Sortie de Linux 2.6.29.

Le noyau Linux vient de sortir en version 2.6.29. Une excellente et très complète dépêche est disponible sur Da Linux French Page.

Pour la distribution Ubuntu Linux, l’arrivée du noyau 2.6.29 est trop tardive, la version béta d’Ubuntu Linux Jaunty Jackalope étant prévue pour… le jeudi 26 mars.

Cependant, des distributions en évolution permanente, comme Frugalware Linux et ArchLinux (qui sortira à l’occasion une nouvelle image d’installation contenant le noyau 2.6.29, comme jadis avec le noyau 2.6.28), l’arrivée du noyau se fera surement sans trop de mal.

Les deux nouveaux fonds d’écran officiels pour Ubuntu viennent d’arriver.

Et ils sont plutôt classe. Des captures d’écran sont plus parlantes.

Le thème par défaut :

Le fond d'écran officiel d'Ubuntu Linux Jaunty Jackalope

Le thème alternatif :

Le fond d'écran alternatif d'Ubuntu Linux Jaunty Jackalope

Cela fait moins préhistorique que le fond d’écran officiel d’Ubuntu Linux Intrepid Ibex, non ? 🙂

Nouvel écran de démarrage pour Ubuntu Linux Jaunty Jackalope.

Ce n’est pas une révolution, mais une évolution qui a fait son apparition sur la version de développement de la distribution Ubuntu Linux Jaunty Jackalope. Pour effectuer une capture d’écran, j’ai installé un exemplaire de la distribution dans une machine virtuelle KVM.

Les lignes de commandes suivantes ont été utilisées : la première concerne la création d’un disque virtuel de 32 Go, la deuxième l’installation, et la troisième, la ligne de lancement classique.

qemu-img create -f qcow2 disk.img 32G
kvm -m 1024 -k fr -localtime -hda disk.img -cdrom jaunty-desktop-amd64.iso -soundhw all -boot d &
kvm -m 1024 -k fr -localtime -hda disk.img -cdrom jaunty-desktop-amd64.iso -soundhw all -boot c &

Étant donné que KVM peut utiliser plus de mémoire vive que VirtualBox, j’ai demandé qu’un Go de mémoire vive soit utilisé. Après les mises à jour de la distribution installée, l’écran de démarrage fait son apparition :

Nouvel écran de démarrage pour Ubuntu Linux Jaunty Jackalope

C’est donc dans la lignée du nouvel écran de connexion, dont j’avais parlé dans cet autre billet.

Mozilla : que de nouvelles ;)

Aujourd’hui est sorti la version 3.0.7 de Mozilla Firefox. Au menu :

Mais aussi, on apprend en lisant les notes de la dernière rencontre hebdomadaire en date des développeurs que :

  • Mozilla Firefox 3.0.8 sortira mi-avril.
  • Mozilla Firefox 3.1 sera finalement Mozilla Firefox 3.5, pour refléter les changements arrivés, comme TraceMonkey. Donc les versions de compilation du tronc passeront surement du 3.2a1pre à quelque chose comme 3.6a1pre 😉
  • Qu’en toute vraisemblance, la béta de Mozilla Firefox 3.1 (la béta4 sera intitulée 3.5 qui sortira 6 semaines après la béta 3) sortirait vers le 12 mars.

Bref, pas mal de changement à venir dans le petit monde de la Fondation Mozilla.

Ubuntu Linux Jaunty Jackalope : un écran de connexion plus « classe » ?

Ayant installé une version pré-alpha6 de la distribution Ubuntu Linux Jaunty Jackalope dans une machine virtuelle Virtualbox, j’ai eu droit à un écran de connexion assez « classe ».

Ecran de connexion d'ubuntu Linux Jaunty Jackalope pre-alpha6

Ce serait bien qu’il soit conservé dans la version finale 🙂

Et si le logiciel libre était répulsif à cause de la liberté de choix qu’il propose ?

Chaque année depuis 1998, on nous promet que ce sera l’année de l’envol pour Linux version bureau. Et chaque année, de repousser cet avènement à l’année suivante.

Si un OS alternatif à Windows commence à lui tailler des croupières, c’est bien le bon vieux Mac, qui s’est offert avec MacOS-X dans les années 2001 une cure de jeunesse bienvenue à un MacOS mis à jour constamment depuis ses premières versions datant de 1984…

Cependant, la répartition est toujours du genre : 95% de Windows (grace à la vente liée et à la création d’un marché captif par la facilité de pirater Windows), 4% de MacOS-X, et 1% pour Linux et autres OS libre.

Une des raisons du succès de Windows, c’est d’offrir du « pré-maché », même s’il faut rajouter sur un windows – quelque soit sa génération – au minimum un duo anti-virus et anti-espiogiciel. Ce dernier ayant pris de l’importance depuis une bonne demi-douzaine d’années environ.

Si on regarde un windows typique, tout est « prémaché » pour l’utilisateur :

  • Pour la navigation internet : Internet Explorer.
  • Pour la lecture des fichiers multimédia : Windows Media Player
  • Pour le courrier : Outlook Express devenu Windows Mail sous Windows Vista

Même si ce sont des outils loin d’être parfaits, ils forment une limite basse de qualité. Il suffit de comparer la qualité du rendu ou du niveau de support des normes internationales en matières de pages internet que propose la concurrence à Internet Explorer, en l’occurence les navigateurs basés sur Gecko, sur Webkit ou encore le navigateur Opera. IE est à chaque fois battu à plate couture.

L’ignorance de l’existance de la concurrence et / ou le codage des pages ont permis à IE de conserver un niveau de parts de marché de 75% environ en Europe. Soit une chute de 20 points en l’espace de 4 ans.

Ce qui est vrai pour IE, l’est aussi pour les autres outils que fournit Microsoft, comme le montre la liste aussi longue que le bras de paquets de codecs pour Windows Media Player ou encore le nombre de clients courriers pour Windows : Mozilla Thunderbird, The Bat!, Claws Mail, etc…

Malgré les défauts souvent énormes, Windows et les logiciels Microsoft conservent leur place de logiciels étalons.

Prenons le monde du logiciel libre. Pour chaque tache, il suffit de voir que le nombre d’outils de trois, voire plus.

Par exemple, pour naviguer sur internet, l’on a le choix entre des navigateurs utilisant Gecko (Mozilla Firefox, Epiphany jusqu’à ses versions 2.22.x), Konqueror utilisant KHTML qui serait remplacé à terme par Webkit, Midori (utilisant Webkit, le coeur de Safari d’Apple), Opera.

On veut lire un fichier multimédia ? VideoLanClient, Mplayer, Totem sont proposés.

Du traitement de texte ? OpenOffice.org Writer, Abiword, Kword sont disponibles.

Du tableur ? OpenOffice.org Calc, Gnumeric, Kspread sont disponibles.

Et contrairement à Windows, l’interface graphique n’est pas autant figé. On peut choisir entre :

Si on veut du plus léger ? Les gestionnaires de fenêtres sont alors très nombreux : fvwm, fluxbox, openbox, windowmaker, etc…

Et que dire du choix des distributions ? On peut tout choisir dans le monde libre. C’est peut-être donc ce choix hypertrophié fait peur aux personnes qui veulent quelque chose de louable : quelque chose qui fonctionne sans que l’on se pose de question, mettant aux toilettes un point primordial : c’est au logiciel de s’adapter à l’utilisateur et non l’utilisateur à s’adopter au logiciel.

Un petit aperçu de Debian 5.0 alias Debian Lenny.

J’ai voulu voir à quoi ressemble actuellement Lenny, alias Debian 5.0.

Pour cela, j’ai récupéré l’image dite debian installer beta1 pour Lenny, une version plus récente me confrontant à un bogue de Xorg qui me laisse sans interface graphique reconfigurable.

J’ai utilisé une image ISO en AMD64, récupérée à cette adresse :

http://cdimage.debian.org/cdimage/lenny_di_beta1/amd64/iso-cd/

Disque virtuel de 32Go :

fred@fred-laptop:~/download$ qemu-img create -f qcow2 deb50.img 32G
Formatting 'deb50.img', fmt=qcow2, size=33554432 kB

Lancement de l’installation :

fred@fred-laptop:~/download$ kvm -m 768 -k fr -soundhw es1370 -hda deb50.img -cdrom debian-testing-amd64-CD-1.iso -boot d &

Par la suite, la ligne de commande utilisée était la suivante :

fred@fred-laptop:~/download$ kvm -m 768 -k fr -soundhw es1370 -hda deb50.img -cdrom debian-testing-amd64-CD-1.iso -boot c &

Lors de l’installation, j’ai volontairement décoché la recherche de sources complémentaires.

Une fois ma debian lenny installée, j’ai modifié le fichier /etc/apt/sources.list en insérant la ligne suivante (en suivant les instruction du man sources.list), tout en utilisant la console en super-utilisateur (root)

deb ftp://ftp.debian.org/debian lenny main contrib non-free

Une fois les dépots mis à jour, j’ai rajouté synaptic, puis lancer l’installation des mises à jour. Donc la série de commande en console en super-utilisateur (root) :

# apt-get update
# apt-get install synaptic
# apt-get dist-upgrade

Parmis les changements : noyau linux 2.6.22 remplacé par un 2.6.24, Gnome 2.20.3 par 2.22.1 (en cours d’intégration apparemment, car Nautilus est encore version 2.20), Iceweasel 2.0.0.12 par un 2.0.0.14 (le paquet iceweasel-l10n-fr offrant l’interface en français), et Xorg 7.3 par une préversion de la 7.5 (la 1.4.0.90 comme me l’indique un x -version en ligne de commande) comme pour la distribution Fedora 9.

Iceweasel 2.0.0.14 sous Debian Lenny avec un noyau 2.6.24 pour AMD64

A noter que seul un raccourci vers Epiphany est proposé par défaut. Manque aussi OpenOffice.org, que l’on peut rajouter par la suite si on le désire. La version 2.4.0 est proposée.

VLC est disponible en version 0.8.6c, Mplayer en version 1.0rc2.

Cependant, au rédemarrage, grub propose toujours les deux noyaux par sécurité.

Le démarrage de Debian Lenny avec les deux noyaux 2.6.22 et 2.6.24

Pour l’utilisation des évènements sonores, il faut installer le paquet gnome-audio. Pour flash, le paquet swfdec-mozilla installe une version assez récente du logiciel swfdec (la 0.6.6).

A moins que je n’ai pas regardé au bon endroit, il ne semble pas qu’OpenJDK soit présent. Pour les fanatiques du papotage en ligne, Pidgin est en version 2.4.1, aMSN en version 0.97.

AMsn et Pidgin sous Debian Lenny

KDE ? Bien que Debian Lenny sera équipé lors de sa sortie du dernier KDE 4.0.x disponible, seule une version 3.5.9 peut être installée actuellement.

Voila, je ne voulais pas faire un test de 350 pages sur Debian Lenny, mais faire un tour rapide du propriétaire de la version 5.0 de la distribution Debian qui devrait sortir au mieux en septembre prochain.

Comment avoir toutes les langues dans l’OCR Tesseract.

Dans un précédent article, j’avais parlé de l’excellentissime Tesseract et d’une interface qui est bien pratique, gscan2pdf.

Cependant, la reconnaissance ne se faisait que pour l’anglais.

Voici donc les commandes à appliquer (en root ou avec sudo) pour avoir le choix des langues dans gscan2pdf :

mkdir /usr/share/tesseract-ocr
ln -s /usr/share/tessdata/ /usr/share/tesseract-ocr/

Et maintenant, c’est magique 😉

J’adore les mises à jour mineures de noyaux sous Archlinux ;)

Alors que la version 2.6.24 du noyau linux commence à se faire attendre, le 2.6.23 vient d’arriver à sa 14ième révision. Après une 13ième révision qui n’avait pas fait long feu, la version 2.6.23.14 du noyau linux est disponible sur les dépots de la distribution.

Un peu angoissé, j’ai quand même lancé l’opération de mise à jour, craignant surtout un problème lié au pilote nvidia… Et bien ? Rien, si ce n’est une mise à jour sans problème.


fred@fredo-arch:~$ uname -a
Linux fredo-arch 2.6.23-ARCH #1 SMP PREEMPT Tue Jan 15 07:17:51 CET 2008 x86_64 AMD Sempron(tm) Processor 3100+ AuthenticAMD GNU/Linux
fred@fredo-arch:~$ yaourt -Si kernel26
Dépôt : core
Nom : kernel26
Version : 2.6.23.14-1
URL : --
Licences : --
Groupes : base
Fournit : --
Dépend de : coreutils module-init-tools mkinitcpio>=0.5.15
Dépendances opt. : --
Incompatible avec : --
Remplace : kernel24 kernel24-scsi kernel26-scsi alsa-driver
ieee80211 hostap-driver26 pwc nforce squashfs
unionfs ivtv zd1211 kvm-modules
A télécharger : 23522,79 K
Taille (installé) : 23522,79 K
Paqueteur : --
Architecture : --
Compilé le : --
somme MD5 : b850d8c6ce3762aac0c90254a55c7db4
Description : The Linux Kernel and modules

Plus cela va, plus j’aime cette distribution qui m’a fait quitté mon ubuntu… 😉