Adieu Ubuntu, mon vrai premier amour linuxien…

Depuis hier soir, je suis un utilisateur comblé et heureux d’ArchLinux 64 bits. Même s’il m’a fallu près de 4 heures entre le début de l’installation et le lancement d’un firefox 3.0 pré-béta3 compilé maison.

Hier, vers 17 h 50, j’ai inséré le CD « core » (150 Mo environ) contenant l’image de démarrage et d’installation de la Arch Linux.

18 h 05 : l’installation – assez simple – se termine. 12 minutes, et la mise à jour préliminaire est terminée. Mais il reste encore pas mal de chose à installer : Xorg, le pilote propriétaire Nvidia, Gnome, OpenOffice.org, Gimp pour ne citer que les premiers qui me viennent à l’esprit.

18 h 50 : j’ai pu installé Xorg, le pilote Nvidia et Gnome, sans oublier les outils pour gérer mon imprimante HP Photosmart C3180.

Pour cela, il faut installer Hplip. Et pour le scanner ?

Deux étapes. Après avoir entrer :

# pacman -S hplip pyqt

  1. Entrer echo « hpaio » >> /etc/sane.d/dll.conf
  2. Ajouter le groupe lp à l’utilisateur : # gpassword -a nom utilisateur lp

Pour l’installation de Gnome : http://wiki.archlinux.org/index.php/GNOME

19 h 45 : après avoir installé les derniers outils manquant, j’ai galéré environ 45 minutes pour me configurer Compiz-Fusion…

En effet, il faut entrer les lignes :

Option "AddARGBVisuals" "True"
Option "TripleBuffer" "true"
Option "AddARGBGLXVisuals" "True"

Dans la section « device » du fichier /etc/X11/xorg.conf

Et surtout, ne pas oublier de rajouter :

Section "Extensions"
Option "Composite" "Enable"
EndSection

à la fin du même fichier. En quittant la session de travail, on tue Xorg avec la combinaison ctrl + alt + retour arrière.

Cependant, il manquait les outils de gestion de l’heure, des droits utilisateurs – entre autre – de Gnome. Bien qu’un paquet tout prêt fut disponible sur le dépot « community », ce n’était que pour la version i686 de la Arch Linux et non pour ma version 64 bits 🙁

J’ai alors été récupérer les fichiers nécessaires, à savoir System-tools-backends et Gnome-system-tools

J’ai lancé ensuite la compilation / installation en root des deux avec la commande makepkg -i.

Un redemarrage plus tard, les outils étaient fonctionnels.

Coté taille ? A vrai dire, comme la arch est assez « mécano », on installe ce qu’on veut. A partir des 125 Mo de l’installation de base, sur les 7500 Mo de la partition root, il me reste :

[fred@fredo-arch ~]$ df -h
Sys. de fich. Tail. Occ. Disp. %Occ. Monté sur
/dev/sda3 7,3G 2,9G 4,0G 42% /
none 754M 0 754M 0% /dev/shm
/dev/sda1 251M 12M 227M 5% /boot
/dev/sda4 136G 13G 117G 10% /home

Il ne faut pas oublier que j’ai installé sur la base en question :

Ce qui est quand même pas si mal que cela. Coté vélocité ? Du bip à l’écran de connexion : 30 secondes environ. De l’écran de connexion au bureau gnome utilisable : 25 secondes, car il faut lancer Compiz-Fusion…

Et dire qu’il faut compter pas loin de 45 secondes pour la première étape sous Ubuntu 7.10… Et près de 70 secondes avec une Fedora 8… Maintenant, je ne cracherais pas sur la Ubuntu qui m’a permis – et aussi à de nombreuses autres personnes – d’avoir un linux à visage humain… Et fonctionnant directement.

Arch Linux me permet de combler deux besoins : une distribution stable et assez à jour coté versions de logiciels… Sans avoir à passer 8 jours à tout recompiler.

Ajout à 14 h 30 : l’indispensable capture d’écran 😉

Gnome avec Archlinux

Les deux points qui ont bloqué ma migration vers la Arch Linux

Deux points génants, mais franchement bloquants.

  • L’impossibilité de faire reconnaitre et fonctionner le scanner de mon Imprimante HP Photosmart C3180, alors que j’ai bien ajouté le groupe scanner à mon utilisateur
  • ‘impossibilité de faire reconnaitre et fonctionner mon baladeur numérique Samsung YP-U3 🙁

Si quelqu’un peut m’aider à trouver les solutions pour ses deux points précis, qu’il / elle me le dise…

Vers la migration ? Suite.

Bon, l’installation est faite, et j’ai réussi à faire fonctionner le son, mais impossible de débloquer la « sourdine » de Gnome au démarrage.

Parmis les premiers points positifs :

  • Légèreté de l’ensemble
  • La quasi-totalité de l’environnement de compilation d’un logiciel comme mozilla est disponible presque « out-of-the-box »
  • Le noyau 2.6.23.9 après avoir effectué la mise à jour
  • Flash installé sans trop de prise de tête avec nsPluginWrapper

Points négatifs :

  • Pas d’outils de gestions des groupes de l’utilisateur 🙁
  • L’outil de gestion d’imprimante semble absent (?)
  • La « nouvelle hiérarchie » des dossiers (Documents, Musique, etc…) semble être absente de la version Gnome d’Arch Linux.
  • La corbeille directement sur le bureau !
  • Pas d’interface graphique pour l’outil « Pacman »

Je suis en train de faire recompiler un firefox 3.0 pré-béta3 dans la machine virtuelle sous Arch Linux. Si la compilation passe, un grand pas sera fait vers une potentielle migration…

Vers l’installation d’une Arch Linux ?

Bien qu’aimant la distribution Ubuntu Linux, je suis en train d’envisager une potentielle migration vers la distribution Arch Linux.

Il est vrai que l’installation est assez rapide, et que la base technique (en comptant les fichiers de développement) ne prennent que 150 Mo environ, bien qu’on se retrouve avec un système assez basique en ligne de commande.

L’approche « mécano » de la distribution Arch Linux m’intéresse aussi beaucoup.

Je vais voir avec une machine virtuelle VMWare Server pour savoir si les logiciels que j’utilise quotidiennement sont disponible et / ou compilable facilement.

Des conseils pour une potentielle migration ? Merci !

Vive Miro ;)

Je ne parle pas du peintre espagnol, mais du logiciel anciennement connu sous le nom de Democracy Player.

En effet, grâce à Miro, il est possible d’avoir facilement accès à des chaines de télévision « classique » ou uniquement celle de l’internet.

Je sais, c’est un logiciel connu, mais il me permet d’avoir le Zapping de C+ (quelle institution !), ou encore Groland en différé. Sans oublier les quelques rares émissions ou chroniques intéressantes de chaine du satellite.

L’installation sur Ubuntu Gutsy Gibbon est assez simple : On rajoute le dépot de Miro dans Synaptic, et on installe le logiciel 😉

Miro sous Ubuntu Linux avec le zapping en fond.

Cerise sur le gateau : le logiciel est basé sur des technologies de la Fondation Mozilla, tout comme le projet Songbird.

Alors, pourquoi attendre ? 😉

C’est long de compiler un firefox ?

Compiler le code source de firefox, ce n’est pas trop compliqué, surtout si l’on suit les instructions fournies par le wiki des développeurs de la Fondation Mozilla.

< Mode troll de la mort qui tue, quoique…>
Même si mettre en place l’environnement de compilation sous des Unix (Linux, BSD libres, Solaris et MacOS-X) est largement plus simple que sous Windows 😉
</ Mode troll de la mort qui tue, quoique…>

Bref, une fois l’environnement de compilation mis en place, et le code source récupéré via CVS, on peut utiliser le .mozconfig suivant (Attention, fichier adapté pour la compilation du tronc, ou du code de la future version Beta 1 de Firefox).

Si vous désirez récupérer le code de Firefox 3.0 beta 1 pour le compiler, en gardant à l’esprit que ce n’est toujours qu’une version candidate à la version beta 1 officielle.

cvs co -r FIREFOX_3_0b1_RELEASE mozilla/client.mk mozilla/browser/config

Ensuite, on copie le .mozconfig suivant dans le répertoire .mozilla :

# See http://www.mozilla.org/build/ for build instructions.
#

export MAKEOPTS= »-j2″

. $topsrcdir/browser/config/mozconfig

# Options for ‘configure’ (same as command-line options).
ac_add_options –enable-optimize= »-Os -w -pipe »
ac_add_options –disable-debug
ac_add_options –disable-tests

ac_add_options –enable-default-toolkit=cairo-gtk2

ac_add_options –enable-strip
ac_add_options –disable-updater
ac_add_options –disable-mochitest

On récupère le code source :

make -f client.mk checkout

Enfin, on fait une copie du code source récupéré :

cd ..
tar cvf moz-fox.tar mozilla/ ; bzip2 -vv9 *.tar

On retourne dans le répertoire du code source, et on lance la compilation en chronométrant l’ensemble :

cd mozilla
time make -f client.mk ; make -C browser/installer

Une fois la compilation finie, on trouvera un fichier .zip ou .tar.bz2 contenant le firefox recompilé ne demandant plus qu’à être testé 😉

Pour donner un exemple : AMD Sempron 3100+ épaulé avec 1,5 Go de mémoire vive, gcc 4.2 et Ubuntu Linux 7.10 AMD64 :


real 46m28.493s
user 36m30.177s
sys 4m10.656s

Pour le support du compilateur gcc 4.2, j’ai rajouté les lignes suivantes dans le .mozconfig :


export CC=gcc-4.2
export CXX=g++-4.2

Je sais que c’est long, mais au moins, on voit le travail nécessaire pour la compilation d’un navigateur récent et au code moderne 😉

Y a pas quelque chose qui cloche ?

Désirant récupérer l’image iso du liveCD Fedora 8 x86_64 (version gnome), j’ai lancé le client bittorrent fourni avec mon ubuntu 7.10 AMD64.

Et je constate comme un léger bug :

bug de la récupération du fichier iso de la fedora 8 live (gnome) x86_64

Bug du client ? Bug du fichier torrent ?!

En tout cas, c’est étrange 😉

Fluxbuntu… Une *buntu légère, mais légère ;)

Dans la série des quelque chose-« buntu », Fluxbuntu 7.10 (bien qu’encore en version release candidate) est le dernier né. Comme son nom l’indique, il se base sur le très léger Fluxbox 1.0.

les mots clés : LPAE = Lightweight (léger en poids), Productive (pas besoin de traduire), Agile (ici non plus), Efficient (efficace).

Le but de cette distribution : être encore plus légère que Xubuntu, et permettre à des machines ayant au moins une quarantaine Mo de pouvoir utiliser un linux, et une distribution ubuntu, donc un noyau récent. Même s’il semble que 64 Mo soit le minimum réaliste coté utilisation 😉

Cf http://wiki.fluxbuntu.org/index.php?title=FAQ

Parmis les logiciels proposés : Abiword (pour le traitement de texte), Gnumeric (comme tableur), Kazehakase (comme navigateur web, basé sur Gecko), Claws (comme client courrier). Seul Pidgin fait exception à cette politique de logiciel léger 😉

Des logiciels très légers donc. Tout comme l’ISO de la version RC qui ne pèse que 320 Mo environ. Fluxbox est un vrai plaisir à l’utilisation. 4 bureaux virtuels sont disponibles, et on peut facilement aller d’un à l’autre, soit en déplaçant une fenêtre, soit en le sélectionnant dans la barre du bas.

L’explorateur de fichier est Rox Filer, qui se base de l’explorateur du RiscOS. Pour interagir avec l’environnement (et lancer certains programmes), le clic droit sur le fond de bureau vous fait accéder au menu, un peu comme sous d’autres environnement comme Windowmaker.

Sur le plan interface graphique, l’écran de démarrage change un peu. Car au lieu de la traditionnelle barre d’avancement, on a droit au logo de la fluxbuntu qui s’affiche. L’écran de connexion est purement et simplement magnifique. Tout comme le fond d’écran.

L'écran de chargement de Fluxbuntu

L'écran de connexion de Fluxbuntu

Fluxbuntu avec un terminal et Kazehakase en action.

Seul hic : l’installation en mode texte pour le moment. Ma conclusion est simple : un bijou, si vous n’aimez pas l’interface de Xfce comme celle de la Xubuntu.

Le 64 bits est utilisable sous Linux…

Si l’on regarde la quasi-totalité des ordinateurs vendus de nos jours, que ce soit des PC handi…équipés de Windows ou des Macs, les processeurs utilisés sont des 64 bits, utilisant les extensions AMD64 (même les processeurs Intel, ce dernier ayant repris les extensions développés par l’ennemi AMD en les renommant EMT64).

Or, les Windows fournis, souvent Windows Vista, c’est une version 32 bits, et non une 64 bits qui est fournie. L’absence de pilotes et d’autres logiciels directement en 64 bits semble en être la cause. Conséquence du modèle fermé de Windows ?!

Or, le monde du logiciel libre depuis environ 2 ans supporte cette architecture, même si au début, c’était encore assez artisanal, et que cela s’est franchement simplifié au fil des mois.

Or, avec des distributions récentes, la série des OpenSuSE 10.3, Mandriva 2008, des (K/X/Ed)Ubuntu 7.10, utiliser du 64 bits est aussi simple que d’utiliser une distribution 32 bits.

Le FUD habituel des détracteurs est en gros composé de deux arguments : pas de flash et pas de java. Il suffit de fouiller un peu sur les forums d’ubuntu-fr pour tomber dessus…

C’est faux, et voici comment utiliser ces deux technologies sous les distributions AMD64. Je parle pour la famille des ubuntu que je connais par habitude d’utilisation, utilisation qui remonte à l’époque de l’Edgy Eft (alias Ubuntu 6.10).

Vous avez besoin de flash ? Les codeurs de la distribution ont pris l’outil NSPluginWrapper (Merci Gwenole Beauchesne pour ce petit bijou) et l’ont utilisé pour créer le méta-paquet flashplugin-nonfree.

On peut l’installer soit via Synaptic, soit par la simple ligne de commande suivante :

sudo apt-get install flashplugin-nonfree

Pour Java, il suffit de se référer à ce précédent article, en n’oubliant pas que le logiciel en question est encore assez expérimental.

Maintenant, donnez-moi des logiciels qui ne fonctionnent pas directement sous Linux AMD64. Logiciel pour linux, bien entendu 😉

Marre du cube qui vous donne envie de vomir ?

Il est vrai que le célébrissime cube qui permet de changer de bureau virtuel est franchement lassant, et certaines personnes pourraient souffrir de nausées à l’utilisation.

C’est surement pour cela que par défaut, Ubuntu Linux 7.10 est fourni avec l’effet Desktop Wall quand on active Compiz.

Après avoir installé Compiz Config Settings Manager – qu’on peut lancer depuis le menu Système / Préférences / Advanced Desktop Effects Settings – il suffit d’aller dans les options générales, onglet « Desktop Size » et de modifier la taille horizontale pour le nombre de bureaux désirés. 4 est déjà confortable.

J’ai enregistré une petite vidéo – en utililisant l’excellent RecordMyDesktop avec :

  • Bureau 1 : firefox (une version de développement compilée maison avec les belles illustrations, je sais c’est mal, mais comme je ne redistribue pas mes versions…) et cette page de rédaction d’article
  • Bureau 2 : thunderbird, cf ci dessus (ouille !)
  • Bureau 3 : L’outil « Deskbar Applet » en pleine action
  • Bureau 4 : Une simple fenêtre de terminal

Ok, cela a été un peu la « panique » durant quelques instants, mais j’ai vite récupéré la main 😉

Voila. A maintenant de faire votre choix 😉

Historique des Kubuntu Linux – Suite et fin.

Voici donc la deuxième partie de l’historique. Continuons avec Kubuntu 6.06.1 LTS. Basée sur le même coeur que la ubuntu 6.06.1 LTS, Gnome 2.14.1 est remplacé par KDE 3.5.2. Toujours aucune nouvelle de Firefox, ni de KOffice par ailleurs.

L’écran de connexion est toujours aussi froid, mais le fond d’écran fourni par défaut, tout en subtilité allège l’ensemble 😉

L'écran de connexion de  Kubuntu Linux 6.06.1 LTS

Les infos technique de Kubuntu Linux 6.06.1 LTS

La quatrième version de Kubuntu, la 6.10 nous propose KDE 3.5.5, en lieu et place du Gnome 2.16.1 de la ubuntu 6.10. Le look est plus « soft », plus « clinquant », au moins pour le logo. Les couleurs sont un peu plus prononcées que dans les versions précédentes, et on sent que la version est une suite un peu rapide de la Kubuntu Linux 6.06.1 LTS, comme cela fut le cas pour la Ubuntu Linux 6.10.

Les infos technique de Kubuntu 6.10

Pour en finir avec les versions « historiques » de Kubuntu Linux, voici donc la 7.04. Comme la Ubuntu 7.04, elle se base sur le noyau linux 2.6.20, x.org 7.2, et utilise KDE 3.5.6 à la place du Gnome 2.18.1 de la Ubuntu 7.04.

Les couleurs employées sont plus pastels que la version précédente, et on sent que l’équipe de Kubuntu Linux a eu le temps de fignoler cette version, comme le prouve l’accès rapide à Amarok, Kopete, Konqueror et Kontact.

Les infos techniques de Kubuntu Linux 7.04

Une question me taraude, cependant.

Pourquoi Koffice n’est pas installé à la place d’OpenOffice.org dans Kubuntu Linux ?

Etant donné que Firefox n’est pas installé par défaut, pourquoi installer un logiciel comme OpenOffice.org qui n’utilise pas les possibilités techniques de KDE ?

Historique des Kubuntu Linux – Première partie.

Après une série sur les versions historiques d’Ubuntu, voici des captures d’écran de la série des Kubuntu. L’article sera scindé en deux, vu le nombre de versions à aborder.

D’abord les versions qui ne sont plus maintenues, et dans un deuxième article, les versions récentes, à partir de la 6.06.x LTS.

J’ai utilisé VMWare Workstation 6.0.2 x86_64 (et oui, j’utilise un logiciel commercial pour une fois !) en version d’essai 30 jours, avant de peut-être m’acheter une clé d’utilisation sur le plus long terme. Tout est possible 😉

Pour les images ISO des Kubuntu 5.04 et 5.10, j’ai utilisé le site : http://old-releases.ubuntu.com/releases/kubuntu/

Commençons par le commencement.

La première version officielle de Kubuntu fut la 5.04, alias Hoary Hedgehog. Si le coeur est identique à celui de l’Ubuntu de la même époque, l’interface graphique est KDE 3.4.0. KOffice n’est pas encore inclus, et OpenOffice.org 1.1.3 est la trousse bureautique fournie avec le la distribution.

Ce que j’avais indiqué pour les articles concernant les mises à jour des versions Warty, Hoary et Breezy d’Ubuntu est toujours valide.

Les captures d’écran de la Kubuntu 5.04 : l’écran de connexion – très beau et un écran d’info avec les infos techniques, et le gestionnaire de paquet, Kynaptic, ancêtre d’Adept… A noter que Firefox n’est pas installé par défaut avec Kubuntu 5.04 🙂

le joli écran de connexion de Kubuntu 5.04

les infos technique de Kubuntu 5.04

Kynaptic, l'ancêtre d'adept

Deuxième version de Kubuntu, la 5.10 alias Breezy Badger. La version de KDE est la 3.4.3. Ni Firefox, ni KOffice ne sont installés – ou les raccourcis sont alors absent dans le menu K ? – et Adept fait son arrivée. Cf les captures d’écran ci-dessous. Et je trouve que l’écran de connexion est moins « agréable » que celui de son prédecesseur.

L'écran de connexion de Kubuntu 5.10

Les infos techniques de Kubuntu 5.10

Adept dans Kubuntu 5.10

Rendez au prochain article pour les Kubuntu 6.06.1 LTS, 6.10 et 7.04.

Et après on dira que je suis un trolleur gnomiste, hein;)

C’est officiel : je suis un troll gnomiste ou comment se faire descendre en flamme sur les forums d’ubuntu-fr.org

Tout a commencé avec cet article, somme toute assez gentil, où j’invitais les personnes à utiliser les protocoles torrent en lieu et place des serveurs ftp.

Un adhérent du forum ubuntu-fr.org m’a alors traité pire que de l’excrément de chien, car je n’avais pas osé citer des liens vers Kubuntu ou encore Xubuntu…

Je cite la prose de cette personne apparemment un intégriste (???) KDEien :

« Pourquoi j’ai toujours cette sale sensation de la part des gnomistes ubuntiens qu’ils se croient seuls au monde et qu’ils foncent tête baissée en cavalier seul, petit soldat ou en bons kékés des plages*, pâquerette à la braguette ?

Le billet type du gars qui appelle à la rescousse ses amis gnomes – trolls – sans même se soucier de la biodiversité du paysage Linux, on dirait qu’on en a encore trouvé un.

Allez, tiens >> si vous voulez sauver la Planète et soulager les serveurs de Kanonical, vous avez AUSSI les torrents Kubuntu que vous pouvez grâcement aider de votre généreuse bande passante << enfin celle de votre FAI.

Merci pour tous les pingouins et autres manchots de gnomistes. Et vive Debian ! »

Que rajouter ? Si je n’apprécie pas KDE, c’est car c’est trop « windows-like » dans la présentation par défaut, que je trouve KDE lourd, touffu, et je n’aime pas l’apparence des applications QT.

Mais pour autant, je ne vous pas aux pires tortures qui existent une personne que  je rencontre et qui aime KDE.  Si Ubuntu a l’origine a pris Gnome comme environnement par défaut, c’est car le cycle de développement collait avec l’idée de faire deux versions par an.

Kubuntu est une très bonne idée pour les fans de KDE, et Xubuntu, idem pour les fans de Xfce.

Ensuite, Hymn-to-life (dont voici le blog, suffit de savoir chercher)  m’a traité de tous les noms pour mon ultime remarque, tout en  mettant en doute mon intégrité, sans oublier de tomber dans une éxagération de bon aloi.

D’abord, je remets ma phrase d’origine :

Et montrer aux mythomanes majors du disque (Sony-BMG, EMI, Vivendi, etc…) que le téléchargement en peer-to-peer ne se limite pas à la musique et aux films sous droits d’auteurs, en clair, aux daubes commerciales.

Réponse pas piquée des hannetons, mais suivre le fil cité plus haut est intéressant…

Tu te fous de la gueule de qui, là ? C’est toi qui parles de « daubes commerciales » et qui insultes donc des millions d’artistes, et ensuite tu veux qu’on soit sympa avec toi ? Faut pas rêver, mec, t’es pas au pays des bisounours

Déjà, il serait étonnant que les majors du disque gèrent plusieurs millions d’artistes, quelques milliers et on doit être dans une fourchette plus réaliste.

Je disais simplement que les majors qui payent 1,5 € par CD vendus aux artistes ne savent plus produire que de la daube, de la bouse, de la merde.

Il suffit de citer les bons albums innovants sur les 5 dernières années… Et la liste sera surement aussi courte que vide.

Ah, la famille élargie des *buntus…

Voici une liste non exhaustive des *buntu, elles même basée sur la branche instable (ou SID) de Debian. Depuis la première version en octobre 2004, il y a :

Versions officiellement supportées par Canonical :

  1. Ubuntu (Gnome) – http://www.ubuntu.com/
  2. Kubuntu (KDE) – http://www.kubuntu.org/
  3. Xubuntu (Xfce) – http://www.xubuntu.org/
  4. Edubuntu (pour l’éducation) – http://www.edubuntu.org/
  5. Gobuntu – version entièrement libre – http://www.ubuntu.com/products/whatisubuntu/gobuntu

Versions « confessionnelle » :

  1.  Ubuntu Christian Edition – http://www.whatwouldjesusdownload.com/christianubuntu/ ; actuellement basée sur Ubuntu Linux 7.04
  2. Ubuntu Muslim Edition – http://www.ubuntume.com/ ; actuellement basée sur Ubuntu Linux 7.04
  3. Ichtux – http://www.ichthux.com/ ; actuellement basée sur Kubuntu Linux 6.06.1 LTS, dédiée elle aussi aux chrétiens.

Versions « multimédia » :

  1. Ubuntu Studio – http://ubuntustudio.org/
  2. Linux Mint – http://linuxmint.com/
  3. MythBuntu – http://www.mythbuntu.org/

Versions « allegées » :

  1. Ubuntu Lite – http://ubuntulite.tuxfamily.org/
  2. gNewSense – http://www.gnewsense.org/ ; l’ancêtre de GoBuntu.
  3. Fluxbuntu (fluxbox) – http://www.fluxbuntu.org/

D’une distribution officiellement supportée en 2004, on en est à 5 en 2007 et 9 distributions dérivées.

Mis à part l’utilité douteuse des versions confessionnelles, quel est le pourcentage d’utilisation des dites versions dérivées par rapport aux versions « historiques » d’Ubuntu ?

Retrouver l’aperçu audio sous Ubuntu Linux 7.10 dans Nautilus.

Durant le développement de la Ubuntu Linux 7.10, le serveur audio ESD a été remplacé par PulseAudio.

Cela a entrainé la perte du support de l’aperçu audio des fichiers dans Nautilus. Pour le rétablir, il suffit d’installer les paquets suivants dans Synaptic :

  • mpg321
  • ubuntu-restricted-extras
  • PulseAudio
  • PulseAudio-esound-compat
  • libasound2-plugins

Accroc de la ligne de commande ? Suffit d’entrer :

sudo aptitude install mpg321 ubuntu-restricted-extras pulseaudio pulseaudio-esound-compat libasound2-plugins

C’est le bug 125739 de la base de données d’Ubuntu. En espérant que cela ne soit plus qu’un mauvais souvenir pour la prochaine LTS, Ubuntu Hardy Heron, qui sortira en avril 2008.