Les logiciels qui vont souffrir en 2011 : premier bilan à la fin mars 2011.

En janvier 2011, j’avais joué ma Madame Irma, en exprimant mes prévisions concernant certains gros logiciels contemporains.

Commençons par le commencement. Le combat entre Internet Explorer 9 et ses adversaires. Et pour le moment, le grand perdant, c’est Internet Explorer 9. Pas grand secret derrière cela. Il est vrai qu’avoir abandonné une version de MS-Windows qui représente encore 55% de la base installée, ce n’est pas idéal pour proposer une version qui est largement meilleure que les précédentes.

Alors qu’Internet Explorer 9 a dépasser les 2,35 millions de téléchargements sur les plateformes supportés (Windows Vista + Windows 7) en l’espace d’une journée sur une base qui réprésente environ 34% des ordinateurs sous MS Windows disponibles, Mozilla Firefox 4.0 dépasse largement ce chiffre… avec 7,1 millions de téléchargements… Il faut dire qu’il est disponible sur tous les MS-Windows depuis la version XP (donc 55% de plateformes en plus qu’Internet Explorer 9), MacOS-X, les distributions linux, etc…

Enfin, on verra bien en juin quel bilan on pourra faire de l’utilisation des navigateurs modernes (Chromium 10 et suivants, Mozilla Firefox 4, Internet Explorer 9 et Opera 11.xx)

Continuons avec LibreOffice. Le fork « politique » (pour reprendre les termes d’une connaissance) d’OpenOffice.org continue d’avoir le vent dans les voiles. Qui est au courant qu’OpenOffice.org est sorti en version 3.4 alpha, la 3ième au moment où j’écris cet article ?

Même si Cyrille Borne – que j’admire pour ses billets construits et parfois au vitriol concernant LibreOffice, a été critique, force est de constater que les versions se suivent et améliore la suite bureautique communautaire, qui dispose enfin d’une Fondation.

Pour finir, le combat fratricide entre Mandriva et Mageia, où c’est le « qui se dépêchera pour sortir la prochaine version de développement. »

Même si 2 alphas de la Mageia sont sorties – et comme toute bonne alpha me font des segfaults à répétition dans une machine virtuelle qemu alors que d’autres distributions aussi marquée en alpha se lance sans problème, surement un problème du logiciel qemu – il faut dire les choses comme elles sont : cette guerre ne fera qu’une chose, fuir les utilisateurs de Mandriva vers d’autres distributions.

Les articles de Cyrille, même si cela sent un peu l’anti-mandriva primaire par moment, reflète bien le massacre de cette distribution jadis née pour intégrer KDE 1.0 sur la RedHat Linux 5.0…

Vivement fin juin, deuxième bilan de mes prédictions 😉

 

La « dure » vie de l’utilisateur d’Archlinux… :D

Utiliser Archlinux, c’est pas tous les jours joyeux… Surtout quand le gestionnaire de paquets, Pacman se met à jour pour une nouvelle version.

Grand adepte de yaourt, celui-ci est devenu inutilisable depuis l’arrivée sur le dépot [testing] d’une version 3.5 de Pacman.

J’ai durant quelques jours utiliser la récupération manuelle des paquets sur AUR, ne serait-ce que pour maintenir à jour certains logiciels que j’utilise et /ou maintiens : kvm-git, gimagereader, ou encore gwibber-bzr.

Mais cela devient vite rigide à l’emploi. En attendant que yaourt soit disponible dans une nouvelle version stable, je me suis tourné vers « la concurrence », et mon choix s’est arrêté sur Packer.

Les options sont à peu de chose près que celle de yaourt, donc la transition est facilitée. Par exemple, une mise à jour complète du système :

packer -Syu

Qui donne ceci (je fais grace des lignes correspondant aux rafraichissement des dépots :


:: Début de la mise à jour complète du système...
il n'y a rien à faire
:: Synchronizing aur database...
aur 15 15 [######################] 100%
:: Starting full aur upgrade...
local database is up to date

Ce qui est agréable. Donc, et en attendant que yaourt soit disponible, j’utiliserais Packer.

Comme quoi, devoir utiliser Archlinux, cela incite à la débrouillardise, et non à l’empatement comme avec certaines distributions pré-mâchant le travail au maximum pour les utilisateurs… Ce qui n’est pas un mal dans l’absolu, surtout pour faire découvrir une informatique différente 😀

En vrac’ rapide et libre.

Je n’ai pas eu une grosse envie d’écrire cette semaine. Pour compenser, un petit en vrac’ rapide et libre.

C’est tout pour aujourd’hui !

Installer Archlinux avec Gnome sans presque utiliser la ligne de commande. Partie 2.

L’installation des paquets demandée dans le précédent article vient de s’achever. On va passer à la configuration, partie la plus sensible de l’installation.

On accepte que les réglages soient repris. Cela permettra d’avoir la totalité des pilotes nécessaires déjà pré-inscrit dans le fichier /etc/rc.conf.

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Installer Archlinux avec Gnome sans presque utiliser la ligne de commande. Partie 1.

Un utilisateur classique d’Archlinux n’est pas franchement effarouché par la ligne de commande. Cependant, j’ai voulu faire une installation d’Archlinux + Gnome + LibreOffice en utilisant au minimum la ligne de commande. Je n’ai pas inséré des technologies propriétaires comme Adobe Flash. Le wiki anglophone est une source inépuisable d’informations 🙂

C’est plus un exercice de style, une preuve de faisabilité qu’autre chose.

Pour arriver à ce but, j’ai téléchargé la dernière image ISO d’installation hybride Archboot.

Au moment où je rédige cet article, c’est la version 2011.02-2 qui est récupérable.

[fred@fredo-arch ISO à tester]$ ls
archlinux-2011.02-1-archboot.iso
[fred@fredo-arch ISO à tester]$ wget -c http://mir.archlinux.fr/iso/archboot/latest/archlinux-2011.02-2-archboot.iso
–2011-02-21 07:41:38– http://mir.archlinux.fr/iso/archboot/latest/archlinux-2011.02-2-archboot.iso
Résolution de mir.archlinux.fr… 213.186.62.207
Connexion vers mir.archlinux.fr|213.186.62.207|:80…connecté.
requête HTTP transmise, en attente de la réponse…200 OK
Longueur: 684720128 (653M) [application/octet-stream]
Sauvegarde en : «archlinux-2011.02-2-archboot.iso»

100%[======================================>] 684 720 128 2,40M/s ds 4m 35s

2011-02-21 07:46:13 (2,38 MB/s) – «archlinux-2011.02-2-archboot.iso» sauvegardé [684720128/684720128]

Je vais utiliser qemu-kvm – en version de développement – avec 2 GiO de mémoire, 32 GiO de disque.


[fred@fredo-arch ISO à tester]$ qemu-img create -f qed disk.img 32G
Formatting 'disk.img', fmt=qed size=34359738368 cluster_size=0 table_size=0
[fred@fredo-arch ISO à tester]$ kvm64 -hda disk.img -cdrom archlinux-2011.02-2-archboot.iso -boot cd &

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Mageia – alpha 1 : le fork de Mandriva en plein réveil !

Tel le docteur Frankenstein branchant l’électricité pour donner vie à sa créature, l’annonce de la sortie de la première alpha du fork communautaire de Mandriva fait plaisir à lire.

Même s’il est précisé en gros, gras et large que c’est une préversion, nullement finie, et d’abord destinée au contributeurs de la communauté Mageia, c’est toujours une occasion pour faire une présentation rapide de la distribution qui a pour ambition de sortir sa première version « finale » en juin 2011.

J’ai donc utilisé mon ami wget pour récupérer l’image ISO de la version 64 Bits. Avec une lenteur qui est digne d’une tortue rhumatisante n’ayant que 3 pattes 🙁

[fred@fredo-arch ISO à tester]$ wget -c http://ftp.mandrivauser.de/mirrors/Mageia/iso/cauldron/mageia-dvd-1-x86_64.iso
–2011-02-15 09:15:16– http://ftp.mandrivauser.de/mirrors/Mageia/iso/cauldron/mageia-dvd-1-x86_64.iso
Résolution de ftp.mandrivauser.de… 62.141.52.97
Connexion vers ftp.mandrivauser.de|62.141.52.97|:80…connecté.
requête HTTP transmise, en attente de la réponse…200 OK
Longueur: 2051014656 (1,9G) [application/x-iso9660-image]
Sauvegarde en : «mageia-dvd-1-x86_64.iso»

100%[====================================>] 2 051 014 656 132K/s ds 3h 55m

2011-02-15 13:11:13 (141 KB/s) – «mageia-dvd-1-x86_64.iso» sauvegardé [2051014656/2051014656]

J’ai ensuite récupéré un disque virtuel de 32 Go, et j’ai lancé la commande magique :


[fred@fredo-arch ISO à tester]$ kvm64 -hda disk.img -cdrom mageia-dvd-1-x86_64.iso -boot d &

Manque de chance, l’image se vautre dès le démarrage. Peut-être un bug de kvm-git ?

Je dois donc me reporter sur VirtualBox… Et tout se lance normalement !

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PureOS 3.0 : une manière agréable d’utiliser Debian Testing.

J’avais, il y a quelques mois, parlé de la version 1.0 de PureOS. Je n’avais pas été emballé par cette version revampée de la Debian Testing, mais ayant lu sur distrowatch que la version 3.0 était sortie, j’ai téléchargé l’image ISO (32 bits uniquement ?) de la distribution.


[fred@fredo-arch ISO à tester]$ dd if=/dev/zero of=disk.img count=32 bs=1G
32+0 enregistrements lus
32+0 enregistrements écrits
34359738368 octets (34 GB) copiés, 597,941 s, 57,5 MB/s
[fred@fredo-arch ISO à tester]$ kvm32 -hda disk.img -cdrom PureOS_30_FR.iso -boot d &

Par défaut, on est connecté en invité, ce qui est normal. Cependant, quand on veut installer l’OS en dur, il faut se déconnecter et passer en root. Heureusement, le menu de démarrage de l’ISO est actif durant plus d’une trentaine (ou quarantaine ?) de secondes, qui permet de connaitre les duos noms d’utilisateur / mot de passe.

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De l’art et de la manière de montrer l’inutilité flagrante de l’Hadopi.

Hadopi, la loi rédigée pour les majors du disque, pour les quelques artistes richissimes qui planquent leurs argent dans des paradis fiscaux, et qui coûte 12 millions d’euros à l’Etat français pour être un simple machine à envoyer du spam, est une loi plus qu’inutile, et surtout le premier pas vers la mise en place du filtrage du réseau, tout cela pour faire ressembler internet à une gigantesque galerie commerciale.

Des artistes ont depuis longtemps compris que le modèle de vente de galettes plastifiées est moribond, et cela fait 10 ans que le changement vers la dématérialisation est en route. En gros, depuis l’épopée de Napster vers 2000 – 2001.

Des artistes établis ayant même franchis le pas de proposer leurs musiques sous contrats Creative Commons : Nine Inch Nails pour ne citer que le plus célèbre, et qui avec son album Ghost I-IV dont la première partie était librement disponible a été une des meilleures ventes sur Amazon en 2008.

Mon prof de maths préféré l’a déjà écrit, dans un excellent billet dans laquelle il montre les limites de l’offre légale de la musique dématérialisée.

Une autre méthode pour prouver l’inutilité de l’Hadopi ? Ecouter des artistes indépendants, qui seront certains de recevoir plus qu’une aumone sur chaque vente faites de galette / mp3.

Dans cette catégorie, je classe des artistes comme ceux sur Dogmazic franchement peu connu du grand public, habitué à avoir les oreilles lessivées par la soupe que les radios et télés à clip passent à longueur de journée : Lady Gaga, Christophe Maé, Christina Aguilera, les artistes « made in » Massacr’Academy, etc…

C’est en fouillant sur la toile que j’ai trouvé des artistes comme Frau (et son sublime coffret deluxe dont je sais que les 15$ qu’il m’a couté, iront directement dans sa poche, pas dans celle d’une société de répartition des droits qui n’enrichit que les plus riches), ou encore Josh Woodward, Roger Subirana.

Des plateformes comme Noomiz m’ont fait connaitre des groupes comme Bats On A Swing, Pique La Lune!, des artistes comme Moon Rambler.

En sautant de liens en liens, on peut tomber sur des artistes comme Agnès Méric ou encore Semper Eadem.

Bref, sans avoir besoin de copier illicitement le top 50 qui monopolisent les radios car sponsorisés par un des géants des galettes plastifiées, on peut se faire une culture de qualité, largement plus variée que ce que l’on entend.

Et puis, il y a une autre méthode, franchement improductive, c’est de parler sur un média, ayant pas mal de passage, d’un outil en java (donc pas franchement léger) qui permet d’utiliser le « successeur » des réseaux en pair-à-pair pour faire des copies illicites de contenus protégés.

Cyrille Borne a expliqué ceci dans son billet, donc, je ne m’attarderai pas dessus, si ce n’est sur un effet collatéral qui risque de faire passer les utilisateurs de logiciels libre pour des contrefacteurs.

Surtout quand on s’aperçoit que le billet a été rédigé par une personne ayant pas mal de pouvoir sur le média en question. Et à grand pouvoir, grande responsabilité !

Cela risque de détruire les efforts des autres rédacteurs de ce média, ainsi que des libristes qui comme moi en ont fait partie. L’article en question n’est rien  de moins que – à mes yeux – une incitation à copier illicitement. Ce qui est une bétise, car cela va renforcer, mathématiquement, la volonté de filtrer l’internet.

A croire que certaines personnes oublient que l’on peut faire du mal au logiciel libre avec un seul article… Le genre de mal qu’il est très dur après de soigner.

Avis personnel que je partage entièrement ! 🙂

Ah, les douces joies d’Archlinux avec le dépot [testing] activé :)

Quand j’ai décidé jadis de passer à une distribution rolling-release (que ce soit la Frugalware ou la Archlinux), j’ai voulu – en bon masochiste pleurnichard que je suis – utiliser le code le plus récent, le plus frais.

Parfois cela conduit à des situations cocasses comme celle que je vais vous raconter. J’ai vu récemment qu’une nouvelle version de grub2 (outil critique car il conditionne le démarrage des OS installés) allait arriver sur le dépot [testing].

Par prudence, j’avais activé la ligne IgnorePkg de mon fichier /etc/pacman.conf/ en lui disant d’ignorer le paquet grub2.

En parallèle, j’installais dans une machine virtuelle une archlinux minimale, avec comme chargeur de démarrage, la version 1.98 de Grub2, version précédemment utilisée. Activant le dépot [testing] dans la machine virtuelle, j’ai fait installé la nouvelle version, et j’ai redémarré la machine virtuelle sans autre forme de procès…

Ce qui a été un énorme co****** bourde… Le précédent fichier de configuration de grub2 (celui qui contenait le chemin d’accès au noyau) n’avait pas été repris… J’ai donc du redémarrer la machine virtuelle avec le support d’installation, et j’ai monté la partition /boot.

J’ai ensuite tapé les commandes suivantes :


cp grub.cfg grub.cfg.bak
cp grub.cfg.pacsave grub.cfg

Au démarrage suivant, la machine virtuelle refonctionnait correctement. J’ai donc ouvert un bug sur l’outil de suivi de bug d’Archlinux. J’ai fait de même sur ma machine réelle, qui m’annonce :


[fred@fredo-arch ~]$ yaourt -Qi grub2-common
Nom : grub2-common
Version : 1.99~rc1-2
URL : http://www.gnu.org/software/grub/
Licences : GPL3
Groupes : --
Fournit : --
Dépend de : xz freetype2 device-mapper
Dépendances opt. : --
Requis par : grub2-bios
Est en conflit avec : grub
Remplace : --
Taille (installé) : 4716,00 K
Paqueteur : Ronald van Haren
Architecture : x86_64
Compilé le : sam. 29 janv. 2011 09:06:59 CET
Installé le : sam. 29 janv. 2011 12:44:24 CET
Motif d'installation : Installé comme dépendance d'un autre paquet
Script d'installation : Oui
Description : The GNU GRand Unified Bootloader version 2 - Files common for all platforms

Dommage qu’il faille transférer à la main le fichier grub.cfg. Bah, on est jamais trop prudent avec grub / grub2 🙂

Encore heureux que ce soit un programme auquel on ne touche qu’une fois par trimestre, et encore, par vent de face 😉

Sabayon 5.5 : de gros progrès pour cette gentoo « civilisée »

J’ai pu lire sur Distrowatch l’arrivée de la nouvelle version de la Sabayon 5.5. Après avoir récupéré longuement l’image ISO de la version Gnome en 64 bits, j’ai lancé la machine virtuelle habituelle, en utilisant l’habituel :


[fred@fredo-arch ISO à tester]$ kvm64 -hda disk.img -cdrom Sabayon_Linux_5.5_amd64_G.iso -boot cd &

Après un démarrage assez rapide, j’ai été accueilli dans un environnement Gnome 2.32.

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I’m bugman… Ou comment je suis poursuivi – en partie – par la malédiction de frugal’ammon :)

La Frugalware Linux est une très bonne distribution, mais je joue souvent de malchance. Lors de ma première période frugalienne, j’avais mis à jour un bug méchant qui bloquait la gravure en fonction d’une certaine configuration technique de l’ordinateur que j’utilisais à l’époque.

Après un deuxième passage plus rapide, qui m’a valu l’animosité de certains frugaliens (ce dont je me désole profondément), lors du test de la version 1.4rc1, j’ai rencontré un bug qui bloque la connexion en tant que root depuis l’utilisateur classique.

J’ai rapporté le bug en question, et il me semble que je sois en train d’être confronté encore à un bug vicieux, limite quasi non reproductible.

J’ai donc récupéré l’image ISO pour une installation par le réseau, puis j’ai lancé l’installation avec le schéma suivant (en utilisant un disque dur virtuel de 32 GiO) :


/dev/sda1, ext2, /boot, 128 Mb ; /dev/sda2, swap, 4096 Mb ; /dev/sda3, ext4, 7500 Mb, root partition ; /dev/sda4, ext4, espace restant, /home

Et coté logiciel, j’ai choisi uniquement Gnome, en décochant les groupes openoffice, network et devel.

J’ai pu enfin comprendre le pourquoi du comment du bug… Du moins je l’espère…

On peut tout simplement « sauter » l’étape l’insertion du mot de passe de root, qui suit l’installation du chargeur de démarrage. Cette opération étant un peu longue, on a tendance à cliquer deux fois sur le bouton suivant, et boum !

J’ai donc modifié le bug en conséquence, à moins que ce bug (l’étape de l’entrée du mot de passe de root soit encore un bug non reproductible) ne soit que sur ma machine virtuelle 😉

Qui vivra verra 😉

Aperçu rapide de la Chakra Linux 0.3.1… Attention, alpha ;)

Après l’annonce de la sortie de la Chakra Linux 0.3.1, j’ai voulu voir à quoi ressemblait la distribution dérivée d’ArchLinux, qui utilise désormais sa propre série de dépots et des outils tiers pour gérer les paquets. J’ai donc récupéré l’image avec l’outil wget.

[fred@fredo-arch ISO à tester]$ wget -c http://downloads.sourceforge.net/chakra/chakra-0.3.1-x86_64.iso
–2011-01-13 20:07:04– http://heanet.dl.sourceforge.net/project/chakra/0.3/images/chakra-0.3.1-x86_64.iso
Résolution de heanet.dl.sourceforge.net… 193.1.193.66, 2001:770:18:aa40::c101:c142
Connexion vers heanet.dl.sourceforge.net|193.1.193.66|:80…connecté.
requête HTTP transmise, en attente de la réponse…200 OK
Longueur: 720371712 (687M) [application/octet-stream]
Sauvegarde en : «chakra-0.3.1-x86_64.iso»

100%[======================================>] 720 371 712 1,86M/s ds 7m 11s

2011-01-13 20:14:15 (1,59 MB/s) – «chakra-0.3.1-x86_64.iso» sauvegardé [720371712/720371712]

J’ai réemployé l’image disque utilisée pour l’article concernant Xfce 4.8pre3. J’ai simplement effacé le disque et repartitionner avec l’outil Partition Manager de KDE en suivant l’agencement comme montré dans la capture d’écran ci-dessous.

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Xfce 4.8pre3 dans Archlinux : environnement de bureau léger et sympathique !

J’ai toujours eu une certaine attirance pour l’environnement de bureau léger Xfce. J’ai voulu en avoir un aperçu de la version 4.8pre3. La version 4.8 finale est prévue pour le 16 janvier prochain.

J’ai donc installé une machine virtuelle ArchLinux dans une machine virtuelle classique : 32 GiO de disque, 1,5 GiO de mémoire vive.

[fred@fredo-arch ISO à tester]$ dd if=/dev/zero of=disk.img count=32 bs=1G
32+0 enregistrements lus
32+0 enregistrements écrits
34359738368 octets (34 GB) copiés, 521,633 s, 65,9 MB/s
[fred@fredo-arch ISO à tester]$ kvm64 -hda disk.img -cdrom archlinux-2010.12-1-archboot.iso -boot cd &

Je me suis basé sur la page du wiki de XFCE version ArchLinux 🙂

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Les logiciels qui vont souffrir en 2011…

J’ai eu envie de faire un petit billet sur les logiciels qui vont souffrir, voire même passer l’arme à gauche d’ici le 31 décembre 2011. Ce ne sont bien que des impressions, reste à savoir si elles seront vérifiées ou pas.

A tout seigneur, tout honneur : Internet Explorer 9 de Microsoft. Même si Windows 7 vient de franchir (au bout de 14 mois) la barre symbolique des 20% de parts de marché, il ne faut pas oublier que selon Net Applications, Internet Explorer 9 (qui demande au minimum) Windows Vista SP2 ou Windows 7 sera hors jeu sur près de 57% des PCs propulsés par Windows XP… 57% près de 10 ans après la sortie. Papy fait de la résistance ?

En tout cas, c’est du pain béni pour Mozilla Firefox 4.0 (qui sortira d’ici mars / avril prochain) et les versions 9 et suivantes de Google Chrome qui demande au minimum un Windows XP, et fonctionne aussi sur MacOS-X et les divers OS libres… Donc autant dire, un marché largement plus gros que le duo Windows Vista + Windows 7

Autre logiciel qui va souffrir : OpenOffice.org. Alors que la version 3.3 se traine dans une 8ième version RC depuis le 17 decembre, LibreOffice est en version 3.3 rc2 en route vers la version 3.3 finale. A noté que les deux RCs sont arrivées en moins de 3 semaines. (RC1 : 5 décembre, rc2 : 23 décembre).

Et les annonces sont en faveur de LibreOffice : Canonical (Ubuntu) annonce que ce sera la suite bureautique par défaut, et c’est déjà le cas pour les préversions de la OpenSuSE 11.4 qui sortira aux alentours du 10 mars prochain… La milestone 5 propose LibreOffice

LibreOffice 3.3 dans OpenSuSE 11.4m5

Canonical + Novell… Oracle aurait-il des ennuis en perspective ? En tout cas, mon choix est fait : LibreOffice sera ma suite bureautique.

Un autre logiciel que je sens très mal : le fork de Mandriva Linux, j’ai nommé Mageia. Pour être clair, la sortie de la Mandriva Linux 2010.2 semble être un autre clou dans le cercueil du fork de Mandriva Linux. Tout ce que Mageia propose pour le moment ? Un logo et l’annonce d’une version Alpha0… courant Avril 2011, dixit le wiki

Bon, c’est tout pour aujourd’hui. On fera le point d’ici deux – trois mois !

Frugalware Linux 1.4rc1 : que du bon ou presque :D

C’est un message de Devil505 sur identi.ca et twitter qui m’a mis la puce à l’oreille. j’ai donc récupéré l’image du DVD. Pour plusieurs raisons :

  1. C’est une image qui permet de faire une installation hors-ligne, les dépots seront surement pris d’assaut lors de l’annonce
  2. Je voulais me simplifier la tache 🙂
  3. Car c’est bien pratique, même si les images proposées ne sont qu’en 32 bits, la 1.4 finale (début février) sortira aussi en x86_64 et ppc)
  4. Et que j’avais envie de faire mumuse avec la Frugalware Linux 1.4rc1 sans faire une trop longue installation, en gros une installation depuis le support, pas une installation « à la archlinux » 🙂

J’ai donc récupéré l’image ISO en utilisant ce bon vieux wget.

[fred@fredo-arch ISO à tester]$ wget -c ftp://ftp7.frugalware.org/pub/frugalware/frugalware-testing-iso/frugalware-1.4rc1-i686-dvd1.iso –2011-01-09 11:04:03– ftp://ftp7.frugalware.org/pub/frugalware/frugalware-testing-iso/frugalware-1.4rc1-i686-dvd1.iso => «frugalware-1.4rc1-i686-dvd1.iso» Résolution de ftp7.frugalware.org… 88.191.250.131 Connexion vers ftp7.frugalware.org|88.191.250.131|:21…connecté. Ouverture de session en anonymous…Session établie! ==> SYST … complété. ==> PWD … complété. ==> TYPE I … complété. ==> CWD (1) /pub/frugalware/frugalware-testing-iso … complété. ==> SIZE frugalware-1.4rc1-i686-dvd1.iso … 4493068288 ==> PASV … complété. ==> RETR frugalware-1.4rc1-i686-dvd1.iso … complété. Longueur: 4493068288 (4,2G) (non certifiée) 100%[====================================>] 4 493 068 288 2,27M/s ds 34m 33s 2011-01-09 11:38:37 (2,07 MB/s) – «frugalware-1.4rc1-i686-dvd1.iso» sauvegardé [4493068288]

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