Et m**** ! Identi.ca devient la cible de spammeurs :(

Ce matin, en ouvrant mon client de microblogging, Pino, j’ai eu droit à une série de messages (spams) de « BestDietPlus » (meilleur régime plus)… Il est vrai que je dois suivre un régime, vu que je mesure 1,87 m et que je pèse environ 73 kg 😉

Spam sur identi.ca

Après avoir viré le lien avec mon compte dans Pino, je suis allé sur identi.ca pour signaler ce robot spammeur.

Il m’a suffit de le sélectionner dans la liste de mes abonnés, de cliquer sur désabonnement, puis « flag » et enfin « bloquer ».

Si vous voulez combattre le spam, connectez à votre compte identi.ca, et quand vous voyez un spam, il suffit de cliquer sur le nom du spammeur.

En deux images avec un spammeur pour vendre des produits technologiques, le nom étant volontairement flouté :

Plus de spam, partie 1

Plus de spam, partie 2

Un peu long, mais si cela permet de faire un peu le ménage…

15 jours à un mois sans le moindre article sur le logiciel libre…

J’ai décidé de m’astreindre à ne RIEN poster pour les 15 jours à un mois qui arrive sur le logiciel libre en général. A vrai dire, c’est quand j’ai lu ceci dans un commentaire que j’ai décidé de ne plus poster durant au minimum 15 jours sur le logiciel libre :

[…] »Ta position de pragmatique s’enracine dans une logique individualiste. Elle donne la primauté à l’utile pour soi sur le libre pour tout. Moi d’abord, en somme. C’est un choix personnel, un choix que je ne soutiens pas parce qu’il est dangereux selon moi et je le dénonce à ce titre, pour ses implications éthiques : « On ne doit nuire à autrui ni par son action ni par son inaction ». En affichant tes positions pragmatiques, tu te satisfais d’une logique privative. »[…]

Cela montrera mon caractère d’égoiste, limite collaborateur avec le logiciel privateur, comme cela semble ressortir du commentaire.

Je sais, c’est une polémique qui va s’engager, mais je l’assume. Après tout, la liberté – même si la mienne s’arrête à celle d’autrui – est de pouvoir exprimer son point de vue sans être « dénigré » (Je sais le terme est un peu fort, mais cela est fait exprès).

Cela me laissera l’occasion de bloguer sur autre chose, et de montrer que la communauté du libre est constitué de personnes qui savent s’exprimer et assumer leurs propos.

Et les autres navigateurs libres dans tout cela ?

Dans le monde des navigateurs libres, deux noms ressortent tout de suite : Mozilla Firefox et Chromium, version libre de Google Chrome. Sans oublier Konqueror sous l’environnement KDE.

Mais alors, quid des autres ?

Voici une présentation rapide – et non exhaustive – des autres logiciels de ce domaine. Commençons par le plus connu d’entre eux, Midori.

Midori, tout comme Chromium, se base sur Webkit. Actuellement en version 0.2.6, il a pour but de devenir le navigateur officiel de l’environnement Xfce.

Il s’installe avec un simple yaourt -S midori

Il propose une fonction à la « speed dial » d’Opera, qui permet d’avoir des raccourcis vers des sites régulièrement visités. Très rapide, surtout en javascript, il s’avère très léger à l’utilisation. Un excellent navigateur pour des machines légères.

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Sidux Hypnos preview 1 : du rolling release à la sauce debian.

Je l’avoue, j’ai appris à apprécier les distributions en rolling release. Siduxdont j’ai déjà parlé en novembre dernier – reprend ce principe, en prenant comme base Debian gnu/linux Sid.

Après avoir récupéré l’image 64 bits de la version KDE, je l’ai installé dans une machine virtuelle kvm.

[fred@fredo-arch download]$ qemu-img create -f raw disk.img 32G
Formatting 'disk.img', fmt=raw size=34359738368
[fred@fredo-arch download]$ kvm64 -hda disk.img -cdrom sidux-2010-01-hypnos-pre1-kde-lite-amd64-201005262039.iso -boot d &

Les étapes étant les même que celle de l’article de novembre dernier, je vais me concentrer sur les apports de cette nouvelle version.

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Chronique d’une migration forcée.

Mercredi soir, j’ai été obligé d’acheter un ordinateur neuf, mon ancien, un portable Acer 5520 a fini par rendre l’âme, mais de manière très progressive.

  • D’abord des gelures incompréhensibles de l’affichage m’obligeant à un redemarrage à la « sauvage »
  • Ensuite, un problème de pile qui avait de plus en plus de mal à sauvegarder et entretenir l’heure courante.
  • Une coupure d’électricité a été le coup de grace. L’ordinateur se portait de plus en plus mal.

Une ultime gelure de l’affichage a été fatal. Bien que j’ai pu le rédémarrer, la date a été complètement incompréhensiblement changée. J’ai été obligé de me rendre au constat : la machine avait fini par rendre l’âme.

Ayant senti le mauvais temps venir, j’avais sauvegardé mes documents, ainsi que mes profils de firefox et thunderbird. Perte ? Un ou deux courriers reçus entre temps, donc rien.

Donc, le mercredi vers 19 h 30, j’ai été obligé de courir à l’hypermarché du coin pour m’acheter un nouvelle machine. Ne voulant pas mettre plus de 400 € (ne pouvant pas me permettre plus pour éviter de mettre en danger mon budget informatique et mon budget tout court), j’ai me suis tourné sur l’unité centrale en PC fixe au « premier prix ».

Et en comparaison de mon ancien PC portable, je suis gagnant. Pour 389 € (dont 89 € d’écran, d’une diagonale de 19 pouces), je me suis pris un PC d’entrée de gamme. Un Compaq équipé d’une Athlon II X2 215, épaulé de 3 GiO de mémoire vive et d’un disque dur de 500 GiO. La partie graphique est assurée par un circuit nVidia GeForce 6150SE. N’étant pas joueur, cela me suffit largement, même si à terme, je gonflerais la machine pour la faire durer 3 ans.

Soit, un processeur 2 fois plus rapide, et 4 fois plus d’espace disque que sur mon PC portable. Sans compter un avantage énorme : plus besoin de gérer de circuit wifi ce qui a été toujours été mon cauchemar d’utilisateur d’ordinateur portable.

Après avoir démarré sur un CD d’Ubuntu Lucid Lynx (qui m’a permis d’avoir des infos importantes, comme les fréquences supportées par le processeur), j’ai démarré sur un CD d’Archlinux que j’avais gardé, et au bout d’une grosse heure de manipulation, j’avais mon environnement classique en place : Gnome 2.30, les outils de compilations, OpenOffice.org, Gimp et tout le reste 😀

Le seul problème que j’ai rencontré, c’est qu’il a fallu que je réactive les options de virtualisation dans le Bios… Opération qui m’a demandé 3 minutes, redémarrage compris 😀

Bien entendu, cela m’a fait mal au coeur d’abandonner mon portable qui avait environ 2 ans et demi, mais je me suis aperçu que pour mon utilisation courante, un portable était inadapté.

En effet, car voici mes tâches principales :

  • Compilation quasi-quotidienne de Mozilla Firefox et Mozilla Thunderbird en version de développement. (75 minutes avec mon portable, 35 minutes avec mon nouveau PC…)
  • Nombreux tests en machine virtuelle qui demandaient souvent que le processeur soit au maximum de sa puissance…
  • Compilation de certains logiciels assez lourd, comme des VLC en versions de développement.

Donc des activités qui demandaient l’évacuation de pas mal de chaleur, ce qui sur un portable n’est pas franchement la joie 🙁

Bah, c’est la vie. D’ailleurs, je comptais changer de machine et me reprendre un PC fixe d’ici en gros six mois… Dommage que j’ai été obligé de le faire plus tôt.

Shotwell, un client léger pour gérer ses photos pas si mal que cela finalement ?

Shotwell, c’est un logiciel codé en vala qui permet de cataloguer ses photos rapidement et simplement.

D’ailleurs, c’est l’outil fourni par défaut avec la Fedora 13, ce qui prouve que le logiciel a atteint un degré minimum de maturité. Cf le point 4.1.7 des notes de publication de la Fedora 13.

Très simple, il permet les opérations classiques :

  • Importer et cataloguer des photos
  • Faire les opérations de bases : rotation, enlever les yeux rouges, modifier la luminosité, etc…
  • Interagir avec un outil plus complet, comme Gimp
  • Publier sur des hébergeurs comme FaceBook, Picasa ou encore Flickr

J’ai installé la version de développement de Shotwell sur ma archlinux en utilisant la commande yaourt -S shotwell-svn

En quelques minutes, les dépendances et le logiciel était disponible, et c’est du rapide.

Deux captures d’écran du logiciel :

C’est un petit logiciel, qui suit un tout petit peu la logique unix : un outil pour une tache et une seule.

Chakra Linux Phoix, ou comment la Chakra veut s’émanciper d’Archlinux…

Chakra Linux, c’est le duo ArchLinux + KDE. Cependant, récemment, il a été annoncé que le projet allait sur la longueur, mettre de coté son héritage archlinux pour prendre une base propre.

D’ailleurs, au lieu des dépots core, extra et testing, il y aura :

  • core : la base de l’OS
  • platform : X11
  • Desktop : tout KDE.

La deuxième annonce, plus récente, confirme l’émancipation progressive de de la distribution Archlinux.

Le but à terme serait de proposer un système de paquetages à la MacOS-X :

We’re still in the evaluation stage about this, but it will most likely be a bundle system as seen on systems like Mac OSX.

Ce qui donne traduit :

Nous sommes encore à l’étape d’évaluation sur ceci, mais cela pourrait être  un système de paquet comme ce que l’on peut trouver sur MacOSX

Ce qui me fait un peu penser au PBI de PcBSD, tiens 😉

J’ai donc récupéré l’image ISO d’une version récente de développement, histoire de montrer un premier aperçu du résultat.

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Et si le problème des distributions linux était la sur-popularité d’une seule d’entre elle ?

Une planche de geektionnerd reprise par le Framablog a eu un commentaire qui a montré une réflexion typiquement… fanboyesque :

C’est marrant cette tendance des gens à critiquer ce qui devient populaire. On aime bien la réussite, mais pas trop…

Dans un précédent billet, je parlais de la sortie de deux distributions ayant des racines anciennes, à savoir la Slackware Linux 13.1 et la Fedora 13.

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La sécurité passe aussi par des logiciels à jour.

Lisant le blog de Cyrille Borne, je m’aperçois qu’une nouvelle version de Dotclear est disponible. Bien qu’ayant fermé le blog propulsé par Dotclear il y a environ 9 mois (après plus de 6 mois sans la moindre mise à jour mineure, la version 2.1.5 sortie en février 2009 ayant été remplacé par la 2.1.6 en octobre 2009), j’ai décidé de faire une mise à jour du logiciel.

Pour une simple et bonne raison : maintenir à jour son équipement logiciel est une source de tranquillité. Spécialement dans le monde du logiciel libre.

Car il faut casser un mythe : le logiciel libre, comme le logiciel privateur, contient des failles qu’il faut combler. Contrairement au code du logiciel privateur conservé dans un coffre fort, le logiciel libre montre ses tripes.

Et donc, les failles ou autres erreurs de conception finissent par apparaître. Laisser un logiciel en version obsolète sur une machine, que ce soit en réseau local ou sur la toile représente un danger potentiel.

Il est vrai que de part sa conception, un système unix – droits, compte utilisateur à droit limité par défaut, dépots avec clé  de vérification – a moins à craindre d’une attaque virale comme celles qui empoisonne la vie du Window$ien moyen.

Cependant, même si un antivirus est encore la plupart du temps inutile sur une machine de bureau fonctionnant avec une distribution linux, sauf pour aider à détruire les méchantes bébêtes qui se transmettent par clé USB.

J’ai pu d’ailleurs plusieurs fois avec des live-CD basé sur Gnu/Linux dévéroler des machines sous Windows qui n’arrivaient plus à démarrer autrement. Le LiveCD de BitDefender est un outil à avoir sous la souris.

Tout cela pour dire : maintenez vos logiciels à jour. La sécurité ne se limite pas à installer un antivirus – gratuit ou payant – et le laisser pourrir sur le disque dur. L’idéal est de ne pas utiliser Windows pour des OS libres.

Mais il faut être réaliste, le formatage de l’utilisateur et le piratage plus que facile de Windows, malgré toutes les tentatives – volontairement faibles ? – de lutter contre les copies illicites n’incite pas à un apprentissage d’une informatique où la sécurité est active et non passive.

Alors, que vous soyez sous une distribution Linux, MS-Windows ou encore MacOS-X, protégez-vous en mettant vos logiciels à jour.

Sorties simultanées de la Slackware Linux 13.1 et de la Fedora Linux 13 : que du bonheur ;)

C’est surtout un bonheur pour montrer que le monde des distributions gnu/linux est largement moins monolitique que la sortie de la Ubuntu Linux 10.04 le laissait penser.

En ce qui concerne le tag « planet-libre », j’ai un peu hésité avant de le mettre. Si un modérateur ou un administrateur du Planet-Libre enlève ce billet, je n’y verrais aucun inconvénient.

J’ai déjà parlé de la Slackware 13.1 et de la Fedora Linux 13 dans des articles plus anciens, et mon but n’est pas le test habituel que certaines personnes auraient bien envie de voir partir vers /dev/null.

Non, la sortie de ses deux grands noms des distributions Linux montre que le dynamisme du logiciel libre est encore bien présent et que la concurrence entre distributions existe encore.

Evidemment, elles visent deux publics différents.

La vénérable Slackware Linux (17 ans au compteur) est destinée aux personnes qui veulent une distribution simple à administrer, tout en restant stable. D’ailleurs, j’avoue que c’est grace à une Slackware Linux en 1996 que j’ai découvert Linux 🙂

J’ai donc gardé une certaine tendresse pour cette distribution. Orientée plus KDE et Xfce, elle propose aussi un des systèmes de gestion de paquets assez simples, dont le gros défaut est la manipulation des dépendances 🙁

La Fedora Linux, plus récente, est aussi le « banc d’essai » de la RHEL.

Cependant, c’est une distribution qui se veut assez « bleeding edge », avec des technologies récentes, et c’est aussi une distribution qui a permis le murissement de certaines technologies, comme Plymouth, ou encore PulseAudio, et même de tester pour les plus courageux ext4fs avant sa stabilisation.

La Fedora Linux 13 permet, pour les plus courageux – de tester btrfs, le futur système de fichiers qui équipera les distributions linux.

Cependant, être « bleeding edge », ne veut pas dire être complètement fou, et c’est pour cela que le grub fourni n’est qu’une version 0.97, et non une version de grub2, pourtant plus évolué, mais aussi plus complexe à configurer.

Un autre créneau, c’est la volonté des deux distributions de distribuer aussi longtemps que possible que du logiciel libre. Ainsi, il faut passer par un dépot tiers, RPM Fusion pour avoir le support de technologies propriétaire comme le mp3.

Lorsque j’ai fait mon article sur la slackware 13.1rc1, j’ai du passer par un paquet tiers pour avoir le support du flash.

Donc, ce sont des distributions plus pour des utilisateurs un peu dégrossis, et j’avoue que si je devais former une personne à un système linux, en dehors d’un dégrossissage « obligé » par une Ubuntu Linux, je conseillerais une Fedora Linux, plus en accord avec la philosophie du logiciel libre.

Mais chacun voit midi à sa porte finalement 😉

En vrac’ rapide et libre.

Un petit paquet de liens en rapport plus ou moins proche avec le logiciel libre.

  • Sortie de la 35ième révision (si on considère que la 2.6.0 a été la première) du noyau Linux, à savoir Linux 2.6.34. Comme d’habitude, un excellent article est disponible sur linuxfr.org
  • Sortie d’une nouvelle iso d’installation de la distribution rolling-release ArchLinux. « More is less », traduisible par « Plus c’est moins » est la devise de cette version : une grosse partie des paquets sont maintenant compressés en xz au lieu du gzip, image ISO pouvant être aussi bien utilisé via une clé USB ou un CD, et encore plein d’autres bonnes choses. Plus d’infos en anglais.
  • OpenBSD 4.7 sort demain. Autant dire que c’est une version que j’attends avec impatience 😉
  • La BLAG Linux – une version libre de la Fedora Linux – revient à la vie après près de deux ans d’absence. Ce qui est bien pour les puristes qui ne veulent que du logiciel libre avec leurs machines.

C’est tout pour aujourd’hui !

Bonne journée !

Google fait-il du browser-sniffing ?

Alors que la part de marché mondiale de Microsoft Internet Explorer est en dessous des 60% ce qui est une première depuis en gros 1999 (et oui, plus de 10 ans, à l’époque de Windows 98Se et de la première guerre des navigateurs) Google semble revenir à une hérésie en cette période de croissance des moteurs de navigateurs respectueux des normes du W3C : le browser-sniffing.

Pour prendre une image simple, c’est comme deux chiens qui se reniflent mutuellement le cul. En fonction des infos données par le navigateur, le site donne une page adaptée aux limitations du navigateur en face de lui.

C’est une notice de Stemp sur identi.ca qui m’a mis la puce à l’oreille : http://identi.ca/notice/32388573 et sa suite qui montre la différence : http://identi.ca/notice/32389448

J’ai donc décidé d’installer Midori et de faire le test 😉


yaourt -S midori

Avec une recherche identifié en tant que Midori :

midori identifié comme midori

On change l’identifiant et on recommence…

on ment sur l'identité de midori

midori identifié comme safari

Si je connaissais pas la volonté de Google de faire de la pub pour son navigateur basé sur Webkit (tout comme Midori, Safari ou encore Epiphany depuis la version 2.28), je penserais presque que c’est accidentel.

Mais non, je ne suis pas paranoïaque 😀

Hors de VirtualBox, point de salut dans le domaine de l’émulation ?

Voulant tester « PureOS Light« , j’ai été étonné de voir un message étrange m’annonçant que la machine vraiment virtuelle que j’utilisais n’était pas une machine virtuelle, car je n’utilisais pas VirtualBox.

Or, jusqu’à preuve du contraire, Qemu permet de faire l’émulation / virtualisation sans aucun problème.

En plus de Qemu 0.12.4, j’ai installé en parallèle VirtualBox 3.1.8.

Continuer la lecture de « Hors de VirtualBox, point de salut dans le domaine de l’émulation ? »

Fedora Linux 13 Release Candidate, que du bon :)

Ayant lu l’annonce de l’arrivée de la première RC de la Fedora 13 (alias Goddard) sur le site QuebecOS, j’ai récupéré l’image iso de la deuxième RC, sortie entre temps !

[fred@fredo-arch download]$ wget -c http://serverbeach1.fedoraproject.org/pub/alt/stage/13.RC2/Fedora/x86_64/iso/Fedora-13-x86_64-DVD.iso
–2010-05-09 12:26:48– http://serverbeach1.fedoraproject.org/pub/alt/stage/13.RC2/Fedora/x86_64/iso/Fedora-13-x86_64-DVD.iso
Résolution de serverbeach1.fedoraproject.org… 64.34.163.94
Connexion vers serverbeach1.fedoraproject.org|64.34.163.94|:80…connecté.
requête HTTP transmise, en attente de la réponse…200 OK
Longueur: 3629953024 (3,4G) [application/octet-stream]
Sauvegarde en : «Fedora-13-x86_64-DVD.iso»

100%[====================================>] 3 629 953 024 685K/s ds 85m 31s

2010-05-09 13:52:20 (691 KB/s) – «Fedora-13-x86_64-DVD.iso» sauvegardé [3629953024/3629953024]

Puis j’ai lancé la machine virtuelle habituelle :


[fred@fredo-arch download]$ qemu-img create -f qcow2 disk.img 32G
Formatting 'disk.img', fmt=qcow2 size=34359738368 encryption=off cluster_size=0
[fred@fredo-arch download]$ kvm64 -hda disk.img -cdrom Fedora-13-x86_64-DVD.iso -boot d &

Pour mémoire, kvm64 est un raccourci pour :


qemu-system-x86_64 --enable-kvm -m 1500 -soundhw all -localtime -k fr

L’installateur Anaconda nous accueille dans un environnement des plus esthétique.

Continuer la lecture de « Fedora Linux 13 Release Candidate, que du bon 🙂 »

OpenSuSE 11.3 : retour aux bases sur l’interface pour la version Gnome ?

Je n’ai pas eu beaucoup de chance avec mes tests des précédentes versions de développement d’OpenSuSE 11.3.

Lorsque j’ai lu que la milestone 6 (l’avant dernière de la série) était disponible, j’ai décidé de la télécharger en version 64 bits. Il y aura ensuite deux versions Release Candidate.

J’ai ensuite lancé la machine virtuelle habituelle, à savoir :

[fred@fredo-arch download]$ qemu-img create -f qcow2 disk.img 32G
Formatting 'disk.img', fmt=qcow2 size=34359738368 encryption=off cluster_size=0
[fred@fredo-arch download]kvm64 -hda disk.img -cdrom openSUSE-GNOME-LiveCD-Build0577-x86_64.iso -boot d &

Pour mémoire, kvm64 correspond à :


qemu-system-x86_64 --enable-kvm -m 1500 -soundhw all -localtime -k fr

Après avoir lancé l’installation via l’option en démarrant sur le live CD, je suis arrivé sur un Gnome 2.30 à l’affichage classique. En clair, le menu « SuSE » pour Gnome avait disparu.

Etant donné que cette version d’OpenSuSE utilise Xorg-server 1.8, il faut modifier le fichier /etc/X11/xorg.conf.d/50-monitor.conf en ajoutant :


HorizSync 30-70
vertRefresh 50-160

Au redémarrage suivant, on a un affichage en 1024×768 au lieu d’un petit 800×600. Ce qui est assez agréable.

Après une énorme mise à jour (dont beaucoup de paquets étiquettés 32 bits, comme jadis sur un test concernant la OpenSuSE 11.1 en janvier 2009), on a un environnement Gnome assez joli, aux couleurs anthracite assez agréable.

Ce qui est étonnant, c’est que le noyau proposé est une version de développement du noyau 2.6.34… Ce qui n’est qu’à moitié étonnant, la OpenSuSE 11.3 sort à la mi-juillet. L’équipe de développement mise sur la sortie de la version 2.6.34 du noyau entre temps.

Quant à Gwibber que je n’avais pas pu tester auparavant, j’ai vu que la version 2.31.1 est disponible. Il faut créer un répertoire .cache/gwibber dans le répertoire personnel.

Ensuite, on a droit au bug que j’avais rencontré lors du test avec la Mandriva 2010.1 beta1. En clair, l’impossibilité de créer le moindre compte sans être bloqué par le gestionnaire de mot de passe.

Bon, la distribution sort d’ici 9 semaines, donc les choses peuvent bouger. C’est une distribution dont on se demande si elle est en 32 ou en 64 bits, un peu le cul entre deux chaises.

A tester lors de la sortie de la version finalisée de la OpenSuSE 11.3, pour voir l’état des lieux. En tout cas, le retour aux bases pour l’interface de Gnome, cela fait plaisir à voir.