Orotoro : une autre preuve que Bordeaux est une ville très intéressante, musicalement parlant.

Même si c’est une région connue pour les opportunités de s’éclater la panse dans la bonne humeur, il y a des groupes qui valent le détour. Pour les fans de folk metal, j’avais déjà parlé d’Aequinoctium Sanguinis dans un billet en vrac’ d’octobre 2015.

Pour du rock plus classique, il y a Here[in] dont j’ai parlé en juillet 2011.

Bref, que du beau linge. En septembre 2016, dans un billet « en vrac' », je parlais rapidement du premier EP du quartet bordelais Orotoro. Il mélange habilement le stoner, le metal et le progressif.

Fouillant dans mes archives, je suis retombé sur le billet parlant d’Orotoro, et j’ai appris avec grand bonheur qu’un deuxième EP était sorti en novembre 2016, et qu’en février 2017, un CD compilant les deux premiers EP était sorti. L’occasion était trop belle pour ne pas l’écouter… Et l’acheter 🙂

Et le moins que l’on puisse dire, c’est que le terme progressif n’est pas usurpé. La plus petit piste dépasse les 5 minutes 30, la plus longue frôle les 11 minutes… 8 pistes pour un total de 63 minutes. Bonne moyenne, non ? 😀

Continuer la lecture de « Orotoro : une autre preuve que Bordeaux est une ville très intéressante, musicalement parlant. »

Après Mate-Desktop 1.13.0, au tour de sa version 1.15.0 :)

Le 24 février 2016, j’ai rédigé un article concernant Mate-Desktop 1.13.0 et comment le compiler sur Archlinux.

J’ai bien une version 1.14.1 compilée maison sur mon disque dur, attendant qu’un mainteneur veuille bien reprendre le flambeau pour ma distribution quotidienne depuis la fin 2008.

Mate-Desktop 1.15.0 venant d’être rendu disponible, j’ai recommencé l’opération. En partant d’une machine virtuelle Archlinux avec Xorg dans Qemu – merci le bug 15439 de l’outil de suivi de VirtualBox – et j’ai suivi le protocole déjà appliqué. Après avoir récupération des PGKBUILDs et modifié les références numériques de chaque élement, j’ai utilisé le trio de commande suivante pour créer un Mate-Desktop 1.15.0. J’ai récupéré l’intégralité des codes sources disponible à l’adresse : http://pub.mate-desktop.org/releases/1.15/

makepkg -g >> PKGBUILD ; makepkg -s ; sudo pacman -U nom-du-paquet

La liste des paquets est assez longue, plus d’une trentaine de paquets étant créés lors du processus.

Continuer la lecture de « Après Mate-Desktop 1.13.0, au tour de sa version 1.15.0 🙂 »

Tiens, un « best of » qui va me réconcilier avec le genre ;)

Généralement, je ne suis pas un super amateur des compilations qui regroupent les meilleurs titres d’un groupe ou d’un artiste. Le plus souvent, c’est de la bonne grosse diarrhée commerciale qui ne vaut rien du tout ou presque, et qui ne sert qu’à faire une chose : pomper encore plus d’argent aux personnes aimant l’artistes / groupe en question.

Dans ma modeste musicothèque (579 galettes plastifiées environ), je n’ai en tout et pour tout que 3… Ce qui n’est pas énorme.

J’ai un album qui s’appelle « Deep Purple : The collection » qui regroupe une douzaine de titres des formations Mark I à Mark IV du groupe, « Wake« , un double CD de 26 titres qui balaye la groupe de Dead Can Dance de 1981 à 1998 et l’album que j’ai reçu aujourd’hui, « The Best Of Lisa Gerrard« .

Cette compilation, composée de 15 titres, et dirigée par Lisa Gerrard elle-même (?) retrace aussi bien sa carrière solo que dans le groupe formé avec Brendan Perry, Dead Can Dance.

Couverture de la compilation « Best Of Lisa Gerrard »

Dans les 15 titres, dont la liste débute et finit avec des extraits de la bande originale de Gladiator, toutes les époques et disques de Lisa Gerrard sont balayés, sauf quatre disques sur les douze enregistrés : les deux premiers albums de Dead Can Dance (The Fatal Impact – 1984, Spleen and Ideal – 1985), son album en duo avec Patrick Cassidy et le dernier album studio sorti à l’époque, « The Silver Tree ».

Continuer la lecture de « Tiens, un « best of » qui va me réconcilier avec le genre 😉 »

Gentoo, le retour… de la malchance chronique ?

Après avoir tenté une funtoo (qui reprend les mêmes base de la Gentoo) en octobre 2011, j’ai voulu retenter l’expérience, mais en partant d’une Gentoo, cette fois-ci.

Malgré un bug connu qui plante les ISOs hebdomadaires depuis en gros juin ou juillet dernier, empéchant une connexion réseau automatique, et que la solution est d’utiliser SystemRescueCD (basée sur Gentoo), j’ai voulu essayer une nouvelle fois d’installer une Gentoo avec Xfce dessus. Histoire d’en apprendre un peu plus sur les tripes gnu/linuxiennes.

J’ai donc créé une machine virtuelle pour lancer l’installation de la Gentoo dedans, en suivant le guide d’installation.


[fred@fredo-arch ISO à tester]$ qemu-img create -f qed disk-gentoo.img 128G
Formatting 'disk-gentoo.img', fmt=qed size=137438953472 cluster_size=65536 table_size=0
[fred@fredo-arch ISO à tester]$ kvm64 -hda disk-gentoo.img -cdrom systemrescuecd-x86-3.0.0.iso -boot order=cd &

Comme partitionnement ? Le suivant.

  • /dev/sda1 ; /boot ; 512 Mo en ext2
  • /dev/sda2 ; swap ; 4 Go
  • /dev/sda3 ; / ; 16 Go en ext4
  • /dev/sda4 ; /home ; le reste en ext4

Continuer la lecture de « Gentoo, le retour… de la malchance chronique ? »

Merci Aaahh Records pour la compilation « Denmaaahhrk » :)

Aaahh Records, c’est un netlabel allemand. L’année dernière, ils ont invités leurs principaux artistes durant une semaine au Danemark pour une semaine d’improvisation. En est sorti un album de 15 titres, tirés à 100 exemplaires en CD.

Pour la description des pistes, je vous renvoie à l’excellent article du site @diffuser.net ; je dois rajouter à ses choix l’excellent : « Chase Ballad » ou encore « Zombie Dreams », sans oublier « Too Cynical ». Et j’ai eu la chance de recevoir un coffret, le 56/100.

Parmi les artistes, je ne saurais trop vous conseiller Entertainment For The Braindead et son projet uniquement instrumental, « The Smallest Bones« , ou encore les « The Wind Whistles » dont j’avais déjà parlé dans un article en décembre 2010.

Séquence vieux *** trentenaire nostalgique : les jeux d’aventure sur Amstrad CPC :)

Entre 1985 et 1992-1993, époque de gloire de l’Amstrad CPC, des centaines de jeux ont été pondus : des sombres m****s (comme Helter Skelter ou encore Gauntlet 3)

Cependant, un genre de jeu a été assez representé : les jeux d’aventures. La plupart du temps, c’était des mélanges d’un lieu dessiné avec des actions à saisir au clavier. Et souvent, c’était des petits bijoux. Ce sont d’ailleurs mes préférés, loin devant les « point and click ».

Continuer la lecture de « Séquence vieux *** trentenaire nostalgique : les jeux d’aventure sur Amstrad CPC 🙂 »

C’est officiel : je suis vraiment dingue coté musique…

Et va falloir que j’aille me faire soigner… Etant aller me faire quelques courses, j’ai commis la bêtise de passer au rayon CDs, histoire de jeter un oeil aux prix cassés… Et j’ai acheté cet album :

Deep Purple : The Collection.

Cette compilation de 12 titres prend des titres assez connues de la période 1968-1975 du groupe.

Voici donc la liste des titres – ce qui m’a permis de découvrir : « Woman From Tokyo », « Rat Bat Blue », « Lay Down, Stay Down », « Kentucky Woman » et « Gettin’ Tighter » – de cet album compilation.

1. Highway Star
2. Fireball
3. Space Truckin’
4. Speed King
5. Lazy
6. Woman From Tokyo
7. Rat Bat Blue
8. Strange Kind Of Woman (Live)
9. No One Came
10. Lay Down, Stay Down
11. Kentucky Woman
12. Gettin’ Tighter

Ce qui ne fait que le… 94ième album de ma collection… Je suis en train de tomber dans une fringale d’achats de musique qui risque de me faire très mal au porte-monnaie si je continue à céder…

Soupir… Bah, mieux vaut cela que l’alcool ou les substances illicites.

Compiler Minefield sur les distributions linux « moins grand publics » – Partie 3 – ArchLinux.

Après la Frugalware Linux et la Slackware Linux, voici le dernier volet : La ArchLinux. J’ai installé et mis à jour une ArchLinux 64 bits. J’ai installé dessus un Xfce 4.6.1 à la place d’un Gnome. Pourquoi ? Simplement que je voulais utiliser un environnement basé sur gtk2 assez léger 😉

Sur Archlinux, le problème lié au bug 104642 sur le bugzilla de Mozilla se résout facilement.

Avec une installation par défaut d’Archlinux avec Xfce (ou encore Gnome), on a la quasi-totalité des dépendances de compilation. Seul manque autoconf 2.13, mercurial et zip. En utilisant l’excellent yaourt, le problème se résout en… 2 minutes :

yaourt -S autoconf-compat mercurial zip

Installation d'autoconf 2.13 sur Archlinux

Pour gagner du temps, j’ai utilisé le paquet du code source que j’utilise dans ma machine réelle. Il faut dire que le code source pèse quelque chose comme 600 MiO décompressé.

Sinon, pour récupérer le code source en entier :

hg clone http://hg.mozilla.org/mozilla-central/ src

Le code source est localisé dans ~/fox/src

Le fichier de configuration .mozconfig utilisé est le suivant :

#
# See http://www.mozilla.org/build/ for build instructions.
#

export AUTOCONF=autoconf-2.13

. $topsrcdir/browser/config/mozconfig

mk_add_options MOZ_OBJDIR=@TOPSRCDIR@/../objdir-fx

# Options for ‘configure’ (same as command-line options).
ac_add_options –enable-optimize
ac_add_options –disable-debug
ac_add_options –disable-tests

Ensuite on verifie que le code source est bien à jour :

hg --verbose pull -u

Et la compilation proprement dite :

make -f client.mk build

La compilation dure environ 90 minutes. Sur ma machine réelle, la compilation prend 25 minutes de moins, environ.

Le résultat est disponible dans le répertoire objdir-fx/dist/firefox/

Il suffit d’entrer un ./firefox & pour avoir le résultat.

Minefield sur Archlinux

Maintenant à vous d’adapter les instructions pour votre propre distribution, tant qu’elle est assez peu « grand public » 😉

Compiler Minefield sur les distributions linux « moins grand publics » – Partie 2 – Slackware Linux.

Après la Frugalware Linux, voici le deuxième volet : La Slackware Linux. J’ai installé et mis à jour une slackware64 13.0. J’ai installé une version allégée, remplaçant le KDE 4.2.x proposé par défaut par un Xfce 4.6.1.

Le point ennuyeux ? L’absence d’autoconf 2.13 qui est indispensable pour lancer la compilation du code source. Cf le bug 104642 sur le bugzilla de Mozilla.

N’ayant pas pu trouver le paquet pour autoconf 2.13 sur http://www.slackbuild.org/, j’ai été obligé de le faire compiler à la main. Pas très propre mais fonctionnel !

J’ai du rajouté le paquet libnotify (en forçant l’architecture dans le fichier de slackbuild) depuis http://www.slackbuild.org/.

Pour gagner du temps, j’ai utilisé le paquet du code source que j’utilise dans ma machine réelle. Il faut dire que le code source pèse quelque chose comme 600 MiO décompressé.

Sinon, pour récupérer le code source en entier :

hg clone http://hg.mozilla.org/mozilla-central/ src

Le code source est localisé dans ~/fox/src

Le fichier de configuration .mozconfig utilisé est le suivant :

#
# See http://www.mozilla.org/build/ for build instructions.
#

export AUTOCONF=autoconf2.13

. $topsrcdir/browser/config/mozconfig

mk_add_options MOZ_OBJDIR=@TOPSRCDIR@/../objdir-fx

# Options for ‘configure’ (same as command-line options).
ac_add_options –enable-optimize
ac_add_options –disable-debug
ac_add_options –disable-tests

Ensuite on verifie que le code source est bien à jour :

hg --verbose pull -u

Et la compilation proprement dite :

make -f client.mk build

Erreur compilation de Minefield dans une Slackware 13.0 64 bits

Et impossible de dépasser la compilation du moteur javascript, la compilation s’arrête avec une histoire de cible « -pthread » introuvable. Je me suis aperçu de la présence de 2 répertoires dans /usr :

  • /usr/lib
  • /usr/lib64

J’ai tenter de rajouter le second dans le fichier /etc/ld.so.conf, mais après un redémarrage, aucun changement. J’avoue avoir « googler » mais sans grande réussite. A croire que la version de développement ne se compilera dans une Slackware Linux 13.0 64 bits 🙁

A croire que ce commentaire sur l’article précédent était un brin prémonitoire.

Dommage !

Compiler Minefield sur les distributions linux « moins grand publics » – Partie 1 – Frugalware Linux.

Depuis l’an 2000 (en gros), j’ai pu faire compiler à mes différentes machines (PC sous Windows ou Linux, ou encore mon MacMini à l’époque de MacOS-X Tiger) le code source de la suite Mozilla (devenue SeaMonkey) puis de Mozilla Firefox et de Mozilla Thunderbird, ce qui m’a permis de vivre leur évolution depuis près de 10 ans.

Pour fêter ces 10 ans (déjà !), j’ai décidé de faire une série de tutoriels pour montrer comment faire compiler Mozilla Firefox – du moins le code du tronc connu comme MineField (champ de mines) – sur les distributions linux moins « grand public ».

Le premier article est consacré à la Frugalware Linux. Je ferais aussi des articles pour la Slackware et pour la ArchLinux. Les distributions plus « connues » que sont Ubuntu Linux ou encore la Fedora sont déjà couverte via le biais de la debian et de la RedHat sur cette page consacrée aux développeurs sur le site de la Fondation Mozilla : https://developer.mozilla.org/En/Developer_Guide/Build_Instructions/Linux_Prerequisites

La Frugalware Linux est une version 1.1 en 64 bits que j’ai fait passé vers current. L’ayant installé depuis le DVD, j’ai rajouté le groupe « devel » ce qui me permet d’avoir 99% des outils de compilation.

Le point ennuyeux ? L’absence d’autoconf 2.13 qui est indispensable pour lancer la compilation du code source. Cf le bug 104642 sur le bugzilla de Mozilla.

Continuer la lecture de « Compiler Minefield sur les distributions linux « moins grand publics » – Partie 1 – Frugalware Linux. »

L’ultime compilation live des NiN ?

Même si Trent Reznor a annoncé la « fin » de Nine Inch Nails en 2009, les fans font preuve d’une créativité sans commun pour rendre hommage à ce groupe mythique.

Un exemple récent est une compilation des morceaux en live de NiN pour la tournée de 2009, qui s’appelle « nine inch nails banged and blown through (live 2009) »

Couverture de la compilation  "Banged and Blown through"

Composée de 90 titres pour une compilation d’environ 6 CDs (!!!), elle couvre l’ensemble des concerts de l’ultime tournée. Je n’ai pas encore écouté l’ensemble, mais je pense qu’il va y avoir de la gravure de CD très bientôt 😉

NiN Quiet : un album hommage au coté calme du groupe de Mr Self Destruct.

Quiet est une compilation non officielle sortie en 2009 par des fans du groupe Nine Inch Nails.

C’est un vrai bonheur que d’entendre une version acoustique de « The Fragile », ainsi que certains remix qui sont de vrais bijoux (comme le « Meet Your Master » au piano).

Cet album m’a aussi permis de découvrir certains morceaux que je ne connaissais pas comme « The Perfect Drug ».

A noter que quelques pistes de l’instrumental « Ghosts I-IV » font partie de la compilation.

Une assez bonne compilation, qui ne demande qu’une chose : être écoutée plusieurs fois de suite. Pour la récupérer, il faut aller sur des trackers bitorrents – tipiak – comme Mininova ou PirateBay.

Bon téléchargement 😉

Compiler Amarok 2.2 rc1 sur Archlinux.

Comme le paquet pour Amarok 2.2rc1 n’est pas encore disponible au moment où je rédige cet article, voici le chemin à suivre.

La compilation d’Amarok 2.2rc1 nécessite la recompilation de deux paquets en plus, taglib en version 1.6 pour supporter les fichiers mp4 (joie) et asf (sans commentaires). Et de son corollaire, taglib-extras.

Pour les PKGBUILD ci-dessous, tous ont été modifiés dans leur ligne pkgver et md5sums. Le PKGBUILD concernant taglib a vu sa ligne cmake modifié pour des raisons expliquées par la suite.

# $Id: PKGBUILD 356 2008-04-18 22:56:27Z aaron $
# Maintainer: Tobias Powalowski

pkgname=taglib
pkgver=1.6
pkgrel=1
pkgdesc= »library for reading and editing the meta-data of several popular audio formats. »
arch=(‘i686’ ‘x86_64’)
url= »http://ktown.kde.org/~wheeler/taglib.html »
license=(‘GPL2’)
depends=(‘zlib’ ‘gcc-libs’)
makedepends=(‘cmake’ ‘pkgconfig’)
# svn snapshot: svn co svn://anonsvn.kde.org/home/kde/trunk/kdesupport/taglib
source=(http://ktown.kde.org/~wheeler/files/src/taglib-$pkgver.tar.gz
#ftp://ftp.archlinux.org/other/kde/$pkgname-$pkgver.tar.bz2
#http://belnet.dl.sourceforge.net/sourceforge/soprano/soprano-1.97.1-beta4.tar.bz2
)
options=(!libtool)

build() {
# start building
cd $startdir/src/$pkgname-$pkgver

cmake -DCMAKE_INSTALL_PREFIX=/usr -DCMAKE_BUILD_TYPE=Release -DWITH_MP4=ON -DWITH_ASF=ON
make VERBOSE=1 || return 1
make DESTDIR=$startdir/pkg install || return 1
}

md5sums=(‘5ecad0816e586a954bd676a86237d054’)

Pour taglib-extras :

# $Id$
# Maintainer: Tobias Powalowski

pkgname=taglib-extras
pkgver=1.0.1
pkgrel=1
pkgdesc= »Additional taglib plugins for KDE »
arch=(« i686 » « x86_64 »)
url= »http://developer.kde.org/~wheeler/taglib.html »
license=(‘LGPL’)
depends=(‘taglib>=1.5’)
makedepends=(‘pkgconfig’ ‘cmake’ ‘automoc4’)
source=(http://www.kollide.net/~jefferai/${pkgname}-${pkgver}.tar.gz)

build() {
cd $srcdir/$pkgname-$pkgver
mkdir build
cd build
cmake ../ -DCMAKE_INSTALL_PREFIX=/usr -DCMAKE_SKIP_RPATH=ON || return 1
make || return 1
make DESTDIR=$pkgdir install
}
md5sums=(‘e973ca609b18e2c03c147ff9fd9e6eb8’)

Et enfin Amarok :

# $Id: PKGBUILD 52359 2009-09-18 19:49:27Z giovanni $
# Contributor: damir

pkgname=amarok
replaces=(‘amarok-base’ ‘amarok-engine-xine’ ‘amarok-base-mysqlfree’)
pkgver=2.1.90
pkgrel=1
pkgdesc= »A media player for KDE »
arch=(« i686 » « x86_64 »)
url= »http://amarok.kde.org »
license=(‘GPL2’ ‘LGPL2’ ‘FDL’)
depends=(‘mysql>=5.1.37’ ‘kdebase-runtime>=4.3’ ‘libmtp>=0.3.7’ ‘libgpod>=0.7.2’
‘libmp4v2’ ‘qtscriptgenerator>=0.1.0’ ‘taglib-extras>=0.1.7’
‘liblastfm>=0.3.0’ ‘loudmouth>=1.4.3’ ‘hicolor-icon-theme’)
makedepends=(‘pkgconfig’ ‘automoc4’ ‘cmake’)
install=amarok.install
source=(« http://download.kde.org/unstable/${pkgname}/${pkgver}/src/${pkgname}-${pkgver}.tar.bz2 »)
md5sums=(‘ec727ed72c5d371fb659ce0c3c1e6136’)

build() {
cd ${srcdir}
mkdir build
cd build
cmake ../${pkgname}-${pkgver} \
-DCMAKE_BUILD_TYPE=Release \
-DCMAKE_SKIP_RPATH=ON \
-DCMAKE_{SHARED,MODULE,EXE}_LINKER_FLAGS=’-Wl,–no-undefined -Wl,–as-needed’ \
-DCMAKE_INSTALL_PREFIX=/usr
make || return 1
make DESTDIR=${pkgdir} install || return 1
}

Chaque paquet a eu droit au duo :

makepkg

Puis :

yaourt -U nom du paquet

Après une compilation assez longue – ah la rapidité de compilation du code C++ – j’ai pu installé le nouvel http://amarok.kde.org/ fraichement compilé. Et enfin, le lancer.

Ecran de démarrage d'Amarok 2.2rc1

Amarok 2.2 rc1 en action

Nouvel écran d’accueil, plus souple, plus interactif, du genre : page wikipedia qui apparait quand la musique s’arrête, et paroles qui prennent le dessus dans le cas inverse. Bref, un grand cru pour Amarok !

Vers un coeur commun entre Shiretoko, Shredder et SeaMonkey 2 ?

C’est une idée envisageable, étant donné que le dépot du code source de Shredder et de SeaMonkey pré-2.0 viennent de migrer, abandonnant le vieux dépot CVS vers un dépot mercurial.

Si l’on veut compiler soit-même le code source dit du « tronc » des logiciels de la Fondation Mozilla, que ce soit Shiretoko, Shredder ou SeaMonkey pré-2.0, il faut maintenant passer par des dépots mercurial.

Si le développement de Shiretoko est maintenant bien ancré sur un dépot mercurial, à savoir mozilla-central, c’est loin d’être le cas pour Shredder et SeaMonkey pré-2.0. Voici donc comment compiler Shredder ou SeaMonkey en utilisant le dépôt mercurial comm-central.

Déjà, il faut avoir autoconf 2.13 et mercurial pré-installé. Pour cela, il faut se conférer à la documentation de votre distribution pour savoir comment faire.

Ensuite, il faut récupérer le code source commun à Shredder et SeaMonkey pré-2.0 :

hg clone http://hg.mozilla.org/comm-central/ src

Une fois le code récupéré, il faut récupérer le complément à savoir le code en commun avec Shiretoko :

python client.py checkout

Pour cette partie, l’outil CVS configuré correctement est indispensable. En clair, il faut que la variable CVSROOT soit définie ainsi :

export CVSROOT= »:pserver:anonymous@cvs-mirror.mozilla.org:/cvsroot »

Vient le moment stratégique, préparer le .mozconfig pour les options de compilation. Il faut ajouter les deux lignes suivantes :

ac_add_options --enable-application=mail
mk_add_options MOZ_OBJDIR=@TOPSRCDIR@/objdir-tb

Et virer un . $topsrcdir/mail/config/mozconfig qui aurait pu s’y trouver si on récupère un vieux fichier .mozconfig

Voici pour information mon .mozconfig pour Shredder :

#
# See http://www.mozilla.org/build/ for build instructions.
#

ac_add_options –enable-application=mail
mk_add_options MOZ_OBJDIR=@TOPSRCDIR@/objdir-tb

# Options for ‘configure’ (same as command-line options).
ac_add_options –enable-optimize= »-Os -march=native -w -pipe »
ac_add_options –disable-debug
ac_add_options –disable-tests
ac_add_options –enable-default-toolkit=cairo-gtk2
ac_add_options –enable-static
ac_add_options –disable-shared

Ensuite, il suffit de lancer la compilation et d’attendre.

Et voici ce que donne une boite « about » d’un Shredder compilé avec le code source du dépôt mercurial comm-central.

Shredder pré-alpha2 ?

Les pages qui m’ont aidé pour rédiger cet article :

http://wiki.mozilla.org/SeaMonkey:hg-based_build
http://developer.mozilla.org/en/docs/Mozilla_Source_Code_(Mercurial)
http://developer.mozilla.org/en/docs/Comm-central_source_code_(Mercurial)
http://developer.mozilla.org/en/docs/comm-central

C’est long de compiler un firefox ?

Compiler le code source de firefox, ce n’est pas trop compliqué, surtout si l’on suit les instructions fournies par le wiki des développeurs de la Fondation Mozilla.

< Mode troll de la mort qui tue, quoique…>
Même si mettre en place l’environnement de compilation sous des Unix (Linux, BSD libres, Solaris et MacOS-X) est largement plus simple que sous Windows 😉
</ Mode troll de la mort qui tue, quoique…>

Bref, une fois l’environnement de compilation mis en place, et le code source récupéré via CVS, on peut utiliser le .mozconfig suivant (Attention, fichier adapté pour la compilation du tronc, ou du code de la future version Beta 1 de Firefox).

Si vous désirez récupérer le code de Firefox 3.0 beta 1 pour le compiler, en gardant à l’esprit que ce n’est toujours qu’une version candidate à la version beta 1 officielle.

cvs co -r FIREFOX_3_0b1_RELEASE mozilla/client.mk mozilla/browser/config

Ensuite, on copie le .mozconfig suivant dans le répertoire .mozilla :

# See http://www.mozilla.org/build/ for build instructions.
#

export MAKEOPTS= »-j2″

. $topsrcdir/browser/config/mozconfig

# Options for ‘configure’ (same as command-line options).
ac_add_options –enable-optimize= »-Os -w -pipe »
ac_add_options –disable-debug
ac_add_options –disable-tests

ac_add_options –enable-default-toolkit=cairo-gtk2

ac_add_options –enable-strip
ac_add_options –disable-updater
ac_add_options –disable-mochitest

On récupère le code source :

make -f client.mk checkout

Enfin, on fait une copie du code source récupéré :

cd ..
tar cvf moz-fox.tar mozilla/ ; bzip2 -vv9 *.tar

On retourne dans le répertoire du code source, et on lance la compilation en chronométrant l’ensemble :

cd mozilla
time make -f client.mk ; make -C browser/installer

Une fois la compilation finie, on trouvera un fichier .zip ou .tar.bz2 contenant le firefox recompilé ne demandant plus qu’à être testé 😉

Pour donner un exemple : AMD Sempron 3100+ épaulé avec 1,5 Go de mémoire vive, gcc 4.2 et Ubuntu Linux 7.10 AMD64 :


real 46m28.493s
user 36m30.177s
sys 4m10.656s

Pour le support du compilateur gcc 4.2, j’ai rajouté les lignes suivantes dans le .mozconfig :


export CC=gcc-4.2
export CXX=g++-4.2

Je sais que c’est long, mais au moins, on voit le travail nécessaire pour la compilation d’un navigateur récent et au code moderne 😉