« La bataille Hadopi »… Réflexion à chaud

J’ai fini « La bataille Hadopi« , et j’avoue que cela n’a fait que confirmer ce que je savais déjà : hadopi est un sacré merdier, usine à gaz génératrice d’erreurs judiciaires à la pelle.

L’adresse IP comme preuve ? Autant jouer à la roulette russe avec 5 balles dans le barillet. On a plus de chance de s’en sortir indemne. Cf l’imprimante réseau accusée de piratage

D’ailleurs, l’IPv6 va bientôt rentrer en oeuvre, norme définie en 1998. Voici que l’on peut lire pages 93 et 94 du livre :

Toutes ces histoires de traçage des adresses IP étaient peut-être encore
valables quand seul IPv4, le « vieil » Internet, existait avec sa quantité restreinte
d’adresses IP6. Nous sommes déjà à l’heure de la nouvelle génération d’Internet,
IPv6, où chaque équipement pourra avoir des dizaines ou des milliers d’adresses
IP. L’évolution naturelle du média va donc dans la direction d’une multiplication
incroyable du nombre d’adresses IP, où chaque individu dispose de centaines
de milliers d’adresses possibles, qui, en outre, ne pourront de plus pas être
rattachées à un utilisateur, car elles seront établies de nature manière transitoire
et à la seule discrétion des équipements utilisés.

Avec IPv6, on atteint au chiffre de plusieurs milliards d’adresses par personne
sur Terre. Les nouveaux réseaux de téléchargement sécurisés utilisent déjà
IPv6, comme tout bon protocole d’Internet tourné vers l’avenir. Oh mon
Dieu ! Personne n’a donc prévenu le gouvernement d’une telle évolution
technologique… qui date de 1998 ?

En effet, avec IPv4, on a une adresse composée de 4 nombres, allant de 0 à 255, soit 256^4 = 4 294 967 296 adresses, en gros 4,3 milliards d’adresses.

Pour IPv6, je cite l’article de Wikipedia :

On dispose ainsi d’environ 3,4×10^38 adresses, soit 340 282 366 920 938 463 463 374 607 431 768 211 456, soit encore, pour reprendre l’image usuelle, plus de 667 132 000 milliards (6,67×10^17) d’adresses par millimètre carré de surface terrestre.

Autant dire que l’identification par l’adresse IP, c’est du vent, non ? Mais faire comprendre cela aux politiciens intoxiqués par les majors – dont l’image de moine copistes luttant contre l’imprimerie est franchement adaptée – c’est une autre paire de manches…

« L’échange » : un film à déconseiller aux âmes sensibles…

Ce petit bijou avec Angelina Jolie, John Malkovitch et Jeffrey Donovan (l’inspecteur de police qu’on a envie de transformer en hachis parmentier) se base sur un fait divers, de la fin des années 1920, les meurtres de Wineville.

En dehors du fait divers qui est assez sordide, le film montre comment la police de Los Angeles de l’époque avait tout fait pour masquer son incompétence.

C’est un film très dur, mais aussi magnifique. J’avoue que je ne suis pas sorti indemne du visionnage du film. C’est avec Gran Torino un des meilleurs films que j’ai vu cette année.

Quels sont les CDs que j’ai acheté cette année ?

Lisant le livre « La Bataille Hadopi« , le mensonge mis en avant par les majors du disque – qui représentent à elles seules environ 72% de la musique commercialisée en 2004 – est que les ventes de CDs n’arrêtent pas de baisser.

Il est vrai que la qualité du remplissage des galettes plastifiées n’est pas en cause…

En me basant sur mes achats de 2009 (et comme l’année est presque finie c’est déjà intéressant) voici ce que j’ai acheté, 95% du temps à prix cassés, car payer 17 € un album de 12 titres alors qu’en 1989 j’ai acheté une compilation de 16 titres environ 130 francs (soit environ 20 € actuels), très peu pour moi désormais.

Continuer la lecture de « Quels sont les CDs que j’ai acheté cette année ? »

Ca y est ! J’ai mon exemplaire de « La bataille Hadopi »

Reçu ce matin au courrier, mon exemplaire de « La Bataille Hadopi » publié par InLibroVeritas. Je l’avais précommandé il y a une grosse quinzaine de jours.

Bon, ce n’est qu’une version bronze, mais c’est déjà plus agréable à lire qu’un pdf, non ? 😉

La bataille hadopi, version bronze

J’y retourne, je compte écrire un article à la fin de sa lecture 😉

« The Wicker Man » : un film envoutant…

En 1973, sort un film avec Christopher Lee et Edward Woodward : « The Wicker Man. »

Conseillé par une de mes collègues de travail – qui a une culture cinématographique qui m’étonne toujours – j’ai été accroché de la première à la dernière minute. Mais rien ne vaut le résumé du film :

Sur une île de la Manche où d’ordinaire rien ne se passe, des disparitions d’enfants finissent par alerter la police. L’enquête met au jour des évènements étranges. La population semble se livrer à des cérémonies d’un autre âge.

J’ai été envouté par le film, et durant tout le film, on ne sait sur quel pied danser. Avec un jeune Christopher Lee (débarrassé de son rôle de Dracula) et un Edward Woodward qui joue un policier au raisonnement froid, on est pris entre deux feux.

Qu’est-ce qui est vrai ? Qu’est-ce qui est faux ? Et qui est donc cet homme d’osier (traduction littérale de « Wicker Man »).

A voir pour se changer un peu des daubes actuelles produites par brouettes entières.

« Les amants du Spoutnik » : le triangle amoureux selon Murakami

Ce court roman d’Haruki Murakami nous plonge dans son monde qui flirte entre le normal et le fantastique.

Dans ce roman, Haruki Murakami met en place un triangle amoureux : deux femmes et un homme. Cependant, ce n’est pas le triangle amoureux auquel on s’attendrait au premier abord, citons en partie le résumé en quatrième de couverture :

K. est amoureux de Sumire, mais celle-ci n’a que deux passions : la littérature et Miu, une mystérieuse femme mariée. Au sein de ce triangle amoureux, chaque amant est un satellite autonome et triste, et gravite sur l’orbite de la solitude. Jusqu’au jour où Sumire disparaît…

Cependant, j’avoue que je n’ai pas vraiment accroché à cet opus des oeuvres de Haruki Murakami.

Alors que j’avais bien aimé le recueil « Après le tremblement de terre » ou encore le roman « Le passage de la nuit« , j’avoue que les « amants » m’ont laissé sur ma faim, surtout la fin qui semble être une volonté de l’auteur de se « débarrasser » d’un roman qu’il ne savait pas comment terminer.

Dommage 🙁

Dead Can Dance en 1984… Quel impact ;)

1984 : trois ans après que le groupe se soit formé sort l’album éponyme aussi connu sous le titre de « The Fatal Impact ».

Encore très fortement imprégné de cold wave et de certains rythme que Ian Curtis, mort 4 ans auparavant, n’aurait pas renié (comme la piste 4 « Fortune » ou encore la piste 2 « The trial »).

Continuer la lecture de « Dead Can Dance en 1984… Quel impact 😉 »

« The Downward Spiral : Live » : ça dépote ;)

J’ai parlé dans un précédent billet du projet « The Downward Spiral : Live« . Allant sur le site « This One Is On Us« , j’ai eu l’agréable surprise de tomber sur un billet daté du 22 octobre annonçant la disponibilité – via le site mininova (tipiak ?) – du DVD.

Continuer la lecture de « « The Downward Spiral : Live » : ça dépote 😉 »

« The Downward Spiral:Live » : un projet à suivre.

Alors que le projet de « This One Is On Us » commence à ressembler à « Duke Nukem For Ever« , un projet a été lancé par un fan pour reproduire l’ensemble de l’album « The Downward Spiral » avec des versions en concert.

Sur les 14 pistes de l’album, au moment où j’écris, seul trois pistes ont été effectuées : Mr Self Destruct, Heresy et Reptile.

Si j’ai des doutes sur certaines pistes – comme « Big man with a gun », j’attends avec impatience les prestations choisis pour « March of The Pigs », « Closer » ou encore « Hurt » 😉

Bref, un projet à suivre, surtout qu’un DVD est prévu une fois les prestations récoltées 😉

Atom Heart Mother… Ah, la vache…

Etant dans une période de « découverte » du rock progressif, j’ai écouté récemment « Atom Heart Mother« .

Album studio qui finit la période psychédélique du groupe, avant qu’il ne produise son trio magique « The Dark Side Of The Moon« , « Wish You Were Here » et « Animals » commence par un morceau floydesque de 23 minutes, totalement instrumental, mais qui laisse l’auditeur être emporté et on a l’impression que seulement 5 minutes sont passées 😉

Les titres qui suivent sont des ballades plus ou moins « faciles », et j’avoue que la dernière piste m’a collé à mon siège. Seuls les Pink Floyd pouvaient rendre intéressant la prise d’un petit déjeuner.

Sans vouloir faire de mauvais jeux de mots, si je devais résumer « Atom Heart Mother », ce serait : Ah, la vache 😉

Le côté sombre de la lune…

Je parle bien sûr de l’album le plus célèbre des Pink Floyd, avec sa pochette d’une simplicité confondante…

En 1973, quand sort l’album, les Pink Floyd sont au sommet de leur gloire. Avec cette pochette énigmatique, on tient ici un bijou du rock progressif. Des ballades comme Breathe emporte l’auditeur dans un monde de douceur.

Il serait injuste d’oublier « The Great Gig In The Sky », ethéré et simplement sublime.

Mais le point d’orgue, c’est la chanson « jingle », « Money », surement le titre le plus connu des Pink Floyd. Avec ses pièces qu’on entend tomber à intervalles réguliers.

Un des albums à conseiller pour découvrir un groupe pas comme les autres.

« Wish you were here » des Pink Floyd… L’album que j’aurais du écouter depuis des années.

J’avoue, je n’avais jamais été attiré par les Pink Floyd, jusqu’à ce que Thierry me conseille d’écouter un album à la pochette étonnante : « Wish You Were Here« .

Il est vrai que la pochette n’est pas des plus « aguichantes », mais il faut se méfier des apparences.

Dès le début, les 5 premières parties de « Shine On You Crazy Diamond » emporte l’auditeur avec un mélange mélodieux de guitares,  de sons étranges, et quand les paroles arrivent au bout d’une demi-douzaine de minutes, on sent que c’est l’hommage du groupe à Syd Barret qui subit les conséquences de ses abus de LSD et autres substances.

Arrive le mécanique « Welcome to the machine », puis le cynique « Have A Cigar » qui font penser à l’industrie du disque de nos jours, avec environ 35 ans d’avance.

Arrive une superbe ballade acoustique, « Wish You Were Here ». Encore un hommage à Syd Barret disparu trop tôt de l’histoire du groupe.

La conclusion arrive avec les 4 dernières parties de « Shine On You Crazy Diamond », qui conclue cet album de 45 minutes qui ne semble durer que quelques minutes tant on l’écoute avec plaisir.

Amarok 2.2.0 « Sunjammer » vient de sortir.

La version 2.2.0 d’Amarok vient d’être annoncée. Parmis les grandes nouveautés, liste non exhaustive, bien entendue :

  • On peut modeler l’interface à son goût, les éléments pouvant se déplacer à volonté.
  • La liste de lecture permet de nouvelles choses, comme la lecture aléatoire des pistes, le rassemblement de pistes par années et bien d’autres possibilités.
  • L’import direct d’un CD audio dans Amarok est possible.

Pour la série des versions 2.2.x d’Amarok, elles seront produites avec un intervalle d’environ 6 semaines pour apporter des correctifs et des stabilisations.

Etant donné que la version officiellement disponible n’est encore que la 2.2rc1 pour Archlinux, j’ai récupéré le PKGBUILD et le fichier amarok.install, et modifié le PKGBUILD pour qu’il compile le code source de la version 2.2.0. Voici à quoi ressemble le PKGBUILD en question :

# $Id: PKGBUILD 52971 2009-09-23 22:03:36Z giovanni $
# Contributor: Andrea Scarpino
# Contributor: damir

pkgname=amarok
replaces=(‘amarok-base’ ‘amarok-engine-xine’ ‘amarok-base-mysqlfree’)
pkgver=2.2.0
pkgrel=1
pkgdesc= »A media player for KDE »
arch=(« i686 » « x86_64 »)
url= »http://amarok.kde.org »
license=(‘GPL2’ ‘LGPL2’ ‘FDL’)
depends=(‘mysql>=5.1.37’ ‘kdebase-runtime>=4.3’ ‘libmtp>=0.3.7’ ‘libgpod>=0.7.2’
‘libmp4v2’ ‘qtscriptgenerator>=0.1.0’ ‘taglib-extras>=1.0.1’
‘liblastfm>=0.3.0’ ‘loudmouth>=1.4.3’)
makedepends=(‘pkgconfig’ ‘automoc4’ ‘cmake’)
install=amarok.install
source=(« http://download.kde.org/stable/${pkgname}/${pkgver}/src/${pkgname}-${pkgver}.tar.bz2 »)
md5sums=(‘5a0188c5eb7d343109b82964942d8eb5’)

build() {
cd ${srcdir}
mkdir build
cd build
cmake ../${pkgname}-${pkgver} \
-DCMAKE_BUILD_TYPE=Release \
-DCMAKE_SKIP_RPATH=ON \
-DCMAKE_{SHARED,MODULE,EXE}_LINKER_FLAGS=’-Wl,–no-undefined -Wl,–as-needed’ \
-DCMAKE_INSTALL_PREFIX=/usr
make || return 1
make DESTDIR=${pkgdir} install || return 1
}

Ensuite un petit duo :

makepkg ; yaourt -U amarok-2.2.0-1-x86_64.pkg.tar.gz

Et un Amarok 2.2.0 a répondu présent 😉

amarok-2.2.0 dans Archlinux

Maintenant, bonne écoute !

Les livres qu’on entame et qu’on ne finit jamais.

Il arrive qu’on emprunte ou qu’on achète des livres qu’on  ne finit jamais.

Actuellement, j’ai trois livres qui rentre dans cette catégorie.

Et vous ?