Le test de la Frugalware 1.0pre2 : première partie, la récupération de l’image ISO du DVD.

Récupérer l’image ISO du premier DVD – car je n’ai pas envie de télécharger la plus grosse partie des paquets dont j’aurais besoin après l’installation – quelque soit l’architecture supportée par la distribution Frugalware Linux tient du parcours du combattant.

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Test d’OpenSolaris 11.2008 sous VirtualBox.

Après avoir configuré une machine virtuelle pour un OpenSolaris en 64 bits (768Mo – circuit son AC’97 – support de l’USB activé) dans VirtualBox, j’ai lancé l’installation de l’OS libre de Sun.

Le seul matériel émulé non reconnu est le circuit son AC’97. Pour installer le support du son, un fil est disponible sur le forum de la communauté des utilisateurs OpenSolaris :

http://www.opensolaris.org/jive/thread.jspa?messageID=230401

L’ajout des effets sonore se fait en installant le paquet SUNWxdg-sound-theme.

Après avoir installé le support du son, j’ai viré les langues autre que le français et l’anglais dans l’outil de gestion de paquets, ce qui m’a fait économiser environ une centaine de Mo sur l’installation de base.

Si on veut la totalité des traductions françaises disponibles, il faut installer le paquet lang-support-french.

Coté logiciel installable, GIMP est disponible en version 2.4.6, seulement. Et OpenOffice.org est bien entendu disponible en version 3.0.

gimp 2.4.6 sous OpenSolaris 11.2008

OpenOffice.org 3.0 sous OpenSolaris 11.2008

Le point noir d’OpenSolaris : une lenteur extrème… Déjà que Solaris pour x86 était surnommé Slowlaris, mais je suppose que Zfs est encore un peu jeune, et donc d’une lenteur assez exécrable 🙁

Près d’une demi-heure pour installer les 160 Mo concernant l’installation de Gimp et OpenOffice.org 3.0 :/

Surtout quand on est habitué à un système de fichiers plus rapide, comme la famille des ext3fs sous Linux.

Automatiser la mise à jour du code source de Minefield

Il y a plus de deux ans, j’avais trouvé un moyen d’automatiser la mise à jour du code source de Gran Paradiso (devenu depuis un certain Mozilla Firefox 3.0).

Mais deux ans en informatique, c’est bien l’équivalent de 15 années dans la vie courante. J’ai donc mis à jour mon script pour le code source de Minefield.

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Passage du blog sous WordPress 2.7 bêta 3.

J’ai finalement décidé de passer à WordPress 2.7 bêta 3 pour mon blog « technique ». La bonne vieille technique d’écrasement de la version précédente ayant fonctionné, je rédige cet article depuis la nouvelle version de WordPress.

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97 points avec Shiretoko pré-béta1 ? C’est possible… En expérimentant un peu :)

Avec la fermeture du bogue 450160, le score du futur Firefox 3.1 arrive à 87 / 100.

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Les options d’optimisation agressives sont-elles inutiles ?

Dans une page de leur wiki les développeurs de Mozilla Firefox et des outils associés déclarent, je cite :

For Firefox 3 builds, please use –enable-optimize without flags.

Our testing has shown that different parts of Mozilla run faster at different optimization levels. For example, cairo, pixman and sqlite are compiled at -O2 because they are fastest at that level while the JS engine is fastest at -Os. [3] Don’t use –enable-optimize as a place to pass in random compile flags. That’s a global setting that sets optimization levels throughout the source tree and is different depending on the module being compiled.

If you still need to pass in other non-optimization flags to the compile, please use CFLAGS and CXXFLAGS instead of passing them to –enable-optimize.

Ce qui donne traduit :

Pour la compilation de Firefox 3, veuillez utiliser –enable-optimize sans options.

Nos tests nous ont montrés que les différentes parties de Mozilla sont plus rapides à différents niveaux d’optimisation. Par exemple, cairo, pixman et sqlite sont compilé en -O2 car ils sont plus rapide à ce niveau tandis que le moteur JS est plus rapide avec -Os. N’utilisez pas –enable-optimize comme un endroit pour insérer des options de compilations divers. C’est un réglage global qui définit les niveaux d’optimisation tout au long du code source et il diffère en fonction du module qui est compilé.

Si vous avez toujours besoin de passer des options de non optimisation au moment de la compilation, veuillez utiliser CFLAGS et CXXFLAGS au lieu d’utiliser la ligne –enable-optimize.

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Vers un « porn mode »…navigation en mode privée dans Firefox 3.1 ?

Le mode en navigation « privée » plus connue sous le surnom de « porn mode » est désormais à la mode… (Je sais, le jeu de mots est nul, mais on est vendredi, hein).

Qu’est-ce que le « porn mode » ? C’est tout simplement un mode de navigation qui laisse le minimum – voire aucune trace – des activités de l’utilisateur. En clair, un mode de navigation sur la toile de manière anonyme. Google Chrome appelle ce mode « Incognito », le futur – et monstrueusement copieur – Internet Explorer 8 parle du mode « In Private » – même si les résultats ne sont pas franchement probants.

Safari, le navigateur d’Apple propose ce mode « furtif » depuis environ 3 ans, depuis la version 2.0 de Safari, sortie conjointement avec MacOS-X Tiger.

Si on en croit cet atticle de Mozilla Links, le mode « furtif » serait donc de retour… Plus d’info ?

Le bogue de suivi de cette fonctionnalité : le bogue 248970. Et une page du wiki expliquant le pourquoi du comment de cette fonctionnalité.

Je mettrais des captures d’écrans dès que l’interface aura commencée à être insérée. Espérons que ce sera rapide 😉

Et SeaMonkey 2.0 dans tout cela ?

Alors que Shiretoko alpha2 vient juste de sortir (), j’ai envie de parler d’un certain SeaMonkey 2.0, qui se basera sur un Gecko 1.9.1 final (base de Firefox 3.1 alias Shiretoko).

Un bogue intéressant, c’est le bogue 394522 : « Migrate SeaMonkey preferences panes to use <preferences> »

En clair, c’est une volonté d’utiliser les outils du toolkit de Mozilla Firefox et de laisser tomber lentement mais surement le vieux code XPFE qui commence à prendre la poussière.

En effet, si on ouvre les préférences d’un SeaMonkey (version de développement) récente, on s’aperçoit d’un message, qui annonce que la migration est en route.

Le panneau des préférences en cours de migration

En ce qui concerne l’abandon du code XPFE dans SeaMonkey, le code a connu une purge dans ce domaine depuis quelques temps. Cf les bogues 380786 et 386906.

D’ailleurs l’alpha1 de SeaMonkey 2 ne saurait tarder, le code devant être gelé aux alentours du 9 septembre.

Ce sera une bonne nouvelle pour les fans du successeur de la suite Mozilla dont les buts sont précisés sur cette page.

Acid3… Même Firefox 1.0 bat le score d’Internet Explorer 8 bêta 2.

Dans un précédent article, j’avais profité de la sortie de Google Chrome pour comparer la consommation mémoire des principaux navigateurs. Et le résultat d’Internet Explorer 8 bêta 2 au test acid3 faisait quand même pitié à voir en comparaison de la concurrence. A peine 21 / 100…

Ayant installé une vieille distribution Ubuntu Linux (la Breezy Badger, alias 5.10, octobre 2005) dans une machine virtuelle sous Virtualbox 2.0 pour les besoins d’un article qui va bientôt être rédigé, j’ai voulu voir comment s’en sortait des vieilles versions de Mozilla Firefox. J’ai donc essayé avec Mozilla Firefox 1.0.7 (la version 1.0.0 datant de novembre 2004), Mozilla Firefox 1.5.0.10 (la version 1.5 datant de novembre 2005) et la version 2.0.0.16 (la version 2.0 datant de novembre 2006). Pour ce dernier, j’ai récupérer la version 2.0.0.16 depuis le site de Mozilla-Europe.

Les résultats sont sans appel…

Mozilla Firefox 1.0.7 : 35 / 100

Firefox 1.0.7 et Acid 3

Mozilla Firefox 1.5.0.10 : 53 / 100

Firefox 1.5.0.10 et Acid 3

Mozilla Firefox 2.0.0.16 : 52 / 100

Firefox 2.0.0.16 et Acid3

Faut-il en conclure que sur certains plans, le moteur d’affichage d’Internet Explorer 8 bêta 2 a quatre bonnes années de retard à récupérer ? On pourrait le penser aisément.

Deux astuces en ligne de commande bien pratique.

J’ai toujours considéré que pour certaines choses, la ligne de commande était plus que supérieure à l’interface graphique. Il est vrai que mon premier ordinateur n’avait pas d’interface graphique pour interagir avec l’utilisateur 😉

Voici deux exemples qui prouvent la puissance de la ligne de commande.

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Slackware 12.1 : la doyenne des distribution sort une nouvelle version.

Je dois avouer que la Slackware Linux est un peu ma distribution « chouchou ». C’est la première distribution linux que j’ai jamais utilisée. La première version que j’ai pu avoir, c’était une version de la distribution qui utilisait un noyau 1.2.xx de Linux, ce qui doit remonter vers… 1996.

Elle avait été proposée avec le numéro 6 du défunt magazine « PC Team ». Autant dire qu’à l’époque, Linux était loin d’être autant « user-friendly » que de nos jours.

Même si son créateur ne produit pas actuellement de versions 64 bits – les dérivés que sont Slamd64 et BlueWhite 64 s’en occupant – c’est toujours avec plaisir que je touche à cette distribution, qui se veut simple dans sa conception.

J’ai donc récupéré l’image ISO du DVD depuis le tracker torrent du site de la distribution, histoire d’avoir à éviter à jouer au « grille pain » avec les images ISO des CDs.

J’ai ensuite lancé une session KVM, avec une image disque de 32 Go, un clavier français, un circuit son es1370, donc la ligne de commande suivante :

fred@fred-laptop:~/download$ kvm -m 768 -hda sl121.img -cdrom slackware-12.1-install-dvd.iso -k fr -localtime -soundhw es1370 -boot d &

Le disque a été partitionné en créant une partition principale de 30 Go, les 2 Go restant étant consacré au swap. Ensuite, je me suis contenté d’une installation en mode « full ».

L’installation en anglais a été toute simple, et j’ai pu avoir un lilo – à quand le grand saut vers Grub ? – de toute beauté.

l'écran de démarrage de la slackware 12.1

La configuration de Xorg se fait via l’outil xorgconfig – il faut choisir une profondeur de 16 bits, la profondeur de 24 bits provoquant des plantages de l’outil de terminal dans Xfce – et l’ajout d’un utilisateur via l’outil adduser. Je n’ai plus eu qu’à lancer KDM pour pouvoir ouvrir une session de KDE que j’ai configuré pour obtenir du français. J’aurais tout aussi bien ouvrir une session dans xfce, fluxbox, ou encore windowmaker.

L’équipement logiciel contient la totalité de KDE – qui pour une fois ne me donne pas cette impression de lenteur qu’on peut trouver dans d’autres distributions proposant KDE – dont KOffice.

Les infos techniques de la slackware 12.1

En effet, l’installation d’OpenOffice.org passe par le site slackbuilds.org qui est très agréable d’emploi.

OpenOffice.org 2.4.0 sous la slackware 12.1

Parmis les autres logiciels, on peut trouver Firefox 2.0.0.14, Gimp 2.4. Coté « entrailles », gcc est fourni en version 4.2, et le noyau de la slackware est un 2.6.24.5… Alors que la slackware avait une réputation de distribution assez conservatrice, cela est un peu étonnant à voir 😉

Que dire de plus ? Que cette distribution est toujours autant un plaisir à installer ? Et à utiliser ? Mon seul regret est l’absence de Gnome, mais cela, c’est une décision assez ancienne du créateur de la distribution, et je la respecte.

Bref, si vous voulez découvrir à quoi ressemble cette vénérable ancêtre, dont les premières versions remontent aux années 1992-1993, n’hésitez pas et vous ne serez pas déçus !