Ubuntu Linux Gutsy Gibbon à J-15.

Le 18 octobre, Ubuntu Linux 7.10 (alias Gutsy Gibbon) sortira. Ayant installé la Gutsy Gibbon hier matin, voici les dernières nouveautés en date :

Et sûrement d’autres bugs sur lesquels je n’ai pas fait attention. Mais j’ai chopé maintenant la « aptitude-ite » aiguë. En clair, toutes les deux heures, dans une console, entrer :

$ sudo aptitude update && sudo aptitude dist-upgrade

Et pour le moment, je n’ai pas eu de mises à jour qui m’ont fait planter la machine… 😉

Une raison de plus de migrer vers la version béta de Gutsy Gibbon ? – suite

La migration semble de plus en plus envisageable. En effet, le baladeur MP3 que j’avais acheté semble être supporté sans problème par Rhythmbox 0.11.2, même si le nom du baladeur se réduit à « ???? ».

Support du Samsung YP-U3 sous Ubuntu Gutsy Gibbon Beta AMD64

Et coté Firefox, la compilation est faisable, comme le prouve la capture d’écran suivante :

Un firefox pré3.0alpha9 sous Ubuntu Gutsy Gibbon Beta pour AMD64

En route vers Ubuntu Gutsy Gibbon beta ?

Le 27 septembre, la version Beta de la Ubuntu Gutsy Gibbon (7.10) devrait sortir.

Suivant la liste d’annonce d’Ubuntu (ubuntu-devel-discuss@lists.ubuntu.com), un message a été posté concernant cette étape de développement de l’une des distributions linux les plus célèbres actuellement.

Une page a été mise en place pour les différents bugs bloquant la publication de la dite version :

https://launchpad.net/ubuntu/+milestone/ubuntu-7.10-beta

Le code sera gelé le 20 septembre, et donc, sauf mise à jour de sécurité, les versions de logiciels fournies seront celle finale : OpenOffice.org 2.3.0 (la rc1 étant actuellement disponible dans les dépots de Gutsy Gibbon), Compiz (ou compiz-fusion ?) 0.5.2 et Gimp 2.4.0rc1.

Bref, que du tout bon pour cette version qui précèdera la prochaine version LTS, la 8.04, alias Hardy Heron.

Pourquoi j’aime le logiciel libre et je l’utilise.

Je considère que le logiciel libre est un des avenirs possibles, pour ne pas dire souhaitable de l’industrie logicielle.

D’ailleurs une des preuves de la puissance du logiciel libre, c’est de voir qu’une partie de l’interface logicielle de l’internet est basée sur du logiciel libre.

D’ailleurs, même le très fermé MacOS-X a un coeur libre, Darwin.

Je considère que l’utilisateur de logiciel libre est déjà un utilisateur « moins prisonnier » que l’ utilisateur classique de logiciel commerciaux payant ou gratuit. Pour quelles raisons ?

1 – Sur le plan de l’OS, sur PC (95% des ordinateurs ?), le choix se limite à Windows XP ou Windows Vista. Avec des machines demandant au minimum 512 Mo de mémoire vive. Quel est le vrai choix pour l’utilisateur ?

Dans le monde libre, il y a deux familles d’OS libre, les distributions à base de Linux (plusieurs variantes en fonction de l’utilisateur), et les BSD libres (Open, Net, et FreeBSD) qui correspondent chacun à un profil d’utilisateur type.

2 – Sur le plan de la bureautique, c’est MS-Office ou MS-Works la plupart du temps. OpenOffice.org existe, mais il est souvent étrillé pour ses « limites ». Si on passe sur un OS libre, en plus d’OpenOffice.org, abiword, gnumeric, Koffice, etc..

3 – L’interface graphique ? Sur PC « classique », il n’y a que la mauvaise copie de l’interface de MacOS-X. Dans le monde libre, on peut choisir une interface en fonction de ses goûts (KDE pour les amoureux de l’interface Windows, Gnome pour les amoureux de l’interface Mac, Xfce pour les amoureux d’une interface légère et souple, WindowMaker pour les fan de NeXT, etc…)

4 – Sur le plan financier, le Windows « offert » avec chaque machine est en réalité payé entre 50 et 100 euros par machine, mais cela, vous ne le saurez jamais réellement, car c’est un viol flagrant de l’article L-122-1 du Code de la Consommation sur la vente liée.

5 – Sur le plan de la sécurité, il n’y a pas photo. Si MacOS-X et Linux / BSD ne souffrent quasiment pas des virus, c’est pour des raisons de conceptions et gestions intelligentes des droits de l’utilisateur.

6 – Sur le plan financier, besoin de préciser ? De plus, il ne faut pas des machines monstrueuses pour faire de la bureautique grâce à des OS comme Xubuntu.

7 – La transparence : vous accepteriez de manger un plat sans savoir ce qui le compose ?

Ce qui m’a fait aimer le logiciel libre ? C’est que je n’ai pas commencé avec un PC sous Windows, mais sur une machine où le code source pouvait s’étaler à longueur de page sur des magazines. Ce qui m’a fait aimer l’informatique, et m’a donné le goût de faire les choses par moi même dans ce domaine.

La transparence du logiciel libre est la raison principale pour laquelle je l’ai adopté. Avoir le code source, et pouvoir lancer la recompilation – si le besoin s’en fait sentir – pour avoir un ensemble plus homogène est une grande force.

Car avec le logiciel propriétaire, c’est taille unique pour tout le monde. Le logiciel libre permet à l’utilisateur d’avoir la taille qui lui correspond. Ce qui est mieux au final.

Si certaines personnes considère qu’elles sont plus libres avec des logiciels qui peuvent être abandonnés du jour au lendemain par leur éditeur, tant mieux pour elle. J’avoue ne pas comprendre comment se considérer comme « libre » en laissant des éditeurs de logiciels décider ce que veut l’utilisateur.

Peut-être certaines personnes sont « trop formatés » par la volonté de ne pas voir plus loin que le « je veux que ça marche, et je me contrefous du fonctionnement interne ».

C’est peut-être car je considère que c’est à moi de contrôler les logiciels et non aux logiciels de contrôler l’utilisateur.

Et comme disait si bien Patrick MacGoohan : « I’m not a number, I’m a free man ! »

A chacun de trouver son bonheur, au final.

Gérér un baladeur Samsung YP-U3 sous Linux avec Gnomad2 2.9.0

Pour remplacer mon vieux baladeur mp3 j’avais envie d’investir dans un modèle qui lise le format ogg, surtout à moins 75 €… Autant dire que le choix était plus que limité, et j’ai fini par trouvé mon bonheur avec le Samsung YP-U3. Seul limite, il ne semblait bien fonctionner qu’avec Windows.

Hors, un tutoriel assez simple et assez sympa à suivre permet de contourner cette « limitation ». Reste la gestion des musiques.

Seul hic, il faut utiliser Amarok pour gérer le lecteur, mais certaines versions récentes du dit logiciel ont des problèmes pour transférer les titres avec lettres accentuées… Ce qui est franchement ennuyeux.

Reste donc l’option Gnomad2. La version fournie avec ma Ubuntu Feisty a un problème de gestion des titres / artistes, et il faut modifier les fichiers une fois transférés.

Hors, allant sur le site de Gnomad2 , une nouvelle version, la 2.9.0 permet apparemment cette gestion sans problème. Voici donc comment compiler Gnomad 2.9.0 avec une Ubuntu Feisty AMD64.

1ière étape : les prérequis de base :

Dans un terminal :

$ sudo aptitude install build-essential
$ sudo apt-get build-dep gnomad2

Les deux premières étapes installent les outils de compilations, et les dépendances connus pour le paquet fourni par défaut avec la distribution. Hors, il faut en rajouter d’autres :

$ sudo aptitude install libid3tag0 libid3tag0-dev
$ sudo aptitude install libtag*

Ou encore passer par synaptic pour cette deuxième opération 😉

2ième étape : on récupère le code source depuis le site.

3ième étape : on décompresse et on lance la compilation :

$ tar xvfz gnomad*.tar.gz
$ cd gnomad2-2.9.0
$ ./configure ; make
$ sudo make install

Je sais, j’aurais pu faire un paquet deb, mais je ne suis pas très fort dans ce domaine 🙂

Et voici à quoi ressemble le résultat fini :

transfert de données via gnomad2 2.9.0

Liferea 1.4.0 montre le bout de ses octets.

Liferea 1.4.0 vient de sortir.

Au menu des nouveautés : une gestion des fils sous forme de base de données sqlite, menus réorganisé, support expérimental de Webkit, des corrections de bogues et un outil de détection des doublons dans les fils RSS.

Pour compiler Liferea sur Debian Etch ou Ubuntu Feisty Fawn (la Gutsy Gibbon aura surement la version 1.4.0 dans ses dépots), voici la marche à suivre. Il faut bien entendu avoir déjà préinstallé les outils de compilation ainsi que les en-têtes de développement de gtk. Les commandes étant effectuées dans le terminal.

Pour Synaptic, il suffira de choisir les paquets correspondants. Quoique j’ignore si le « build-dep » est supporté par Synaptic.

Donc :

$ sudo apt-get install build-essential libgtk2.0-dev

Ensuite, on installe la plus grosse partie des pré-requis de liferea avec :

$ sudo apt-get build-dep liferea

Cependant, avec la version 1.4.0, il faudra rajouter deux paquets :

$ sudo apt-get install libsqlite3-dev libglade2-dev

Enfin, l’habituel suite de commande :

$ ./configure ; make ; sudo make install

Et le tour sera joué 😉

Voici à quoi ressemble Liferea 1.4.0. Simple mais efficace 😉

Liferea 1.4.0, lecteur de flux RSS pour Linux, sous Ubuntu Linux 7.04

KDE 4 dans la tourmente tandis que Gnome 2.20 continue son bonhomme de chemin ;)

Lu sur l’excellent OS News :

« The KDE project has delayed the release of KDE 4.0 by two months. « We, The Release Team, hereby announce that we are extending the KDE 4.0.0 schedule 2 months by inserting an extra 2 Betas, as follows: September 24: Beta3. October 22: Beta4. November 19: Total Release Freeze. November 21: RC1. December 5: RC2. December 20: 4.0.0 tagged. We feel that there are crucial elements of the release that need more development time. The feature freeze (less exemptions) remains in effect. »

Ce qui donne traduit (désolé pour les erreurs possibles de traduction, je ne suis pas traducteur professionnel).

« Le projet KDE a décalé la publication de KDE 4.0 de deux mois. « Nous, l’équipe de publication, annonçons ici que nous allongeons la feuille de route de KDE 4.0.0 de deux mois via l’insertion de 2 nouvelles bétas, comme suit : 24 septembre: Béta 3. 22 octobre : Béta 4. 19 novembre : gelure totale du code en vue de la publication. 21 novembre: RC1. 5 décembre : RC2. 20 décembre: version 4.0.0 étiquettée. Nous avons le sentiment que certains éléments cruciaux de la publication ont besoin d’un peu plus de développement. La gelure des fonctionnalités (moins d’exemptions ???) reste la même. »

Pendant ce temps, Gnome 2.20 continue son bonhomme de chemin (la version 2.20.1 sera fournie avec la Ubuntu Gutsy Gibbon fin octobre 2007) avec sa version béta 2.

Les utilisateurs de KDE (que je comprends mais que je n’approuve pas pour l’ergonomie générale de l’environnement de bureau, oui, je suis un fan des « nazis de l’interface graphique » comme dirait un certain Linus Torvalds) risque d’être déçu par un tel délai. Mais mieux vaut 2 mois de retard que des articles assassins dans la presse « virtuelle » sur la toile !

Les developpeurs de KDE aurait du suivre le « dicton » anglais qui dit : « Do not bite more than you can chew » (Ne pas mordre plus qu’on peut manger), ou en bon français : « avoir les yeux plus gros que le ventre ».

En tout cas, bonne chance et bon courage aux développeurs du logiciel libre, qui ont – eux au moins – le gout du travail bien fait 😉

Je sais cette phrase est un troll magnifique, mais j’aime cela !

Ordinateurs vendu avec Linux… Y a pas que Dell désormais ;)

En jetant un oeil sur le forum du site ubuntu-fr.org, j’ai pris connaissance d’une boite de vente par correspondance de PC monté pour fonctionner à 100% avec Linux. Il s’agit de Novatux, et les machines semblent bien équipées, avec 2 Go de mémoire vive entre autres.

Me laisserais-je tenter ? 😉

Il est vrai qu’à partir de 600 € pour une machine avec 2 Go c’est pas excessif 😉

Après Gutsy Gibbon (alias Ubuntu 7.10), voici Hardy Heron (Ubuntu 8.04 LTS)

M’étant abonné à la liste d’annonce d’Ubuntu, j’ai reçu un message sur le futur des versions d’Ubuntu.

Après Gutsy Gibbon (qui sort fin octobre), la version 8.04 aura pour nom de code Hardy Heron, le Héron Endurci. Ce sera une LTS, comme jadis la Dapper Drake (alias 6.06.1 LTS), à savoir : 3 ans de support technique pour les particuliers, 5 ans pour les serveurs.

Hi Folks,

I am delighted to have the pleasure of announcing the Hardy Heron
(Ubuntu 8.04), the next version of Ubuntu that will succeed Gutsy Gibbon
(Ubuntu 7.10, due for release in October 2007). Not only will the Ubuntu
community continue to do what it does best, produce an easy-to-use,
reliable, free software platform, but this release will proudly wear the
badge of Long Term Support (LTS) and be supported with security updates
for five years on the server and three years on the desktop. We look
forward to releasing the Hardy Heron in April 2008.

Ce qui donne traduit :

Salut les amis,

Je suis enchanté d’avoir le plaisir de vous annoncer Hardy Heron (Ubuntu 8.04), la future version d’Ubuntu qui succèdera à Gutsy Gibbon (Ubuntu 7.10, prévu pour être publié en Octobre 2007). Non seulement la communauté continuera de faire ce qu’elle sait faire de mieux, produisant une plateforme de logiciel libre fiable et facile d’accès, mais cette version aura l’honneur d’avoir le badge d’une Long Term Support (LTS) et sera supporté pour les correctifs de sécurité sur cinq ans pour les serveurs et trois ans pour le bureau. Nous prévoyons la sortie de Hardy Heron pour Avril 2008. »

Petites hypothèses : Gnome 2.22.1, KDE 4.0.1, Firefox 3 pourrait être au rendez-vous pour faire vivre le héron, avec un peu de chance, au moins pour Firefox 3.0…

Amoebax : un excellent jeu open-source.

Amoebax est un clone de Columns, lui même dérivé de Tetris. Il faut avoir 4 « fantomes » identiques à proximité les uns des autres pour avancer.

Le jeu se joue contre une intelligence artificielle (redoutable dès le deuxième adversaire) ou encore en réseau.

Voici les étapes pour compiler et installer Amoebax, sur des distributions linux debian (etch) ou encore une k/x/ubuntu 7.04. Les étapes sauf contre indication sont à taper dans une console.

Pour les autres distributions, il suffira d’adapter les instructions. Il existe aussi un fichier autopackage pour les personnes voulant installer sans prise de tête.

1) Récupérer les outils de compilation :

$ sudo apt-get install build-essential

2) Récupérer les en-têtes de développements indispensable, à savoir SDL 1.2.11, SDL image 1.2.5 et SDL mixer 1.2.7 :

$ sudo apt-get install libsdl1.2-dev libsdl-image1.2-dev libsdl-image1.2-dev

3) Récupérer le code source sur http://www.emma-soft.com/games/amoebax/download.html

4) On décompacte le code source :

$ tar xvfj amoebax-0.2.0.tar.bz2 ; cd amoebax-0.2.0/

5) La compilation proprement dite :

$ ./configure
$ make
$ sudo make install

6) pour lancer le jeu :

$ ./amoebax &

Un raccourci sera rajouté dans le menu « Gnome » / Jeux.

amoebax 0.2.0 sous Ubuntu Linux 7.04 AMD64

Bonnes parties 😉

Ah, Angband :P

Angband est un « rogue-like » qui est sorti il y a quelques temps en version 3.0.9. Ce sont souvent des jeux de rôles en mode ascii (quoiqu’un mode graphique existe), disponible pour de nombreuses plateformes (unix, Mac, Windows). Et même des sons pour les courageux, car c’est du très répétitif (ouverture de porte, bruit d’épée, etc…) 😉

Le jeu est en anglais, propose des donjons aléatoires, et ce qui est bien, on ignore toujours la durée de vie de la partie : ce peut être 5 jours comme 30 minutes ! 🙂

En tout cas, c’est idéal pour se détendre l’après-midi après une matinée bien « stressante » 😛

Voici comment compiler facilement Angband 3.0.9 avec une distribution linux dérivée de debian, car les versions fournies sont souvent un peu vieillotte 🙁

1) On installe les outils de compilation :

$ sudo apt-get install build-essential

2) On installe les dépendances d’angband :

$ sudo apt-get build-dep angband

3) On récupère le code source sur http://rephial.org/

4) On le décompacte :

$ tar xvfz angband-3.0.9-src.tar.gz

5) On entre dans le répertoire et on lance la compilation.

$ cd angband-3.0.9 ; ./configure ; make ; sudo make install

6) Pour lancer le jeu ?

./angband -v -g -mx11 &

Quelques captures d’écrans :

le texte de lancement

le personnage

la ville

donjon niveau 2

Bien sûr, il existe des interfaces pour SDL ou encore gnome. Mais je suis resté classique 😉

Tracker, le « beagle »-killer ?

J’ai pu voir sur l’annonce de la version « Tribe 4 » de la distribution ubuntu gusty gibbon (la future 7.10) que Beagle a été remplacé par Tracker 0.6.x

Il se veut plus léger (écrit en C au lieu de C# avec Beagle), plus rapide, et moins encombrant tout en donnant des résultats de qualité.

Etant donné qu’une très vieille version est disponible dans les dépots universe de la Feisty Fawn, j’ai décidé de compiler Tracker pour voir ce que cela donne. La version testée est la 0.6.1.

Dans une console :

1ière étape : on installe les outils de compilations et les dépendances :

$ sudo aptitude install build-essential && sudo apt-get build-dep tracker

2ième étape : Ensuite, on récupère le code source depuis le site officiel : http://www.gnome.org/projects/tracker/download.html

On prendra l’archive en tar.bz2. Et on décompacte le code avant de l’utiliser :

tar xvfj tracker*.tar.bz2

3ième étape : compilation et installation. On va dans le répertoire du logiciel, et on entre :

./configure --prefix=/usr --sysconfdir=/etc --enable-deskbar-applet

make

sudo make install

On mets en place les réglages. Une entrée est disponible dans le menu Système / Préférences / Préférences d’indexation

préférences de tracker

Et dans la console qui a servi à la compilation :

$trackerd &

Après le temps d’inactivité indiquée dans les préférences, l’indexation commence. Il faut compter une grosse dizaine de minutes avant que la base d’infos ne soit constituées.

Et voici ce que donne une recherche avec le mot « come » (j’ai pas mal de titre de musique contenant ce mot) :

un essai de recherche avec Tracker