Mémoires télévisuelles d’un enfant des années 1970, épisode 28 : Cocoshaker et Chapi Chapo, les plaisirs régressifs ;)

Il est de bon ton de casser les émissions pour enfant que l’on aime à dire pis que pendre : c’est du lavage de cerveau, ça n’a ni queue ni tête, bref c’est de la merde.

Comme je l’ai précisé dans l’épisode 27, il y avait des pastilles vraiment intelligentes comme avec « Mes mains ont la parole », mais il y a toujours eu des plaisirs régressifs… Je vais en citer deux, à savoir Cocoshaker et Chapi Chapo.

Commençons par le dessin animé le plus bizarre que j’ai pu voir durant mon enfance. C’est une courte série d’une à deux minutes de seulement 21 épisodes. Série créée par Jean-Charles Meunier et diffusée pour la première fois en 1981, on y voit deux personnages et plus rarement plusieurs personnages se disputer comme des chiffonniers un cocotier en plein désert.

Mais le plus simple, c’est de prendre un épisode. Oui, c’est franchement du WTF de compétition 🙂

Mais on peut encore tomber dans un WTF plus important. Chapi Chapo série d’animation en image par image en est la preuve.

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« 1974 » d’Arnaud Codeville : le jury « Plumes Francophone 2016 » d’Amazon a visé juste… Et ça fait plaisir.

L’auto-édition rend fou. Je sais, je l’ai déjà dit en mai 2016 et j’y reviendrai rapidement en fin d’article, pour la dernière fois je l’espère sincèrement !

Hier, le 4 octobre 2016, alors que je lisais le dernier roman de Marylise Trécourt (qui est très bon soit dit en passant et sur lequel je renviendrai après avoir dévoré le tordant « Le Bon Dieu sans confession »), j’ai appris avec étonnement et plaisir le nom du vainqueur du concours « Les Plumes Francophone » 2016 d’Amazon. L’année dernière, c’était Isabelle Rozenn-Mari qui avait été couronnée lors de la « Rentrée Kindle des auteurs indés. ». Cf cette vidéo publiée sur Youtube en relation avec le concours de 2015.

Autant dire qu’avec une telle récompense, il m’était difficile de ne pas voir ce que propose Arnaud Codeville. Pour lui laisser une chance de me convaincre de revenir à la lecture d’auto-édité(e)s en dehors du cercle restreint d’auteur(e)s que je m’étais déjà constitué, histoire d’ajouter un auteur de plus à ce groupe d’écrivains qui savent manier la plume.

J’ai donc sauté sur l’occasion pour prendre les deux livres de l’auteur. Pour respecter le choix du jury, j’ai attaqué « 1974 » il y a quelques heures. Ce sont donc des impressions à chaud. Même si j’avais juré mes grands dieux d’abandonner la lecture d’auteur auto-édités en dehors de mes coups de coeur précédents. Comme quoi, il ne faut jamais dire jamais 🙂

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