus pour détourner le mot usage de son sens étymologique) de la distribution qui fait fonctionner leurs ordinateurs. Non, mais on arrive parfois à un point qui fait presque se poser la question : « Où est passé le sens critique ? »

Dans un article de Cyrille Borne consacré à ma crise de colère et la fermeture temporaire du blog, suite à une saturation que je ne pouvais pas gérer autrement, le blogueur francophone libre au côté duquel je pourrais passer pour un pacifiste déclare :

La différence c’est que Fred s’en prend à une distribution Linux, certains fanboys sont tellement demeurés que toucher à leur distribution c’est comme si on touchait à leur mère. La moralité c’est que les gars se sentent si outrés qu’ils s’en prennent à la personne et pas aux idées au point effectivement d’en devenir insultants.[…] De l’autre côté, que dire d’une distribution qui essaie de réinventer la roue, faire un nouveau client mail qui marche à moitié quand des logiciels comme thunderbird ou claws mail existent, une distribution qui a plus de talent dans sa communication que dans sa prestation, oui on pourrait échanger.[…]

J’ai volontairement sauté le passage sur ma méthode de tests basée sur le pourquoi du comment de l’utilisation de machines virtuelles, j’y reviendrais dans un article plus tard, encore en rédaction au moment où je publie cet article.

C’est vrai, j’ai tendance – tout en prenant des pincettes – à dire ce que je pense de certains projets. Cela m’avait valu pas mal d’inimitié à une époque avec la communauté Ubuntu francophone, même si depuis, cela va beaucoup mieux.

J’ai aussi eu du fil à retordre avec feu PearOS qui était elle aussi un clone de l’interface graphique de MacOS-X. Pour mémoire, je vous renvoie à une interview de David Tavares, quelques mois avant que PearOS ne disparaisse du radar. Avec le recul, on peut se demander si les critiques sur la pertinence de mes tests est si mauvaise au final.

Sans oublier le mini-feuilleton sur Micro-R OS, qui comme je le pensais, s’est terminé en queue de poisson pour cette énième dérivée d’Ubuntu.

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Debian GNU/Linux Jessie à moins d’une semaine de sa sortie : un aperçu rapide.

La Debian GNU/Linux Jessie alias 8.0 doit sortir le 25 avril 2015. C’est peu de dire que son histoire a été mouvementé, surtout avec le passage vers le détesté systemd qui a entrainé la naissance d’un fork, Devuan. Inutile de revenir sur les raisons du fork, elles ont été largement abordé sur la toile, et font passer la communauté linuxienne pour une cours d’école maternelle qui serait en train s’écharper pour une malversation en terme de répartition d’un sachet de sucreries.

Cet article vient en complément d’un autre écrit en octobre 2014, un mois avant que le gel de la Debian GNU/Linux Jessie ne soit effectif.

Bref, parlons donc d’une des plus vieilles distributions binaires GNU/Linux encore vivante, avec la Slackware Linux et la « Microsoft » du domaine, j’ai nommé Red Hat. J’avoue que j’ai quelques doutes pour une sortie aussi proche. En effet, au moment où je rédige cet article, le 19 avril 2015, la page qui permet de suivre le nombre de bugs bloquants restants avant la publication de la nouvelle version est assez haut : 66 !

Néanmoins, j’ai voulu voir ce à quoi ressemblait cette version qui a fait couler autant d’encre életronique. J’ai donc récupéré la dernière ISO de la version testing disponible au 19 avril, donc la future Debian GNU/Linux Jessie. Elle est datée du 13 avril 2015.

Pour des raisons pratiques, j’ai choisi la version installable via le réseau. Cela me laisse le choix de l’embarras ou l’embarras du choix pour l’environnement à installer. Sans oublier que j’aurais directement les derniers paquets disponibles !

Après quelques minutes de réflexion, j’ai décidé de garder l’environnement par défaut de la Debian GNU/Linux Jessie, à savoir Gnome. Au moins, en gardant les options par défaut, je serais certain d’avoir l’expérience comme celle définie par les développeurs de la distribution.

Mon ami VirtualBox me servira d’environnement pour la suite de l’article.

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En vrac’ rapide et plus ou moins libre.

En cette fin de semaine, un en vrac’ rapide et partiellement consacré au libre.

Dans le domaine du non-libre, quelques liens en vrac.

C’est tout pour aujourd’hui !

Prenez une pincée de Debian GNU/Linux, une pincée d’Illumos, vous obtiendrez Dyson.

Dyson est un projet hybride intéressant. En partant de la Debian GNU/Linux (qui propose aussi des noyaux autres que linux avec des projets comme Debian GNU/kFreeBSD ou pour les plus que barbus, la Debian GNU/Hurd), le projet Dyson a une approche différente : celle de proposer le noyau illumos.

Illumos ? C’est le descendant du projet OpenSolaris mis à mort par Oracle après le rachat de Sun Microsystems en janvier 2010. J’ai parlé rapidement plusieurs fois du projet OpenSolaris sur mon blog, dans les années 2008 et 2009.

Comme pour le monde linuxien, Illumos propose le noyau, et il existe plusieurs distributions. Dans le domaine des version grands publics, il n’y a pas énormément de choix en dehors de la Dyson : OpenIndiana, OpenSXCE et XStreamOS.

J’ai décidé de parler de la Dyson, car c’est un projet qui est sur la liste d’attente de distrowatch depuis pas mal de temps. Depuis juin 2009 pour être plus précis : « Dyson (submitted on 2009-06-05) »

La dernière ISO installable date d’octobre 2014, et j’ai donc récupéré l’énorme ISO (100 Mo environ) depuis le répertoire http://ftp.osdyson.org/iso/2014-10-08/.

Ensuite, j’ai créé une machine virtuelle en utilisant le modèle « OpenSolaris 11.x » de VirtualBox.

Une fois la version « lacaille » lancée, on arrive sur l’installateur qui est en anglais du début à la fin.

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Linux Mint Debian Edition 2.0rc : une occasion de redorer le blason d’une distribution mal aimée par ses créateurs ?

En 2010, l’équipe de la Linux Mint se lançait dans l’idée de proposer une version rolling release de sa distribution, à l’époque basée sur la version testing de la Debian GNU/Linux. En septembre 2012, je disais que Linux Mint avait raté l’occasion d’utiliser une base plus légère qu’Ubuntu.

Je concluais l’article ainsi :

Linux Mint a commis l’erreur – et c’est le vieux linuxien qui parle – de ne pas miser le tout pour le tout sur sa version basée sur Debian GNU/linux, donc plus légère que la version basée sur Ubuntu. Elle avait une occasion en or de se faire une place au soleil, surtout parmi les personnes déçues par Unity, qui se tourneront sûrement vers la maison mère, la Debian GNU/linux.

Deux ans et demi plus tard, je ne changerai pas un seul mot de cette conclusion. C’est donc avec une certaine curiosité que j’ai téléchargé l’ISO de la Linux Mint Debian Edition 2.0rc (qui utilise une base de Debian GNU/Linux Jessie).

Pour éviter d’avoir un environnement qui serait trop lourd, je me suis tourné vers la version Mate Desktop.

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Q4OS 0.5.27 : c’est dans les vieux pots qu’on fait la meilleure soupe ?

Dans le petit monde des distributions GNU/Linux, la plupart du temps, on constate la course pour proposer des versions récentes de logiciels. Ce qui est compréhensible – au niveau sécurité pour certains composants comme OpenSSL par exemple – mais il arrive qu’on tombe sur des distributions qui propose un trip nostalgie à ses utilisateurs.

On est dans ce cas avec la Q4OS. C’est une distribution à destination d’un public professionnel et au recyclage de machines d’un certain âge, qui est donc à la recherche de logiciels stables, même si le fondu que je suis considère que les versions proposées sentent légèrement le renfermé.

Pour avoir la recette de la Q4OS, c’est simple : vous prenez une base de Debian GNU/Linux wheezy et vous ajoutez la version 3.5.13.2 du Trinity Desktop Environment. Les plus geeks d’entre vous devineront avec le numéro donné que nous sommes face à la continuation du vénérable KDE 3.5.x. Oui, la version de l’environnement KDE qui a existé entre 2005 et 2008 et qui a survécu jusqu’à la sortie de KDE SC 4.3/4.4 vers 2009-2010.

Le projet a été repris, et une nouvelle version majeure du Trinity Desktop Environment est sortie le 16 décembre 2014, la R14.0.0.

Sujet sur lequel je me pencherai à nouveau à l’occasion. Revenons donc à la Q4OS dont la version 0.5.27 est sortie le 5 mars 2015.

On apprend dans les notes de publications qu’un outil dénommé « Desktop Profiler » permet de compléter une installation déjà existante. Point sur lequel je reviendrai. J’ai donc fait chauffé mon outil de tipiak professionnel et j’ai récupéré via un fichier torrent trouvé sur linuxtracker.org l’image ISO de la Q4OS 0.5.27.

Quand on démarre l’ISO, on a le choix entre une installation manuelle ou une installation automatisée. Voulant garder le contrôle jusqu’au bout, j’ai pris l’installation manuelle.

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En vrac’ rapide et libre avant le week-end.

Un fourre-tout avant de passer un week-end assez studieux, car je serai plongé dans l’écriture et la relecture jusqu’au cou !

Bon week-end !

Point Linux Mate, un banc d’essai pour installer Debian GNU/Linux ou une distribution à part entière ?

Dans un article récent, j’ai montré les versions de développement de Xfce 4.12 (la 4.11.x) et de Mate Desktop 1.10 (la 1.9.4). Dans un commentaire, on m’a demandé quelle distribution avec une base Debian GNU/Linux avec Mate Desktop pour la tester en « live ».

Ma réponse a été rapide, la Point Linux. Sa version 2 la plus récente est basée sur la Debian GNU/Linux Wheezy avec Mate Desktop 1.4.2.

Étant donné que Mate Desktop 1.4.2 est un peu vieux, Mate 1.4.0 datant de juillet 2012, j’ai décidé de prendre la version 3 beta 3, qui se base sur la Debian GNU/Linux Jessie et Mate 1.8.1.

Cependant, dixit la documentation de Mate Desktop, la version 1.8.x de l’environnement est disponible en activant les dépots backports de la Debian GNU/Linux Wheezy, et sur les dépots pour la Debian GNU/Linux Jessie et la branche unstable.

Bon, on va faire le passage obligatoire pour calmer les casses-bijoux de famille de la communauté linuxienne.

Oui, c’est la version de Debian GNU/Linux qui a migré vers systemd. Je tiens à préciser que je me contrefous au dernier point de savoir si la distribution que je présente ou que j’utilise quotidiennement utilise runit, OpenRC, upstart, GNU dmd ou encore systemd. Je veux juste que l’ensemble fonctionne. C’est mal de vouloir avec un ensemble fonctionnel ? C’est mal de ne pas choisir et de prendre ce qu’on me propose sans tomber dans la guerre de religion ?

Si une distribution propose systemd, très bien. Si elle ne le propose pas, très bien aussi. Tant que cela fonctionne, je n’ai rien à dire. Je tiens à préciser que tout commentaire de cet article qui s’exprimera pour un point de vue pro-systemd ou anti-systemd sera flingué à vue.

Maintenant que la gueulante a été poussée, parlons de la Point Linux 3 beta. Je l’ai installée dans une machine VirtualBox pour les besoins de l’article.

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Handy Linux 2.0-alpha1 : en route pour la nouvelle génération de la distribution à destination des grands débutants.

Je n’aurai pas pu rêver mieux comme cadeau d’anniversaire informatique avec un peu d’avance sur la date. Arpinux sur le blog de la distribution dont il est un des créateurs principaux nous annonce la première version de développement de la future génération de la Handy Linux.

C’est une préversion basée sur la Debian GNU/Linux Jessie qui sera la version 8.0 et qui doit sortir, si tout se passe bien, dans le courant du premier semestre 2015.

Autant dire que c’est du « brutal » et que comme le précise les notes de publication c’est destiné à faire mumuse et non à être installé sur des machines à destination d’utilisateurs non motivés. Je cite :

Cette version est basée sur Debian-8 aka Jessie qui est encore en phase « testing » et n’est donc pas un système à installer pour votre bureau : beaucoup de mises à jour et pas mal de bugs avant la sortie de la version finale.

Voila, vous êtes prévenu. J’ai donc lancé mon ami wget et j’ai récupéré l’ISO de la première alpha de la Handy Linux 2.0.

[fred@fredo-arch ISO à tester]$ wget -c http://heanet.dl.sourceforge.net/project/handylinux/handylinux-2.0-jessie—testing_only—/handylinux-2.0-alpha1.iso
–2015-02-03 20:40:16– http://heanet.dl.sourceforge.net/project/handylinux/handylinux-2.0-jessie—testing_only—/handylinux-2.0-alpha1.iso
Résolution de heanet.dl.sourceforge.net (heanet.dl.sourceforge.net)… 2001:770:18:aa40::c101:c142, 193.1.193.66
Connexion à heanet.dl.sourceforge.net (heanet.dl.sourceforge.net)|2001:770:18:aa40::c101:c142|:80… connecté.
requête HTTP transmise, en attente de la réponse… 200 OK
Taille : 1380270080 (1,3G) [application/octet-stream]
Sauvegarde en : « handylinux-2.0-alpha1.iso »

handylinux-2.0-alph 100%[=====================>] 1,29G 280KB/s ds 68m 48ss

2015-02-03 21:49:04 (327 KB/s) — « handylinux-2.0-alpha1.iso » sauvegardé [1380270080/1380270080]

Mon ami VirtualBox s’est ensuite occupé du reste. Désormais l’ISO est double noyau : i686 pour ordinateurs récents (à partir de 2005), 586 (avant 2005). Voulant lancer directement l’installateur, j’ai pris l’option « Installer Handy Linux sur votre ordinateur ».

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Y a-t-il un fétichisme lié à Debian GNU/Linux dans le petit monde des distributions GNU/Linux ?

Alors que je prépare le deuxième article sur la linuxisation du eeePC qu’on m’a donné, j’ai constaté dans les commentaires du premier article qu’une bonne partie me proposait soit de passer sur du Debian GNU/Linux, soit des solutions dérivées de la Debian GNU/Linux.

J’en suis arrivé à me demander pourquoi une telle constance dans la proposition de telles solutions ? Je ne nie pas l’importance de la Debian GNU/Linux, une des plus vieilles distributions GNU/Linux encore en vie plus de 20 ans après sa naissance. Les seules distributions GNU/Linux qui datent des débuts de l’aventure Linux sont les vénérables Slackware Linux et les productions de Red Hat, comme la RHEL ou la Fedora Linux.

Je dois dire, qu’en dehors de ma période avec sa célèbre fille basée sur les décisions de Mark Shuttleworth, je n’ai jamais utilisé une Debian GNU/Linux en dur.

Je ne nie pas ses qualités, mais j’avoue que je ne comprends pas les personnes qui commentent pour me proposer inlassablement cette option que j’ai décidé de mettre de côté car elle ne correspond au cahier des charges que j’ai défini, je me cite :

[…]Ensuite, pour des raisons pratiques surtout liée à la durée de compilation de certains logiciels, je préfère les distributions à paquets précompilés. Si possible en rolling release ou avec des paquets les plus frais possible.[…]

La Debian GNU/Linux est une très bonne distribution, je ne dis pas le contraire. Mais pour la énième fois, je préfère une distribution évolutive, réactive, avec des logiciels très frais, qui ne nécessitent pas de jongler avec différents dépôts de stabilités différentes pour avoir ce que je cherche. Les joies du pinning ne me tentent pas du tout.

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