Un aperçu de KDE 4.3 rc1 en vidéo.

Même si – au 28 juin – la version de développement officiellement disponible est la 4.3 béta2 – un fil sur le forum d’Archlinux.fr permet d’avoir un aperçu de ce que sera KDE 4.3 final fin juillet.

Ayant suivi les recommandations et après avoir rajouter Amarok 2.1 et K3b 1.66, j’ai effectué une vidéo. Elle est muette cependant, par impossibilité de capturer le son.

Evidemment, le résultat est bien plus rapide que ce que montre la vidéo… En tout cas, le thème par défaut est plus joli – avis personnel – que cela de KDE 4.2.x…

Maintenant, attendons tranquillement la sortie de KDE 4.3 pour juger sur pièce 😉

Tabu Audio Player pour Archlinux… Merci AUR ;)

Lisant le blog de Devil505, celui ci a parlé de Tabu Audio Player.

J’en ai donc profité pour écrire mon premier « vrai » PKGBUILD pour aur.archlinux.org, celui-ci concernant la version 1.4.1 de Tabu Audio Player.

Voici le code, que j’ai copié sur le modèle proposé. Peut-être pas encore très propre, mais il fonctionne très bien sur ma machine 😉

# Contributor: FredBezies

pkgname=tabu-audio-player
_pkgname=tabu_audio_player
pkgver=1.4.1
pkgrel=1
pkgdesc= »Simple gstreamer audio player with client-side decorations and playback controls drawn with cairo. »
arch=(‘i686’ ‘x86_64’)
url= »http://www.kalmbach.com.ar/tabu.html »
license=(‘GPL’)
groups=()
depends=(‘taglib>=1.5’ ‘gtk2’ ‘gstreamer0.10’)
makedepends=(‘gettext’)
optdepends=()
provides=()
conflicts=()
replaces=()
backup=()
options=()
install=
source=(http://www.kalmbach.com.ar/download/$_pkgname-$pkgver.tar.gz)
noextract=()
md5sums=(af5fbd1625fdc2f708c2ebdb24b272c9)

build() {
cd $srcdir/$_pkgname-$pkgver
./configure –prefix=/usr
make || return 1
make DESTDIR=$pkgdir install || return 1
}

L’installation : un petit yaourt -S tabu-audio-player

Le résultat ? Ci-dessous :

Tabu Audio Player 1.4.1 sous Archlinux

Le test de la Frugalware 1.0pre2 : première partie, la récupération de l’image ISO du DVD.

Récupérer l’image ISO du premier DVD – car je n’ai pas envie de télécharger la plus grosse partie des paquets dont j’aurais besoin après l’installation – quelque soit l’architecture supportée par la distribution Frugalware Linux tient du parcours du combattant.

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Test d’OpenSolaris 11.2008 sous VirtualBox.

Après avoir configuré une machine virtuelle pour un OpenSolaris en 64 bits (768Mo – circuit son AC’97 – support de l’USB activé) dans VirtualBox, j’ai lancé l’installation de l’OS libre de Sun.

Le seul matériel émulé non reconnu est le circuit son AC’97. Pour installer le support du son, un fil est disponible sur le forum de la communauté des utilisateurs OpenSolaris :

http://www.opensolaris.org/jive/thread.jspa?messageID=230401

L’ajout des effets sonore se fait en installant le paquet SUNWxdg-sound-theme.

Après avoir installé le support du son, j’ai viré les langues autre que le français et l’anglais dans l’outil de gestion de paquets, ce qui m’a fait économiser environ une centaine de Mo sur l’installation de base.

Si on veut la totalité des traductions françaises disponibles, il faut installer le paquet lang-support-french.

Coté logiciel installable, GIMP est disponible en version 2.4.6, seulement. Et OpenOffice.org est bien entendu disponible en version 3.0.

gimp 2.4.6 sous OpenSolaris 11.2008

OpenOffice.org 3.0 sous OpenSolaris 11.2008

Le point noir d’OpenSolaris : une lenteur extrème… Déjà que Solaris pour x86 était surnommé Slowlaris, mais je suppose que Zfs est encore un peu jeune, et donc d’une lenteur assez exécrable 🙁

Près d’une demi-heure pour installer les 160 Mo concernant l’installation de Gimp et OpenOffice.org 3.0 :/

Surtout quand on est habitué à un système de fichiers plus rapide, comme la famille des ext3fs sous Linux.

Actualité des navigateurs à une semaine de Noël 2008.

Je voulais faire un point rapide sur l’actualité des navigateurs à une semaine de Noël.

C’est tout pour aujourd’hui 🙂

La qualité d’un logiciel se mesure-t-il en nombre de lignes de code ?

J’ai lu quelque part que Microsoft Windows Tou…Vista serait constitué d’environ 75 millions de lignes de code. Un article sur Wikipedia qui cite Andrew « Linux is obsolete » Tanembaum, estime le nombre de lignes de code des différents Windows NT (dont Windows Vista est la version 6.0), que Windows XP comptait environ 40 millions de lignes de code. Soit en gros, le doublement de la base écrite qui constitue le code de Windows Vista.

Non, je ne lancerais pas de troll sur la gourmandise de Vista, son coté sécuritaire ou autres points déjà abordé dans un précédent article.

Je me suis souvenu d’un article qui parlait de la génèse du Lisa d’Apple, l’ancêtre malheureux du premier mac sorti en 1984, et qui justement se moque un peu des lignes de code. Bill Atkinson, inventeur de la technologie QuickDraw considérait que le nombre de lignes de code n’était pas une bonne mesure et qu’un code plus long rendait l’ensemble plus lourd, plus bogué et donc moins facile à maintenir.

Devant faire son rapport hebdomadaire qui demandait le nombre de lignes de code rédigé, il inscrivit  » -2000″. En effet, il avait retravaillé une portion du code qui lui était attribué. Et étrangement, les instances dirigeantes d’Apple ne lui demandèrent plus jamais d’indiquer le nombre de lignes de code ajoutée dans la semaine.

Si vous cherchez un fond d’écran sympa, essayez Kayaga.

Recherchant un fond d’écran qui me changerait un peu de la routine, j’ai voulu prendre un fond d’écran concernant mon signe zodiacal, histoire d’avoir quelque chose de poétique. Mais ce qui était proposé était moche jusqu’à ce que je tombe sur les oeuvres d’un certain Kayaga

Les images proposées sont en 1600×1200.

Voici ce que donne un fond d’écran avec mon signe, le Verseau.

fond d'écran du verseau par Kayaga
Sympathique, non ? 😉

Le hold up planétaire : 10 ans après – suite et fin

Voici donc la dernière partie des articles consacrés au « Hold-up planétaire », avec 10 années de recul. Texte qui n’a pas trop mal vieilli dans l’ensemble.

Commençons avec un certain Microsoft Windows NT4… Et sur les différences entre la version Serveur et client de base…

Page 78 :

« […]Pour comprendre à quel point la notion de prix est artificielle dans le monde Microsoft, il n’y a pas mieux que le cas d’école du système d’exploitation WindowsNT. La firme commercialise deux versions de WindowsNT : l’une, NT Workstation, pour les stations de travail (c’est-à-dire la machine client, qui reçoit l’information) vendue environ 2 000 francs. L’autre, NT Server, pour les serveurs (la machine qui diffuse l’information), vendue 6 000 francs. Cette dernière contient en outre une série de logiciels supplémentaires pour serveurs comme Internet Information Server, que Microsoft proclame être « gratuits ».
Or, que constate-t-on quand on regarde ce que contiennent vraiment les CD-Rom ? Si on enlève tout ce qui est artificiellement « gratuit », les deux programmes ont exactement les mêmes lignes de code… à quelques bits près. Il s’agit d’une entrée dans la base des registres qui contient « Workstation » ou « Server », plus un autre petit bit, bien caché, pour compliquer la tâche aux petits malins qui souhaiteraient épargner les quelque 4 000 francs de différence de prix.
Conclusion : si Microsoft dit vrai, c’est-à-dire que tous les logiciels compris dans NT Server (IIS, etc.) sont gratuits, alors ces deux petites clefs occupant quelques bits, sont facturées… 4 000 francs. Difficile, alors, de se débarrasser de la très désagréable sensation d’avoir été non seulement bernés, mais aussi arnaqués.[…] »

Affaire qui fit grand bruit à l’époque… Et certains utilisateurs ont préféré acheter la version serveur de Windows Vista pour en faire une utilisation « bureau »

Continuer la lecture de « Le hold up planétaire : 10 ans après – suite et fin »

Le hold up planétaire : 10 ans après – partie 3

Troisième partie de cet article consacré à un bilan du « Hold Up planétaire » de Roberto Di Cosmo.

Continuons avec un sujet motif à facheries, les virus…

Pages 48 et 49 :

« Sans aucun doute. On peut certes, de temps à autre, être victime de virus dans le monde Unix. Mais ils n’ont accès qu’aux fichiers sur lesquels moi, utilisateur, j’ai le droit d’écrire… pas aux données des parents ou collègues avec lesquels je partage la machine ; et en aucun cas aux applications ou composantes sensibles du disque. Donc, sauf s’il existe dans le système une porte d’entrée qui n’avait pas été détectée, ces virus ne peuvent pas causer trop de ravages. Et les défauts de sécurité, dans le monde Unix, sont rapidement corrigés. Du coup, les pirates trouvent beaucoup moins amusant de créer de nouveaux virus…
Par contre, dans le monde DOS/Windows, ainsi d’ailleurs que dans le monde Macintosh, un virus est un programme comme les autres. Il n’exploite pas de bugs ; il se base simplement sur le fait que tout le monde — y compris lui — a le droit de toucher au système d’exploitation. Alors, il peut modifier le système, en sorte que chacune de vos initiatives, par exemple ouvrir un fichier, ait pour effet de réaliser trente-six copies de lui-même. Et, en plus, il peut causer au système des dommages vitaux : modifier vos données, altérer la façon dont fonctionnent vos applications, effacer entièrement votre disque dur, etc. »

Outre le fait que Mac soit maintenant basé sur un unix, le reste de la tirade est toujours aussi vraie. En rajoutant au passage espiogiciels et autres saloperies de ce style.

Continuer la lecture de « Le hold up planétaire : 10 ans après – partie 3 »

Le hold up planétaire : 10 ans après – partie 2

Suite de l’article précédent concernant « Le Hold-Up planétaire » de Roberto Di Cosmo.

Comme pour le précédent article, je cite des morceaux du texte en les éclairant avec 10 ans de recul. Et la suite commence de manière assez « hard »

Page 38 :

« […]Or, Microsoft se contente souvent de vendre la version bêta comme un produit final. Windows 3.0, par exemple, était pratiquement inutilisable : il fallait tout le temps redémarrer — en jargon informatique rebooter — sa machine. Et il était très difficile d’imprimer. Une honte ! Alors, Microsoft a corrigé les bugs et sorti Windows 3.1… que les utilisateurs ont, bien sûr, dû acheter à nouveau. L’éditeur de Seattle utilise ainsi très habilement ses dizaines de millions de clients de par le monde comme autant de bêta-testeurs. Et, en plus, il a l’aplomb de les faire
payer pour ce « privilège » ! D’ailleurs, cela continue : la version bêta de Windows 98, disponible au printemps dernier à certains salons informatiques, coûtait 30 dollars. Qu’on fasse payer une version bêta inutilisable, c’est du jamais vu dans l’industrie du software ![…] »

Doit-on rajouter avec le recul du temps un certain Windows Millenium ou plus récemment un certain Windows Vista et de son bug qui rendait la copie de fichiers atrocement lente ?

Continuer la lecture de « Le hold up planétaire : 10 ans après – partie 2 »

Le hold up planétaire : 10 ans après – partie 1

Je ne prétends pas avoir la culture de Roberto Di Cosmo, mais il me semble intéressant de faire le point sur cette oeuvre phare sur l’informatique personnelle et l’envie de Microsoft d’en faire son jardin. Le texte est récupérable sans aucun problème à cette adresse : http://www.pps.jussieu.fr/~dicosmo/HoldUp/

Je me contenterais de quelques remarques sur quelques points cruciaux évoqués par Roberto Di Cosmo, et de voir les différences 10 ans après. Il faut se souvenir quand le texte est sorti, MS-Windows 98 venait de sortir.

Continuer la lecture de « Le hold up planétaire : 10 ans après – partie 1 »

Y a pas à dire, c’est de l’alpha !

Alors que ma cafetière moka – ou cafetière à l’italienne – est en train de chauffer pour remplir mon mug de geek « homo informaticus« , j’ai eu l’idée de vouloir voir à quoi ressemble actuellement la future distribution Ubuntu Linux Intrepid Ibex Alpha 2. Pré-alpha2, car la version alpha2 de cette distribution devrait sortir aux alentours du 10 juillet.

Le tout avec comme musique de fond le double album « Tommy » des Who, sorti en 1969. Une ambiance tout ce qu’il y a plus de geek 🙂

J’ai donc récupéré une iso de l’alpha1, les versions nocturnes de test étant légèrement « obèse », ou pour être plus informatiquement correct, « oversized ».

Bref, avec la machine virtuelle habituelle, j’ai lancé l’installation de la version alpha1 d’Ubuntu Linux Intrepid Ibex.

Pour la petite histoire, kvm a du mettre mis à jour, à cause d’une incompatibilité avec la pré-version du noyau linux 2.6.26 utilisé par les versions de développement d’Intrepid Ibex.

Cf le bogue 243677 pour plus d’informations.

La version alpha1 est fournie avec gnome 2.23.3. En tout cas, les dégradés de gris sont agréables, et change un peu des couleurs orangées et marrons des précédentes incarnations d’ubuntu. Reste à savoir si le thème changera complètement ou pas.

Gnome 2.23.3 sous Ubuntu Intrepid Ibex Alpha1

Quand j’ai voulu lancer l’outil de mise à jour, une mise à jour partielle m’est annoncée.

Mises à jour partielles d'ubuntu Intrepid Ibex

Après avoir modifié la source des dépots, et lancé une mise à jour en ligne de commande, j’ai pu voir que certains de paquets annoncés comme non disponible l’était finalement.

Parmis eux, un paquet étiquetté comme Xorg 7.4, alors que ce dernier n’est toujours pas sorti. Une autre préversion… En espérant que d’ici septembre prochain, Xorg 7.4 soit d’actualité 😉

xorg 7.4 ?!

Parmis les nouveautés, dans les options de démarrage disponible quand on appuie sur la touche échap (ou esc), c’est un mode qui permet de démarrer en utilisant la dernière configuration connue comme fonctionnelle. Une fonctionnalité qui doit remonter aux alentours de Windows 2000 dans le doux monde de Microsoft 😉

Options de démarrage d'Ubuntu Intrepid Ibex

Cependant, il m’est impossible de démarrer l’interface graphique. Surement un bogue lié au nouveau Xorg, ou au bogue 246269 ?

Bref, attendons pour voir la suite. Et comme la distribution ne sort qu’en octobre prochain, le problème sera corrigé d’ici là ! 🙂

Ah, la légende du formatage faisant perdre de la place sur un disque dur !

Mettons à mort cette légende urbaine. Une question sur le site Yahoo Q/R concernant la différence de capacité annoncée pour un disque dur m’a fait émettre cette réponse :

Le problème vient d’une définition. L’ordinateur est la machine la plus c*nne de la création. Il ne sait manipuler que deux valeurs : 0 & 1. Donc, contrairement à l’humain qui compte en base 10 (0 à 9), l’ordinateur compte en base 2.

De l’unité de base, octet, on en déduit :

Le Kilo-Octet : 2^10 octets = 1024 octets.
Le Méga-Octet : 2^10 Ko = 1 048 576 octets
Le Giga-Octet : 2^10 Mo = 1 073 741 824 octets.

Jusqu’en 1998, on parlait des mesures ainsi, jusqu’à l’invention d’appellation spécifique.

Hors, Giga signifie 1 milliard pour l’humain. Tu as une différence de 7,374% entre le Giga humain et le Giga informatique.

(500 * 7,374) / 100 = 36,87… Donc, la différence que tu observes entre ta taille « commerciale » et la taille réellement exploitable du disque dur. Le formatage n’enlève pas le moindre octet à la taille de support.

Et pour info : 500 milliards d’octets (taille commerciale) divisée par le taille informatique du GigaOctet à savoir 1 073 741 824, cela donne :

500 000 000 000 / 1 073 741 824 = 465,661287308

Donc, la preuve est faite : aucun octet n’est perdu par le formatage.

En effet, en 1998, il a été décidé que l’on parlerait d’unité spécifique, les KiO (pour KibiOctet), MiO (pour MibiOctet), GiO (pour GibiOctet)… Mais faire disparaitre plusieurs décennies d’habitude d’appellation… Bon courage ! 🙂

A quand l’explosion de la Bulle 2.0 ?

Je me souviens de l’internet d’avant la première bulle, celle de 2000-2001. Et certains éléments me font penser que la Bulle 2.0 va pas tarder à éclater.

C’est le blog de Tristan Nitot qui m’a mis un peu la puce à l’oreille. Depuis des mois, les sites « web 2.0 » sont en train de souffrir : essoufflement de Second Life (quasiment plus aucune nouvelle de ce monde virtuel depuis des mois, ou presque), respect de la vie privée sur Facebook proche de moins l’infini.

J’ai fréquenté durant quelques mois le site Yahoo Questions Réponses, mais je n’y vais plus depuis plus d’un mois : les personnes semblent incapables d’utiliser la barre de recherches de questions), et on peut répondre 10 fois par jour à des questions comme : « quel est le meilleur antivirus gratuit », etc…

Le seul intérêt du web 2.0, finalement, ce sont les wikis… Et aussi des sites comme Dailymotion ou youtube. Le reste, du vent financé par de la pub…

L’explosion de la Bulle 2.0 sera un bien… On y verra plus clair sur la toile après cela 😉