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Total Recall version 2012, une sombre daube, désolé pour l’excellent plat de cuisine.

Si on me dit Total Recall, je répondrais : 1990, Paul Verhoeven, Arnold Schwarzenegger, Sharon Stone, une histoire bien ficélée qui tient en haleine, et qui se déroule sur la Terre et sur Mars, et surtout une action rondement menée, justifiée.

Total Recall 2012

J’ai voulu jeter un oeil sur la version 2012 du film, et mal m’en a pris. On se retrouve uniquement sur la planète tTrre, avec une histoire de tunnel qui traverse la planète de part en part, avec des décors d’une Union Fédérale Britannique qui sont la copie conforme ou presque de l’ambiance glauque du chef d’oeuvre de Ridley Scott, Blade Runner, et dont il copie de nombreux points : ne serait-ce que la scène du piano.

La nullité du scénario est mal caché par des effets spéciaux à foison. L’ennui est palpable dès les premières minutes. Une torture pour l’intérêt qu’on devrait porter à un film.

Le film est tellement mauvais que j’ai laissé tomber au bout de 30 minutes. Si vous voulez vous économiser à la fois une déception et quelques précieuses piécettes, laisser tomber cette version qui n’arrive même pas à l’orteil de la version originale.

Et une note pour les scénaristes en mal d’histoire : pitié, ne nous faites plus de remake, creusez vous la cervelle au lieu de massacrer des films en voulant les refaire !

Les films et les séries cultes se doivent-elles d’avoir des fins bizarres ?

Hier soir, j’ai fini de visionner l’un des chef d’oeuvre de l’année 1941, un certain « Citizen Kane » d’Orson Wells. J’avoue que j’avais entendu parler de ce film, et du mot qui lui est invariablement associé, « Rosebud ». Il faut attendre près de deux heures, avec des procédés révolutionnaiers de tournage à l’époque, pour comprendre ce que « Rosebud » signifiait dans la bouche de Charles Foster Kane.

J’avoue que j’ai été étonné, mais cela m’a fait penser à certaines fins de séries ou de films qui sont tout autant bizarre.

Mais pour les fins bizarrse, je demande des films plus récent, comme par exemple le déjanté film de Greg Arraki, « The Doomed Generation » (1994) qui n’est pas conseillé pour les cardiaques.

Ou encore l’énigmatique « Donnie Darko » (2001) qui je l’avoue m’a scotché jusqu’à la fin.

Coté série culte, la première qui a une fin bizarre, c’est « Le Prisonnier ». Celui d’origine de 1967, pas celle des années 2000 qui est sans grand intérêt.

L’ultime épisode, j’aurais plutôt tendance à dire le duo des deux derniers épisodes qui clôt la série, à savoir « Once upon a Time / Fall out » en français « Il était une fois / Le dénouement » est un duo sur lequel on pourrait écrire des botins entiers.

Pourquoi le numéro 1 est ainsi représenté ? Pourquoi l’assemblée des personnes masquées ? Pourquoi la fusée ? Pourquoi tant d’autres choses ?

Si vous avez d’autres fins de films ou de série bizarre, n’hésitez pas à le dire, je suis preneur :)

Chronique cinéma spéciale Natalie Portman.

Je voudrais parler de deux films que j’ai vu avec cette actrice. Deux films qui m’ont marqués.

Le premier, c’est « Léon ». Oui, je sais, c’est une vieillerie de 18 ans d’âge. Je n’avais jamais vu ce film, et ayant été voir un ami peintre – dont je m’occupe de temps à autre du blog – il m’a montré ce film que je n’avais jamais vu.

Je n’ai jamais un super fan des films de Luc Besson, ayant été plus que déçu par Nikita. Et je dois dire que « Leon », avec un Gary Oldman encore plus frappadingue que d’habitude, un Jean Réno dans le rôle d’un nettoyeur méticuleux, et la toute jeune Natalie Portman.

Le film est très violent – difficile de parler de la vie d’un tueur à gages sans scènes sanguinolantes – mais aussi très tendre, ne serait-ce que les scènes où Jean Réno prend soin de Natalie Portman.

Je sais, c’est pas la dernière nouveauté, mais à l’époque de la sortie du film, je ne regardais presque aucun film.

Le deuxième est largement plus récent, c’est le sublime « V pour Vendetta » avec aussi un excellent Stephen Fry.

Dans une Angleterre dystopique du milieu du 21ième siècle, la dictature règne. Derrière le haut chancelier Sluther règne d’une main de fer, tel le Big Brother de George Orwell. L’introduction parle de la conspiration des poudres contre le roi Jacques 1er qui voulait mettre en place une monarchie absolue en Angleterre. Eventé, le complot tourne court, et on voit l’exécution par pendaison de Guy Fawkes.

Evey Hammondn, interprété par Natalie Portman, doit se rendre chez son patron, Gordon Dietrich. Violant accidentellement le couvre feu, elle est intercepté par des agents du Doigt, la police de la dictature. Elle est sauvée d’un viol par un homme mystérieux, portant le masque de Guy Fawkes, qui se fait appeler « V ». Nous sommes le 6 novembre, et il fait exploser en musique un batiment judiciaire.

Dans ce film, on nous montre comment la dictature s’est mise en place, et comment, la vengeance de « V » démonte les rouages d’un complot plus qu’ancien.

J’avoue que quand j’ai vu ce film, je l’ai adoré. Il est quand même assez violent, ne serait que les scènes où « V » règle son compte à des agents du Doigt. Mais, il est à conseiller pour montrer que la liberté n’a pas de prix.

Baraka : une claque documentaire.

En 1992, Ron Fricke sort un documentaire de 96 minutes, intitulé « Baraka ». Documentaire sans le moindre commentaire, il nous permet de faire un tour de la planète de manière étrange.

Des beautés de la nature (les chutes d’Ignaçu à l’Ayers Rock, mont sacré des Aborigènes, en passant par les volcans hawaïens), des plus majestueux édifices créés par l’humain (Angkor Vat, la pyramide de Khéops entre autre) aux plus macabres (le camp d’Auschwitz au musée de Tuol Sleng sur le génocide cambodgien sous le régime de Pol Pot), du silence pesant des lieux de triste mémoire au silence rempli de sens des édifices religieux.

On passe aussi des populations les plus « primitives » à nos sociétés modernes. Un passage qui m’a vraiment marqué, c’est l’entralecement d’images de la vie de la fourmilière humaine qu’est Tokyo avec celle d’une usine d’élèvage de poulets en batterie. Parallèle frappant…

Un des morceaux les plus marquant est celui qui est sonorisé par « Host of the Seraphim » de Dead Can Dance.

Et dire que ce film documentaire est sorti il y a 20 ans… Qui a dit que le monde change ?

Il me vient à l’esprit une citation attribué à la sagesse populaire amérindienne : « Lorsque le dernier arbre sera abattu, la dernière rivière empoisonnée, le dernier poisson pêché, alors tu découvriras que l’argent ne se mange pas »

Bonne journée :D

« Men In Black 3″ : une bonne suite… du premier !

Je l’avoue : je n’ai jamais vraiment aimé le 2ième volet de la saga « Men In Black », qui sentait le réchauffé (comme la torture de Jeebs). J’attendais une vraie suite, et c’est le troisième volet qui l’apporte.

Nous sommes 15 ans après l’arrivée fracassante de l’agent J, qui fait toujours duo avec le rochon et taciturne agent K, toujours dans les rôles du bon et du mauvais flics lors des interrogatoires.

Suite à une bagarre dans Chinatown (digne de certaines du premier film), on apprend des choses sur K… Qui oblige l’agent J a retourné plus de 40 ans dans le passé.

Jouant gentiment avec les paradoxes temporels, ce film nous donne des informations sur le pourquoi du comment de certains éléments du premier film. Et une bande annonce pour vous mettre l’eau à la bouche :)

Quand l’industrie de l’inculture tombe toujours plus bas…

Déjà que l’industrie de l’inculture en tenait une couche, ils ont décidé de passer la deuxième… Ou la troisième si on compte les lois techniquements obsolètes comme la floppée hadopiesque… Et souvenez-vous du CD lisible… presque nulle part.

En dehors des prix honteux pour des galettes plastifiées et restreinte géographiquement (30 € pour un blu-ray avec un film noir et blanc, muet et oscarisé… euh… ), voici donc l’idée magique suivante : l’ICE (un organisme nord américain) propose purement et simplement d’imposer deux avertissements contre la copie illicite qu’il sera impossible de sauter.

Donc, c’est la double-peine pour les personnes voulant rester dans la légalité : non seulement des prix prohibitifs, mais des propagandes gouvernementales pour aider les majors du cinéma à se faire des testicules en or.

Cory Doctorow en 2010 avait résumé la situation en une illustration suffisamment parlante pour ne pas avoir besoin d’être traduite…

Donc, on voudrait encore encourager la copie illicite qu’on ne s’y prendrait pas mieux.

A moins que les majors pleurant sur leurs chiffres d’affaires s’écroulant alors que les recettes des Avengers montre la vacuité du raisonnement cherche à faire passer des lois pour continuer à vendre de la merde à prix d’or en tuant toute forme de critiques pouvant venir des internautes ?

Comment cela, paranoïaque ? ;)

Other Worlds : un projet de courts métrages libres axé science-fiction et fantastique.

Vodo, connu pour héberger des films sous licences libre type Creative Commons (dont le désormais célèbre PioneerOne) a lancé un projet, Other Worlds.

Le premier lot est constitué de 7 courts métrages, par ordre alphabétique :

  • « Candy » de Nikita Ovsyannikov (en russe sous titré anglais)
  • « Dimensional Meltdown » d’Ofer Pedut
  • « ITD » de Framescape (en suédois sous titré anglais)
  • « Kitty Kitty » de Michael Medaglia
  • « Perspective » de Mehment Can Kocak
  • « The Return of John Frum » de Christian Schlaeffer
  • « The Third Letter » de Grzegor Jonkatys

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Cinéma… Ca faisait longtemps, tiens ;)

J’ai profité de cet après-midi de Noël pour me regarder un film intéressant au lieu des naiseries films plein de bons sentiments qui envahissent les chaines de télévision en ce 25ième jour du mois de décembre.

J’ai donc regardé un film qu’un certain diablotin m’avait conseillé : « La neuvième porte ». Je sais, c’est pas de la dernière nouveauté, mais je n’avais jamais vu cet excellent film policier matiné d’ésotérisme, tourné par Roman Polanski.

Johnny Depp joue le rôle d’un marchand de livres anciens, mandaté par un collectionneur fou de vérifier l’authencité d’un livre sulfureux n’existant qu’en trois exemplaires : Les Neuf Portes du royaume des ombres (De Umbrarum Regni Novem Portis) d’Aristide Torchia.

L’histoire est bien ficelée, et les cadavres s’accumulent au fur et à mesure que Dean Corso, joué par Johnny Depp assemble les pièces du puzzle.

C’est un film qui me fait penser, pour le coté policier et enquête à rebondissement, au chef d’oeuvre d’Umberto Eco « Le Nom de la Rose ».

A découvrir si vous ne connaissez pas. On ne voit pas passer les deux heures du film, et c’est avec plaisir que je me replongerais une nouvelle fois dans cette quête livresque !

Bilan culturel de l’année 2011.

J’ai toujours été un passionné de musique. Et sur les 280 albums de ma musicothèque, voici ce que j’ai acheté cette année, une partie que je n’aurais jamais surement daigné écouté voire acheter sans le prêt d’amis, l’écoute en flux ou de manière moins avouable ;)

rhythmbox - près de 3000 morceaux !

Collection 2011

Sans oublier de nombreux artistes et groupes qui publient sous licence art libre ou creative commons comme Garmish, Goodbye Kumiko, Bats On A Swing, et tout ceux dont j’ai parlé en cette année 2011. Et je tiens à remercier « Au Bout Du Fil » et « @diffuser.net » pour certaines découvertes.

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Doit-on être « imPUR » pour se cultiver cinématographiquement parlant ?

Une amie m’a donné récemment un paquet de vinyls. Parmi ceux-ci, j’ai pu trouver deux bande-originales : « Diva » et « Flashdance ». Ce qui m’a permis de compléter ma collection de bande originale au format vinyl : j’avais déjà « Hair » (un double vinyl) et « Midnight Express ».

Vinyls de bande originale

Je me suis dit, je vais surement pouvoir trouver ces vieux films (qui date de 1978 à 1983). Quand même, des films qui ont une trentaine d’années en moyenne, ça doit se trouver sur des plateformes légales.

Donc, j’ai voulu rester dans la légalité, et décidé de voir les plateformes recommandées. J’ai décidé de rajouter à ma liste le film culte « Blade Runner » (1982), et un autre plus ancien mais tout aussi culte, « La Grande Evasion » (1963).

Partons sur la page consacré à la vidéo sur le site http://www.pur.fr/

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Deux films vu récemment.

J’ai passé une période où je n’ai presque rien regardé. Après m’être procuré la bande originale du film « Ascenceur pour l’échafaud » du génialissime Miles Davis, j’ai eu envie de voir ce film sorti en 1957.

 

Dans ce premier film « classique » de Louis Malle (il n’avait fait que 3 documentaires auparavant, dont un qui s’appelle « Le monde du silence » avec un certain Cousteau), on trouve les ressorts de la tragédie classique, matiné de roman noir, et de crime presque parfait.

L’ascenceur, personnage central de l’histoire, joue le rôle du grain de sable qui bloque la machine. D’un crime parfait, on arrive à un bilan plus lourd.

Et revoir Jeanne Moreau aussi jeune, cela fait un choc, surtout pour les trentenaires qui n’ont jamais vu Jeanne Moreau dont les traits du visage était embellis par son âge.

Le deuxième film, c’est un film assez méconnu – malheureusement – sorti entre les deux premiers volets de Matrix (saga qui m’a toujours laissé indifférent).

Ce film, j’en avais eu connaissance, par le commentaire d’une personne sur mon article concernant un chef d’oeuvre de la SF des années 1980, « Blade Runner ».

Ce film, c’est Equilibrium. Film de science fiction à « petit budget » (seulement 20 millions de dollars), il nous place dans un monde dystopique, mélange savant de 1984 (pour l’endoctrinement des foules), du « Meilleur des mondes » (pour la drogue utilisée), de « Blade Runner » (des personnes autorisées à tuer à vue) et de « Farenheit 451″ (pour le coté destruction).

Dans ce monde dystopique, suite à une guerre nucléaire, une drogue « le prozium » est utilisée pour annihiler les sentiments, source des maux. Tout ce qui peut produire des sentiments, que ce soit l’art, la musique est impitoyablement détruit par des « religieux », des clercs de la religion du Tetragrammaton.

Affiche du film Equilibrium

L’histoire est centré sur le meilleur clerc de tous, zêlé qui est obligé un jour d’abattre son collègue car il avait commencé à avoir des sentiments. Ce qui le fait entrer dans un cercle qu’il ne peut briser.

Même si le film est assez violent par moment, l’ensemble est porté par un scénario largement mieux développé que les films à gros budgets actuels.

A découvrir donc, comme nombre de bons films qui passe inapêrçu à cause de productions plus commerciales :/

Film culte : « Blade Runner » de Ridley Scott

C’est en trollant papotant hier sur le canal IRC #frugalware.fr que je me suis aperçu à citer de mémoire certaines répliques du film « Blade Runner ». J’avoue que pour Noël, je me suis procuré le coffret 5 DVDs du film.

La première fois que j’ai vu ce film, c’était à l’époque des cassettes VHS. J’avais alors une grosse quinzaine d’années. Et bien sûr, c’était la VF, avec les pensées intimes de Deckard.

Ce fut d’ailleurs le premier DVD que j’ai acheté, vers 1998-1999. Cette fois, je découvris la version originale, avec le montage du réalisateur. Et j’avoue que c’est cette version que je préfère, surtout car la fin correspond aux désirs du réalisateur.

Film policier de science fiction, nous sommes projetés dans une vision polluée de Los Angeles en novembre 2019. Les unités Blade Runner (littéralement, les faucheurs) sont des policiers qui ont pour rôle d’éliminer les réplicants (des androïdes) qui n’ont plus droit de se trouver sur Terre.

L’histoire, basé sur le monde décrit par Philip K. Dick dans son « Do Androids Dream of Electric Sheep? » (Les androïdes rêvent-ils de moutons électriques), nous sommes plongés dans une enquête où 4 gueules d’humains (un terme raciste employés pour désigner les réplicants) sont arrivés sur Terre.

Deckard est chargé de les retirer, terme employé pour parler d’exécutions de réplicants. Car les réplicants ont un problème : ils ont une durée de vie limité de 4 à 5 ans… Trop court pour qu’ils puisse développer ce qui les différencie des humains : des sentiments.

Certaines répliques sont cultes, comme celle de la bagarre entre Léon et Deckard, quand il lui dit : « Wake up, time to die ».

Ou encore, la tirade de Roy Batty, interprété par Rutger Hauer sur le toit de l’immeuble :

« I’ve seen things you people wouldn’t believe. Attack ships on fire off the shoulder of Orion. I’ve watched c-beams glitter in the dark near the Tannhäuser Gate. All those … moments will be lost in time, like tears…in rain. Time to die. »

La version française est moins poétique que l’anglaise. Le tout accompagné par la musique de Vangelis. Sans oublier les rôles interprété par Sean Young et Daryl Hannah.

C’est un des films que je peux regarder sans me lasser… Chacun son film culte, après tout ;)

Cinéma : boum, boum, boum !

Pour cette séquence culturo-cinématographique, j’ai décidé de parler de 3 films des années 1980 dans lesquels jouent Sophie Marceau : La Boum, La Boum 2, et L’Etudiante.

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Quand la culture libre est de bonne qualité…

Cela donne des résultats comme Sintel, les artistes de Jamendo, de Dogmazic, AlterMusique (dont le dernier album du compositeur Ehma), mais aussi des petits bijoux comme les films disponible sur la plateforme Vodo comme le petit film de synthèse « Legacy« .

Dans ce petit film de trois minutes, on est plongé dans le monde d’un extra-terrestre qui répond à un message venant de la Terre, et recherchant un spécimen humain… Même si le film n’est pas traduit, il est parfaitement compréhensible.

Autre oeuvre – pour laquelle j’attends avec impatience des sous-titres, même en anglais, même si j’ai compris le gros de l’histoire – est une sorte de « Taxi Driver » moderne, c’est « Person Of Interest« , qui nous mets dans la peau d’un vétéran de la guerre en Irak.

Enfin, et un peu plus « terre à terre », la version longue d’un documentaire sur les stars du yéyé lors de la tournée « Age Tendre et tête de bois », qui s’appelle « Etre et avoir été« .

Quelques créations du domaine de la culture libre que je ne saurais trop vous conseiller, pour changer un peu des machins proposés au cinéma actuellement qui ne valent pas franchement les 9 € qu’on paye pour les voir.

J’allais oublier… Un petit bijou d’une quinzaine de minutes, c’est l’album concept mis au point par Christopher Benett, et cela s’appelle « The Journey of the Starship Salvation ».

Album qui mélange musique de science fiction et musique d’ambiance, c’est idéal pour se relaxer.

Un peu de cinoche.

Je n’ai pas le temps de me voir beaucoup de films en ce moment, mais j’en ai vu deux récemment.

Le premier, le très connu « Gladiator » de Ridley Scott. En 2002, j’avais acheté le coffret collector, prété à une amie qui l’avait passé « à la tronçonneuse » tant le DVD était rayé et illisible…

Inutile de présenter ce film qui se passe au 2ième siècle de notre ère. L’histoire d’un général devenu esclave, puis gladiateur. Avec Joachim Phoenix qui joue un Commodus qu’on aurait envie d’étriper tant il est insupportable, et un Russel Crowe à la plastique impeccable et la barbe d’une semaine fraichement taillée.

Le film est excellent,  tout comme la bande originale, travail conjoint de Hans Zimmer et de la voix féminine de « Dead Can Dance », j’ai nommé Lisa Gerrard. A voir si vous ne connaissez pas.

Le deuxième film, je suis tombé dessus par hasard, au fil de mes pérégrinations sur la toile. Il s’agit du film de Jerome Bixby, « Man From Earth ».

Sorti uniquement en vidéo, il doit d’être célèbre à son mode de diffusion. Sorti uniquement aux Etats Unis, il a été largement dupliqué sur les réseaux de pair à pair et obtenu des sous-titres inexistants autrement.

Sans presque aucun effet spécial, ce film de science fiction part d’un postulat de base intéressant : le professeur John Oldman (interprété par David Lee Smith, des « Experts Miami », je ne saurais dire, ne regardant presque jamais Télé Bouy…TF1 ?) déménagent. Des amis viennent le voir, et il leur annonce – est-ce vrai ou faux ? – qu’il serait agé de 14000 ans.

Dans ce huis-clos, on se trouve à se poser des questions. Un excellent film que j’ai acheté sur Amazon, car il vaut le détour, sauf si – comme de nombreuses personnes – vous êtes allergique aux films non traduits.

A la prochaine !

Film vu cette semaine…

Comme la semaine dernière, je n’ai eu la possibilité de voir qu’un film, mais quel film… Une légende du cinéma fantastique et d’horreur : « L’Exorciste » de William Friedkin.

Je dois avouer que je n’avais jamais vu ce film, n’étant pas trop « fan » des films d’horreur. Et comme la semaine dernière, je suis tombé sur un chef d’oeuvre, qui nous emmène du nord de l’Irak à la banlieue de Washington DC.

Dans sa réalisation, ce long film (il dure 2 h 00) met petit à petit en place les pièces du puzzle qui s’assemblent. Si je devais faire une comparaison, il me fait penser au « Psychose » d’Alfred Hitchcock.

Il est vrai que les deux films partagent un point en commun : une bande son minimaliste. Le film n’est pas angoissant en lui-même, comme il ne fait pas vraiment peur. C’est juste l’ambiance qui est prenante et qui fait de ce film un chef d’oeuvre des années 1970 à voir… Si on a l’estomac solide cependant ;)

Et cela m’a donné envie de découvrir « Tubular Bells » de Mike Oldfield, dont le film se sert pour l’introduction sonore.

Film vu cette semaine.

Cette semaine, je n’ai pu voir qu’un seul film, et j’avoue que c’est du lourd. « Dracula » par Francis Ford Coppola.

J’avoue que je n’ai jamais été très friand des films de vampires. Mais cette adaptation, à ce que j’ai pu lire la plus proche du roman de Bram Stocker vaut largement le détour. Après une rapide traduction historique (on comprend comment l’homme chute pour devenir un vampyre), on est plongé dans un Londres de la fin du 19ième siècle, celui de Jack l’Eventreur et de Sherlock Holmes.

Sorti en 1992, ce film a des effets spéciaux qui ne mangent pas l’histoire, mais au contraire la serve au mieux. On y retrouve Keeanu Reeves, Wynona Ryder et un Anthony Hopkins encore plus déjanté que dans le « Silence des Agneaux« .

Je pense qu’après avoir fini « American Psycho » (que j’ai commencé à lire en début d’année, puis mis en pause durant 3 mois), « Dracula » de Bram Stocker sera mon prochain livre de chevet.

Quelques films vu récemment… Le retour :)

Depuis 3 mois, je n’avais pas fait de billets sur les films que j’avais vu récemment. Voici donc le retour de cette chronique que je vais essayer de rendre plus régulière.

Premier film : « Le plus beau métier du monde ».

Dans ce film de 1996, Gerard Depardieu joue le rôle d’un professeur d’histoire-géographie qui après avoir récemment divorcé, se fait muter d’un lycée d’Annecy en banlieue parisienne pour continuer à voir ses enfants.


Muté dans le collège « Serge Gainsbourg », il tombe sur la classe la plus calamiteuse, la « 4ième techno ». Entre son appartement à la cité des Muriers, où un caïd mène sa loi, un voisin (Daniel Prevost) qui se résume à un oeil dans l’entrebaillement d’une porte, son ex-femme (Michèle Laroque) et un principal dépassé par les évènements (Guy Marchand), on a droit à une succulente comédie, qui montrait des aspects bien sombre de l’enseignement en zone sensible.

Sur certains plans, on pourrait penser que le film a été tourné aux alentours des années 2004-2005…

Ce film fait rire, mais aussi réfléchir à la dure vie des professeurs, le plus beau métier du monde, selon le réalisateur du film.

Deuxième film, largement plus sombre : « La Chute »

Ce récit des dernières semaines de la vie d’Adolf Hitler dans son bunker de Berlin est impressionnant par le jeu d’acteur des différents personnages historique.

Bruno Ganz qui incarne Hitler nous montre un homme qui veut emporter dans sa folie destructrice le peuple allemand qui l’a amené au pouvoir 12 ans plus tôt.

On voit aussi l’enfermement idéologique des dignitaires du régime, comme l’empoisonnement des 6 enfants de Magda et Joseph Goebbels.

Un film très dur, mais aussi très intéressant pour le côté réalité historique de l’ensemble.

La semaine prochaine – ou la prochaine chronique – sera un peu moins sinistre ;)

Films vus cette semaine, première édition ;)

J’ai décidé de faire un article hebdomadaire – ou à tendance hebdomadaire – sur les films que j’aurais vu. Deux à trois films par semaine, cela n’est pas si mal que cela, surtout sur une année.

Cette semaine, trois films.

1) P.R.O.F.S

Avant que Patrick Bruel n’explose dans la chanson, il a été acteur, et un de ses meilleurs rôles fut dans la comédie P.R.O.F.S de 1985.

Jeune prof de français, entouré d’une bande de joyeux lurons, il intègre un lycée aux profs plus caricaturaux les uns que les autres. Charles Max (qui ressemble à Marx), un prof de maths sorti du giron militaire, une prof de chimie violente et limite nostalgique des années 1930, une documentaliste un peu coincée, bref, une sacrée galerie de portraits.

Avec sa bande de profs déjantés, le film montre des profs qui sont parfois plus mômes que les élèves. Surtout quand la bande des profs déjantés décident de faire « la loi »…

Un film dont on a du mal à se lasser, pour passer une heure et demie de franche rigolade. Et dans lequel on apprend une figure de rhétorique, l‘épanadiplose.

2) District 9

Afrique du Sud. Depuis 20 ans, un vaisseau extra-terrestre flotte au dessus de la ville de Johannesbourg. Les extra-terrestres – surnommé mollusques – sont expulsés par une multinationale, la MNU. Le film joue sur le coté « embarqué » de l’expédition qui finit par mal tourner… Le tout sur un mode documentaire qui rend l’histoire encore plus envoutante.

Avec des extra-terrestres faisant pensé à certains monstres du jeu Half-Life, on pourrait se croire dans un navet de série Z de science-fiction. Ce qui est loin d’être le cas. Et nous fait poser des questions sur la tolérance, la différence, et jusqu’où l’appat du gain peut aller.

Une agréable surprise, car je m’attendais à un sacré navet, autant le dire ainsi ! En espérant que la suite qui semble être logique ne soit pas purement commerciale !

3) Capricorn 1 :

Dernier mais non des moindres, ce film sorti en 1978, reprend une thèse – fumeuse ? – des complotistes, comme quoi la mission Apollo 11 n’a jamais alunie. En déplaçant la cible de la Lune vers Mars, ce thriller montre une mise en scène d’une arrivée sur Mars tournée en studio.

Thriller haletant, sûrement un des meilleurs dans son genre, il vaut le coup d’être vu, même si certaines longueurs sont parfois notables. J’ai bien aimé, ayant gardé le souvenir d’un passage à la télévision il y a une grosse dizaine d’années. Sur certains aspect, cela fait même penser à « North by Northwest », plus connu sous le nom de « La mort aux trousses » d’Alfred Hitchcock.