Une nouveauté visuelle de Mozilla Firefox 4.0beta6 : un bouton « arrêt, rechargement, chargement » tout-en-un

Alors que la 5ième béta de Mozilla Firefox est prévue pour le 7 septembre, la 6ième béta est en cours, comme l’on peut voir avec l’identifiant d’une compilation effectuée ce matin vers 10 h 30 : Mozilla/5.0 (X11; Linux x86_64; rv:2.0b6pre) Gecko/20100903 Firefox/4.0b6pre

Dans cette avant-dernière béta (7 bétas sont prévues), une nouveau graphique va simplifier la barre de tache : un bouton tout en un au niveau de la barre d’adresse, qui permet de lancer le chargement ou le rechargement, voire d’arrêter le chargement d’une page en cours.

Une image valant mieux que mille mots, voici où se trouve ce bouton :

Un aperçu du bouton en fin de barre d'adresse dans Mozilla Minefield 4.0b6pre

Pour info, cet ajout d’icone, c’est le bug 544816. En ce qui concerne le « Bouton » Firefox en haut à gauche de la fenêtre, c’est le bug 585370

Dommage que Pino sente le sapin…

Mis à part le jeu de mots raté, et bien que je n’aime pas trop gwibber, il est désormais obligatoire de passer à sa version 2.31.91 pour accéder à Twitter. En effet, le service demande désormais une authentification.

Voila ce que cela donne :

autorisation pour utiliser gwibber avec Twitter

Quand à Pino, difficile de rester optimiste, lorsque l’on sait que la dernière modification du code source date du 3 juillet, et que celui-ci ne compile pas avec des versions récentes de vala…

Installer Tracker 0.9.18 sur ArchLinux

Tracker, c’est le moteur d’indexation et de recherches de fichiers de l’environnement de bureau Gnome.

Bien qu’une version 0.8.xx soit disponible, la version de développement 0.9.18 (au moment où j’écris cet article) est très facilement récupérable. Attention, comme toute version de développement, elle peut vous exploser à la figure 😉

A noter que depuis la version 0.9.16 – et uniquement en cas d’installation du logiciel en utilisant le code source (ce qui est somme toute assez courante sous des systèmes unix) – il faut installer Vala. Dans mon cas, j’ai utilisé le paquet AUR vala-devel, qui propose la version 0.9.7 du langage. Cf http://git.gnome.org/browse/tracker/tree/NEWS

Le code étant encore en développement, l’indexation semble assez longue, à moins que la lenteur constatée ne soit liée à la compilation d’une version de Minefield en même temps 😉

Un bug assez ennuyeux, pour ne pas dire qu’il facilite franchement le transit intestinal, semble que dans la version stable, tracker semble oublié le contenu qu’il a indexé, dès qu’on ferme la session 🙁

Bref, j’ai récupéré le précédent PKGBUILD, laissé à l’abandon par son créateur, et je l’ai modifié pour qu’il soit à jour, et surtout compilable.

Pour l’installer, il suffit de taper dans une console un petit : yaourt -S tracker-git

Et d’attendre en croisant les doigts 😉

Ce que l’on constate, c’est désormais que bien que l’interface n’ait que peu changé, elle est unifié quand on utilise le clic-droit sur l’icone en forme de loupe. L’entrée « courrier » est grisée. Cela doit être lié à la non-utilisation de ma part du logiciel de courrier Evolution, client officiel de Gnome.

tracker-menu

Sinon, l’interface de recherche est toujours aussi claire. Et aussi complète 😉

une recherche dans tracker

Et comme disait la publicité pour un fabricant de compatible PC dans les années 1980-1990 : « A suivre ! »

Petite astuce pour Xorg-Server 1.9 et les pilotes propriétaires nVidia

La version 1.9 de Xorg-Server vient d’être rendu disponible sur Archlinux. Si on utilise le pilote propriétaie nVidia, il peut y avoir un problème de lancement de Xorg.

En me basant sur des infos trouvé sur le paquet AUR xorg-server-dev, il faut rajouter le fichier 10-ServerFlags.conf dans /etc/X11/xorg.conf.d/ avec le contenu suivant :

Section « ServerFlags »
Option « IgnoreABI » « True »
EndSection

Et normalement, après la mise à jour de Xorg-server en version 1.9, aucun problème 😉

v8 ou Nitro… Lequel des deux est le plus rapide et le plus respectueux de JavaScript et de ses normes ?

Dans un article récent, je parlais du progrès fait par la pré-beta5 de Mozilla Firefox 4.0, alias Minefield.

J’ai voulu voir où en était les deux autres grands noms des moteurs de rendu du logiciel libre, à savoir Chromium (et son moteur de Javascript v8), et Webkit (et son moteur de Javascript Nitro).

J’ai donc fait compilé les deux via AUR, aussi bien pour chromium-browser-svn et webkitgtk-svn. En sachant que pour le second, je ne l’ai pas installé, histoire d’éviter des conflits avec les logiciels de ma machine.

La compilation du code source de Chromium demande pas mal d’espace… 4,5 Go environ…


[fred@fredo-arch chromium-browser-svn]$ pwd
/home/fred/download/chromium-browser-svn
[fred@fredo-arch chromium-browser-svn]$ du -sh src/
4,5G src/

Webkit est quant à lui, largement moins gourmand : à peine 720 Mo.


[fred@fredo-arch webkitgtk-svn]$ pwd
/home/fred/download/webkitgtk-svn
[fred@fredo-arch webkitgtk-svn]$ du -sh src/
722M src/

Une fois les deux logiciels compilés, j’ai utilisé v8 benchmark, sputnik (pour vérifier le niveau de compatibilité avec les normes définies du langage javascript), et html5test, pour finir, histoire de voir le niveau d’avancement de ce nouveau standard du langage html.

Chromium, qui se définit comme une version 7.0.501 (7ième version, déjà, en l’espace de quoi, deux ans ?), explose largement le score au niveau du Javascript… 4961 points, soit 4,45 fois plus rapide que Mozilla Firefox 4.0b5pre… Autant dire que la Fondation Mozilla a de la marge.

Score de v8 avec Chromium

Coté respect des normes javascript, le score est plutôt bon : 5109/5246, soit un niveau de respect de… 97,38%.

Score de Sputnik avec Chromium

Enfin, en ce qui concerne html5test, Chromium fait mieux que Mozilla Firefox, avec un score de 222 points et 10 points de bonus.

Score de html5test avec Chromium

En ce qui concerne Webkit, j’ai utilisé l’outil GtkLauncher, qui offre une interface basique pour Webkit.

[fred@fredo-arch Programs]$ pwd
/homefred/download/webkitgtk-svn/src/webkit-build/Programs
[fred@fredo-arch Programs]$ ./GtkLauncher &

Le score du moteur de Javascript bien que moindre que celui de v8 reste honorable : 2984 points au benchmark v8, soit 2,67 fois le score de Mozilla Firefox 4.0b5pre. On comprend pourquoi la Fondation Mozilla veut intégrer Nitro dans son code source 😉

Score de v8 avec Webkit

Coté sputnik, le score est vraiment bon : 5069/5246, soit un niveau de respect de 96,62%

Score de Sputnik avec Webkit

Enfin, en ce qui concerne html5, le score est inférieur à celui de Mozilla Firefox et de Chromium, avec seulement 195 points et 12 points de bonus.

Score de html5test avec Webkit

J’allais oublier, le score de Mozilla Firefox 4.0b5pre pour sputnik : 4978/5246, soit un niveau de respect de 94,89%

Score de Sputnik avec Mozilla Firefox 4.0b5pre

Mis à part la vitesse d’exécution, le respect du html5 et des normes javascript sont une marque de fabrique de moteurs de rendu libre. Les moteurs de rendus non-libre ? Je ne saurais dire, je ne les utilise pas 😉

Mozilla Firefox 4.0b5pre : encore du progrès ?

Il y a une quinzaine de jours, je parlais d’une préversion de la 4ième béta de Mozilla Firefox 4.0. Désormais, on peut penser que la 4ième béta ne saurait tarder, étant donné que l’identifiant est le suivant :

Build identifier: Mozilla/5.0 (X11; Linux x86_64; rv:2.0b5pre) Gecko/20100819 Minefield/4.0b5pre

Coté test, n’ayant pas encore eu l’occasion de tester sunspider, je ne ferais que citer les chiffres brut, en faisant une différence entre les deux versions, séparées de 15 jours. La version de Minefield a été compilée environ 15 minutes avant la publication de l’article :

html5test.com : on arrive à un score de… 214 points… 14 points de mieux, ce qui est franchement pas si mal que cela 🙂

214 points au test html5 - Minefield 4.0b5pre

v8, test de vitesse de javascript : on passe de 1035 à 1114… Une progression de… 8%… Pour info, ma machine est propulsée par un AMD Athlon(tm) II X2 215 Processor (qui tourne de 800 à 2700 Mhz).

1118 points à V8 - Minefield 4.0b5pre

Bon, on est loin des scores d’un Chromium, mais le progrès est présent 😉

Si vous aimez les interviews de geeks…

Alors jeter un oeil sur cet article de geekbooster, qui répertorie les 50 premières interviews, dont celle de votre serviteur.

Parmi les 50, voici mon top 3…euh 5. Chronologiquement :

  1. Sebastien Bilbeau, créateur d’un planet qui devient un planet-ubuntu bis à long terme… Ah, les dangers de la monoculture en informatique, même libre…
  2. Korben pour ses très bons articles.
  3. Webynux… Car cela fait du bien de ne pas lire uniquement linuxfr 🙂
  4. La Geekette… Ben, ouais, faut bien des répresentantes du beau sexe !
  5. Le MAITRE : Cyrille Borne… Pas besoin de préciser pourquoi 😉

Bonne lecture. Et la liste des 50 interviews :

Avril

Mai

Juin

Juillet

Août

Victime de la malédiction de « frugal-amon » ?!

Hier soir, ayant réussi à réparer mon portable – à vrai dire une sorte de feeling m’a dit : tente ta chance et rallumes-le – j’ai voulu remplacer la distribution ArchLinux qui s’y trouvait dessus par une frugalware linux. Pourquoi ? Pour avoir les deux distributions rolling release sur mon matériel informatique.

J’ai donc appliqué la méthode qui – normalement – fonctionne. Installation du strict minimum, et ensuite on rajoute Xorg, le serveur graphique correspondant, etc… Bref, la mise en route en suivant les conseils du wiki de post-installation.

Sauf – et ce doit être encore ma malchance habituelle – je suis tombé sur un bug qui doit être très difficilement reproductible : certains des principaux paquets de Gnome, à savoir libgnome et gnome-vfs mettait jusqu’à 18 minutes pour s’installer…

Selon Bouleetbil sur le canal irc #frugalware.fr, c’était lié à un problème de gconftool-2… Mais pourquoi a-t-il fallu que je tombe dessus lors d’une installation sur une vraie machine alors que le bug n’avait pas pointé le bout de son nez lors de mes tests dans une machine virtuelle qemu, la veille ?

Résultat des courses… Excédés par ce bug – il restait encore quelque chose comme 140 paquets à installer après libgnome – j’ai installé une archlinux dessus…

A croire que je dois avoir un don pour tomber sur ce genre de bug…

Utiliser une version de développement de Gnash avec Archlinux.

Même si la technologie Adobe Flash est une horreur, il faut bien avoir un logiciel pour lire les fichiers flash sur la toile. Du moins, le temps que le html5 prenne son envol.

Comme je l’ai annoncé récemment, gnash qui semble bien mal en point semble continuer à viser l’avenir, et pour se faire, ils viennent de quitter l’outil de suivi de code source Bazaar pour git.

Dans le dépot tiers qu’est le Arch User Repository, on trouve un sacret paquet de versions pour gnash (plus ou moins périmées et / ou obsolètes).

AUR et gnash... Bon courage !

Voulant avoir une version qui utilise git, j’ai donc pris la version gnash-trunk-bzr-1.3, puis ayant recopié une partie du code source du PKGBUILD de vlc-git, je suis arrivé à obtenir un PKGBUILD fonctionnel, que voici ci-dessous :

# Contributor: Carlos Sanchez
# Maintainer for Parabola GNU/Linux: Omar Botta
# Contributor: Frederic Bezies
#
# Based on work made by Carlos Sanchez
#
pkgname=gnash-trunk-git
pkgver=20100813
pkgrel=1
pkgdesc= »Gnash is the GNU SWF Player based on GameSWF. Development version based on git »
arch=(‘i686’ ‘x86_64’)
url= »http://www.gnu.org/software/gnash/ »
license=(‘GPLv3+’)
makedepends=(‘git’ ‘automake’ ‘autoconf’ ‘gettext’ ‘libtool’)
depends=(‘agg’ ‘atk’ ‘libxml2’ ‘curl’ ‘ffmpeg’ ‘boost’ ‘pango’ ‘libxi’ ‘gstreamer0.10’ ‘gstreamer0.10-base’ ‘gstreamer0.10-ffmpeg’ ‘gstreamer0.10-base-plugins’ ‘gstreamer0.10-good-plugins’ ‘gstreamer0.10-bad-plugins’ ‘gstreamer0.10-ugly-plugins’)
provides=(gnash-common gnash-gtk)
conflicts=(gnash-common gnash-gtk gnash-trunk-bzr)
replaces=(gnash-common gnash-gtk)
md5sums=(‘8fdf50aaf01d00ccd9d5aed84abe25ca’)

_gitroot=’git://git.sv.gnu.org/gnash.git’
_gitname=’gnash’
_buildir=${_gitname}-build

build() {
cd ${srcdir}

msg ‘Connecting to GIT server…’

if [ -d ${_gitname} ]; then
cd ${_gitname} && git pull origin
cd ..
else
git clone ${_gitroot}
fi

msg ‘GIT checkout done or server timeout.’

if [ -d ${_buildir} ]; then
msg ‘Cleaning previous build…’
rm -rf ${_buildir}
fi

git clone ${_gitname} ${_buildir}
cd ${_buildir}

msg ‘Generating necessary files…’

chmod +x autogen.sh
./autogen.sh
./configure –prefix=/usr \
–enable-renderer=agg \
–enable-gui=gtk \
–enable-sound=sdl \
–enable-media=gst \
–with-plugindir=/usr/lib/mozilla/plugins \
–disable-kparts3 \
–disable-kparts4 \
–disable-cygnal || return 1

make || return 1

make DESTDIR= »$pkgdir » install || return 1
make DESTDIR= »$pkgdir » install-plugins || return 1
}

J’ai proposé le paquet sous le nom de gnash-trunk-git.

Et voila le résultat, j’ai pris la publicité pour la Renault 21 qui faisait d’énorme clin d’oeil à la série de Patrick McGoohan, « Le Prisonnier ».

Gnash-trunk-git en action :)

Un simple yaourt -S gnash-trunk-git permettra d’installer le logiciel sous Archlinux.

Je pense que c’est assez facilement adaptable pour Frugalware. Faudra juste que j’essaye 🙂

En vrac’ rapide et libre.

Pour commencer ce jeudi, un petit en vrac’ rapide et libre.

  • Mozilla Firefox 4 vient d’avoir sa 3ième béta. Amélioration au niveau du javascript, gestion des écrans tactils sous MS-Windows 7, suite du développement de l’interface « tabs on top », ce qui est finalement agréable. La liste des bogues corrigées est disponible ici. Et est disponible en 34 langues. Cependant, cela reste une béta, donc pour utilisateurs qui ne craignent pas de voir leurs machines transformées en bombe H 🙂
  • La deuxième RC de la Frugalware Haven est disponible depuis quelques jours. Dommage que ce soit uniquement en i686 🙂
  • Même si le projet gnash tourne au ralenti, cela ne l’empêche pas de préparer sa nouvelle version, la 0.8.8. D’ailleurs, il semblerait que le projet laisse tomber bazaar au profit d’un certain git 😉
  • Enfin, mais pas des moindre, la sortie de KDE SC 4.5.0.  Manque à l’appel KDE-PIM qui viendra avec la révision 4.5.1.

Gwibber 2.31.3, la version qui vous fera de nouveau aimer Gwibber ?

Après une période de froid qui m’a fait découvrir Pino – qui commence un peu à sentir le sapin, avec un mois sans le moindre changement au niveau du code source  – avec Gwibber qui a commencé avec l’ajout de la très lourde technologie DesktopCouch.

Or, fin juillet est sorti la version 2.31.3, une étape avant une future version 3.0 du logiciel. Et même si la liste des changements est minime, elle est très intéressante :

– Move backend storage from desktopcouch to sqlite
– Don’t scroll to the top on every refresh (LP: #327172)

Ce qu’on pourrait traduire par :

– Remplacement du stockage des données de desktopcouch vers sqlite
– Ne pas remonter en haut à chaque rafraichissement (LP: #327172)

Oui, DesktopCouch est « abandonné »… J’ai donc jeté un oeil sur le paquet AUR de la version 2.31.2, puis je l’ai adapté, en rajoutant le logiciel python-oauth.

Voici le PKGBUILD en question :

# Contributor: garrett18 paolo

pkgname=gwibber
pkgver=2.31.3
pkgrel=1
pkgdesc= »an open source microblogging client for GNOME »
url= »https://launchpad.net/gwibber »
license=(‘GPL’)
arch=(‘i686’ ‘x86_64’)
depends=(‘gnome-python-desktop’ ‘dbus-python’ ‘gnome-python’ ‘python-notify’ ‘python-simplejson’ ‘python-egenix-mx-base’ ‘pywebkitgtk’ ‘python-distutils-extra’ ‘python-imaging’ ‘pyxdg’ ‘python-feedparser’ ‘python-oauth’ ‘python-mako’ ‘python-pycurl’ ‘libwnck’)
conflicts=(‘gwibber< =1.0RC1’ ‘gwibber-bzr’ ‘gwibber-microsoft-bzr’ ‘gwibber-sweston-bzr’ ‘gwibber-trunk-bzr’ ‘gwibber2.0’)
replaces=(‘gwibber<=1.0RC1’ ‘gwibber-bzr’ ‘gwibber-microsoft-bzr’ ‘gwibber-sweston-bzr’ ‘gwibber-trunk-bzr’ ‘gwibber2.0’ ‘gwibber’ ‘gwibber-new’)
options=(‘!libtool’)
source=(« http://launchpad.net/${pkgname}/trunk/${pkgver}/+download/${pkgname}-${pkgver}.tar.gz »)
md5sums=(‘602da462e93d1d5ac75d0005adf2ce98’)

build() {
cd $srcdir/${pkgname}-${pkgver}
python setup.py install –root=${pkgdir} || return 1
}

Et l’obligatoire capture d’écran…

Gwibber 2.31.3 avec Archlinux...

Y a pas à dire, mais Gwibber m’en aura fait voir de toutes les couleurs… Maintenant, reste à savoir combien de temps le logiciel fonctionnera… Et si Pino 0.3 tiendra ses promesses… S’il sort un jour 🙁

Mozilla Firefox 4.0b4pre : du progrès ;)

Etant donné que l’identifiant est désormais, Mozilla/5.0 (X11; Linux x86_64; rv:2.0b4pre) Gecko/20100804 Minefield/4.0b4pre , ce qui annonce une sortie proche de la 3ième béta de Mozilla Firefox 4.0, j’ai voulu voir le niveau des tests geekiens que sont html5test ou encore le benchmark v8.

200 points au test html5test

v8 benchmark - 1035 points

Ce qui n’est pas si mal que cela, côté progrès, surtout au niveau de l’interprétation du Javascript.

Rajout à 22 h 19 : voici le résultat de SunSpider : 642 ms… Epiphany (basé sur webkit) arrive à 472 ms sur la même machine.

642 ms au test sunspider

Un autre GNU/Linux pour Madame Michu : Ubuntu 10.04 LTS ;)

Cet article est la suite du précédent, où on peut encore faire plus simple pour l’utilisateur débutant. Déjà que Fedora est vraiment largement plus simple que l’image que l’on peut se faire de la distribution GNU/Linux, Ubuntu pousse encore le bouchon plus loin.

Je me suis contenté de récupérer une image ISO de la Ubuntu 10.04 pour 64 bits. Et de la lancer dans une machine virtuelle, donc les lignes de commandes suivantes :


[fred@fredo-arch ISO à tester]$ qemu-img create -f raw disk.img 64G
Formatting 'disk.img', fmt=raw size=68719476736
[fred@fredo-arch ISO à tester]$ kvm64 -hda disk.img -usb -cdrom ubuntu-10.04-desktop-amd64.iso -boot d &

Après le lancement de l’installateur qui ne demande que quelques infos de base (la langue d’installation, le fuseau horaire ou encore un compte utilisateur de base), on passe à l’installation, puis au redémarrage qui demande à l’utilisateur de s’identifier… Que c’est complexe pour Madame Michu…

Ensuite, les mises à jour arrivent toutes seules et demande l’autorisation de s’installer… Sans la moindre ligne de commande…

Continuer la lecture de « Un autre GNU/Linux pour Madame Michu : Ubuntu 10.04 LTS 😉 »

Installons et utilisons une Fedora 13 sans la moindre ligne de commande. Ou GNU/Linux pour Madame Michu…

Une idée reçue veut qu’une distribution linux passe par l’utilisation forcée de la ligne de commande (horreur suprême, quoique quand on voit le calvaire d’installation de logiciels sous Windows, hein… )

C’est ce qu’on pourrait appeller le syndrome de Mme Michu (désolé pour les personnes portant ce patronyme avec cette écriture, qui ne serait que 3 en France, si on en croit les Pages Blanches) qui ne veut pas se prendre la tête à apprendre à utiliser un ordinateur. Comme disait JM Morandini dans la préface de son deuxième livre, « L’enfer du décor » :

[…]
De vous, je sais que vous êtes la fameuse ménagère de moins de 50 ans. Celle que courtisent tous les publicitaires et que tous les producteurs et animateurs rêvent de conquérir. Selon les statistiques vous êtes 10,5 millions de Françaises agées de vingt-cinq à cinquante ans qui décidez des achats de votre foyer. Plus de 10 millions de Madame Michu.
[…]

Bref, les seules lignes de commande concerne le lancement de la machine virtuelle habituelle :


[fred@fredo-arch ISO à tester]$ qemu-img create -f raw disk.img 32G
Formatting 'disk.img', fmt=raw size=34359738368
[fred@fredo-arch ISO à tester]$ kvm64 -hda disk.img -cdrom Fedora-13-x86_64-Live.iso -usb -boot d &

J’ai donc décidé de montrer qu’on pouvait installer une distribution GNU/Linux (la Fedora 13), la mettre à jour et la personnaliser sans la moindre ligne de commande.

L’installateur, avec les options par défaut. Le seul moment où le clavier est utilisé, c’est pour entrer le mot de passe administrateur et la création d’un compte utilisateur.

Il est vrai que pour Madame Michu, lui faire comprendre qu’un utilisateur de base ne doit pas avoir la possibilité de faire tout et n’importe quoi doit dépasser son niveau de compréhension…

Les mises à jours et autres correctifs se passent en mode graphique, même si deux vagues de mises à jour sont nécessaires.

Il est vrai que pour Madame Michu, lui faire comprendre qu’un logiciel est un outil vivant qui est modifié constamment et qui doit être mis à jour doit dépasser son niveau de compréhension…

Continuer la lecture de « Installons et utilisons une Fedora 13 sans la moindre ligne de commande. Ou GNU/Linux pour Madame Michu… »

Frugalware 1.3rc1 64 bits… Où comment j’ai encore trouvé un petit bug à la c**.

Etant donné l’absence d’images ISO 64 bits pour les préversions de chaque Frugalware Linux, je suis passé par un contournement classique : une installation minimale avec la version stable, puis passage en current pour avoir une version récente utilisable.

J’ai donc récupéré avec wget l’image d’installation en ligne de la Frugalware Linux 1.2 pour processeur x86_64.

[fred@fredo-arch ISO à tester]$ wget -c http://www7.frugalware.org/pub/frugalware/frugalware-1.2-iso/frugalware-1.2-x86_64-net.iso
–2010-08-01 13:25:26– http://www7.frugalware.org/pub/frugalware/frugalware-1.2-iso/frugalware-1.2-x86_64-net.iso
Résolution de www7.frugalware.org… 88.191.250.131
Connexion vers www7.frugalware.org|88.191.250.131|:80…connecté.
requête HTTP transmise, en attente de la réponse…200 OK
Longueur: 64839680 (62M) [application/octet-stream]
Sauvegarde en : «frugalware-1.2-x86_64-net.iso»

100%[======================================>] 64 839 680 2,31M/s ds 28s

2010-08-01 13:25:54 (2,22 MB/s) – «frugalware-1.2-x86_64-net.iso» sauvegardé [64839680/64839680]

Puis j’ai créé mon environnement habituel de test : qemu avec 1500 MiO de mémoire vive, 32 GiO de disque virtuel.


[fred@fredo-arch ISO à tester]$ qemu-img create -f raw frug.img 32G
Formatting 'frug.img', fmt=raw size=34359738368
[fred@fredo-arch ISO à tester]$ kvm64 -hda frug.img -cdrom frugalware-1.2-x86_64-net.iso -boot d &

Pour mémoire, kvm64 est un raccourci pour :


alias kvm64='qemu-system-x86_64 -enable-kvm -localtime -soundhw all -k fr -m 1500 -net user -net nic,model=rtl8139'

Coté installation, j’ai utilisé le partionnement habituel :

Ensuite, j’ai installé le minimum.

L’installation se déroule sans problème. Une fois l’installation terminée, c’est à ce moment précis que j’ai eu droit à un vilain bug.

Toute tentative de mise à jour me mettait le système en l’air. Après en avoir discuté avec un des principaux codeurs de la Frugalware Linux, il s’avère que c’est l’absence d’une dépendance dans libarchive qui mettait tout en l’air !

D’ailleurs, des notes de pré-publication concernant le passage de la Frugalware Linux 1.2 vers la 1.3 indique la marche à suivre concernant pacman

Tout est résumé techniquement dans ce message de la liste de publipostage de la Frugalware Linux.

Ensuite, j’ai suivi le tutoriel de post-installation. Tutoriel en cours de révision, histoire de prendre en compte le nouvel Xorg entre autre.

Donc, en attendant, il faut penser à rajouter :


xorg-server
xf86-video-cirrus

pour avoir un xorg fonctionnel dans qemu. Sans oublier pour avoir la bonne résolution, le fichier 50-monitor.conf comme je l’avais déjà expliqué dans un ancien article : http://frederic.bezies.free.fr/blog/?p=3922

Continuer la lecture de « Frugalware 1.3rc1 64 bits… Où comment j’ai encore trouvé un petit bug à la c**. »