Archives du mot-clef Cinnamon

Linux Mint 15 RC : du changement dans la continuité ?

Dans un article récent consacré à Mate Desktop et sa longévité, j’ai fait une capture d’écran de la Linux Mint 15rc Mate.

Et je précisais que je ferais un article par la suite. Donc, comme promis voici l’article sur la Linux Mint 15 RC, dont l’annonce officielle nous liste par le menu des nouveautés et les problèmes connus.
En gros, pour simplifier à outrance, vous prenez une Ubuntu 13.04, vous lui rajoutez Cinnamon 1.8 ou Mate Desktop 1.6, quelques outils spécifiques à Cinnamon et vous avez Linux Mint 15.

A noter un truc marrant, c’est que l’image ISO pour installer la version Mate de la Linux Mint est légèrement plus grosse que celle de la version Cinnamon !


[fred@fredo-arch ISO à tester]$ ls -alh
total 1,9G
drwx------ 2 fred users 4,0K 19 mai 14:12 .
drwxr-xr-x 13 fred users 4,0K 19 mai 14:12 ..
-rw-r--r-- 1 fred users 906M 18 mai 10:28 linuxmint-15-cinnamon-dvd-64bit-rc.iso
-rw-r--r-- 1 fred users 985M 17 mai 15:45 linuxmint-15-mate-dvd-64bit-rc.iso

Bizarre non ? J’ai récupéré les deux ISOs et je les ai installé dans des machines virtuelles VirtualBox à tour de rôle. L’installateut utilisé par les deux versions est celui d’Ubuntu.

Coté taille installée, 6 Go pour Cinnamon et 6,3 Go pour Mate Desktop. Je pensais que Mate Desktop était un environnement plus légér que Cinnamon ? Etrange ;)

Surtout que Cinnamon 1.8 est basé sur Gnome 3.6 et suivant, qui n’est pas un environnement connu pour sa légèreté à l’origine :D

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Mate Desktop : l’environnement qui fait de la résistance…

J’avoue que je suis surpris par la longévité du projet qui était au début une simple reprise du code de Gnome 2.32. De mois en mois, de versions en versions, Mate Desktop devient un grand nom des environnements de bureaux. Surtout que le projet fêtera ses deux ans le 18 juin prochain.

La première fois que j’en avais parlé, c’était en septembre 2011. Comme le temps passe !

En effet, si on fait la liste des distributions qui propose Mate Desktop par défaut comme environnement par défaut, ou encore qui proposent des versions spécifiques.

En dehors de la Linux Mint dont la version 15 RC, dont je parlerais dans un billet à venir d’ici un ou deux jours, est sortie récemment et qui propose Mate Desktop 1.6, voici une liste non exhaustive des distributions sorties depuis le début de l’année et qui propose des versions 1.4 ou 1.6 de Mate Desktop. A noter que sur toutes celles que j’ai pu trouvé, qu’avec la SnowLinux 4, la LinuxMint est une des seules à modifier l’apparence générale pour mimer celle de Cinnamon.

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En vrac’ rapide et libre :)

Alors que les deux prochains jours seront fériés (8 mai et Jeudi de Pentecôte), j’en profite pour faire un en vrac’ rapide et libre, étant donné que je ne compte rien poster jusqu’à vendredi ;)

Bons jours fériés et au vendredi 10 mai :)

Cinnamon : l’exemple parfait des avantages et inconvénients de dépendre d’une distribution tierce pour un environnement de bureau.

Cinnamon, l’environnement de bureau qui a pris une importance croissante au fil des mois semble justement subir une crise de croissance. De plus en plus de distribution, en dehors de la Linux Mint utilise ou propose l’environnement en question : SnowLinux, CinnArch, Fedora Linux, Ubuntu, OpenSuSE, Gentoo Linux et donc Sabayon Linux, Frugalware Linux. Dixit la page de téléchargement de l’environnement.

Cependant, sa dépendance à une base Ubuntu et l’occasion manquée de pouvoir partir d’une base Debian GNU/Linux fragilise un peu la diffusion de l’environnement de bureau basé sur les technologies de Gnome Shell.

Dans un message récent, sur la liste de publipostage arch-dev-public, l’arrivée de Gnome 3.8 sur les dépots a entrainé une décision logique, bien que douloureuse pour Cinnarch (distribution basée dès le départ sur le duo Cinnamon + ArchLinux) entre autres : le retour de Cinnamon dans AUR, l’archive des logiciels tiers d’Archlinux.

Je cite le morceau important du courrier en question :

I agree about dropping cinnamon because it is impossible to work with Linux
Mint projects. They work with what they have instead of what is coming. So
now we have this gnome 3.8 problem, and then we would have gnome 3.10
problems. We can’t work with their packages.

Ce qui se traduit par :

Je suis d’accord pour l’abandon de Cinnamon car il est impossible de travailler avec les projets de Linux Mint. Ils travaillent avec ce qu’ils ont [la version de Gnome proposée par Ubuntu] pas ce qui arrive. Nous avons maintenant le problème avec Gnome 3.8, et nous aurons des problèmes avec Gnome 3.10. Nous [les développeurs d'Archlinux] ne pouvont pas travailler avec leurs paquets.

J’ai été jeté un oeil sur le dépot des paquets d’Ubuntu pour la Raring Ringtail. Au 12 avril, les paquets Gnome sont encore en partie en version 3.6.x : Nautilus est en version 3.6.3 par exemple. Idem pour Totem ou encore Brasero.

La Ubuntu 13.04 étant en béta 2 récemment, il serait étonnant d’introduire la dernière génération de Gnome fraichement sortie à moins de 2 semaines de la version finale.

Il y a donc de fortes chances pour qu’Ubuntu 13.04, base de la future version de Linux Mint, distribution référence de Cinnamon se base encore sur Gnome 3.6. Donc, potentiellement incompatible avec la dernière version officiellement stable de Gnome et de son shell. Version qui va se répandre dans les semaines qui viennent.

Et ce qui c’est passé avec ArchLinux et CinnArch, risque de se reproduire pour Fedora Linux ou encore Gentoo Linux qui ont moins de retard en terme de versions que la distribution de Canonical.

Doit-on en déduire que l’acharnement thérapeutique sur le code de Gnome 2, j’ai nommé Mate a une chance de se faire une place au soleil ? Pourquoi pas, même si j’avoue que je ne croyais pas vraiment à la pérénité du projet quand il est apparu.

Il est récemment sorti en version 1.6.0 récemment, et se porte étonnament bien. Il est vrai qu’il est moins dépendant que Cinnamon d’une quelconque distribution.

Reste à savoir cependant si le mode « Classique » de Gnome 3.8 lui fera ou pas de l’ombre.

Et non, Cinnamon ne sera pas l’interface par défaut de la Fedora Linux 19…

Une rumeur enfle dans le petit monde du logiciel libre. Une page de Wiki a proposé comme fonctionnalité de remplacer Gnome Shell par Cinnamon pour la Fedora Linux 19.

La Vache Libre, comme notre ami Cyrille Borne se sont engouffrés dans l’histoire, tête la première, sans vérifier plus avant.

Je cite La Vache Libre, dans son article du 25 janvier :

On l’a appris hier la version 19 de Fedora (schrodinger’s cat), pourrait bien embarquer par défaut l’environnement de bureau Cinnamon. Les propos et la décision d’Eric Shmith, même si ils peuvent en partie se comprendre « sur le fond », sont quand même assez étranges et flous de mon point de vue.

Et notre ami Cyrille Borne :

Du côté de Fedora la fête a l’air d’être toute aussi drôle puisque Cinnamon pourrait devenir l’environnement de bureau de base de la distribution. Pour mémoire Cinnamon est la réponse de Linux Mint à l’environnement de bureau Unity de Ubuntu.

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Trop de forks tue le fork ? L’exemple de Consort proposé par SolusOS.

Alors que la version 3.8 de Gnome proposera une session qui reprendra les grandes lignes de Gnome 2.x en utilisant une série d’extensions pour se faire (cf cet article de World Of Gnome et le bug en relation sur l’outil de suivi de Gnome), SolusOS a décidé de faire son petit fork.

En prenant le code peu maintenu de ce qui a été jusqu’à la version 3.6 le mode « fallback » de Gnome 3, et en l’appellant Consort. Outre le fait que le code du gnome-panel a été « forké », celui de Nautilus et de Metacity aussi.

Encore un fork, serais-je tenté de dire. Car il y a, en relation avec le code de Gnome 2 et / ou 3 :

Pourquoi rajouter un quatrième fork ? Quel intérêt ? Si ce n’est rajouter encore en manque de lisibilité ? Comme si trop de forks ne tuait pas au final le principe du fork ?

Dans un autre domaine, quand MySQL a été racheté par Oracle à Sun, combien de forks sont nés ? Au moins quatre : Drizzle, MariaDB, Percona Server et OurDelta.

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En vrac’ rapide et libre.

A quatre jours de la fin du monde du bug du calendrier Maya, un petit en vrac’ rapide et plus ou moins libre.

Voila, c’est tout pour aujourd’hui.

Manjaro Linux 0.8.3 : vers une uniformisation des interfaces graphiques ?

Manjaro Linux, la dérivée d’Archlinux qui monte en popularité en ce moment, est dans le développement de sa version 0.8.3. Même si la version principale est toujours celle utilisant Xfce, la version Gnome / Cinnamon prend du galon petit à petit. Et surtout, une lente uniformisation apparait.

Ouvrons une parenthèse :

Cet article n’a pas pour but de se plonger dans les profondeurs de cette version, mais prévu pour plus tard, pour la sortie de la Release Candidate de la 0.8.3, d’ici une grosse dizaine de jours environ.

Fermons la parenthèse :)

Pour montrer ceci, j’ai pris des ISO de la version 0.8.3pre2, officiellement disponible le 8 décembre, (une 0.8.3pre1 à jour conviendrait aussi) aussi bien pour Xfce que pour Cinnamon. J’ai installé les deux dans des machines virtuelles, et j’ai installé sur les deux le noyau linux 3.6.8 en lieu et place du 3.4.20, avec la commande :


sudo mhwd-kernel linux36 rmc

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En vrac’ rapide et libre du trolldi ;)

Comme on est vendredi – trolldi en culture geek – un petit en vrac’ rapide et libre qui essayera de ne pas suivre la tradition de la journée du vendredi.

J’allais presque oublier, une excellent vidéo de Cyprien sur la mode du Geek, histoire de remettre les points sur les « i » et les barres sur les « t ».

Voila, c’est tout pour ce matin ;)

Les pleureuses sont de sortie : il n’y aura pas de mode fallback dans Gnome 3.8

Un article sur OSNews révèle un secret de polichinelle : Il n’y aura pas de mode fallback dans Gnome 3.8 qui sortira au printemps prochain.

Le mode fallback, c’est celui qui ressemble à l’interface de Gnome 2. Mais depuis plusieurs versions, les développeurs de Gnome 3 se plaignent de maintenir ce code pour plusieurs raisons : pas assez testé, peu de retours, bref, un enfer à maintenir.

Un courrier sur la liste de publication de Gnome annonce cette nouvelle que l’on pouvait attendre depuis quelques versions : plus de mode fallback.

Et les pleureuses dans les commentaires d’annoncer la mort de Gnome 3, en oubliant un point précis : Gnome Shell n’est pas l’unique interface disponible pour Gnome.

L’acharnement thérapeutique de Gnome 2, Mate continue son bonhomme de chemin, il y a toujours Cinnamon qui reprend le code de Gnome Shell pour proposer une interface plus « classique ».

Et faut-il oublier des environnements comme Xfce ? Ou pour les fans de clinquant le projet Unity ?

Alors, oui, Gnome 3.8 n’aura plus de mode « classique », mais c’était prévisible non ? Les pleureuses qui s’expriment me font penser à ce qui s’est passé avec l’annonce de la mise à mort de Mozilla Thunderbird en juillet dernier.

Les pleureuses chialent, et le logiciel libre continue son chemin. Que du classique, donc…

Gnome 3.6, la version qui sera le cercueil de Gnome 3.x ?

Je suis un vieil utilisateur de Gnome (en gros depuis la version 2.12.x), mais je me pose la question pour savoir si je vais migrer ou pas vers la version 3.6 de Gnome.

En effet, tout comme pour Unity et de Microsoft Windows 8, les concepteurs de l’interface considèrent que les machines de bureau et les portables sont désormais quantité négligeable.

Les concepteurs d’interfaces nouvelle génération font une énorme conn… bêtise en jettant à la poubelle un peu trop vite les machines fixes et les portables.

Une tablette qui a au maximum une surface de 10 ou 11 pouces sera toujours moins confortables à l’utilisation qu’une machine avec un clavier et une souris, surtout si on reste de la bureautique de base… Ou encore du jeu vidéo, de la retouche photo, etc…

D’ailleurs, il est intéressant de noter qu’on trouve un peu partout des claviers sans fils pour les tablettes tactiles, quelque soit la marque concernée.

J’ai installé une ArchLinux sur mon portable, pas que la Viperr soit une mauvaise distribution, loin de là. Mais j’ai fini par craquer, et mettre un environnement ArchLinux.

Et dessus, pour faire des tests, j’ai activé le dépot Gnome Unstable même si celui-ci n’est pas complètement terminé. Il faut dire que le mainteneur de gnome pour Archlinux a fait un choix radical : support unique de systemd pour les paquets Gnome.

Et le non passage complet à systemd doit être un facteur de ralentissement à l’arrivée d’une version complète du port de Gnome pour Archlinux, même si celui-ci est bien avancé.

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Avoir les yeux plus gros que le ventre, ou comment tuer une distribution…

…qui aurait pu allier la souplesse du rolling release et les paquets de la Debian GNU/Linux. Dans un article assassin, du moins via un blogueur invité, cepcasa qui avait un blog sur debian [modification apportée à l'article d'origine après une remarque de Cyrille], notre bon maître Cyrille taille un costard à la LinuxMint Debian Edition, mettant le doigt sur un point précis, je cite :

j’ai été très déçu de la mise à jour du pack 5 de ma LMDE. L’équipe LMDE a pris un certain retard dans la gestion des paquets issus de Debian et, à mon avis, la dernière mise à jour n’a pas de sens. On le verra d’ailleurs aussi lors du passage de LMDE à Debian wheezy où il me faudra télécharger 1.400 Mo pour la mise à jour. Après les 1 Go de l’autre jour cela prouve donc un sacré retard et laisse à penser que dans quelques jours un pack 6 de plusieurs centaines de Mo est inévitable. Amateurisme.

Etant comme l’apôtre Thomas, j’ai voulu voir l’état des lieux de la Linux Mint Debian Edition 2012.04, version Mate / Cinnamon. Comme je disais début 2012, parlant du duo Linux Mint Debian Edition et Cinnamon :

Je compte tester l’ensemble dans le courant de la semaine prochaine. Je sens que le prochain grand mouvement, pas pour la Linux Mint 13, mais plus tard, sera de prendre comme base la Linux Mint Debian Edition et de coller dessus Cinnamon. Et ce serait un coup de génie : une interface modulable, basée sur Debian, et donc se démarquer de la distribution reine… J’avais dit dans mon billet de prévision sur l’année 2012 que Linux Mint serait une distribution sur laquelle il faudrait compter.

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Cinnamon 1.5.7 : un coup de poing dans la face de Gnome-Shell ?

J’ai fait compiler la version git de Cinnamon pour voir les progrès effectués depuis la version 1.5.2 dont j’avais parlé en juillet dernier.

J’ai donc fait créer les paquets suivants sur une archlinux systemd-isée, pré-équipée d’un gnome avec son Shell dont j’ai vérifié le fonctionnement.

Et c’est tout ! Autant dire que comparé au projet d’interface de Canonical, c’est le jour et la nuit côté nombres de paquets à construire :)

A noté que je n’ai installé aucune extension, et que j’ai installé le fork de Nautilus pour avoir une expérience aussi proche que de l’idéal voulu par les codeurs de Cinnamon. Pour virer Nautilus, une fois nemo-git installé, j’ai fait un petit :


sudo pacman -Rdd nautilus

Et bien entendu, j’ai fait une petite vidéo. L’ensemble est vraiment rapide à l’utilisation, même si, technologie de Gnome-Shell oblige, le premier démarrage est un peu lent. Et j’ai droit à la souris folle, bug de VirtualBox 4.1.xx, ce qui fait activé un nombre important de fois le gestionnaire d’environnement virtuel.

Le seul bug étrange, c’est l’affichage des noms de fonds d’écran qui utilisent des idéogrammes chinois à première vue.

Autant dire qu’en voyant Cinnamon, et surtout Nemo, je me demande si mon prochain environnement sera Cinnamon avec Nemo ou Gnome-Shell 3.6. En arriver à se poser la question en dit long sur le degré de défiance que commence à produire Gnome envers ses utilisateurs. Et je suis un utilisateur de Gnome depuis sa version… 2.12 jadis fournie avec Ubuntu 6.06 LTS, ce qui ne fait que 6 ans et des bananes :)

Bilan de mes prédictions pour 2012 : et au bout de 9 mois ?

Le mois de septembre est commencée depuis une grosse semaine, j’ai eu donc envie de voir où en était le bilan au trois quarts de la durée écoulée, depuis le billet de fin décembre 2011.

Concernant ubuntu 12.04.x LTS, j’écrivais :

C’est un peu le quite ou double. Car les utilisateurs restés sur la version 10.04 se verront proposer la migration. Et ces derniers seront-ils la copie conforme des personnes qui ont accueillis de manières variées l’interface nouvelle generation fabriquée par Canonical ?

Pour le moment, Canonical a gagné son pari, au point que des ports d’Unity sont en cours pour Fedora ou encore Archlinux.

Cinnamon ? Il continue son bonhomme de chemin, avec le fork de Nautilus, Némo. La version 1.5.7 est actuellement la dernière version de développement disponible, avec une version stable 1.6.0 dans les semaines qui viennent.

En ce qui concerne le duel Mandriva – Mageïa, le gagnant est clairement Mageia. Le projet a sorti récemment une première alpha de sa version 3, proposant Gnome Shell 3.5.91 et KDE 4.9 entre autre choses.

Mandriva en est encore à chercher le nom d’une fondation. Un cercueil ne serait pas plus approprié ?

La Pomme ? Après son procès contre Samsung dont elle a remporté le premier acte (c’est le genre de procédure qui se mesure en années), et avant la sortie du 7ième iPhone, que sera l’iPhone 5 (ben ouais, vous faîtes quoi du 3Gs et 4s ?), tout va pour le mieux pour elle. Il suffit de lire sa Pravda francophone pour le comprendre :)

Et elle pourra verser un gros chèque de remerciement à Microsoft qui n’arrive pas à se dépétrer du futur fiasco MS-Windows 8, dont l’interface a été étrillé par PC Inpact.

En tout cas, je souhaite bien du courage aux personnes qui devront former les utilisateurs à l’interface de MS-Windows 8.

Coté navigateurs, selon Statcounter, la messe est dite pour Internet Explorer : Il n’a plus que 32,85% des parts de marché.

Deuxième ? Google Chrome : 33,59%
Troisième ? Mozilla Firefox : 22,85% !

Autant dire que la partie est bien perdue pour le panda roux, malgré son cycle de publication calqué sur celui de Google Chrome. 5 points perdus en un an, au profit presque exclusif de Google Chrome.

Enfin, le morceau de choix, la descente aux enfers de Facebook : vendue 38$, l’action se négocie à seulement… 18,98$… Soit 50% perdu en l’espace de 4 mois et demi, l’action étant coté depuis le 17 mai… Ca fait mal ?

En vrac’ rapide et libre.

Un petit en vrac’.

Manjaro Linux 0.8.0 : quand la Chakra Linux montre une voie à suivre.

La Manjaro Linux 0.8.0 est sortie récemment. Dérivée d’Archlinux, elle part d’une base à une date donnée, et évolue à partir de celle-ci, tout en restant compatible avec le dépot AUR. C’est en gros le principe de la Chakra Linux, qui à l’origine était une version dérivée d’Archlinux pour prendre son envol.

On peut récupérer des versions Xfce, KDE et Gnome 3/Cinnamon de la distribution.

Les versions sont disponibles en 32 et 64 bits. Les 3 ont en commun un noyau Linux 3.4.9, Xorg 7.6 avec Xorg-Server 1.12.3 et gcc 4.7.1. Xfce est en version 4.10, Gnome Shell en version 3.4.2 et Cinnamon en version 1.5.2, KDE SC en version 4.8.4. On trouve aussi LibreOffice 3.5.5 et Calligra 2.4.3.

J’ai récupéré la version Gnome 3/Cinnamon en 64 bits. Et le tout est lancé dans VirtualBox. Dès le départ, un écran d’accueil nous souhaite la bienvenue.

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Cinnamon 1.5.2, état des lieux.

Cinnamon, le gestionnaire de bureaux basé sur Gnome Shell continue son bonhomme de chemin. Il est arrivé récemment en version 1.5.2.

J’ai voulu le tester. J’ai donc créé une machine virtuelle Archlinux dans laquelle j’ai installé Gnome. J’ai ensuite fait recompiler les paquets :

La version du paquet n’étant pas à jour, j’ai été obligé d’appliquer deux modifications au fichier PKGBUILD.

D’abord, virer la ligne appliquant le patch 0001-cinnamon-settings-hack-by-Ner0.patch, puis j’ai modifié les sommes de contrôle pour que la version 1.5.2 soit compilée :

makepkg -g >> PKGBUILD

Je n’ai rien rajouté, même s’il existe un grand nombre de greffons et de thèmes additionnels. J’ai voulu une expérience aussi proche que possible de l’original.

A noter la présence d’un Cinnamon 2D dans les options désormais. J’ai choisi d’utiliser lxdm en lieu et place de GDM à cause d’un crash liant l’utilisation de gdm, de virtualbox et de la fonction de capture vidéo de Gnome. Ca plantait tellement que j’ai du lancer l’enregistrement de la vidéo, une fois cinnamon chargé :(

lxdm et les options de Cinnamon 1.5.2

L’ajout de l’option 2D est bienvenue, cela permet d’avoir un environnement qui ne nécessite pas de circuits 3D puissant. Sinon, l’ensemble est rapide, apparemment un peu plus simple à configurer que dans ses versions précédentes.

L’ergonomie est classique, rien à redire là dessus. Si des environnements comme Unity ou Gnome Shell vous sort par les yeux et que vous trouvez xfce trop aride, cette interface complémentaire vous permettra d’avoir les outils de Gnome 3 sans vous poser de question supplémentaire.

Seul hic : dommage que le gestionnaire d’environnement virtuel soit aussi sensible au lancement !

Cinnamon, la petite interface qui monte, qui monte :)

Cinnamon, le « fork » de Gnome-Shell qui est né il y a à peine 6 mois – et sur lequel j’ai eu la dent dure au démarrage – continue son bonhomme de chemin.

En dehors de sa présence dans les versions rolling release et classique de Linux Mint, il faut rajouter :

En 6 mois, on peut dire que l’adoption est assez rapide. J’avoue que je suis étonné de la vitesse à laquelle cet environnement monte en puissance. A voir si le mouvement continuera… ou pas ;)

Prévisions 2012, bilan à mi-chemin.

Fin décembre 2011, je jouais mon prévisionniste. Voyons donc le bilan à mi-chemin.

Concernant ma prédiction sur MS-Windows 8, je n’ai rien à rajouter à cet article récent. Parlons du duo / duel Ubuntu – Linux Mint :

C’est un peu le quite ou double. Car les utilisateurs restés sur la version 10.04 se verront proposer la migration. Et ces derniers seront-ils la copie conforme des personnes qui ont accueillis de manières variées l’interface nouvelle generation fabriquée par Canonical ?

Sans trop m’avancer, je pense que Linux Mint et son projet Cinnamon vont connaître un regain de popularité.

Je continue d’affirmer cela. Même si le classement de Distrowatch ne veut pas dire grand chose dans l’absolu, Linux Mint continue de monopoliser la première place du top 5 au niveau de nombre de pages vues que ce soit sur une semaine :

1 – Mint 3715
2 – Fedora 3547
3 – Mageia 2226
4 – Ubuntu 1666
5 – SolusOS 1333

On sent l’effet de la sortie de la Fedora 17 pour la place de Fedora, ici.

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Linux Mint Debian Edition 2012.04 : l’avenir à terme de la Linux Mint ?

J’ai lu que la Linux Mint Debian Edition 2012.04 était sortie il y a quelques jours, en proposant un duo intéressant : le côté rolling release d’une Debian GNU/Linux testing et  au choix  soit l’acharnement thérapeutique Mate ou Cinnamon, cet environnement qui avait fait couler pas mal d’encre électronique à sa sortie.

Donc de quoi ravir les utilisateurs qui ne peuvent pas voir en peinture ni Gnome Shell, ni Unity.

J’ai donc récupéré l’image ISO en 64 bits de la LMDE proposant le duo Mate – Cinnamon, et lancé l’ensemble dans une machine virtuelle VirtualBox.

Dès le démarrage, on est accueilli par un environnement Mate 1.2.0 à la sauce Linux Mint, le Mint Menu étant l’interface de lancement des programmes.

J’ai ensuite lancé l’installateur, et j’ai choisi un partionnement personnalisé, à savoir :

  • Une partition de 10 Go pour /
  • Une partition swap de 4 Go
  • Le reste pour la partition /home

L’installateur est celui de la Linux Mint Debian Edition précédente, donc c’est assez simple à l’utilisation. A noter que l’installateur s’occupe de récupérer les traductions dès le départ, ce qui permet d’avoir rapidement un environnement dans une langue familière à l’utilisateur.

Au rédémarrage, le gestionnaire de connexions mdm (en clair le dernier gdm revampé à la sauce Mate) nous accueille. On peut alors choisir l’environnement Mate, Cinnamon ou une connexion sécurisée.

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