« Transition » et « Cyborgs », les deux opus de Kassiel sorti en 2014.

Kassiel est un artiste que je suis depuis plusieurs années. A l’origine – si mes souvenirs sont bons – j’avais entendu les premières oeuvres de Kassiel via Jamendo, ce qui doit remonter à 2007 ou 2008.

Puis, j’ai suivi de loin en loin les réalisations, comme celle de son compère Uzziel avec qui il compose le duo « Planète Sauvage« . Agnès de Destinations Passions avait parlé rapidement de la sortie d’Exode produit par Uzziel, en avril 2013.

Note : Les albums du duo sont disponibles sur Bandcamp, en téléchargement à prix libre, et sous licence CC-BY-NC-ND. De plus, si vous voulez vous faire vos propres boitiers en gravant une galette pour chaque album, tout est fourni.

Je comptais déjà parler de « Transition », mais ayant pris du retard suite à plusieurs contretemps, je profite pour faire d’une pierre deux coups.

L’album est sorti en janvier 2014.

Pour qualifier le style de Kassiel, on peut dire que c’est la musique électronique à tendance progressive. En effet, les pistes ne font pas moins de 6 minutes en moyenne.

On se trouve avec des rythmes électroniques classiques, même un peu « old-school » par moment. La première piste « La revanche des krolls » fleure bon des titres de science fiction de la fin des années 1970 début des années 1980.

D’ailleurs, en écoutant cette piste, je n’ai pu m’empêcher d’imaginer des décors de Blade Runner.

La deuxième piste, la plus courte de l’album, est plus « mélancolique », surtout son introduction. La troisième piste « Les vents d’Eole » fait penser à un slow à la sauce musique électronique. C’est une piste très reposante, très planante, presque idéale pour se relaxer et méditer.

Je parlais de Blade Runner un peu plus haut. Le clin d’oeil est énorme avec la quatrième piste qui s’appelle « Do computers dream of analogic devices »… Pour info, le livre dont est tiré le film culte de Ridley Scott en anglais s’appelle « Do Androids Dream of Electric Sheep ? » de Philip K. Dick.

C’est une piste tout en douceur et en rondeur. L’avance dernière piste « Tangram III » se la joue oriental, avec une introduction qui pourrait s’entendre en Asie. Vraiment très bon !

L’album se termine avec la piste éponyme. C’est la plus longue de l’album mais elle le termine en beauté. On y retrouve la douceur et le coté « mélancolique » des pistes qui ont précédé.

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En vrac’ rapide et libre.

Un petit en vrac’ rapide et libre avant d’attaquer un week-end « studieux ».

Bon week-end !

Quelques fouilles archéologiques et geekesque… :)

A l’approche des 6 mois de la mise à mort de la PearOS (dont on ignore toujours le nom du repreneur), j’ai eu envie de me plonger dans les archives de mon blog pour voir combien de distributions qui ont quitté entre temps j’ai pu présenter et tester rapidement. Pour mémoire, souvenons-nous de la volée de bois vert envers moi de la part du papa de PearOS, quelques semaines avant la mise à mort de sa distribution.

Mais revenons aux fouilles archéologiques du blog, le premier test ou plutôt présentation rapide d’une distribution remonte à juillet 2006 avec un article au format pdf (toujours disponible) sur un certain PC-BSD 1.2 🙂

En utilisant la liste des distributions indexées sur Distrowatch et déclarée comme abandonnées, voici celle que j’ai pu trouver sur mon blog. Vu la longueur de la liste, j’ai mis une petite césure en place dans l’article.

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2014 : est-ce trop tard pour lancer un blog ?

Quand je me suis lancé dans l’aventure du blog, en 2005, j’ai vraiment galéré avant de trouver l’outil qui me conviennent. Ce fut finalement WordPress, à l’époque en version 1.5, qui finit par être mon outil. D’ailleurs, quand je lançais cette version du blog en septembre 2005, je ne pensais pas qu’il dépasserait les trois semaines de vie. Nous étions à l’époque florissante des Skyblogs pour les personnes n’ayant pas une mémoire de poisson rouge 😀

Oui, les premiers billets étaient franchement courts et très peu argumenté. J’ai du mettre environ 18 à 24 mois pour trouver mon style, et le conserver. Depuis, je suis lentement monté à près de 1000 à 1200 pages vue par jours, ayant eu des records à presque 2500 visites. Mais la plupart du temps, j’ai dans les 1200 pages vues par jours, dont la répartition est du 40% de visiteurs humains et 60% de robots de moteurs de recherches.

Autant dire que pour un petit blog qui ne pratique aucune SEO, c’est déjà très bien. J’écris juste des billets, je mets les mots clés qui conviennent, et vogue la galère.

D’ailleurs, je suis très bien placé dans le classement ebuzzing des blogs inscrits dans le domaine du logiciel libre du mois de juin 2014, le résultat de juillet 2014 arrivant aux alentours du 5 juillet. Il est vrai qu’être présent sur Google+ et Twitter – non, je n’ai pas de compte chez les fesseurs de caprins – aide un peu.

Une troisième place juste derrière le Framablog et Toolinux, c’est quand même pas mal de la part d’un petit blog, non ? Et non, je ne me considère pas comme un blogueur influent, juste comme une personne qui tient un blog et qui dit ce qu’elle pense en toute indépendance.

Si je peux me faire plaisir avec de tels résultats, c’est ce qu’ils sont obtenus de longue haleine… Qui me valent en retour des courriers de professionnels qui me proposent de rédiger des contenus optimisés, voire des offres d’articles sponsorisés. Cependant, c’est contre la charte informelle que j’ai développé dès le départ, et que j’ai résumé en version électronique dans la page « A propos » du blog.

Un copier-coller s’impose :

Messieurs et Mesdames des entreprises qui veulent me vendre du contenu pré-rédigé, sachez que vous aurez droit à une fin de non recevoir.

Je me suis déjà expliqué sur ce genre de refus en février 2011, novembre 2012 puis novembre 2013.

Je ne suis pas comme Esaü qui vendit son droit d’ainesse contre un plat de lentilles. Je suis indépendant et je tiens à le rester, par respect envers les personnes qui visitent ce blog.

Pourquoi cette longue introduction ? C’est quand j’ai lu un billet d’un expert dans le domaine du blog qui explique les grandes étapes pour lancer son blog. Avec des points qui me chagrine particulièrement.

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Pour lutter contre les ISOs communautaires qui sont une contre-publicité pour Manjaro Linux, utilisons l’installation par réseau.

Il faut être réaliste. Une partie non-négligeable des ISOs communautaires comme celle pour Mate Desktop sont des horreurs qui sont tout l’opposé de ce qu’il faut faire pour rendre justice à la Manjaro Linux.

Pour mémoire, voici à quoi ressemble l’ISO communautaire de Manjaro Linux avec Mate Desktop.

Pour éviter ce genre d’horreur, rien ne vaut une installation minimale avec l’ISO dite réseau, et rajouter par la suite les couches nécessaires pour avoir un ensemble léger, utilisable, bref, loin des horreurs imbuvables directement téléchargeables.

L’article qui suit correspond à une installation avec Mate Desktop.

On commence par l’installation que j’ai faite dans une machine VirtualBox. Même si l’installateur est en mode semi-graphique et en anglais, il reste assez simple.

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« Kor Isen » de Kings of Edelgran : de l’indie-folk-rock d’outre-Quiévrain.

Oui, je parle bien de la Belgique en utilisant l’expression d’outre-Quiévrain. J’ai été contacté par le groupe pour me faire connaître leur premier opus, une EP de 5 titres, sorti fin mars 2014. J’ai pour habitude de toujours écouter les albums qu’on me propose quand je suis contacté par courrier électronique sur le plan musical.

L’album est en téléchargement libre et dure environ 21 minutes.

La première piste commence avec une ambiance acoustique avec des voix graves qui font un peu penser à des influences celtiques. Le côté folk du groupe est très présent dans cette première piste.

La deuxième partie de la piste est un peu « étrange », et se finit avec un rythme proche du metal classique.

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Vieux Geek, épisode 21 : Quake premier du nom entre niveaux tiers et vraie difficulté de jeu, toute une époque révolue.

Pour ce 21ième épisode, après 8 mois d’absence, j’ai envie de parler d’un jeu qui a marqué ma vingtaine naissante, Quake d’id Software.

Sorti en 1996, ce fut le premier jeu de tir à la première personne véritablement en 3D, et non pas en pseudo 3D comme tous ses prédécesseurs. Oui, c’est le genre de jeu qu’on a envie de sortir le soir, après une journée bien pourrie au travail.

Autant se défouler les nerfs sur des paquets de pixels que sur des écureuils ou des humains, non ?

A l’époque, les cartes d’accélérations graphiques sont inexistantes, et il faut le dire, le premier Quake quand il est sorti en 1996 est visuellement moche. Je vous renvoie ici à l’épisode 11 de la série Vieux Geek.

Depuis, le code source de Quake a été libéré en 1999, et des dizaines de versions améliorant le jeu sont sorties. Bref, 15 ans après la libération du code source, le développement est toujours actif. Un des points forts du jeu était d’être modulable côté difficulté (Facile, Normal, Dur) et d’avoir un niveau de difficulté caché, « nightmare » ou cauchemard en bon français.

D’ailleurs, une vidéo parodique existe et montre ce qu’aurait donné Quake s’il était sorti de nos jours. C’est assez hilarant… Et criant de vérité.

La différence avec nombre de jeux de l’époque (et depuis ?), est que l’on pouvait accéder à l’ultime niveau de difficulté que si on le cherchait bien. Quand des personnes se sont mises à la création d’épisodes entiers, que ce soit pour les extensions officielles ou pas, cacher l’accès au niveau de difficulté ultime devint un art. Même si id Software ne planqua pas très bien celui du jeu d’origine.

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PC-BSD 10.0.2 : la première version réellement utilisable de PC-BSD 10 ?

En février 2014, j’exprimais dans un article assez acide ma déception liée à la sortie de la version 10.0 de PC-BSD.

Ayant lu l’annonce concernant l’arrivée de PC-BSD 10.0.2, j’ai voulu voir comment évoluait ce FreeBSD pour humains « glabres ». Si on en croit les notes de publications, c’est une version révolutionnaire ou presque, qui contient une version alpha de l’environnement Lumina Desktop 🙂

Cependant, il faut le dire : récupérer l’ISO d’à peine 3,6 Go a été une plaie. 12 heures pour récupérer la dite ISO. A croire que les développeurs de PC-BSD n’ont pas jugé utile de proposer un ou plusieurs sites miroirs, voire un simple torrent.

[fred@fredo-arch ISO à tester]$ wget -c http://iso.cdn.pcbsd.org/10.0-RELEASE/amd64/PCBSD10.0.2-RELEASE-06-20-2014-x64-DVD-USB.iso
–2014-06-25 10:28:11– http://iso.cdn.pcbsd.org/10.0-RELEASE/amd64/PCBSD10.0.2-RELEASE-06-20-2014-x64-DVD-USB.iso
Résolution de iso.cdn.pcbsd.org (iso.cdn.pcbsd.org)… 64.62.136.38
Connexion à iso.cdn.pcbsd.org (iso.cdn.pcbsd.org)|64.62.136.38|:80… connecté.
requête HTTP transmise, en attente de la réponse… 200 OK
Taille : 3886276608 (3,6G) [application/x-iso9660-image]
Sauvegarde en : « PCBSD10.0.2-RELEASE-06-20-2014-x64-DVD-USB.iso »

100%[====================================>] 3 886 276 608 107KB/s ds 12h 5m

2014-06-25 22:33:58 (87,2 KB/s) — « PCBSD10.0.2-RELEASE-06-20-2014-x64-DVD-USB.iso » sauvegardé [3886276608/3886276608]

Autant dire que j’étais légèrement en colère d’avoir attendu aussi longtemps. Une telle vitesse de récupération m’a fait faire un bond d’une dizaine d’années en arrière environ. J’ai donc utilisé mon ami VirtualBox pour tester cette version améliorée – on peut l’espérer – de PC-BSD 10.

Pour des raisons d’exhaustivité, j’ai installé plusieurs exemplaires, avec les principaux environnements disponibles, en rajoutant Mozilla Firefox à chaque fois : KDE SC, Mate Desktop, Gnome, Cinnamon, Xfce et Lumina Desktop. J’aurais pu rajouter Lxde, mais déjà les versions listées sont suffisantes 🙂

Les captures d’écran sont celles de l’installation de l’exemplaire avec Lumina Desktop, rien ne changeant vraiment, mis à part le choix à effectuer côté logiciels à installer.

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ZorinOS 9 RC : Le retour de la distribution qui veut cloner l’interface de MS-Windows… et pas uniquement l’interface…

Ah, ZorinOS. Vous prenez Ubuntu, les technologies de Gnome Shell en modelant l’ensemble pour donner une apparence à la MS Windows d’avant MS-Windows 8.x.

Pourquoi en parler ? Simplement que l’actualité des distributions GNU/Linux en ce début d’été 2014 est aussi obèse qu’une militante d’un mouvement pro-ana (ana pour anorexie).

Désolé pour l’image un peu dure, mais l’idée est présente. Rien à se mettre sous la dent ou presque en terme de distributions GNU/Linux.

Alors quand j’ai lu via Distrowatch que ZorinOS sortait la Release Candidate de sa version 9 – basée sur Ubuntu 14.04 LTS – je me suis dit : pourquoi pas ? Une occasion de voir ce qu’elle devient. Outre le fait qu’elle utilise une base plus récente, elle a comme grande nouveauté d’apporter le support des ordinateurs avec un circuit UEFI.

J’ai récupéré l’ISO et j’ai utilisé VirtualBox pour rédiger cet article.

Alors que j’avais du étriller la version précédente infoutue de fonctionner dans une machine virtuelle (l’installateur plantait en cours de travail), cette fois j’ai pu avoir une installation complète. Quel énorme progrès !

Le premier truc qui m’a fait tiquer, c’est l’annonce de la place demandée par l’installateur : seulement 2,9 Go…

Hors, quand je me suis amusé à regarder la taille du disque virtuel à la fin du processus d’installation, le résultat était légèrement différent… 7,2 Go !

[fred@fredo-arch Zorin 9 RC]$ pwd
/home/fred/VirtualBox VMs/Zorin 9 RC
[fred@fredo-arch Zorin 9 RC]$ ls -alh *.vdi
-rw------- 1 fred wheel 7,2G 24 juin 11:16 Zorin 9 RC.vdi

Soit 2,48 fois plus qu’annoncé par l’installateur. Une paille 🙂

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Dérivées d’Archlinux : en dehors de la Manjaro Linux, Chakra Linux et Antergos (pour son installateur), rien de bon ?

J’avais parlé rapidement de la Bridge Linux, dérivée peu connue de la Archlinux. J’avais été effroyablement déçu. Cependant, voyant que la Bridge Linux était toujours vivante, j’ai voulu voir si elle s’était améliorée ou pas avec le temps.

J’ai donc récupéré l’ISO de la 2014.02 (pour février 2014, apparemment) en saveur Xfce. C’est la dernière génération d’ISO disponible au 21 juin sur le site officiel. De plus, le noyau de la Bridge Linux est un 3.12.9, ce qui pourrait coller avec une ISO proposée en février 2014.

J’ai ensuite utilisé mon ami Qemu pour lancer la distribution dans une machine virtuelle classique : 2 Go de mémoire vive, 128 Go de disque.

[fred@fredo-arch ISO à tester]$ qemu-img create -f qcow2 disk.img 128G
Formatting 'disk.img', fmt=qcow2 size=137438953472 encryption=off cluster_size=65536 lazy_refcounts=off
[fred@fredo-arch ISO à tester]$ kvm64 -hda disk.img -cdrom bridge-xfce-2014.02-x86_64.iso -boot order=cd &

On a alors droit à un Xfce revampé à la sauce Gnome 2.x. C’est vrai que l’interface basique de Xfce est trop déroutante…

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Impressions in D : nouvel opus des In Limbo.

Les normands du groupe In Limbo propose un nouvel opus de leur rock progressif qui sent toujours aussi bon les sonorités des années 1970, période de glore des pionniers du mouvement musical, comme Pink Floyd, Genesis (époque Peter Gabriel) ou encore King Crimson. J’avais parlé de leur précédent album dont le groupe m’avait envoyé une des rares versions physiques mises à disposition.

En tant que fan de longue date du groupe, j’ai eu droit, en avant-première, à un des rares exemplaires physique, encore une fois. Comme pour les autres albums, l’EP est sous licence libre CC-BY-SA.

Cet EP de deux pistes reprend des compositions récentes du groupe, tout en faisant la part belle à des jeux de mots musicaux.

Les deux pistes s’appellent en effet « RéImpression » et « MiGration ». Vous ne saisissez pas le jeu de mots qui se cache derrière ? Ré et Mi, ça ne vous dit rien ? 😀

Sans oublier que le titre même de l’EP est musical. Impressions in D, où D et Ré correspondent à la même note, en fonction des alphabets musicaux.

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En vrac’ rapide et (a)varié de milieu de semaine.

Alors que je suis en pleine relecture de mon deuxième roman qui sortira en auto-édition (normalement en septembre ou octobre), un petit en vrac’ rapide et (a)varié.

Je sais c’est pas grand chose, mais je suis assez occupé, et je n’ai pas grand chose à rajouter 🙂

A plus !

Le meilleur du pire de Distrowatch : le « worst-of » des distributions GNU/Linux :)

Oui, je vais être assez méchant dans l’article qui suit. C’est pour parler des distributions GNU/Linux dont on se demande si les créateurs ont des notions basiques en terme de biologie humaine, sur les principes de lisibilité ou simplement sur l’inconscience complète du mal qu’ils font au monde du logiciel libre.

Avant qu’on me dise que la critique est facile et l’art difficile, et que je n’ai qu’à proposer mon propre travail au lieu de balancer des hectolitres d’acide sulfurique, voici ma réponse.

Je n’ai pas envie de pondre une distribution qui sera utilisée par une dizaine de personnes, et de rajouter encore du chaos à un monde qui est déjà assez complexe à explorer.

Voici donc quelques exemples qui me font dire que le tricot aurait de nouveaux adeptes à son actif, si les personnes derrière les distributions dont je vais parler s’y mettais…

Je vais donc vous parler de la Blu Linux, de la Black Gnome Linux et de la version communautaire de la Manjaro Linux avec Mate Desktop. Car ces trois regroupent ce qu’il ne faut absolument pas faire, aussi bien sur le plan esthétique que technique.

Commençont par les deux dérivées d’Ubuntu et par la Blu Linux avant tout.

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Jay & The Cooks : « Dutch Oven », un album de reprises qui fleurent bon le folk, la country et l’americana.

Il m’arrive de recevoir des courriers dans tous les domaines pour me demander de parler d’un artiste ou d’un logiciel qui sont un peu le fonds de commerce de ce blog.  J’avoue que cela me fait plaisir d’être contacté ainsi, auquel je prends aussi plaisir à répondre.

J’ai reçu récemment un courrier de la part d’un petit éditeur musical « Juste Une Trace » pour me présenter un artiste américain vivant en France depuis une trentaine d’années, Jay Ryan.

Avec quelques amis, il monte un groupe « Jay and the Cooks » pour faire des reprises de titres traditionnels folks anglophone comme « Wayfairing Stranger », « Old Joe Clark » ou encore « Mole Old Ground », ou des titres en français comme « Je t’aime » ou encore « Oh ! ». Et entendre un chanteur en américain s’essayer au français, c’est assez intéressant ! Sans oublier « Comptown Races » qui est assez connu, mais pas sous son titre !

Mais aussi des reprises de Joy Division, avec une version très réussie de « Love Will Tear Us Apart », des Rolling Stones avec le titre « Dead Flowers » (de l’album « Sticky Fingers »). Je ne suis pas un grand fan des pierres roulantes, c’est donc une découverte pour moi !

Je dois dire que j’étais un peu dubitatif au départ, me demandant ce que donnerait un tel mélange. Et finalement, c’est une très bonne surprise. Souvent les albums de reprise seront fades. Surtout quand les reprises sont d’un style différent du titre original. Mais ici, l’alchimie fonctionne !

Vous pouvez écouter l’album en entier sur le site officiel du groupe, via un lien pour deezer et spotify. J’avoue que j’étais curieux d’entendre la reprise du groupe de Ian Curtis.

J’ai donc acheté un exemplaire en version physique de l’album, qui est aussi disponible en mp3 et Flac. A des prix plus qu’honnête !

D’aussi bonnes surprises musicales aussi souvent, je suis preneur !

dPluzz, un logiciel un peu trop ubuntu-centré ?

Ce logiciel est un script python qui permet, à l’image d’un ArteFetcher pour Arte+7 de récupérer les flux de Pluzz.

A l’origine du port que j’ai fait pour Archlinux et apparentées, un fil sur le forum Manjaro.fr concernant son « ancêtre » PluzzDL.

Il s’est avéré que le logiciel était désormais inutisable, et qu’un script basé sur python 2 avait été développé pour gérer le nouveau Pluzz.

Après m’être facilité très légèrement le transit intestinal, j’ai réussi à empaqueter dPluzz. Pour Archlinux et apparentés, l’installation se fait avec un petit : yaourt -S dpluzz

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