OpenOffice.org 3.0 est officiellement sorti.

Dans un billet du 22 septembre dernier, j’expliquais comment installer la version RC2 d’OpenOffice.org 3.0.

Avec la sortie de la version finale 3.0 (qui n’est qu’une RC4 « officialisée », la version de compilation étant la même entre les deux – la 9358 – et que les paquets de traductions de la version RC4 en français s’installe sans problème), Microsoft Office a de nouveau un concurrent sérieux à affronter.

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Merci GetDeb ;)

Ce matin, en allant sur GetDeb, j’ai eu le grand plaisir de voir que Gimp 2.6.0 est enfin disponible… Après avoir récupérer les paquets et les avoir regroupés dans un répertoire, l’installation s’est limité à une simple commande dans le terminal :

sudo dpkg -i *.deb

Après quelques instants de patience, Gimp 2.6.0 était installé sur mon Ubuntu Linux 8.04.1 LTS…

L’écran de démarrage de Gimp 2.6.0 :

Pour les nouveautés, il suffit de se reporter au site francophone sur Gimp qui a écrit un article dessus.

Le plus visible étant une interface ressemblant à celle du mastodonte Adobe Photoshop… Bref, l’un des meilleurs outils de retouche photo du monde libre qui s’améliore encore.

gimp 2.6 en action

Que demander de plus ? Apprendre à l’utiliser au maximum de ses capacités ? 🙂

Vrac rapide et libre.

Un petit résumé des dernières grandes annonces que j’ai pu lire.

Voila les principales infos qui m’ont titillé les neurones dernièrement.

Installer OpenOffice.org 3.0rc2 sur Ubuntu Linux 8.04.1 LTS AMD64.

Attention ! Cette manipulation n’est pas sans danger. Ne le faites que si vous savez comment réparer votre OS en cas de casse.

Ayant pu apprendre la disponibilité de la version 3.0rc2 d’OpenOffice.org, j’ai voulu voir si la version traduite était disponible, et surtout une version en 64 bits.

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Ah, le zèle des nouveaux convertis à l’informatique libre.

Quand il y a quatre ans j’ai viré Windows pour de bon de mon PC, mon premier but était de dépasser les deux mois qui avait été mon précédent record. Et je me souviens d’avoir été une personne assez « prosélyte », pire que maintenant, ce qui est pire que maintenant.

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Sortie de VLC 0.9.2 !

VideoLanClient, le couteau suisse de la video, avec son pendant Mplayer, vient d’arriver en version 0.9.2. Bien que le site soit pris d’assaut, on peut trouver dans un article de PCInpact l’ensemble de notes de publication du logiciel.

Un bogue a été ouvert pour que la prochaine version d’Ubuntu Linux, Intrepid Ibex, puisse prendre en compte cette version.

Si vous utilisez Ubuntu 8.04.1 LTS et que vous voulez remplacer VLC 0.8.6 par cette version récente, il faut passer par le PPA de Cristoph Korn en rajoutant les ligne suivante à votre /etc/apt/sources.list :

deb http://ppa.launchpad.net/c-korn/ubuntu hardy main
deb-src http://ppa.launchpad.net/c-korn/ubuntu hardy main

Puis de virer l’ancien VLC et installer le nouveau. Voici le résultat, alors que je visionnais le documentaire « Hotel California » de John Doe.

VLC 0.9.2 sous Ubuntu 8.04.1 LTS

Le seul point négatif : des gels lors de lecture de DVDs vidéo. Mais comme j’utilise Mplayer pour lire les DVD sur mon PC portable… 😉

Vrac’ rapide et libre.

Un petit vrac’ en passant.

Voilou, c’est tout pour aujourd’hui !

Les brevets logiciels ? De la bétise pure et dure.

Récemment, Microsoft a prouvé que les brevets logiciels sont de la bétise pure et simple… Il a déposé un brevet pour les touches « Page Up » et « Page Down » qui existent sur les claviers depuis des années… Et sûrement depuis le premier IBM PC de 1981.

Mais ce n’est pas le premier coup d’éclat de Microsoft dans ce domaine. Un brevet est passé un peu plus inaperçu. Le brevet 6,775,781 déposé en 2000 et accepté en 2004 décrit le fonctionnement de Sudo, outil qui date de 1980 !

Dans le jargon technique, on décrit comment un processus initié par un utilisateur simple peut être autorisé à avoir les pleins pouvoir pour effectuer une tache administrative : installation de logiciels par exemple.

Sudo est un outil qui date de l’époque ancestrale des premiers BSD (1980) et qui donc est la preuve de l’existence de ce concept largement avant le dépot du brevet.

On peut lire sur la page de l’outil sudo :

« Sudo was first conceived and implemented by Bob Coggeshall and Cliff Spencer around 1980 at the Department of Computer Science at SUNY/Buffalo. It ran on a VAX-11/750 running 4.1BSD. An updated version, credited to Phil Betchel, Cliff Spencer, Gretchen Phillips, John LoVerso and Don Gworek, was posted to the net.sources Usenet newsgroup in December of 1985. »

Ce qui donne traduit :

« Sudo a été conçu et implementé par Bob Coggeshall et Cliff Spencer aux alentours de 1980 au département de science informatique de SUNY/Buffalo. Il se lançait sur un VAX-11/750 utilisant 4.1BSD. Une version mise à jour, à mettre au crédit de Phil Betchel, Cliff Spencer, Gretchen Phillips, John LoVerso et Don Gworek a été posé sur le forum Usenet net.sources en décembre 1985 ».

Le code source de l’outil « asroot » devenu « sudo » est toujours disponible et lisible via google groups.

L’UAC – introduite avec une préversion de la béta 2 de Windows Vista en février 2006 – n’est que la partie graphique de ce mécanisme. Cependant, l’UAC n’est pas la première interface graphique dans ce domaine.

GKSu existe depuis pas mal de temps. Cet outil graphique pour Su et Sudo existe depuis… février 2004 ! On peut en effet récupérer le code source de gksu 1.0.3 depuis cette page : http://people.debian.org/~kov/gksu/old_stuff/1.0/

La preuve en image… GKSu à l’oeuvre avec une Ubuntu 5.10 (octobre 2005) dans une machine virtuelle sous VirtualBox 2.0.

GkSu sous Ubuntu 5.10

Comme quoi, quand vous verrez des articles élogieux sur telle ou telle fonctionnalité de tel ou tel OS (Windows, Linux, MacOS-X), vérifiez donc que ce n’est pas la pâle copie d’une technologie qui existe déjà.

gNewSense 2.1 : vraiment libre ? ;)

Derrière ce titre polémique se cache le test de la dernière gNewSense en date : la version 2.1. Cette distribution dérivée de la Ubuntu 8.04 LTS se veut libre des pilotes propriétaires et de tout ce qui n’est pas libre, au sens développé par la Free Software Foundation. J’avais déjà testé une version au moins d’avril dernier.

Parmis les nouveautés agréables de cette distribution qui n’a pas encore de version 64 bits, un écran de démarrage comme celui des distributions classiques. J’ai utilisé une machine virtuelle kvm avec les lignes de commandes habituelles :

fred@fred-laptop:~/download$ qemu-img create -f raw gnew.img 32G
Formatting 'gnew.img', fmt=raw, size=33554432 kB
fred@fred-laptop:~/download$ kvm -m 768 -hda gnew.img -k fr -localtime -soundhw es1370 -usb -cdrom gnewsense-livecd-deltah-2.1.iso -boot d &

Ecran de démarrage de gNewSense 2.0

Après une installation simplissime, et avoir trafiqué le fichier xorg.conf pour avoir une résolution 1024×768 à la place d’une résolution 1280×800, j’ai un environnement aux jolis tons bleutés.

Pas de Mozilla Firefox, mais un Epiphany renommé WebBrowser.

epiphany-2.22.2 sous gNewSense

Il semblerait que gNewSense ait « virer sa cutie » et propose des logiciels utilisant Mono, implémentation libre du .net framework de Microsoft qui est tout sauf une technologie libre de tout brevet. Ce qui ne donne pas franchement envie d’utiliser une telle technologie, surtout avec le passé remplis de cadavre de la firme de Redmond (Netscape, OS/2, Wordperfect, Lotus-1.2.3 etc…)

F-spot, logiciel en mono sous gNewSense

Qui nous piquait déjà une crise pour un simple logo dans Mozilla Firefox ? 🙂

Comme dans mon précédent article, flash est remplacé par Swfdec, et Java par IcedTea.

flash à l'action sous gNewSense

java sous gNewSense

Que dire pour conclure : que gNewSense semble enfin être utilisable par des personnes qui sont des fanatiques du logiciel libre, mais vraiment les fanatiques de chez fanatiques 🙂

Shiretoko : le port pour QT est fusionné.

Il y a une dizaine de jours, je vous parlais du retour du support du toolkit QT pour le code de développement de Shiretoko.

C’est maintenant officiel. Le bogue 448989 vient d’être fermé comme corrigé. Le titre est assez clair :

Merge mozilla-qt branch into mozilla-central ce qui donne traduit : « Fusionner la branche mozilla-qt dans mozilla-central ».

Désormais, il sera possible – même si le port est assez brut de décoffrage de compiler le code source en utilisant le toolkit Qt à la place du toolkit GTK.

Une bonne nouvelle pour les personnes qui ne jurent que par KDE et qui trouve konqueror un peu trop limité par rapport à Gecko ou Webkit.

Deux astuces en ligne de commande bien pratique.

J’ai toujours considéré que pour certaines choses, la ligne de commande était plus que supérieure à l’interface graphique. Il est vrai que mon premier ordinateur n’avait pas d’interface graphique pour interagir avec l’utilisateur 😉

Voici deux exemples qui prouvent la puissance de la ligne de commande.

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Ah, l’auto-initiation au langage C ;)

J’ai toujours été curieux de comprendre les rudiments du langage C. Bien que le site du Zéro propose un cours intéressant, il n’est pas assez « linuxisé » pour moi. En faisant quelque recherches, je suis tombé sur ce site qui propose un cours pour débutant en C.

Voici donc un programme que j’ai rédigé en C avec gedit pour un truc basique : l’application du théorème de pythagore. Il est tout sauf prémuni contre les mauvaises saisies. Je débute en C, et cela doit faire 3 heures que je le pratique, bien qu’ayant quelques notions de programmation grâce à Python.

C’est du brut de décoffrage, z’êtes prévenu. Pour les pros du C, merci de ne pas m’envoyer des missives enflammées. Je voudrais avoir des rudiments de C, cela peut toujours servir 😉

/* Programme 12 du cours de C pour Linux.

Calcul de l’hypothénuse. Pythagore.

Il faudra insérer les fonctions maths de C => #include
et donc rajouter à la ligne de compilation -lm

D’après le chapitre 4 du cours de C pour linux :

http://lesouriciergris.free.fr/linux_cours_c.html

Bouh, que je suis nul en C 😉

*/

// On commence par les includes
// racine carrée => sqrt()
// Pythagore => racine carrée de a²+b²

# include <stdio.h>
# include <math.h> // prise de tête !!!! 🙂

int main () // Boucle principale
{
// Il faut deux valeurs entière, les deux cotés a & b
// et une valeur float nommée hypo qui sera sqrt(a²+b²)

// Valeurs entières a & b, initialisée par défaut à 0.
int a,b = 0; // les deux cotés

float hypo; // hypothénuse, float pour le calcul de la racine.

// On affiche le but du programme :

// Saisie du coté a puis du coté b, deux entiers.

printf (« Valeur de a : « );
scanf (« %d », &a); // scanf va prendre en compte la saisie du clavier
// %d => nombre entier, &a => variable a.
// et de même pour b.

printf (« Valeur de b : « );
scanf (« %d », &b);

// calcul de l’hypothénuse.

a = a*a; // a² please.
b = b*b; // b² please.
hypo = sqrt(a+b); // racine de la somme des deux cotés au carré.

printf (« L’hypothénuse a donc une valeur de %.3f :\n »,hypo);
// 3 chiffres après la virgule.

return(0); // On quitte proprement, voyons.
}

Je sais, ce code est moche, lourd, mal optimisé, mais je débute en C… Et j’avoue être content d’avoir réussi sans regarder la solution 😉

NB : les indentations n’ont pas été conservées.

Cela se compile sans problème avec mon gcc 4.2 sous Linux. Des retours de la compilation de ce code sous d’autres compilateurs ?

Vrac’ons librement et rapidement ;)

Un « en vrac » rapide consacré au logiciel libre :

  • Sortie de la version alpha2 de Shredder : pas mal de nouveautés dont une meilleure intégration dans MacOS-X, support IMAP amélioré, filtre antispam amélioré. Pour une liste des bogues corrigés, il suffit d’aller sur le Rumbling Edge.
  • Firefox 3.0.2 et 2.0.0.17 sont prévus pour les environs du 3 septembre, dixit le Firefox Extension Guru’s Blog.
  • OpenArena basé sur le code source de Quake 3 Arena est en version 0.80. Et cerise sur le gateau, un exécutable AMD64 pour linux existe 😉
  • La 3ième RC du noyau linux 2.6.27 vient de sortir. Et selon Linus, le pilote ath9k a été rajouté dans le code du noyau. Dommage que cela ne concerne pas mon circuit wifi atheros 5007eg 🙁
  • WordPress 2.6.1 béta2 est disponible. Pour tout dire, n’ayant vu aucun bug dans la version 2.6.0, je ne sais pas si je n’attendrais pas la version 2.7.0 avant une nouvelle migration du logiciel.

ZenWalk 5.2 « Gnome Edition » : un petit tour du « propriétaire »

La ZenWalk est dérivé de la distribution slackware, tout en incluant des paquets assez récent. Bien qu’utilisant principalement l’environnement Xfce, une version utilisant l’environnement gnome est disponible. Du moins, en version béta 😉

Ayant téléchargé l’image ISO, j’ai créé une machine virtuelle et comme la distribution est assez légère, je ne lui ai donné que 16GiO de disque. Et avec une mémoire vive de 768 Mo, j’ai donc utilisé la ligne de commande suivante :


fred@fred-laptop:~/download$ qemu-img create -f raw zenw.img 16GFormatting 'zenw.img', fmt=raw, size=16777216 kB
fred@fred-laptop:~/download$ kvm -m 768 -hda zenw.img -k fr -localtime -soundhw all -cdrom zenwalk-gnome-5.2beta.iso -boot d &

L’installation se fait en mode semi-graphique, dans un anglais assez simple, et le tout est assez automatisé. J’ai pu noté que le formatage des partitions d’installation (une / et une /home) utilise le format xfs au lieu du classique ext3fs.

Après l’installation des paquets, l’ajout de l’utilisateur et le support du circuit son sont effectués au premier redémarrage. Ensuite, on arrive sur un écran de connexion tout ce qu’il y a de plus classique.

écran de connexion de la Zenwalk 5.2 gnome edition

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Et si le logiciel libre était répulsif à cause de la liberté de choix qu’il propose ?

Chaque année depuis 1998, on nous promet que ce sera l’année de l’envol pour Linux version bureau. Et chaque année, de repousser cet avènement à l’année suivante.

Si un OS alternatif à Windows commence à lui tailler des croupières, c’est bien le bon vieux Mac, qui s’est offert avec MacOS-X dans les années 2001 une cure de jeunesse bienvenue à un MacOS mis à jour constamment depuis ses premières versions datant de 1984…

Cependant, la répartition est toujours du genre : 95% de Windows (grace à la vente liée et à la création d’un marché captif par la facilité de pirater Windows), 4% de MacOS-X, et 1% pour Linux et autres OS libre.

Une des raisons du succès de Windows, c’est d’offrir du « pré-maché », même s’il faut rajouter sur un windows – quelque soit sa génération – au minimum un duo anti-virus et anti-espiogiciel. Ce dernier ayant pris de l’importance depuis une bonne demi-douzaine d’années environ.

Si on regarde un windows typique, tout est « prémaché » pour l’utilisateur :

  • Pour la navigation internet : Internet Explorer.
  • Pour la lecture des fichiers multimédia : Windows Media Player
  • Pour le courrier : Outlook Express devenu Windows Mail sous Windows Vista

Même si ce sont des outils loin d’être parfaits, ils forment une limite basse de qualité. Il suffit de comparer la qualité du rendu ou du niveau de support des normes internationales en matières de pages internet que propose la concurrence à Internet Explorer, en l’occurence les navigateurs basés sur Gecko, sur Webkit ou encore le navigateur Opera. IE est à chaque fois battu à plate couture.

L’ignorance de l’existance de la concurrence et / ou le codage des pages ont permis à IE de conserver un niveau de parts de marché de 75% environ en Europe. Soit une chute de 20 points en l’espace de 4 ans.

Ce qui est vrai pour IE, l’est aussi pour les autres outils que fournit Microsoft, comme le montre la liste aussi longue que le bras de paquets de codecs pour Windows Media Player ou encore le nombre de clients courriers pour Windows : Mozilla Thunderbird, The Bat!, Claws Mail, etc…

Malgré les défauts souvent énormes, Windows et les logiciels Microsoft conservent leur place de logiciels étalons.

Prenons le monde du logiciel libre. Pour chaque tache, il suffit de voir que le nombre d’outils de trois, voire plus.

Par exemple, pour naviguer sur internet, l’on a le choix entre des navigateurs utilisant Gecko (Mozilla Firefox, Epiphany jusqu’à ses versions 2.22.x), Konqueror utilisant KHTML qui serait remplacé à terme par Webkit, Midori (utilisant Webkit, le coeur de Safari d’Apple), Opera.

On veut lire un fichier multimédia ? VideoLanClient, Mplayer, Totem sont proposés.

Du traitement de texte ? OpenOffice.org Writer, Abiword, Kword sont disponibles.

Du tableur ? OpenOffice.org Calc, Gnumeric, Kspread sont disponibles.

Et contrairement à Windows, l’interface graphique n’est pas autant figé. On peut choisir entre :

Si on veut du plus léger ? Les gestionnaires de fenêtres sont alors très nombreux : fvwm, fluxbox, openbox, windowmaker, etc…

Et que dire du choix des distributions ? On peut tout choisir dans le monde libre. C’est peut-être donc ce choix hypertrophié fait peur aux personnes qui veulent quelque chose de louable : quelque chose qui fonctionne sans que l’on se pose de question, mettant aux toilettes un point primordial : c’est au logiciel de s’adapter à l’utilisateur et non l’utilisateur à s’adopter au logiciel.