Linux 2.6.0… 6 ans déjà !

Actuellement dans sa 33ième révision (en comptant la version 2.6.0 comme point de départ), le noyau linux soufflera – d’ici 6 jours – sa 6ième bougie…

Oui, 6 ans déjà… J’ai pu retrouver le message d’origine posté par Linus Torvalds ; le plus marrant est quand il parle du futur du noyau, et d’une branche de développement 2.7 qui n’est toujours pas arrivé…

NOTE! I’ll continue to keep track of the 2.6 BK tree until we’re closer to
the time when we literally split it for 2.7.x, because both Andrew and I
are pretty comfortable with our respective toolchains. But Andrew is the
stable tree maintainer, so everything should be approved by him at this
point. Think of the -mm tree as the staging area, and mine as a release
tree. We’ll work together, but Andrew is boss.

Ce qui donne traduit – à l’arrache 🙂

NOTE ! Je continuerais à surveille la branche 2.6 BK (NdT : BK = bitkeeper, ancien logiciel de suivi de code source) jusqu’à ce que nous soyons prêt pour lancer la branche 2.7.x, parce qu’Andrew et moi sommes assez à l’aise avec nos outils de compilation respectifs. Mais comme Andrew maintient la branche stable tout doit être approuvé par lui en ce moment. Considérez la branche -mm comme le lieu d’organisation, et la mienne comme celle de publication. Nous travaillons ensemble, mais Andrew est le chef.

La branche 2.7 ne sortira surement jamais, étant donné que courant 2004, il a été décidé de rester sur la branche 2.6 et de lui faire des ajouts au fur et à mesure. Le premier exemple qui me vient à l’esprit ? ext4fs 😉

Quoiqu’il en soit, avec un tout petit peu d’avance : bon anniversaire, linux 2.6 🙂

Une sortie d’hibernation pour mieux y retourner.

C’est en écoutant l’album éponyme de Porthishead que je redige ce billet. Je sais que j’avais promis de ne plus rien poster jusqu’à début janvier, mais j’avais une envie d’écrire, un besoin oppressant d’écrire.

Ce billet va être un énorme coup de gueule. Enfin, plutôt une série de coups de gueule.

Le premier concerne l’autisme des grands pontes de l’économie ou encore de la politique. Alors que le système qu’ils ont patiemment construit depuis le milieu des années 1970 leur explosent à la tête, ils font tout pour le maintenir en place.

Il serait peut-être temps de s’apercevoir que la croissance « infinie » est incompatible avec une planète qui a des ressources en matière première définie depuis sa naissance il y a 4 milliards d’années.

L’annonce de la faillite de la pétro-monarchie de Doubaï annoncée récemment n’est que la première d’une longue liste : en gros, toutes les monarchies de la péninsule arabique passeront d’ici une vingtaine d’années à la casse elles-aussi.

Dans le genre « bulle qui va nous péter à la gueule », j’ai demandé le marché de l’immobilier et la folie irréaliste d’une France de propriétaires. Entre les différentes options de maisons à petit prix achetées par des personnes qui s’endettent jusqu’à la soixantaine passée (en moyenne), pour un bien qui ne leur appartient que sur le papier.

Nombre de personnes de ma génération (années 1970) veulent devenir propriétaire de leur logement, arguant qu’elle ne payent plus de loyer…

Elles payent un autre loyer, à un propriétaire largement moins compréhensif : un organisme de prêt qui se fait des bijoux de famille en or massif avec les emprunts sur 30 ans…

Deuxième coup de gueule : la lente agonie de l’industrie du disque. Je pense qu’il a été démontré encore et encore que les majors du disque mentent comme des arracheuses de dents en faisant porter le chapeau de la baisse des ventes de galette en plastique à des « méchants pirates » sans remettre en question un modèle en voie d’obsolescence : celui de la rareté des biens de divertissement à une époque où la copie est presque instantanée avec une perte de qualité quasi-nulle et pour un prix très faible.

Comme jadis, à l’époque du mouvement luddiste, les ouvriers du tissu cassèrent des machines à tisser pour protéger leurs emplois, les majors du disque poursuivent des clients potentiels pour pouvoir proposer leur sou-soupe commerciale.

Plus dure sera la chute, et ce n’est pas des lois inapplicables comme la série des Hadopi qui rapportera un centime de plus aux créateurs. Loin de là.

A croire que dans leur monomanie, les majors oublient une chose : la taille des rayonnages des CDs diminue comme une peau de chagrin dans les grandes surfaces (50% de surface en moins en l’espace de deux ans et demi dans l’hypermarché proche de chez moi), au profit des consoles de jeux, de l’informatique, des films, etc…

Inutile de revenir encore une fois sur ce sujet… Sinon, je risque de devenir largement moins courtois dans mes propos.

Troisième coup de gueule : l’amalgame « Ubuntu = Linux ».

Je sens que je ne vais pas me faire que des amis par la suite, mais, je m’en contrefous un peu.

Marre ! Marre ! Marre ! Y en a marre des personnes qui limitent les systèmes à base de Linux (et de GNU tant qu’on y est) à Ubuntu. Ayant rejoint l’équipe des modérateurs du planet-libre, j’ai remarqué que 60 à 70 % des articles concernent Ubuntu ou ses dérivés. Même si ce sont des informations qui peuvent être appliquée de manière transversale, seul Ubuntu est traité.

J’ai été utilisateur d’Ubuntu de la Dapper Drake à la Jaunty Jackalope – après un bref premier passage dans le monde merveilleux d’Archlinux – et je reconnais que cette distribution a un énorme avantage : elle a démocratisé pas mal gnu/linux auprès du grand public.

Cependant, ce doit être – selon moi – une première étape. Ce serait une erreur de rester ad-vitam aeternam sur une seule distribution. Car ce serait développer une forme de monoculture à l’image du monde de Microsoft Windows.

En dehors de la très moyenne – quel beau pléonasmeOpenSuSE 11.2, il existe de nombreuses distributions de qualité : la Debian qui a donné naissance à la royale Ubuntu, mais aussi Fedora (même si SELinux me sort par les yeux et me donne de l’urticaire), Archlinux (bien entendu), et la Frugalware (dont je n’arrive jamais à installer correctement, je dois être inconsciemment allergique à cette distribution), ou encore la vénérable Slackware.

Pourquoi un tel retour à la monoculture alors que Linux et GNU (ah, vivement que Hurd sorte !) est par définition la diversité ?

Quatrième coup de gueule : KDE

Un petit coup de gueule concernant KDE. Non, je ne parle pas du coté technique, mais de la volonté de l’équipe de KDE de recentrer les choses… Et en voulant mieux défendre son image de marque, on tombe dans des subtilités et de complexités digne du roi Ubu(ntu)

KDE ne désignera plus l’environnement mais la communauté des développeurs. Pour l’environnement, il faut dire KDE Software Compilation 4.x.y… Joie, mais je me demande combien de temps il faudra pour faire entrer cette nouvelle appelation dans le cerveaux des utilisateurs…

Voila, cela fait du bien.

Je retourne en hibernation, en attendant la prochaine envie d’écrire qui viendra.

XZ : voila un format de compression qu’il est bien.

Dans un billet de fin mai 2009, j’avais abordé rapidement l’arrivée des xz-utils dans Archlinux. Mais que sont donc les xz-utils ?

Avant toute chose, il faut aborder deux notions différentes et pourtant liée de l’informatique : l’archivage et la compression.

Archivage : c’est créer un fichier unique à partir d’un ensemble de fichiers et de répertoires.

Compression : c’est utiliser des outils pour réduire – sans perte de données – un fichier ou une archive.

Dans le petit monde des unix, c’est tar pour Tape ARchive qui est le plus connu. Dans le petit monde de Windows, c’est zip, qui combine à la fois archivage et compression.

D’ailleurs, si mes souvenirs sont bons, la première fois qu’un Windows a intégré la gestion en natif des fichiers zip, cela devait être à l’époque de Windows Millenium en 2000.

D’ailleurs d’autres formats ont maintenant pris le relais : rar, ace ou encore 7-zip.

Côté outil de compression dans le monde des unix, on peut citer : gzip (Gnu zip), Bzip2 (l’un des plus employé actuellement), rzip (assez confidentiel). Sinon, historiquement ce fût compress qui a eu ses heures de gloire.

Maintenant que le point – rapide – a été fait sur la différence entre archiveur et compresseur, continuons à parler de xz-utils.

xz-utils, c’est le descendant de lzma, pour « Lempel-Ziv-Markov chain-Algorithm » et il permet d’avoir des taux de compression assez impressionnant.

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Quoi de neuf sur la slackware-current 2 mois et demi après la sortie de la slackware 13.0 ?

Il y a 2 mois et demi la version 13.0 de l’une des plus anciennes – voire même la plus ancienne – des distributions linux encore vivantes sortait, un an après la précédente version, la 12.2.

La grande nouveauté de cette version, en dehors de l’ajout de KDE 4.2.x, c’était l’arrivée d’une version officielle en 64 bits.

Comme les versions majeures de la slackware sortent quand elles sont prêtes (en gros entre 6 et 12 mois en moyenne), j’ai voulu voir ce qu’avait actuellement dans le ventre la version -current.

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Test rapide de la Sidux 2009.03 alias Momos.

La Sidux, c’est une distribution basée sur la branche de développement constante de la Debian GNU/Linux, connu comme étant sid (pour still-in-development ?).

J’ai pu lire la sortie de cette nouvelle version de la distribution via Distrowatch, j’ai donc fait chauffé wget pour récupérer l’image iso complète hybride (i386 et x86_64) :

fred ~/download $ wget -c http://ftp.spline.de/pub/sidux/release/sidux-2009-03-momos-kde-full-i386-amd64-200911110039.iso
–2009-11-11 06:33:26– http://ftp.spline.de/pub/sidux/release/sidux-2009-03-momos-kde-full-i386-amd64-200911110039.iso
Résolution de ftp.spline.de… 130.133.110.66
Connexion vers ftp.spline.de|130.133.110.66|:80…connecté.
requête HTTP transmise, en attente de la réponse…200 OK
Longueur: 2180651008 (2,0G) [application/octet-stream]
Sauvegarde en : «sidux-2009-03-momos-kde-full-i386-amd64-200911110039.iso»

100%[====================================>] 2 180 651 008 916K/s ds 40m 14s

2009-11-11 07:13:40 (882 KB/s) – «sidux-2009-03-momos-kde-full-i386-amd64-200911110039.iso» sauvegardé [2180651008/2180651008]

Les notes de publications complètes précise que cette version est assez revampée : noyau 2.6.31, KDE 4.3.2, iceweasel 3.5.4 (la version « libre » de Mozilla Firefox, sans oublier de nombreuses modifications sous le capot que les notes expliquent en long et en large.

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Gnome 2.32 sera finalement Gnome 3.0

C’est en butinant sur le site Planet Gnome que je suis tombé sur cette annonce : http://blogs.gnome.org/aklapper/2009/11/10/gnome-3-0-september-2010/

A l’origine, Gnome 2.30 (sortant en mars 2010) devait être Gnome 3.0. Cependant, les développeurs de Gnome ont décidé de décaler de 6 mois la sortie de cette version majeure.

Peut-être que les développeurs de Gnome ont voulu éviter le syndrome du « pas encore prêt pour l’utilisateur final » KDE 4.0.

Car il faut être honnête, KDE 4 n’a été vraiment utilisable qu’au bout d’un an avec la sortie de KDE 4.2

Si on lit le billet concernant le report, l’accent est mis sur la volonté de continuer l’amélioration des briques qui constitue Gnome et spécialement la nouvelle génération, comme GnomeShell.

Je cite le message :

« On the contrary, this will help us integrate the changes that are ready for 2.30, while leaving the parts that are still rough on the edges outside of GNOME, as used daily by our users, until after 2.30 is out. This will solidify both our 2.30 and 3.0 releases. »

Ce qui donne traduit :

« Au contraire, cela nous aidera à intégrer les changements qui sont prêt pour la (version) 2.30, en laissant de coté les parties encore rugueuses aux angles en dehors de Gnome, utilisé quotidiennement par nos utilisateurs, jusqu’à la sortie de la version 2.30. Ceci rendra plus solide à la fois les version 2.30 et 3.0 »

Et un peu plus bas :

« Such goals range from modernizing part of our stack to proposing new UI models for our desktop: those broad changes show our ambition to always offer the best to developers and users, and this make our path to GNOME 3.0 most exciting! »

Ce qui donne traduit :

« De tels buts qui vont de la modernisation des bases jusqu’à de nouveaux modèles d’interface utilisateurs pour notre bureau : ces larges changements montre notre ambition de toujours offrir le meilleur aux développeurs et aux utilisateurs, et rendre notre chemin vers Gnome 3.0 plus excitant ».

Maintenant, on verra bien comment se passera l’arrivée de Gnome 3.0, spécialement avec le changement important qu’est Gnome Shell.

Un aperçu rapide de la Frugalware 1.2pre1 en 64 bits.

La première préversion de la Frugalware 1.2 (nom de code Locris) vient de sortir.

Daniel a dans son article précisé les nouveautés de cette préversion, donc inutile d’y revenir 😉

Uniquement disponible en 32 bits, dommage pour les utilisateurs de 64 bits. Je vais donc installer son « équivalent ». Pour se faire, je vais installer une Frugalware 1.1 via le réseau (histoire d’avoir des logiciels à jour), avec le strict minimal : la base + Xorg + Gnome + logiciels multimédia de base.

Ensuite, je passerais la distribution en version « current ».

Commençons par récupérer l’image ISO d’installation en réseau de la Frugalware Locris :

fred ~/download $ wget -c http://www7.frugalware.org/pub/frugalware/frugalware-1.1-iso/frugalware-1.1-x86_64-net.iso
–2009-11-07 16:54:24– http://www7.frugalware.org/pub/frugalware/frugalware-1.1-iso/frugalware-1.1-x86_64-net.iso
Résolution de www7.frugalware.org… 88.191.250.131
Connexion vers www7.frugalware.org|88.191.250.131|:80…connecté.
requête HTTP transmise, en attente de la réponse…200 OK
Longueur: 62179328 (59M) [application/octet-stream]
Sauvegarde en : «frugalware-1.1-x86_64-net.iso»

100%[======================================>] 62 179 328 934K/s ds 67s

2009-11-07 16:55:31 (908 KB/s) – «frugalware-1.1-x86_64-net.iso» sauvegardé [62179328/62179328]

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Un aperçu de la Fedora 12, une dizaine de jours avant sa sortie.

Enfin, une douzaine de jours, étant donné que la date officielle est le 17 novembre.

Pour réaliser cet aperçu, j’ai téléchargé l’image de la version béta que j’ai installé dans une machine virtuelle VirtualBox. La dite machine étant équipé d’un GiO de mémoire dédiée et de 32 GiO en disque virtuel.

Après l’installation, quelques 297 mises à jour sont annoncées. Ce qui demande une petite heure de patience. Au démarrage suivant, on nous annonce qu’on utilise une Fedora 12, du doux nom de code de Constantine.

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Et si le modèle d’une version tous les 6 mois était en voie d’essoufflement ?

Dans un article assez saignant, Cyrille Borne parle de manière peu élogieuse des distributions comme les ubuntu-like, je cite :

Conclusion Linuxienne. Après ma petite semaine de vagabondage en famille, un coup de yum update, yum upgrade et me voilà en firefox 3.5.4, je me dis que ce n’est pas si mal, lorsque l’on sait que Léonidas est une version qui sera dépassée d’ici une quinzaine de jours. Quand au mois de décembre, on rappellera aux ubunteros qu’il est possible d’installer openoffice par les paquets deb, ou qu’on donnera des méthodes de compilation pour installer de nouvelles versions, sous Fedora si on garde le cap qui a l’air d’être celui de cette distribution, on sera certainement à jour dans les logiciels sans effort. A méditer.

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Une archlinux au gout de Fedora ?

Depuis la Fedora Linux 10, sous réserve de compatibilité matérielle, on peut avoir un écran de démarrage animé qui change un peu des « bêtes » barres de progression.

J’avais jadis parlé de FBSplash, mais on peut très bien avoir Plymouth sur une Archlinux.

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Un aperçu rapide de la NuTyX 2009.1 rc1

NuTyX, c’est une distribution d’origine francophone, qui prend ses origines dans le projet Linux From Scratch et qui utilise le système de paquets de la Crux Linux.

Nutyx 2009.1 Xfce

La RC de la version 2009.1 étant disponible, j’ai décidé de jeter mon dévolu sur l’image ISO proposant Xfce. Pourquoi pas Gnome ? Car j’ai envie de changer de temps en temps 😉

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Un aperçu de Seamonkey 2.0.

A l’origine, en 1998, quand le projet Mozilla fut lancé, le code était celui de la suite internet complète : navigateur, courrier, forums, client irc et éditeur de pages html. En 2004, la suite est plus ou moins laissée à l’abandon, au profit du duo Mozilla Firefox et Mozilla Thunderbird. Le projet fut repris par la suite, et voici enfin la version 2.0 de SeaMonkey.

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En vrac’

Quelques nouvelles en vrac’ :

Dis, cela prend combien de temps pour compiler un Mozilla Firefox ?

Adepte des versions de développement des logiciels de la Fondation Mozilla depuis Mozilla 0.8 (en gros depuis février 2001), j’ai toujours voulu connaître le temps nécessaire à la compilation d’une version « from scratch », en clair, en repartant de zéro.

Ayant récupéré le code source en utilisant les instructions disponibles à l’adresse https://developer.mozilla.org/En/Developer_Guide/Source_Code/Mercurial, en clair en entrant sur une ligne de commande :

hg clone http://hg.mozilla.org/mozilla-central/ src
cd src

Puis en actualisant le code source avec un petit :

hg --verbose pull -u

J’ai ensuite utilisé le fichier .mozconfig suivant :

#
# See http://www.mozilla.org/build/ for build instructions.
#

export AUTOCONF=autoconf-2.13

. $topsrcdir/browser/config/mozconfig

mk_add_options MOZ_OBJDIR=@TOPSRCDIR@/../objdir-fx

# Options for ‘configure’ (same as command-line options).
ac_add_options –enable-optimize
ac_add_options –disable-debug
ac_add_options –disable-tests

Pour des raisons techniques, il faut installer l’ancienne version d’autoconf, connue sous le nom d’autoconf-compat sur Archlinux.

J’ai divisé la compilation en deux temps : un pour les dépendances, l’autre pour la compilation proprement dite.

Pour les dépendances :

make -f client.mk depend

Pour la compilation :

make -f client.mk build

Et le temps nécessaire ? Il suffit d’ajouter la commande time devant les commandes make.

Pour les dépendances :

real    2m49.202s
user    1m30.977s
sys    0m44.534s

Pour la compilation :

real    43m33.043s
user    39m33.562s
sys    3m38.266s

Pour info, ma configuration :

Acer Aspire 5520, donc :

  • AMD Athlon X2 TK 55 (800 à 1800 Mhz)
  • 2 GiO de mémoire vive
  • 120 GiO de disque dur
  • Circuit vidéo GeForce7000M

Sur le plan logiciel :

  • Archlinux 2009.02 à jour avec le dépot testing activé
  • Gnome 2.28.0
  • gcc / g++ 4.4.1

45 minutes, sur un portable acheté en février 2008, ce n’est pas si mal que cela 😉

Amarok 2.2.0 « Sunjammer » vient de sortir.

La version 2.2.0 d’Amarok vient d’être annoncée. Parmis les grandes nouveautés, liste non exhaustive, bien entendue :

  • On peut modeler l’interface à son goût, les éléments pouvant se déplacer à volonté.
  • La liste de lecture permet de nouvelles choses, comme la lecture aléatoire des pistes, le rassemblement de pistes par années et bien d’autres possibilités.
  • L’import direct d’un CD audio dans Amarok est possible.

Pour la série des versions 2.2.x d’Amarok, elles seront produites avec un intervalle d’environ 6 semaines pour apporter des correctifs et des stabilisations.

Etant donné que la version officiellement disponible n’est encore que la 2.2rc1 pour Archlinux, j’ai récupéré le PKGBUILD et le fichier amarok.install, et modifié le PKGBUILD pour qu’il compile le code source de la version 2.2.0. Voici à quoi ressemble le PKGBUILD en question :

# $Id: PKGBUILD 52971 2009-09-23 22:03:36Z giovanni $
# Contributor: Andrea Scarpino
# Contributor: damir

pkgname=amarok
replaces=(‘amarok-base’ ‘amarok-engine-xine’ ‘amarok-base-mysqlfree’)
pkgver=2.2.0
pkgrel=1
pkgdesc= »A media player for KDE »
arch=(« i686 » « x86_64 »)
url= »http://amarok.kde.org »
license=(‘GPL2’ ‘LGPL2’ ‘FDL’)
depends=(‘mysql>=5.1.37’ ‘kdebase-runtime>=4.3’ ‘libmtp>=0.3.7’ ‘libgpod>=0.7.2’
‘libmp4v2’ ‘qtscriptgenerator>=0.1.0’ ‘taglib-extras>=1.0.1’
‘liblastfm>=0.3.0’ ‘loudmouth>=1.4.3’)
makedepends=(‘pkgconfig’ ‘automoc4’ ‘cmake’)
install=amarok.install
source=(« http://download.kde.org/stable/${pkgname}/${pkgver}/src/${pkgname}-${pkgver}.tar.bz2 »)
md5sums=(‘5a0188c5eb7d343109b82964942d8eb5’)

build() {
cd ${srcdir}
mkdir build
cd build
cmake ../${pkgname}-${pkgver} \
-DCMAKE_BUILD_TYPE=Release \
-DCMAKE_SKIP_RPATH=ON \
-DCMAKE_{SHARED,MODULE,EXE}_LINKER_FLAGS=’-Wl,–no-undefined -Wl,–as-needed’ \
-DCMAKE_INSTALL_PREFIX=/usr
make || return 1
make DESTDIR=${pkgdir} install || return 1
}

Ensuite un petit duo :

makepkg ; yaourt -U amarok-2.2.0-1-x86_64.pkg.tar.gz

Et un Amarok 2.2.0 a répondu présent 😉

amarok-2.2.0 dans Archlinux

Maintenant, bonne écoute !