Profiter de Mozilla Firefox 3.5rc2 sous linux 64 bits.

Cet article est écrit à titre « pédagogique » et de culture générale informatique. Etant donné qu’il n’y a pas de version officielle de Mozilla Firefox 3.5rc2 en 64 bits pour linux, j’ai décidé de montrer comment faire.

Mozilla Firefox 3.5rc2 pour linux en 64 bits

Je me base sur une ArchLinux 64 bits, à jour, avec Xfce 4.6.1 (installé en utilisant le wiki anglophone. D’ailleurs, pour faire une digression rapide, si vous avez des problèmes avec le volume, installer le paquet oss et rajouter le daemon oss à la ligne DAEMONS du fichier /etc/rc.conf est radical pour corriger le problème).

Bref, en me basant sur la documentation disponible ici (notamment les pré-requis), on peut se faire un environnement de compilation facilement.

Pour autoconf-2.13, il faut utiliser le paquet autoconf-compat, disponible sur aur.archlinux.org via l’outil yaourt :

yaourt -S autoconf-compat

Une fois le code source récupéré depuis http://releases.mozilla.org/pub/mozilla.org/firefox/releases/3.5rc2/source/, il suffit de décompacter le code source et de rajouter le fichier .mozconfig suivant :


export AUTOCONF=autoconf-2.13

. $topsrcdir/browser/config/mozconfig

mk_add_options MOZ_OBJDIR=@TOPSRCDIR@/../objdir-fx

ac_add_options --enable-optimize
ac_add_options --disable-debug
ac_add_options --disable-tests

Pour lancer la compilation. On se rend dans le répertoire du code source, à savoir mozilla-1.9.1 puis dans un terminal :


make -f client.mk depend
make -f client.mk build

Il faut compter entre 45 minutes et une heure.

Ensuite, il faut aller dans le répertoire objet où se trouve le code compilé :


cd ../objdir-fx
make package

Le logiciel se trouve dans le répertoire objdir-fx/mozilla/dist/. Une archive tar.bz2 est disponible. Il suffit de la décompacter dans un répertoire ailleurs pour obtenir un firefox indépendant du code source. Par exemple dans un répertoire applications 😉

Le plus simple est de créer un lanceur.

On peut récupérer le paquet de traduction française ici :

http://releases.mozilla.org/pub/mozilla.org/firefox/releases/3.5rc2/linux-i686/xpi/

Une fois le paquet installé, il faut modifier une valeur dans about:config, il s’agit de general.useragent.locale à modifier en fr.

Une fois Mozilla Firefox relancé, la VF nous accueille.

J »aurais très bien pu utiliser le paquet proposé par AUR, mais je voulais avoir une version aussi proche que possible du code officiel.

En vrac’ rapide et plutôt libre ;)

Un petit en vrac’ rapide et plus ou moins consacré au logiciel libre.

Pour finir, l’obligatoire capture d’écran : Liferea 1.6rc4 sous Archlinux 64 bits.

liferea 1.6rc4 sous Archlinux 64 bits

Ah, l’interface de Mozilla 1.0.x ;)

Il y a quelques jours, j’avais rédigé un article l’anniversaire de la sortie de Mozilla 1.0.

J’ai donc eu une poussée de nostalgie, et j’ai voulu revoir à quoi ressemblait l’interface de Mozilla 1.0.  En récupérant les deux premières images ISO de la distribution RedHat 8.0 sortie courant 2002, basé sur un noyau linux 2.4.18, Gnome 2.0.1…

Dans une machine virtuelle KVM équipée de 512 Mo de mémoire, un disque dur de 16 Go.

fred ~/download $ qemu-img create -f qcow2 rh8.img 16G
Formatting 'rh8.img', fmt=qcow2, size=16777216 kB
fred ~/download $ qemu-kvm -m 512 -k fr -localtime -soundhw all -hda rh8.img -cdrom psyche-i386-disc1.iso -boot d &

mozilla 1.0.x sous Red Hat 8.0

Ah, le bon vieux temps de Mozilla 1.0.x 😉

7 ans déjà : Mozilla 1.0 !

Le 5 juin 2002, la version 1.0 de la Suite Mozilla sortait après plus de 4 ans de développement… Tristan Nitot y a consacré un article : http://standblog.org/blog/post/2009/06/05/Happy-anniversary,-Mozilla-1.0!

Je vais essayer de trouver une distribution linux proposant Mozilla 1.0, histoire de faire un peu d’archéologie internetienne

Chromium, soit. Mais quid de Midori ?

Midori – en dehors de devenir le navigateur de l’environnement Xfce – partage le même coeur de rendu de pages Web, à savoir webkit. En dehors du fait que Chromium n’existe qu’en version 32 bits (pas de version native 64 bits), j’ai voulu voir les différences… Et si Chromium est finalement si intéressant que cela.

Dans ce but, j’ai installé dans une ArchLinux 64 bits dans une machine virtuelle kvm un environnement Xfce 4.6.1 avec la dernière version en date de Midori, la 0.1.7.

En dehors du fait de passer sans aucun problème Acid3, le score obtenu par Midori sur la 4ième version du test de rapidité du moteur V8 de Google Chrome. En effet, le score obtenu est de 871 points.

Chromium, une fois toutes les dépendances 32 bits installées, obtient un score de… 1025 points seulement… 17,68% plus rapide. Le moteur de JS v8 ne serait donc pas rapide que cela ?

D’ailleurs, le test acid3 est passé par Chrome, mais de manière imparfaite. Donc, on peut faire tout un tapage sur Chromium, mais il risque de fermer sa bouche bientôt sur Linux par rapport à Midori…

Maintenant, il est sûr que la puissance de frappe commerciale de Google est largement supérieure à celle de Midori et de ses développeurs…

Tour rapide du “propriétaire” de Linux Mint 6 – Fluxbox.

Basée sur la distribution Xubuntu 8.10, cette distribution linux qui reprend le principe d’Ubuntu Linux en lui donnant un côté prêt à l’emploi – en rajoutant tous les codecs multimédias par exemple – en remplaçant Xfce par le très léger et minimaliste Fluxbox.

Continuer la lecture de « Tour rapide du “propriétaire” de Linux Mint 6 – Fluxbox. »

Tour rapide du « propriétaire » de PC-BSD 7.1

PC-BSD 7.1 a pour but d’offrir un FreeBSD facile d’accès, en utilisant KDE comme interface graphique, et un ensemble de logiciels faciles à installer, les PBIs. Principe qui ressemble un peu aux fichiers .dmg d’un certain MacOS-X.

Pour effectuer le test, j’ai utilisé une machine virtuelle kvm, équipée de 1024 Mo de mémoire, un clavier français, le circuit son activé, et un disque virtuel de 32 Go. J’ai récupéré l’image du DVD en version AMD64. En gros, voici les lignes de commandes correspondant à la création du disque, puis au lancement de la machine virtuelle :

$ kvm-img create -f qcow2 pc71.img 32G
Formatting 'pc71.img', fmt=qcow2, size=33554432 kB

$ kvm -m 1024 -k fr -localtime -hda pc71.img -soundhw all -cdrom PCBSD7.1-x64-DVD.iso -boot d &

L’installation est très simple. Une fois que l’on a tout mis en place en fonction de la langue désirée, il suffit de suivre le guide.

PC-BSD 7.1

La copie des fichiers demande une dizaine de minutes, et une fois l’installation finie, on se retrouve avec une interface KDE tout ce qu’il y a de plus classique.

A noter que durant l’installation, on peut rajouter des logiciels, comme OpenOffice.org, Mozilla Firefox, Mozilla Thunderbird, K3B, Gimp, etc…

Un outil très simple d’apparence centralise la mise à jour, l’installation et la suppression de logiciels sur le système.

Pour conclure ce rapide tour du propriétaire, je ferais un bilan rapide. En positif :

  • Une interface facile à utiliser, même si je suis un gnomiste convaincu
  • Une base solide, du FreeBSD, même si le choix d’une version pré-bêta pour motoriser l’ensemble est bizarre.
  • Une énorme base de logiciels, qui reprend sur certains plans le système des fichiers .dmg de MacOS-X d’Apple.

En négatif :

  • Dommage que les logiciels tiers ne soient pas disponible directement en versions traduites.
  • Le besoin d’avoir une couche d’émulation linux pour nombre de logiciels
  • KDE – ben ouais, je suis un gnomiste convaincu 🙂

Cependant, cela reste un bon moyen d’approcher en douceur le monde de FreeBSD.

Sortie de Linux 2.6.29.

Le noyau Linux vient de sortir en version 2.6.29. Une excellente et très complète dépêche est disponible sur Da Linux French Page.

Pour la distribution Ubuntu Linux, l’arrivée du noyau 2.6.29 est trop tardive, la version béta d’Ubuntu Linux Jaunty Jackalope étant prévue pour… le jeudi 26 mars.

Cependant, des distributions en évolution permanente, comme Frugalware Linux et ArchLinux (qui sortira à l’occasion une nouvelle image d’installation contenant le noyau 2.6.29, comme jadis avec le noyau 2.6.28), l’arrivée du noyau se fera surement sans trop de mal.

Les deux nouveaux fonds d’écran officiels pour Ubuntu viennent d’arriver.

Et ils sont plutôt classe. Des captures d’écran sont plus parlantes.

Le thème par défaut :

Le fond d'écran officiel d'Ubuntu Linux Jaunty Jackalope

Le thème alternatif :

Le fond d'écran alternatif d'Ubuntu Linux Jaunty Jackalope

Cela fait moins préhistorique que le fond d’écran officiel d’Ubuntu Linux Intrepid Ibex, non ? 🙂

Nouvel écran de démarrage pour Ubuntu Linux Jaunty Jackalope.

Ce n’est pas une révolution, mais une évolution qui a fait son apparition sur la version de développement de la distribution Ubuntu Linux Jaunty Jackalope. Pour effectuer une capture d’écran, j’ai installé un exemplaire de la distribution dans une machine virtuelle KVM.

Les lignes de commandes suivantes ont été utilisées : la première concerne la création d’un disque virtuel de 32 Go, la deuxième l’installation, et la troisième, la ligne de lancement classique.

qemu-img create -f qcow2 disk.img 32G
kvm -m 1024 -k fr -localtime -hda disk.img -cdrom jaunty-desktop-amd64.iso -soundhw all -boot d &
kvm -m 1024 -k fr -localtime -hda disk.img -cdrom jaunty-desktop-amd64.iso -soundhw all -boot c &

Étant donné que KVM peut utiliser plus de mémoire vive que VirtualBox, j’ai demandé qu’un Go de mémoire vive soit utilisé. Après les mises à jour de la distribution installée, l’écran de démarrage fait son apparition :

Nouvel écran de démarrage pour Ubuntu Linux Jaunty Jackalope

C’est donc dans la lignée du nouvel écran de connexion, dont j’avais parlé dans cet autre billet.

Mozilla : que de nouvelles ;)

Aujourd’hui est sorti la version 3.0.7 de Mozilla Firefox. Au menu :

Mais aussi, on apprend en lisant les notes de la dernière rencontre hebdomadaire en date des développeurs que :

  • Mozilla Firefox 3.0.8 sortira mi-avril.
  • Mozilla Firefox 3.1 sera finalement Mozilla Firefox 3.5, pour refléter les changements arrivés, comme TraceMonkey. Donc les versions de compilation du tronc passeront surement du 3.2a1pre à quelque chose comme 3.6a1pre 😉
  • Qu’en toute vraisemblance, la béta de Mozilla Firefox 3.1 (la béta4 sera intitulée 3.5 qui sortira 6 semaines après la béta 3) sortirait vers le 12 mars.

Bref, pas mal de changement à venir dans le petit monde de la Fondation Mozilla.

Ubuntu Linux Jaunty Jackalope : un écran de connexion plus « classe » ?

Ayant installé une version pré-alpha6 de la distribution Ubuntu Linux Jaunty Jackalope dans une machine virtuelle Virtualbox, j’ai eu droit à un écran de connexion assez « classe ».

Ecran de connexion d'ubuntu Linux Jaunty Jackalope pre-alpha6

Ce serait bien qu’il soit conservé dans la version finale 🙂

Et si le logiciel libre était répulsif à cause de la liberté de choix qu’il propose ?

Chaque année depuis 1998, on nous promet que ce sera l’année de l’envol pour Linux version bureau. Et chaque année, de repousser cet avènement à l’année suivante.

Si un OS alternatif à Windows commence à lui tailler des croupières, c’est bien le bon vieux Mac, qui s’est offert avec MacOS-X dans les années 2001 une cure de jeunesse bienvenue à un MacOS mis à jour constamment depuis ses premières versions datant de 1984…

Cependant, la répartition est toujours du genre : 95% de Windows (grace à la vente liée et à la création d’un marché captif par la facilité de pirater Windows), 4% de MacOS-X, et 1% pour Linux et autres OS libre.

Une des raisons du succès de Windows, c’est d’offrir du « pré-maché », même s’il faut rajouter sur un windows – quelque soit sa génération – au minimum un duo anti-virus et anti-espiogiciel. Ce dernier ayant pris de l’importance depuis une bonne demi-douzaine d’années environ.

Si on regarde un windows typique, tout est « prémaché » pour l’utilisateur :

  • Pour la navigation internet : Internet Explorer.
  • Pour la lecture des fichiers multimédia : Windows Media Player
  • Pour le courrier : Outlook Express devenu Windows Mail sous Windows Vista

Même si ce sont des outils loin d’être parfaits, ils forment une limite basse de qualité. Il suffit de comparer la qualité du rendu ou du niveau de support des normes internationales en matières de pages internet que propose la concurrence à Internet Explorer, en l’occurence les navigateurs basés sur Gecko, sur Webkit ou encore le navigateur Opera. IE est à chaque fois battu à plate couture.

L’ignorance de l’existance de la concurrence et / ou le codage des pages ont permis à IE de conserver un niveau de parts de marché de 75% environ en Europe. Soit une chute de 20 points en l’espace de 4 ans.

Ce qui est vrai pour IE, l’est aussi pour les autres outils que fournit Microsoft, comme le montre la liste aussi longue que le bras de paquets de codecs pour Windows Media Player ou encore le nombre de clients courriers pour Windows : Mozilla Thunderbird, The Bat!, Claws Mail, etc…

Malgré les défauts souvent énormes, Windows et les logiciels Microsoft conservent leur place de logiciels étalons.

Prenons le monde du logiciel libre. Pour chaque tache, il suffit de voir que le nombre d’outils de trois, voire plus.

Par exemple, pour naviguer sur internet, l’on a le choix entre des navigateurs utilisant Gecko (Mozilla Firefox, Epiphany jusqu’à ses versions 2.22.x), Konqueror utilisant KHTML qui serait remplacé à terme par Webkit, Midori (utilisant Webkit, le coeur de Safari d’Apple), Opera.

On veut lire un fichier multimédia ? VideoLanClient, Mplayer, Totem sont proposés.

Du traitement de texte ? OpenOffice.org Writer, Abiword, Kword sont disponibles.

Du tableur ? OpenOffice.org Calc, Gnumeric, Kspread sont disponibles.

Et contrairement à Windows, l’interface graphique n’est pas autant figé. On peut choisir entre :

Si on veut du plus léger ? Les gestionnaires de fenêtres sont alors très nombreux : fvwm, fluxbox, openbox, windowmaker, etc…

Et que dire du choix des distributions ? On peut tout choisir dans le monde libre. C’est peut-être donc ce choix hypertrophié fait peur aux personnes qui veulent quelque chose de louable : quelque chose qui fonctionne sans que l’on se pose de question, mettant aux toilettes un point primordial : c’est au logiciel de s’adapter à l’utilisateur et non l’utilisateur à s’adopter au logiciel.

Un petit aperçu de Debian 5.0 alias Debian Lenny.

J’ai voulu voir à quoi ressemble actuellement Lenny, alias Debian 5.0.

Pour cela, j’ai récupéré l’image dite debian installer beta1 pour Lenny, une version plus récente me confrontant à un bogue de Xorg qui me laisse sans interface graphique reconfigurable.

J’ai utilisé une image ISO en AMD64, récupérée à cette adresse :

http://cdimage.debian.org/cdimage/lenny_di_beta1/amd64/iso-cd/

Disque virtuel de 32Go :

fred@fred-laptop:~/download$ qemu-img create -f qcow2 deb50.img 32G
Formatting 'deb50.img', fmt=qcow2, size=33554432 kB

Lancement de l’installation :

fred@fred-laptop:~/download$ kvm -m 768 -k fr -soundhw es1370 -hda deb50.img -cdrom debian-testing-amd64-CD-1.iso -boot d &

Par la suite, la ligne de commande utilisée était la suivante :

fred@fred-laptop:~/download$ kvm -m 768 -k fr -soundhw es1370 -hda deb50.img -cdrom debian-testing-amd64-CD-1.iso -boot c &

Lors de l’installation, j’ai volontairement décoché la recherche de sources complémentaires.

Une fois ma debian lenny installée, j’ai modifié le fichier /etc/apt/sources.list en insérant la ligne suivante (en suivant les instruction du man sources.list), tout en utilisant la console en super-utilisateur (root)

deb ftp://ftp.debian.org/debian lenny main contrib non-free

Une fois les dépots mis à jour, j’ai rajouté synaptic, puis lancer l’installation des mises à jour. Donc la série de commande en console en super-utilisateur (root) :

# apt-get update
# apt-get install synaptic
# apt-get dist-upgrade

Parmis les changements : noyau linux 2.6.22 remplacé par un 2.6.24, Gnome 2.20.3 par 2.22.1 (en cours d’intégration apparemment, car Nautilus est encore version 2.20), Iceweasel 2.0.0.12 par un 2.0.0.14 (le paquet iceweasel-l10n-fr offrant l’interface en français), et Xorg 7.3 par une préversion de la 7.5 (la 1.4.0.90 comme me l’indique un x -version en ligne de commande) comme pour la distribution Fedora 9.

Iceweasel 2.0.0.14 sous Debian Lenny avec un noyau 2.6.24 pour AMD64

A noter que seul un raccourci vers Epiphany est proposé par défaut. Manque aussi OpenOffice.org, que l’on peut rajouter par la suite si on le désire. La version 2.4.0 est proposée.

VLC est disponible en version 0.8.6c, Mplayer en version 1.0rc2.

Cependant, au rédemarrage, grub propose toujours les deux noyaux par sécurité.

Le démarrage de Debian Lenny avec les deux noyaux 2.6.22 et 2.6.24

Pour l’utilisation des évènements sonores, il faut installer le paquet gnome-audio. Pour flash, le paquet swfdec-mozilla installe une version assez récente du logiciel swfdec (la 0.6.6).

A moins que je n’ai pas regardé au bon endroit, il ne semble pas qu’OpenJDK soit présent. Pour les fanatiques du papotage en ligne, Pidgin est en version 2.4.1, aMSN en version 0.97.

AMsn et Pidgin sous Debian Lenny

KDE ? Bien que Debian Lenny sera équipé lors de sa sortie du dernier KDE 4.0.x disponible, seule une version 3.5.9 peut être installée actuellement.

Voila, je ne voulais pas faire un test de 350 pages sur Debian Lenny, mais faire un tour rapide du propriétaire de la version 5.0 de la distribution Debian qui devrait sortir au mieux en septembre prochain.

Comment avoir toutes les langues dans l’OCR Tesseract.

Dans un précédent article, j’avais parlé de l’excellentissime Tesseract et d’une interface qui est bien pratique, gscan2pdf.

Cependant, la reconnaissance ne se faisait que pour l’anglais.

Voici donc les commandes à appliquer (en root ou avec sudo) pour avoir le choix des langues dans gscan2pdf :

mkdir /usr/share/tesseract-ocr
ln -s /usr/share/tessdata/ /usr/share/tesseract-ocr/

Et maintenant, c’est magique 😉