Vieux geek, épisode 69 : Teen Agent, un drôle de point’n’click en provenance de Pologne.

Quand je suis arrivé sur PC en vers le milieu de l’année 1995, il y a une chose que j’ai regretté, c’était les jeux d’aventures disponibles en partagiciel ou en gratuiciel sous la forme de point’n’click. J’avais connu des titres comme Starbase 13 (d’une bonne difficulté pour l’époque), et sa suite Epsilon 9.

J’étais à l’époque un grand acheteur de magazines papier qui proposaient souvent des dizaines de partagiciels – plus ou moins pourris – j’étais tombé sur la démo d’un jeu d’aventure développé à l’origine pour l’Amiga, « Teen Agent ».

Il avait été porté pour MS-DOS en rajoutant l’Anglais, la version d’origine n’étant qu’en polonais. Création du défunt studio Metropolis Software House, on incarne dans le jeu un adolescent recruté par des services secrets pour enquêter sur une disparition mystérieuse de lingots d’or.

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Les projets un peu fous du logiciel libre, épisode 10 : Icaros Desktop… AmigaOS, lève-toi et démarre ! :)

AROS est un OS libre un peu spécial. Il est né fin 1995 avec la volonté de réimplementer en code libre l’ensemble du code de l’AmigaOS 3.1. Durant la longue agonie du mythique ordinateur des années 1980 qui a commencé au début des années 1990, jusqu’à la banqueroute de Commodore en 1994 puis le rachat par Escom en 1995, qui fit faillite à son tour en 1996, un nombre croissant d’utilisateurs et de développeurs sur Amiga avaient envie d’améliorer l’existant voire de le faire survivre.

Durant l’hiver 1995-1996, Aaron Digulla lança un pavé dans la mare, et demanda l’avis de la communauté pour voir comment faire survivre AmigaOS qui était quand même un OS en avance sur son époque. Le projet AROS naquit. Au début, c’était l’acronyme pour Amiga Research Operating System, puis c’est devenu pour des raisons de marque déposée AROS Research Operating System.

Il a fallu plus de 10 ans pour obtenir une réimplementation libre de l’AmigaOS, tel que les Amiga 1200 et 4000 avaient pu le connaître. Cependant, le support n’est pas limité aux circuits Motorola 680×0 des machines de Commodore. Non, le code a été porté sur les processeurs 32 et 64 bits pour PC, pour PowerPC, et même sur les Raspberry Pi.

Le développement continue toujours, et on peut avoir un aperçu de l’implémentation libre d’AmigaOS via le projet Icaros.

J’ai donc récupéré la dernière version en date d’Icaros, la 2.1.2 sorti fin juin 2016.

http://vmwaros.blogspot.fr/2016/06/say-hello-to-icaros-desktop-v212.html
[fred@fredo-arch ISO à tester]$ wget -c http://www.icarosdesktop.com/icarosfiles/IcarosLive_2_1_2.7z.exe
–2016-07-29 14:56:56– http://www.icarosdesktop.com/icarosfiles/IcarosLive_2_1_2.7z.exe
Résolution de www.icarosdesktop.com (www.icarosdesktop.com)… 62.149.140.146
Connexion à www.icarosdesktop.com (www.icarosdesktop.com)|62.149.140.146|:80… connecté.
requête HTTP transmise, en attente de la réponse… 200 OK
Taille : 1733093448 (1,6G) [application/x-msdownload]
Sauvegarde en : « IcarosLive_2_1_2.7z.exe »

IcarosLive_2_1_2.7z 100%[===================>] 1,61G 3,50MB/s in 8m 0s

2016-07-29 15:04:56 (3,45 MB/s) — « IcarosLive_2_1_2.7z.exe » sauvegardé [1733093448/1733093448]

J’ai ensuite renommé le fichier IcarosLive_2_1_2.7z.exe en IcarosLive_2_1_2.7z puis un coup de p7zip pour avoir une image ISO exploitable dans VirtualBox.

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Vieux geek, épisode 44 : Civilization pour Amiga.

S’il y a bien un jeu qui m’a marqué quand j’ai utilisé un Amiga 1200, c’était le tout premier Civilization sorti en 1992. Oui, je parle de l’ancêtre des jeux de civilisation qui ont pululé par la suite.

Le plus dur pour rédiger cet article, cela a été de pouvoir reproduire – en améliorant – le Commodore Amiga 1200 que j’ai utilisé il y a une grosse vingtaine d’années.

Trouver un émulateur et sa surcouche n’a pas été complexe. FS-UAE avec son launcher a été bien pratique.

Non, le plus dur, cela a été de pouvoir me trouver un environnement minimal avec un Workbench 3.1 préinstallé. J’ai donc utilisé le Classic Amiga Workbench en version lite pour pouvoir enfin installer Civilization, version AGA (donc pour les Amiga 1200 et 4000) dedans.

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Vieux geek, épisode 15 : ah, les sharewares :)

En lisant un article de La Vache Libre sur l’éditeur de texte shareware SublimeText, j’ai eu l’idée de ce billet.

Quand j’ai commencé à plonger dans l’univers de l’informatique personnelle, durant plusieurs années (toute ma période Amstrad), je récupérais des programmes soit commerciaux, soit je tapais des listings de plusieurs – dizaines de – pages pour avoir un jeu en 4 ou 16 couleurs proposés par les magazines.

C’est quand je suis arrivé sur Amiga 1200 que j’ai entendu parler d’autre types de logiciels. Avec des noms anglophones barbares. Freeware, shareware, bref des termes inconnus. Entre les logiciels gratuits, les logiciels d’essais, et les logiciels utilisables mais qui te demande régulièrement d’acheter une license d’utilisation, j’étais perdu !

Parmi les grands noms des sharewares sur Amiga, impossible de ne pas citer des projets comme MUI (pour Magic User Interface) ou un des plus célèbres jeux de combat de l’époque, Scorched Tanks ! J’ai du en oublier un sacré paquet, mais comme cela fait 18 ans que j’ai quitté l’Amiga, hein…

Arrivé sur le PC en 1995, j’ai été un grand fan des sharewares, en utilisant pas mal que ce soit sur le plan purement ludique ou sur des plans pratiques. De mémoire, je peux citer des programmes comme celui qui m’a permis de débuter ma généalogie, WinGAO, qui n’est plus développé mais est toujours récupérable.

Il y a aussi eu le logiciel de création d’image de synthèse Terragen, développé par PlanetSide, à l’époque des versions 0.quelquechose. que j’avais acheté et qui pendant une période m’a permis de proposer des images et des tutoriels, qui sont hébergés par le site d’un ancien utilisateur du logiciel.

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Dernières découvertes « bandcampienne ».

Avec quelque chose comme 448 964 albums (au 11 mars 2012), on ne peut faire que des découvertes intéressantes sur ce site d’auto-promotion et d’auto-publication musicale. Et ce, durant pas mal de temps, ce qui change un peu de la sousoupe commerciale, et qui colle parfaitement à l’idée du black march.

Voici donc mes dernières découvertes.

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