En vrac’ rapide et libre.

Premier billet consacré à du logiciel libre de l’année 2011.

C’est tout pour aujourd’hui 🙂

Installer LibreOffice 3.3rc2 sur Archlinux… A chacun sa méthode :)

Bien que les paquets aient été rendus disponibles durant que je m’occupais de faire compiler l’ensemble de LibreOffice, j’ai expérimenté (la volonté de me concocter une LFS me monte-t-elle à la tête ?) la longue compilation de la trousse bureautique libre (3 heures environ sur un PC équipé d’un Athlon X2 – 215, épaulé de 3 GiO de mémoire vive, le tout avec une ArchLinux (avec le dépot testing activé).

LibreOffice 3.3rc2 sous ArchLinux

Si vous voulez savoir quels paquets installer, sautez quelques lignes 😉

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Utiliser une machine virtuelle pour tester un OS, c’est ne pas l’utiliser vraiment ?

Certaines personnes m’ont fait remarquer que je ne prenais pas la peine d’utiliser une partition réelle de mon disque dur pour tester les distributions Linux, les BSDs et autres OS qu’il m’arrive de présenter. Et que cela n’était pas bien

Ce qui m’a valu quelques gentillesses, comme celle d’être traité de demi-mots de mythomane sur identi.ca

Mais passons outre cette polémique de propos qui ressemble à ceux d’une époque digne d’Oncle Joe et venons en au coeur du problème : pourquoi utiliser une machine virtuelle plutôt qu’une partition en dur ?

Pour plusieurs raisons :

  1. Car c’est plus simple de créer une image disque que de partitionner un disque dur. En cas d’erreur, on efface le fichier et on recommence. Tandis qu’avec une partition…
  2. Car le matériel émulé depuis l’arrivée des instructions KVM (AMD-V, Intel VT) est aussi rapide que le matériel réel, au moins sur le plan puissance de calcul du microprocesseur).
  3. Bien que le matériel émulé ne puisse pas de manière simple accéder aux ressources poussées (comme les fonctionnalités 3D des circuits graphiques) cela permet toujours d’avoir un matériel classique et fonctionnel).
  4. Pas besoin de rajouter / sortir les os installés dans le gestionnaire de démarrage

En gros, c’est largement plus simple d’accès. Certains puristes hurlent à la mort – tel des loups devant la pleine lune – car j’ose utiliser un virtualiseur dans mes présentations… Et me font comprendre qu’en dur, le résultat serait différent.

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OpenIndiana révision 148 : un bon cru qui annonce une suite encore meilleure ?

J’avais déjà parlé de la sortie de la sortie de la première version officielle de développement d’OpenIndiana, successeur d’OpenSolaris en septembre dernier.

La révision 148 est sortie très récemment, et j’ai eu envie de la tester et de faire un rapide tour basé sur l’impression générale ressentie. Je l’ai donc récupéré avec wget.

[fred@fredo-arch ISO à tester]$ wget -c http://dlc.openindiana.org/isos/148/oi-dev-148-x86-20101216.iso
–2010-12-18 10:50:27– http://dlc.openindiana.org/isos/148/oi-dev-148-x86-20101216.iso
Résolution de dlc.openindiana.org… 93.188.131.173, 93.188.131.131
Connexion vers dlc.openindiana.org|93.188.131.173|:80…connecté.
requête HTTP transmise, en attente de la réponse…200 OK
Longueur: 918431744 (876M) [application/octet-stream]
Sauvegarde en : «oi-dev-148-x86-20101216.iso»

100%[======================================>] 918 431 744 1,09M/s ds 14m 6s

2010-12-18 11:04:33 (1,04 MB/s) – «oi-dev-148-x86-20101216.iso» sauvegardé [918431744/918431744]

Pour me simplifier la tache, j’ai récupéré l’image disque que j’avais utilisé pour essayer d’installer une Linux From Scratch. J’ai ensuite lancé ma machine virtuelle habituelle :

kvm64 -hda disk.img -cdrom oi-dev-148-x86-20101216.iso -boot d &

Lors du démarrage, je demande à avoir le clavier et la langue française activée dès le chargement.

Au démarrage, on s’aperçoit que la reconnaissance matérielle s’est amélioré, car tout le matériel émulé par la machine virtuelle kvm est reconnu. Ce qui est déjà un progrès énorme par rapport au test que j’avais jadis effectué à l’époque d’OpenSolaris 2009.06, dernière version officielle d’OpenSolaris.

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C’est officiel : les machines virtuelles sont vicieuses : elles empèchent l’installation des fichiers d’en-têtes !

J’ai voulu tenter une ultime fois ma chance avec la NuTyX, et cette fois, en utilisant toujours ma machine virtuelle, j’ai bêtement suivi le manuel fourni sur cette page.

Une fois l’installation terminée, j’ai demandé à ce que les ports soit mis à jour, avec un petit ports -u, puis j’ai lancer les mises à jour avec un petit prt-get sysup.

Et deux paquets ne se compilent pas : dbus et transmission. Pour le second, j’en ai déjà parlé dans un article précédent.

Je tente alors le tout pour le tout : je vais dans le répertoire du port de dbus, à savoir /usr/share/ports/extra/dbus et je rentre la commande magique : pkgmk -d -u

compilation plantée

Et quand la compilation se plante, c’est à cause de l’absence du fichier Xlib.h qui manque à l’appel. Méchante machine virtuelle, va !

J’ai ensuite par curiosité entré la commande prg-get diff pour voir les versions disponibles à mettre à jour… Et je m’aperçois que la version de Dbus que je comptais mettre à jour est plus ancienne que la version installée.

problèmes de ports

<mode Eric et Ramzy>Je ne vois qu’une explication possible : c’est la machine virtuelle qui provoque ce bug…</mode Eric et Ramzy>

Quoi ? Il y aurait une autre explication possible ?

Petite piqûre de rappel : Ce qui nous attend avec Loppsi 2…

Une petite vidéo pour se souvenir que la loppsi signifie la fin de la neutralité d’internet…

Tout cela au nom de la lutte contre la pédopornographie… La réaction de l’association l’Ange Bleu n’est pas piquée des hannetons.

Un site filtré une heure pourra sans aucun obstacle migrer vers un nouveau serveur l’heure suivante. Tant que le diffuseur n’aura été arrêté et le contenu détruit, ce dernier restera toujours présent sur la toile.
Des techniques permettent de contourner anonymement les filtrages imposés par les autorités, par l’usage par exemple de proxys.
[…]
Il est fort à craindre en effet que les diffuseurs de pédopornographie prennent acte de ce dispositif pour déployer toutes les ressources en leur possession afin de sécuriser et renforcer leurs traffics si ce n’est déjà fait. De part notre expérience auprès du public concerné, nous confirmons qu’aucun filtrage d’Internet ne saura répondre aux objectifs visés.
[…]
Le célèbre site d’encyclopédie en ligne fut bloqué dans ce pays selon le principe repris par la LOPPSI de filtrage des contenus pédopornographiques, après avoir renseigné leur liste noire d’une seule de ses pages présentant la pochette de l’album « Virgin Killer » du groupe Scorpions.

Ce pays étend désormais le filtrage à beaucoup d’autres contenus que la seule pédophilie ce qui pour nous constitue une source supplémentaire d’inquiétudes. En effet et pour faire un parallèle, pensons au précédent du fichage ADN en France. Quels usages en a-t-il été fait au cours de cette décennie ? Initialement destiné spécifiquement aux grands criminels, il a peu à peu été étendu à des catégories de délits mineurs jusqu’à toucher aujourd’hui les sans-papiers, les faucheurs OGM, voire des manifestants.

Et une dernière pour la route…

Maintenant, vous ne pourrez pas dire que vous ne saviez pas…

NuTyX : ma poisse légendaire avec cette distribution continue de frapper ?

Après un test assez acide de la NuTyX Attapu – qui m’avait valu une remarque du type attaque limite ad-hominem de la part de son créateur (qui a soit dit en passant a une orthographe assez étrange et un dégout pour Gnome non dissimulé – alors que je n’ai jamais rencontré le moindre problème de migration de Gnome depuis la version 2.12 de l’environnement, et encore plus depuis que j’utilise des distributions rolling release), j’ai profité de la sortie de la version révisée de la NuTyX Attapu alias Attapu.1 pour voir si elle était meilleure.

En dehors des remarques déjà soulevées (dont la non installation du chargeur de démarrage avant la fin du processus d’installation entre autre), j’ai voulu utiliser l’outil graphique GestPKG pour installer les mises à jour.

Une seule était disponible, celle de Transmission, le client BitTorrent. Confiant, je lance la mise à jour, qui se viande rapidement…

Compilation avortée d'une mise à jour sur NuTyX Attapu.1

Je ne suis pas un grand codeur, mais apparement, la compilation se plante par l’absence de fichiers d’en-tête, ceux de GTK+2, utilisé par l’environnement Xfce de la distribution. A croire que des dépendances n’ont pas été installé. Et j’ignore même si le système de paquets  de la NuTyX gère les dites dépendances.

Donc trois possibilités s’ouvrent :

  1. J’ai une poisse monstrueuse avec cette distribution
  2. Je ne sais pas installer une distribution linux… Quoique vu le nombre de distributions que j’ai pu tester…
  3. NuTyX me hait…

A vous de décider quelle est la bonne réponse.

Jolicloud 1.1 : l’informatique nuageuse en action ou quand la route de l’Enfer est pavé de bonnes intentions…

Après la grande mode du web 2.0, le « cloud computing » (en gros, tout sur l’internet, rien en local) risque de devenir la nouvelle mode. Avant la sortie prévue du Google ChromeOS d’ici quelques semaines, j’ai voulu voir à quoi ressemblait JoliCloud dont la version 1.1 est sortie récemment.

Comme d’habitude, j’ai utilisé l’environnement de test classique : 32 GiO de disque virtuel, 1,5 GiO de mémoire vive :

[fred@fredo-arch ISO à tester]$ qemu-img create -f raw disk.img 32G Formatting ‘disk.img’, fmt=raw size=34359738368 [fred@fredo-arch ISO à tester]$ kvm64 -hda disk.img -cdrom Jolicloud-1.1.iso -boot cd &

Au démarrage, on peut soit démarrer en liveCD classique, soit directement installer l’OS. pour commencer j’ai choisi la version live.

A noter que le fond d’écran de démarrage est soigné.

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Installons LibreOffice 3.3.0rc1 sur Archlinux.

Avec la sortie de la version rc1 de LibreOffice, j’ai fait mon prétentieux – (enfin, si on en croit Cyrille Borne) – archlinuxien et j’ai installé LibreOffice chez moi. Pour le moment, le dépot testing d’archlinux doit être activé.

Première étape : on enlève OpenOffice.org avec un petit :


yaourt -Rcs openoffice-fr

J’ai aussi supprimé mon profil précédent d’OpenOffice.org en virant le dossier .openoffice.org dans .config

Deuxième étape : on installe LibreOffice avec un petit :


yaourt -S libreoffice-fr

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Quand maître Cyrille décide de tailler une croupière aux distributions rolling release…

Dans son article du samedi 4 décembre, notre bon maître hulk Cyrille Borne, après avoir rebondi sur mon article parlant du dépot rolling release d’OpenSuSE, et après avoir fusillé les dépots backports, a décidé de descendre en flamme les rolling releases.

Je crois qu’on fait une confusion entre la mise à jour de chaque paquet et la mise à jour des applications majeures,

Le terme d’application majeure est relative à l’utilisateur. Pour certains, une mise à jour de leur shell sera une application majeure. Pour d’autre, ce sera le compilateur, voire même le lecteur de musique…

je pense que le grand public veut les grandes applications sans réellement se poser de questions sur le reste.

Soit. Le grand public, ce qui est inexistant pour linux ? 😉

Le même Frédéric s’est retrouvé planté plusieurs fois sur Arch (les prétentieux) ou Frugalware (copains !!!)

Il est vrai que les utilisateurs d’ArchLinux se prennent pour le centre du monde linuxien… A moins que ce ne soit les utilisateurs d’une distribution qui signifie en zoulou : « je ne sais pas configurer Debian » ? 😉

Cependant, mis à part ma crise concernant Python 3, je n’ai jamais été planté très longtemps. Et ce sont de nos échecs que l’on progresse le plus, pas de nos réussites.

parce qu’on a fait monter dans des versions supérieures des paquets qui n’étaient peut être pas réellement nécessaires pour monsieur tout le monde.

Parfois même un correctif de bug peut avoir des conséquences inattendues. Je me souviens d’un bug qui tuait X.org à l’époque de la ubuntu 6.06… Après la sortie de la version finale, soit dit en passant.

Quand on voit parfois le manque de réactivité au niveau d’Ubuntu pour corriger un bug majeur alors que le planning de sortie de tous les 6 mois est déjà considéré comme serré, on peut facilement imaginer ce qui peut se produire quand on va accélérer la cadence, je peux déjà vous donner le prochain nom de la distribution phare « The Millenium Vista Edition ».

Le problème d’ubuntu, c’est une trop grande modification des logiciels d’origine. Il suffit de comparer un gnome installé sur une archlinux ou une debian et la version pour ubuntu… Des distributions qui restent plus proche du code source d’origine seront plus réactives, et s’adapteront mieux au rolling.

Alors que Linux évolue encore et encore pour preuve l’abandon de X par Fedora et Ubuntu, la production d’instabilité du moment n’est pas nécessairement rassurante.

Xorg est encore loin d’être moribond… Attendons déjà une version stable de Wayland et on verra !

Allez, c’est pour quand ton prochain round de « après avoir cassé mandriva, je casse du rolling release » ? 😉

OpenMamba : encore une distribution GNU / Linux à destination des débutants ?

Dans le créneau des distributions GNU / Linux pour débutants (dans le sens : tout fonctionne « out-of-the-box »), une certaine distribution dérivée de la Debian GNU / Linux règne presque en maitre absolu, ne laissant que des miettes à des distributions historiques comme  ( ce qui reste de ) Mandriva.

OpenMamba est une distribution italienne dérivée d’une certaine QiLinux (que je ne connaissais ni d’Eve ni d’Adam), basée sur l’outil apt-rpm (oui, l’outil de gestion de paquet deb mais pour le format de paquets mis au point par RedHat pour sa distribution GNU / linux.

L’ensemble propose une interface basée sur KDE. Ma curiosité a été piquée au vif, j’ai donc décidé de lui consacré un article de test, qui permet de découvrir cette distribution.

La sortie de la 3ième préversion de la OpenMamba 2.2 a été l’occasion de le faire. J’ai donc récupéré via BitTorrent l’image ISO du DVD (uniquement en 32 bits), puis j’ai créé l’ensemble de test habituel :


[fred@fredo-arch ISO à tester]$ qemu-img create -f raw disk.img 32GFormatting 'disk.img', fmt=raw size=34359738368
[fred@fredo-arch ISO à tester]$ kvm32 -hda disk.img -cdrom openmamba-livedvd-en-milestone2-2.0pre3.i586.iso -boot cd &

Pour avoir un affichage correct, j’ai choisi l’option en « VGA 1024×768 (no modeset) »

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Soyons fou : essayons de monter une station « multimédia » libre avec OpenBSD 4.8 sous Gnome.

J’ai eu une idée folle, et un peu carrément inutile. Faire une station multimédia libre avec OpenBSD 4.8, le tout avec Gnome. Et voir surtout le résultat obtenu 😉

J’avais utilisé OpenBSD 4.7 pour faire une station bureautique avec xfce.

J’ai donc récupéré l’image ISO de la version 4.8 pour amd64, puis j’ai lancé la machine virtuelle habituelle : 32 GiO de disque et 1,5 GiO de mémoire vive.


[fred@fredo-arch ISO à tester]$ qemu-img create -f raw disk.img 32G
Formatting 'disk.img', fmt=raw size=34359738368
[fred@fredo-arch ISO à tester]$ kvm64 -hda disk.img -cdrom install48.iso -boot cd &

Je passe sur les détails d’installation (dont j’ai déjà parlé dans le précédent billet et qui n’ont pas évolué depuis). D’ailleurs, j’ai choisi les options par défaut avec le clavier français. J’ai aussi créé lors de l’installation un compte utilisateur classique.

Lors de l’activation du ntp (que j’ai demandé), j’ai utilisé le serveur suivant :

fr.pool.ntp.org

Cependant, au vu des problèmes lors de l’installation des paquets, j’ai du de nouveau utiliser VirtualBox. Apparemment, plus adapté que kvm pour les BSD libres 🙁

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Bluegriffon… Evolution rapide…

Sur le blog de BlueGriffon, Daniel Glazman annonce les avancées. Le 23 novembre, l’éditeur CSS devient franchement « intelligent » et intègre une option pour ajouter les préfixes aux CSS en fonction du navigateur. La vidéo est bluffante, et le résultat sympa.

Et aujourd’hui, Daniel annonce l’arrivée de la version française… Qui est disponible depuis la révision 398 du code de BlueGriffon. Quelques captures d’écran… Daniel, pitié, ne m’incendie pas pour les captures d’écran qui suivent…

Choix de la langue dans BlueGriffon

Les crédits et l'interface en français

L'éditeur de CSS en français

Pour tout dire, BlueGriffon est un outil qui est en train de me réconcilier avec la création de pages en HTML… Et c’était pas gagné d’avance, étant donné que j’utilise la plupart du temps des CMS comme WordPress.

Pas besoin d’être un codeur pour contribuer au logiciel libre…

Daniel Glazman a publié la version 0.7 de BlueGriffon, et en jettant un oeil sur les crédits, j’ai eu ma minute de gloire : en effet, j’ai eu droit à être cité dans les crédits car j’ai proposé une compilation pour Linux 64 bits de BlueGriffon 0.6

Crédits de BlueGriffon 0.7

Je pense que la version 0.7 en linux 64 bits sera aussi bientôt disponible, grâce à la compilation terminée il y a un gros quart d’heure, et que j’ai mis en ligne pour que Daniel Glazman la récupère. Et si Daniel me lit, qu’il sache que jusqu’à la 1.0, je ferais tout pour l’appuyer avec des compilations linux en 64 bits 😉

Comme quoi, il suffit de pas grand chose souvent pour participer au logiciel libre…

Avoir un client RSS, est-ce encore utile ?

Ce matin, faisant un petit nettoyage de mon ordinateur, je me suis surpris à taper la ligne de commande suivante :


yaourt -Rcs liferea-git

En clair, j’ai demandé la suppression de Liferea, client de lecture pour les flux RSS pour l’environnement Gnome. Je me suis aperçu que j’avais du lancer en tout et pour tout 5 fois le logiciel sur le dernier mois. Il faut dire que j’ai pris l’habitude de lire mes flux rss via mon compte sur NetVibes.

De plus en plus de services qui jadis s’effectuait via des logiciels clients en local sont reportés en ligne.

Abandonner le client RSS a été pour moi assez facile, cependant, je n’arrive pas encore à me faire à l’idée de faire de même en passant par une suite bureautique en ligne (comme les outils de Google), même si j’ai plusieurs comptes gmail utilisé en duo avec mon client de courrier, Mozilla Thunderbird (plutôt Shredder car j’utilise une version de développement), et que j’utilise Google Agenda pour me servir de pense-bête pour certains évènements que la tête de linotte que je suis à tendance à oublier.

Le problème est le niveau de confidentialité des données qu’on stocke en ligne. Je préfère largement pour certaines données personnelles (comme les documents créé avec OpenOffice.org – en attendant que LibreOffice sorte en version finie et utilisable) qu’elles soient stockés en local sur mon disque dur, bien que par sécurité je fais une sauvegarde régulière via DVD et disque dur externe.

J’arrive donc à me demander quel sera le prochain outil en local sera abandonné au profit d’un outil en ligne…