En vrac’ de fin de semaine.

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac’ 🙂

Il sera particulièrement court, vu qu’il fait beau… 😀

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ? Pas grand chose, désolé.

  • Jérôme Dumont vient de sortir le tome 9 de sa série policière « Rossetti & McLane », intitulée « La preuve par neuf »… Je me tairai sur l’inventivité du titre 🙂
  • Red Forest, groupe de post-rock français, vient de sortir son nouvel EP, uniquement ne numérique, « Icarus Fall ».

Bonne fin de week-end !

En vrac’ de fin de semaine.

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac’ 🙂

Assez court, en ce moment, j’ai un agenda un brin chargé… Je sais, c’est pas bien 🙂

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ? Peu de choses 🙁

Bonne fin de semaine !

Bilan de l’année du geek.

En ce vendredi 10 février 2017, je quitte officiellement l’année geek que j’ai entamé un an plus tôt. J’avais envie de faire un bilan de l’année en question.

Après un billet anniversaire illustré par Péhä, cela a été une année chargée. Sur le plan purement informatique et internet ?

Ma chaine Youtube a dépassé les 1000 abonnés en seulement 8 années d’existence. N’étant pas à la course aux abonnés, c’est déjà pas si mal 🙂

En ce 10 février 2017, je suis dans les 1400 abonnés. C’est déjà pas si mal pour une chaine qui parle d’un sujet aussi peu porteur que Linux et ses dérivés, non ? 🙂

Cela a été une année particulièrement chargée sur le plan de l’écrit. Outre mon roman dystopique disponible gratuitement – qui s’est fait massacré par une blogueuse littéraire dont je vous renvoie à l’article qui fait penser que le proverbe « à cheval donné, on ne regarde pas les dents » ne lui est pas familier. Mais connaître ce genre de proverbe, cela nécessite un minimum de culture générale 🙂

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Il faut savoir rester réaliste et s’arrêter au meilleur moment :)

Désolé pour les personnes n’étant pas intéressées par les billets sur l’auto-édition, mais cette fois, c’est un billet qui ne parlera d’aucun lobby sur le réseau à l’oiseau bleu. C’est juste une note de passage.

Je précisais dans un article du 6 novembre 2016 ceci :

[…]
Je travaille depuis le début de l’année 2016 sur un projet qui s’appelle « Allez sans rancunes » qui d’un petit projet qui a pris du poids. J’ai déjà publié sur Atramenta les trois premières parties, qui couvre des chroniques cyniques et je l’espère humoristique pour les périodes de Janvier à Mars, Avril à Juin et Juillet à septembre.

Début 2017, je publierai une version regroupée sur Amazon (et Kobo ?) en complément des 4 parties sur mon espace Atramenta. Je pense que je mettrai le tout à 0,99€ au pire. De quoi financer en 4 à 5 millénaires un appartement dans le XVIe à Paris, non ? 🙂

Sur ce plan, rien n’a changé. J’ai aussi récemment posté le brouillon terminé à 75% (en ce 30 novembre 2016) de la première partie d’un projet de trois « tomes » qui traîne dans les méandres de mon cerveau depuis 1995. Oui, plus de 20 ans, c’est long 🙂

Comme je l’ai précisé dans un billet « en vrac' » du 19 novembre 2016 :

[…]
Un peu d’autopromotion : je viens de mettre en ligne un projet en cours de rédaction qui normalement devrait être finalisé pour février 2017. Son nom ? « Trois femmes : Marie ». Oui, ce sera un texte un peu plus romantique que mes précédentes productions 🙂
[…]

J’espère arriver à tenir le rythme, et normalement, pour février 2017, il sera disponible en accès libre sur Atramenta et à 0,99€ sur Amazon. Soyons fou, osons demander un prix démesuré 😉

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« Au cœur des hommes » : merci le « hasard » :)

Il arrive qu’on tombe sur des pépites dans l’auto-édition. En creusant bien, cela arrive. Je suis tombé sur une pépite sans passer par un quelconque « lobby auto-proclamé de promotion de l’auto-édition » sur un quelconque réseau social. Et ça fait énormément plaisir 🙂

Je parle du – premier ? – roman de Patrick Valverde, intitulé « Au cœur des hommes ».

Je suis tombé dessus par hasard, quand il était en promotion gratuite. J’ai mis un peu de temps à le lire, étant donné qu’il est resté au moins deux semaines avant d’être ouvert sur ma vieille Kindle d’avant le premier modèle tactile.

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La Rumeur, Tome 2 « L’espoir » : une suite réussie ?

Solenne Hernandez a sorti le deuxième tome – de sa trilogie ? – « La Rumeur » en novembre 2016.

J’avais parlé de son premier tome en mai 2016. Mon seul gros regret fût à l’époque l’absence de chapitrage pour permettre au lecteur d’avoir des points de repères.

Le deuxième tome prend son point de départ au moment de l’Incendie du village. Ensuite, via le jeu des chapitres qui nous font naviguer entre le passé et le temps présent de l’histoire, l’auteure nous distille des informations qui nous permettent d’en apprendre plus sur certains personnages clés de l’histoire, quels que soient leurs liens de parentés.

Solenne Hernandez nous dévoile aussi un peu plus le plan machiavélique et franchement mégalomaniaque du Secteur.

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En vrac’ de fin de semaine.

Comme chaque fin de semaine, l’obligatoire billet en vrac’.

Côté logiciel libre et informatique :

Côté livres ? Pas grand chose !

Côté musique ? Rien pour cette fois.

Bon week-end !

Un dernier jus de cerveau en passant sur l’auto-édition…

J’avoue bien aimer l’expression jus de cerveau qui est quand même plus classieuse et moins vulgaire que celle de masturbation intellectuelle. Même si le résultat est au final le même. C’est Woody Allen qui en parle le mieux dans son film oscarisé « Anny Hall » : « Hé! Ne te moque pas de la masturbation! C’est faire l’amour avec quelqu’un qu’on aime… »

Promis, juré, craché, c’est le dernier sur ce domaine, étant donné que mon domaine de prédilection est l’informatique libre. Du moins, c’est ce qu’on pourrait en déduire 🙂

Comme je l’ai précisé dans un en vrac’ récent, j’ai sorti sur Atramenta – et peut-être un jour cela sera disponible sur Amazon et compagnie – la version finalisée d’un texte entamé en janvier 2016.

Ajout au 20 novembre 2016 : il est aussi disponible au prix de 0,99€ sur Amazon. Soyons fous 🙂

Oui, dix mois, c’est long pour un texte d’une quarantaine de pages au format A4. Mais la vraie vie étant intervenue, la rédaction de mes chroniques acides qui me prend du temps. Sans oublier une formation professionnelle que je me suis financé et qui m’a bouffé pas mal de temps libre.

Autre point à ne pas oublier, c’est un texte dans un domaine que je ne maîtrise pas vraiment, le fantastique. Même mon livre uchronique qui a été descendu en flamme par un commentaire qui empeste la vendetta à 15 kilomètres a été une épreuve pour moi à écrire.

Bref, je suis un auteur pour le plaisir, pas dans le but de mettre « un steak » dans mon assiette 🙂

Par chance, je ne suis pas rancunier, et je sais, en personne intéressée par le Bouddhisme, qu’on récolte toujours ce que l’on sème, aussi bien en bon qu’en mauvais. Ce sont d’ailleurs les premiers versets du Dhammapada qui en parle le mieux 🙂

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En vrac’ de fin de semaine.

Comme chaque fin de semaine, l’obligatoire billet en vrac’. Court mais costaud, avec ce qu’il faut de vacherie par endroit 🙂

Côté logiciel libre et informatique :

Côté livres ?

Côté musique ? Pas grand chose 🙁

Bon week-end prolongé !

Écrire via l’auto-édition ? Oui, mais pour la passion avant tout !

Si j’avais sorti ce court billet un vendredi, on aurait crié au troll. Même un autre jour d’ailleurs !

Je compte bientôt publier – ou j’aurais publié – un court texte d’une quarantaine de pages (au format A4). Un projet qui traine sur mon disque dur et accessoirement sur la plateforme d’autoédition indépendante Atramenta depuis début janvier 2016. J’y reviendrai dans un billet dédié.

Au moment où je rédige ce billet, j’ai une machine virtuelle pour un article « projet fou du logiciel libre » qui mouline du vieux code source. Si tout se passe bien, j’aurai un superbe billet geek jusqu’au bout des ongles à présenter. Mais fermons cette parenthèse, et revenons à l’écriture.

Si j’ai mis un de mes textes directement sur Amazon en me débrouillant pour le rendre gratuit – pour une fois que la Fnac m’a été utile ! – c’est pour le plaisir de partager. Je sais très bien que pour gagner un tant soit peu d’argent avec l’écriture, il n’y a que deux possibilités : soit être journaliste (ou pigiste), soit être sous contrat temporaire ou long terme avec une maison d’édition.

Dans le deuxième cas, le plus gros des gains, ce sont les avances. Ce n’est pas avec les 4% – en moyenne – du prix hors taxe qu’on arrive à accumuler des droits d’auteur au point de pouvoir se payer un appartement dans le XVIe arrondissement de Paris 🙂

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« Quand la pâtisserie s’en mêle… » de Marylin Masson : une comédie romantique qui ne tombe pas dans le mièvre !

L’actualité linuxienne manquant franchement d’attrait en ce moment, j’ai eu envie de vous parler d’un livre que m’a indiqué Agnès de Destinations Passions. J’ai profité d’une offre éclair à 0€ sur ce roman qui est à 1,50€ autrement.

Et ici, je dois vous faire un aveu. Un aveu qui va me coûter nombre de railleries. Je suis un indécrottable romantique. J’adore « Orgueils et Préjugés », spécialement l’adaptation avec Colin Firth et Jennifer Ehle. Voila, ma confession diabolique étant terminée, autant passer au roman de Marylin Masson.

On dit souvent que les comédies romantiques sont stéréotypées, que c’est dédié aux indécrottables sentimentaux, et qu’il n’y a pas un livre sur la question pour rattraper l’autre.

Pour reprendre une phrase politique française prononcée avril 1995, « Je vous demande de vous arrêter ! ».

Ici, nous avons le classique duo des deux personnages qui font une rencontre fracassante avant que la situation n’évolue en faveur des dits personnages.

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Un peu d’auto-promotion, ça n’a jamais tué personne… Du moins pas encore, j’espère :)

Je ne parle que peu souvent de mes écrits non techniques. Je suis un humble gratteur de papier qui essayent de (se) faire plaisir en racontant des histoires. Je suis loin d’avoir le talent de, en commençant par les représentantes du beau sexe :

Et encore j’ai dû oublier des noms dans cette liste qui donne à l’auto-édition des lettres de noblesse méritées. Je tiens à m’excuser pour les oublis ! Mea culpa ! Ne vous inquiétez pas, j’ai prévu le cilice et le fouet pour me punir de ma mémoire défaillante 😀

Je travaille depuis le début de l’année 2016 sur un projet qui s’appelle « Allez sans rancunes » qui d’un petit projet qui a pris du poids. J’ai déjà publié sur Atramenta les trois premières parties, qui couvre des chroniques cyniques et je l’espère humoristique pour les périodes de Janvier à Mars, Avril à Juin et Juillet à septembre.

Début 2017, je publierai une version regroupée sur Amazon (et Kobo ?) en complément des 4 parties sur mon espace Atramenta. Je pense que je mettrai le tout à 0,99€ au pire. De quoi financer en 4 à 5 millénaires un appartement dans le XVIe à Paris, non ? 🙂

Bref. Mais je me suis dit qu’il serait intéressant que je vous partage sur le blog une des dernières entrées, rédigées à la va-vite en fin de nuit, car mon cerveau faisait des siennes 🙂

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« L’ombre du papillon » de Marilyse Trécourt : encore un changement de genre réussi ?

Ce roman, sorti le 4 novembre 2016, est le troisième que je lis de Marylise Trécourt. Après le comique et le thriller psychologique, voici qu’elle s’attaque à un genre franchement casse-gueule si mal maîtrisé, le fantastique avec deux thèmes plus que classiques : le voyage dans le temps et son camarade, le monde parallèle.

L’histoire commence le 21 avril 2015. Thomas, 38 ans, retombe par hasard sur la maison de ses grands parents où il a passé les meilleures années de son enfance. Alors qu’il rentre dans la maison abandonnée depuis une vingtaine d’années, sa grand-mère lui apparaît et lui propose un marché : revivre les 20 dernières années de sa vie, tout en gardant les souvenirs de sa « première » vie. Il y a une condition à ce marché : revenir le 21 avril 2015 à la maison, et faire un choix cornélien : soit garder sa nouvelle vie, soit choisir la deuxième qu’il vient de vivre.

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Zombie Kebab : de la zombicalypse débordante d’humour.

Je ne suis pas un grand fan des récits de zombie et d’apocalypse à base de zombie. On présente souvent les zombies comme des monstres idiots, obnubilé par la volonté de se « reproduire ». Un peu comme les vampires du film « The Last Man on Earth » avec Vincent Price.

Ici, Olivier Saraja nous propose un récit où le héros Hakim, qui joint les deux bouts pour nourrir sa famille, est contaminé par un produit chimique suite à un incident dans un laboratoire souterrain. Oui, ça fait un peu penser au scénario du premier Half-Life sur certains plans 🙂

Le produit chimique zombifie Hakim qui nous raconte par le détail ses aventures.

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Peut-on encore accorder du crédit à la blogosphère littéraire ?

Cet article est la suite d’un précédent rédigé il y a quelques jours sur la propagation des écrits de complaisance.

Alias m’a fait remarqué dans les commentaires de l’article en question ceci :

En même temps, l’auteur de l’article que tu cites a l’honnêteté d’annoncer la couleur: elle connaît l’auteure du bouquin, reçu gratuitement.J’ai déjà vu passer des chroniques où on doutait du fait que leur auteur avait lu (ou écouté) la chose chroniquée et reproduisait ce qui ressemblait fort à un dossier de presse.

Là, ouais, il y a de l’abus.

Il ne pouvait pas savoir à quel point la phrase sur l’abus était en plein coeur de la cible. J’ai récupéré pas plus tard que le 29 octobre au soir l’extrait du bouquin, comme propose de faire Amazon pour qu’on puisse avoir un premier aperçu.

J’ai été malheureusement surpris de voir un livre dont la composition donnait envie de fuir à grande enjambées. Pour citer mon propre commentaire :

[…]
Il y a aussi l’utilisation mal placée des virgules, comme au premier chapitre :

« Ils n’entendent pas, ce que je leur explique ». Quel intérêt de mettre une virgule ici ? Et c’est ainsi tout le long du premier chapitre qui rend la lecture hachée et pénible.

C’est dommage que l’auteure n’ait pas consacré un peu plus de temps à relire son texte et surtout à le faire relire par des personnes qui auraient pu lui explquer que les virgules, cela obéit à certaines règles.

Bien entendu, j’ai eu droit à une série de réponses pour essayer d’éteindre l’incendie. Mais apparemment, la réaction de l’auteur ne s’est pas fait attendre, s’étant fendue d’un billet sur son blog, auquel je vous renvoie et dont je cite le morceau de choix :

[…]Je suis sincèrement désolée de vous dire que je me suis fait avoir par un(e) correcteur(trise) dit pro. Par conséquent, j’ai pris la décision de retirer provisoirement mon roman de la vente.[…]

Quelle réaction épidermique. Cela me fait poser quelques questions sur lesquelles je vais revenir dans la suite de l’article.

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