En vrac’ de fin de semaine.

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac’ 🙂

Côté logiciel libre, informatique et internet. On sent que le printemps ravive les esprits endormis 🙂

Côté culture ? Pas grand chose, désolé.

Bonne fin de semaine !

« By the Third Sea » de Vinc2 : la France est décidément la patrie du post-rock :)

Comme je l’ai déjà dit, il m’arrive d’être contacté par des artistes ou des groupes pour que j’écoute leur production. C’est toujours la moindre des choses que de le faire, et de répondre positivement ou négativement par la suite. C’est rester social après tout.

Il y a des genres musicaux qui me laisse froid, mais d’autres pas vraiment. J’ai été contacté par Vinc2 pour me présenter une de ses dernières créations rééditée par le label nord-américain Fluttery Records courant novembre 2016.

J’avais déjà abordé rapidement l’album dans un article en vrac’ de mars 2017.

C’est un album relativement court – pour du post-rock – car il ne fait qu’environ 50 minutes pour 11 pistes 🙂

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En vrac’ de fin de semaine.

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac’ 🙂

Côté logiciel libre, informatique et internet, en dehors des annonces récurrentes ?

Côté culture ?

Bonne fin de semaine !

SxSW édition 2017 : Encore une mine d’or musicale en direct du Texas ;)

Chaque année, entre le 10 et le 20 mars, Austin, capitale du Texas, accueille le festival SxSW qui accueille des centaines d’artistes dans tous les genres disponibles. En 2015, j’avais fait un article, puis j’avais parlé d’une artiste découverte via le fichier torrent des extraits musicaux, Cleopatra Degher.

Cette année, j’ai renouvellé l’expérience via le site « The (UNOFFICIAL) SXSW Torrents« . Sur les 1201 extraits écoutables – en dehors du rap, de la rnb et de la techno qui sont pas ma tasse de thé et qui doivent représenter pifométriquement un bon tiers de la liste – voici ce qui a retenu mon oreille.

J’ai dû manquer quelques pépites dans mon écoute, mais vous avez la liste de ce qui m’a vraiment parlé dès le départ. Elle est vraiment des plus copieuses 😉

Par ordre alphabétique des catégories :

Americana / Country / Country rock :

Blues-Rock :

Classique / Ambient :

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Concours « Wolves and Horses » : Suite et fin.

Le concours lancé le 8 février 2016 est donc terminé. J’ai eu 5 participations et seulement 2 validées. Ouille ! La première question a été la principale éliminatrice.

Commençons donc par les réponses.

Question 1 : « En quelle année Christian Saint-Viteux a-t-il lancé son projet « Wolves and Horses » ? »

La réponse était 2013. Et elle se trouve sur la page bandcamp du projet : « The project started at the end of 2013 » ce qui est traduisible par : « Le projet a démarré fin 2013 »

Question 2 : « Dans l’article que j’ai consacré aux deux albums du projet « Wolves and Horses », j’ai parlé du compositeur espagnol Roger Subirana. Comment s’appelle son premier album ? »

La bonne réponse est « L’indret Prohibit sorti en 2002, en bas de la page de la discographie.

Question 3 : « J’ai aussi parlé du compositeur grec Zero Project. Comment s’appelle le dernier album sorti par Zero Project ? »

C’est bien sûr « Metamorphosis » sorti en 2015.

J’ai donc procédé au tirage.

J’ai prévenu le gagnant – et le perdant – par courrier électronique. J’avoue que j’ai été surpris de voir que la première question serait à ce point « casse-gueule ». Ça arrive !

Concours « Wolves and Horses » : les deux albums à gagner.

Lorsque j’ai reçu le colis des albums que j’avais commandé auprès de Christian Saint-Viteux, j’ai eu la bonne surprise de recevoir un double exemplaire de chaque, avec un mot m’indiquant que le deuxième exemplaire des albums étaient destinés à un concours. Donc acte. Je m’en explique dans la vidéo ci-après.

Comme à chaque fois, le concours va se dérouler durant une semaine. La semaine du 8 au 14 février 2016, 23h59. Voici les questions auxquelles il faut répondre pour voir sa participation validée.

  1. En quelle année Christian Saint-Viteux a-t-il lancé son projet « Wolves and Horses » ?
  2. Dans l’article que j’ai consacré aux deux albums du projet « Wolves and Horses », j’ai parlé du compositeur espagnol Roger Subirana. Comment s’appelle son premier album ?
  3. J’ai aussi parlé du compositeur grec Zero Project. Comment s’appelle le dernier album sorti par Zero Project ?

Les questions sont assez faciles, mais il faut bien pour éviter trop de « casse » à l’arrivée. Pour participer, il suffit de cliquer sur le lien ci-dessous.

Concours terminé.

Bonne chance !

Wolves and Horses : de l’ambient inventive qui sort des sentiers battus.

Pour nombre de personnes, l’ambient, c’est la musique d’ascenseur. Une production musicale stéréotypée pour faire patienter en attendant que vous arriviez au 25ième étage dans cette petite boite qui ne tient que par quelques fils d’aciers tressés. Désolé si vous êtes sujet à la claustrophobie et / ou au vertige.

Dans ce domaine, nombre de productions tombent dans la facilité de balancer des plages de plusieurs minutes, en utilisant trois ou quatre échantillons sonores en boucle, variant un peu les plaisirs au passage pour dire : « Tu vois, je suis un compositeur » !

J’ai déjà parlé du projet « Cosmic Ground » qui reprend le principe de la musique ambient mais avec un côté sombre et très teinté années 1970.

Récemment, lors du concours que j’avais organisé pour faire gagner un exemplaire de « The Illusion and the Twin » d’Aythis, j’ai appris l’existence d’un projet solo développé par le compositeur belge Christian Saint-Viteux, « Wolves and Horses ».

J’en avais rapidement parlé dans un billet en vrac’, me promettant d’en reparler plus longuement par la suite :

Toujours dans la carresse des oreilles, je demande les oeuvres ambiantes et instrumentale de Christian Saint-Viteux, alias « Wolves and Horses ». Deux albums à me faire « péter » pour mon anniversaire en février prochain ?

Le projet a été assez productif, étant donné que deux albums, un EP éponyme est sorti en mai 2015, un LP dénommé « Every Moment Of Light And Dark » ayant suivi en décembre 2015.

L’EP ne fait que 5 titres pour environ 32 minutes, ce qui laisse une bonne moyenne 🙂

Ce qui m’a fait accrocher dès la première écoute, c’est l’ambiance assez « Vangelienne » qui ressort des pistes. Même si la première piste dépasse les 9 minutes, elle s’écoute sans lassitude. Les pistes s’enchainent sans lassitude. On voit que Christian Saint-Viteux n’est pas tombé dans la facilité de prendre quelques échantillons et de les accoupler à l’infini. Sur ce plan, il me fait aussi penser au travail du compositeur espagnol Roger Subirana ou du compositeur grec Zero-Project.

Mes pistes préférées sur l’EP ? « Under the pale blue moon » et « Tears for the forgotten ». Je dois dire que « Ripples on a pond » arrive sur le podium. Il est assez difficile de choisir, car l’ensemble est des plus agréables à l’écoute.

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« The Illusion and The Twin », quatrième opus d’Aythis.

Aythis, c’est le projet solo de Carline Van Roos. En ce début de janvier 2016, elle publie son quatrième album. Si je l’ai découverte via un autre projet, j’ai accroché à son oeuvre de musique néo-classique teinté d’ambiant.

J’avais parlé rapidement de son troisième album en septembre 2014.

En ce début 2016, le quatrième opus montre enfin le bout de son nez, après plusieurs années de maturation. Intitulé « The Illusion and The Twin », c’est le plus long des albums d’Aythis. Doté de 11 pistes d’une durée totale de 47 minutes, il reprend les recettes des albums précédents.

Comme je l’avais précisé dans l’article de septembre 2014, aimer la première époque de Dead Can Dance (spécialement les albums « Spleen And Ideal » et « Within The Realm of A Dying Sun ») est un bon pré-requis qui permettra d’apprécier toute la substance de ce nouvel opus.

Les pistes sont relativement courtes, mais elles s’enchaînent en douceur, comme si l’album n’était constitué que d’une seule piste découpée en 11 tranches.

Pour vous donner un aperçu de cet album, j’ajoute les liens vers deux des titres qui sont disponibles sur la page youtube officielle d’Aythis. Respectivement la piste d’introduction et la huitième de l’album, « Without a Name » et « Night ».

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« Slow Ascent Melancholia » des Parqks : du post-rock instrumental un brin planant et Aquitain :)

Pouillant les archives de Bandcamp à la recherche de bon post-rock instrumental je suis encore tombé sur un groupe français – ce qui me remonte le moral au vue de la production actuelle – d’un groupe originaire de Limoges, Parqks.

Avant de me dire que je ne connais pas ma géographie et que Limoges est dans le Limousin, que je m’avance un peu à cause de la restructuration des régions pour dire que Limoges est dans l’Aquitaine moderne élargie, je vous renvoie à une certaine duchesse d’Aquitaine peu connue du nom d’Aliénor (née vers 1122-1204), épouse du cul-béni roi de France Louis VII, puis d’Henri II Plantagenet dont le Duché s’étendait géographiquement de Poitiers jusqu’à Lourdes et de Bordeaux jusqu’à Limoges. Je sais, ça remonte au douzième siècle, mais cela a juste poser les premières pierres d’un conflit qui a ensanglanté deux royaumes entre 1336 et 1453. Je vous renvoie donc à l’excellent épisode de Confession d’Histoire sur Aliénor d’Aquitaine.

Cette parenthèse culturelle et historique étant maitenant close, revenons-en au groupe Parqks et leur premier LP « Slow Ascent Melancholia ».

Ici nous sommes en face d’un album assez court pour du post-rock, 7 titres pour un peu moins de 39 minutes. On est loin des pistes sans fins de certains albums. Dès la première piste, on se laisse emporter par des guitares qui se la joue planante, ethérée, avec une mélodie qui permet de vous débrancher le cerveau des ennuis de la vie quotidienne. La montée en puissance de la première piste se termine avec un rythme bien péchue qui vous prend aux tripes.

La transition avec la deuxième piste – qui ne fait que 4 minutes se fait sans secousse. J’ai l’impression que les deux premières pistes n’en faisait qu’une en réalité avant qu’elles soient scindés. Je peux très bien me tromper, mais c’est l’impression que cela me laisse.

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Le post-rock, une spécialité française ? Encore un exemple avec « Hors Sujet ».

S’il y a un mouvement musical que j’apprécie, en dehors du metal, c’est le post-rock. J’ai pu le prouver plusieurs fois en en parlant sur le blog, que ce soit avec les Orléanais des Have The Moskovik, les grenoblois de Collapse, les Quimpérois de Corbeaux, les Nancéens de Fūjon et les Annéciens de The beauty the world makes us hope for, on peut dire qu’on est gâté dans ce domaine.

Ça change des flatulences musicales produites à la chaine par Kendji Maillé, Gandhi Djuna, Kevin Bonnet, Anne Peichert ou encore Élie Yaffa. Je vous laisse trouver à qui correspondent les identités en question 😉

Alors que je cherchais à me changer les idées, je suis tomber sur le dernier LP de Hors Sujet, originaire de Toulouse. L’album s’appelle « Nous n’y trouvons que le doute« .

Avec cet album de 7 pistes et presque 70 minutes, on a droit à des productions post-rock ciselées, travaillées.

Après une courte mise en bouche d’un peu moins de 5 minutes, on a droit à une longue piste qui donne tout son sens à la catégorisation de l’album en tant que post-rock : durée, guitares, voix parlée sur laquelle se pose une musique tout en douceur. Tout ce que j’aime dans le post-rock, donc 🙂

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Kingdom of Erang : À la découverte du »medieval ambiant » matiné de fantasy.

En tant que blogueur influent, n’est-ce pas Cyrille, il m’arrive d’être contacté directement par des personnes pour me parler de leur projet en informatique libre ou encore dans le domaine de la musique. Même si c’est franchement plus rare dans ce deux cas.

J’ai développé depuis environ deux ans une passion pour tout ce qui musique inspirée du black metal, de l’atmospheric doom metal, bref des musiques dont la gaieté est incroyable. Il faut dire qu’aimer les premiers opus de Dead Can Dance aide pas mal 😀

Donc, j’ai été contacté par Erang, qui se présente comme un « musicien de Fantasy Music, Medieval Ambient et Dungeon Synth. » Oui, c’est un français, comme quoi on ne produit pas que des artistes comme Kendji Maillé, Gandhi Djuna, Kevin Bonnet, Anne Peichert ou encore du Rémi Ranguin. Votre moteur de recherche préféré sera votre ami pour savoir qui est qui dans la liste que je viens de vous faire.

Mais revenons-en à Erang. C’est un mélange de musique folk, médiévale, celtique, avec quelques incursions dans le black metal avec des voix typique de cette variante du etal. Sans oublier une forte inspiration de jeux de rôle classique. Les enfants des années 1980 se souviendront en écrasant une larme des séries de livres comme « La quête du Graal », dont j’ai parlé dans un livre publié par Larousse en 2014. Ben quoi, j’ai pas droit de me faire un peu de publicité ?

Sur sa page bandcamp, on trouve ses dix albums, sortis entre mai 2012 et octobre 2015. Chacun d’entre eux fait de 13 à 17 pistes, pour environ une petite heure à chaque fois.

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En vrac’ musical du mercredi.

Cette semaine, un en vrac’ musical un peu chargé. Je vous fais donc partager mes découvertes, dont certaines déboucheront sur des achats, d’autres pas.

Voila, c’est tout pour aujourd’hui 🙂

Vendredi culturel, deuxième partie : « The New Earth » d’Aythis.

Aythis, c’est le nom du projet solo de la chanteuse du groupe Lethian Dreams dont j’avais déjà parlé à deux occasions, en mai 2014 puis en août 2014.

Carline Van Roos, en parallèle de sa participation au groupe de metal atmosphérique Lethian Dreams a une carrière solo. Elle a produit trois albums entre 2007 et 2011, dont seul le dernier est disponible sur le site officiel d’Aythis, à savoir « The New Earth ».

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Forks : quand le classique se mélange à la musique d’ambiance.

Ce qui est bien avec la musique classique, c’est qu’elle se marie avec presque tous les genres musicaux. Et quand elle se marie avec la musique dite d’ambiance, cela donne un bijou comme Forks, le projet de Jamie Ball.

Je suis tombé dessus en fouillant les albums fraichement sortis sur Bandcamp, et dès la première piste, « First Beach », j’ai été emporté. Ce mélange entre mélodie classique et ambient m’a agrippé l’oreille.

Dès le deuxième morceau, « La Push », je me suis dit que l’album valait vraiment le détour.

Le troisième titre m’a fait craqué, et j’ai commandé le paquet en version deluxe qui porte bien son nom : l’album en format CD dans un boitier DVD mince, 3 cartes postales, 3 marques-pages. Et surtout, si vous voulez la version « deluxe », il n’y en a que 50… Autant dire qu’il risque de très vite partir.

Le quatrième titre est un peu plus inspiré jazz, et le dernier titre nous replonge dans cette ambiance orchestrale qui baigne l’ensemble de l’album. C’est un pur bonheur que d’écouter cet album.

C’est mon dernier coup de coeur de l’année 2012 – je sais, il reste une semaine – et je sens que l’album va tourner en boucle sur ma mini-chaine hifi !

Allez, c’est trop bon, je retourne l’écouter !