Le concert de Berlin des Barclay James Harvest : avoir les deux versions est indispensable ?

Quand en 1982, le groupe Barclay James Harvest fait un concert gratuit à Berlin (devant plusieurs dizaines de milliers de personnes), un album sort. J’avais déjà parlé du titre phare « Child of the universe » dans un autre billet.

Lors du passage en CD, Polydor qui produit les Barclay James Harvest propose une version assez spéciale du concert. Non seulement deux titres manque à l’appel, mais la liste des titres est chamboulée. Voici la liste de la version de Polydor :

  1. Berlin
  2. Loving Is Easy
  3. Mockingbird
  4. Sip Of Wine
  5. Nova Lepidoptera
  6. In Memory Of The Martyrs
  7. Life Is For Living
  8. Child Of The Universe
  9. Hymn

Et la pochette de la version Polydor du concert :

Or, sur le site « officiel » des Barclay James Harvest, on peut acheter pour environ 14 € la version « complète » du concert qui est composée ainsi :

  1. Love on the Line
  2. Mockingbird
  3. Rock N’ Roll Lady
  4. Nova Lepidoptera
  5. Sip of Wine
  6. In Memory of the Martyrs
  7. Life Is for Living
  8. Child of the Universe
  9. Berlin
  10. Loving Is Easy
  11. Hymn

Et sa jaquette, légèrement différente :

La version complète dure environ 12 minutes de plus. Avoir les deux est intéressant pour une simple raison : la version « courte » permet d’avoir un aperçu assez complet de la prestation, bien que la liste des morceaux soit complètement chamboulée.

La version « complète » du concert permet de se replonger dans l’ambiance du concert, surtout avec le compte à rebours en allemand au début du premier titre !

La ballade du vendredi matin : « The Day The World Went Away »

C’est un des titres phare du double album « The Fragile » du groupe Nine Inch Nails, sorti en 1999. Sorti d’abord comme morceau d’introduction sur un CD simple (Halo 13 dans la numérotation de Nine Inch Nails), il est le deuxième du premier CD du double album « The Fragile ».

Si Nine Inch Nails peut produire des titres assez puissant, il a produit de belles ballades, comme « Hurt » dont j’avais parlé il y a plus d’un an.

Trève de bavardage, voici donc « The Day The World Went Away ».

Et si une des causes de la crise de la musique enregistrée était le format de la musique ?

C’est en écoutant le sublime « Still » de Nine Inch Nails que je rédige cette baffouille. Bafouille que je voulais écrire depuis pas mal de temps, mais pour laquelle j’avais besoin de temps.

Depuis une dizaine d’années, la musique enregistrée a connue une révolution majeure : elle s’est de nouveau dématérialisée. Comme la musique est par définition immatérielle, cela ne fait pas l’affaire des vendeurs de galettes qui vendent justement des supports qui contiennent la musique.

Je suis né au milieu des années 1970, et j’ai connu les principaux formats de stockage de musique. Le vynil (qui semble renaître de ses cendres, tel le phénix), la cassette stéréo et le format CD.

Inutile de parler des défauts du vynil : craquements qui arrive au bout d’un certain temps, impossible de choisir la chanson qu’on veut écouter. Quand la cassette stéréo arrive au début des années 1980, c’est une industrie qui a le transit intestinal facilité qui annonce avec des airs de Cassandre : « Home Taping Is Killing Music« .

En effet, il suffisait à l’époque d’avoir une chaine avec deux emplacements pour des cassettes stéréo dont un qui servait à enregistrer. Mis à part que le temps nécessaire était égal à celui de la durée de la cassette. Révolution à l’époque, car on pouvait tranquillement mettre la lecture en pause et reprendre une heure plus tard la lecture là où on l’avait arrêté.

Moins fragile que le vynil, je ne compte plus le nombre de cassettes enregistrées que j’ai du balancer à la poubelle car elles s’étaient usées et distendues 🙁

1982 : le CD arrive, les vendeurs de supports se frottent les mains. Après avoir fait passés leurs clients à la caisse une première fois (vynils vers cassettes), ils allaient pouvoir recommencer une nouvelle fois avec une nouvelle transition : cassette vers CD.

CD qui promets monts et merveilles : support inusable – que les personnes qui ont été obligés de jeter des CDs audio rayés lèvent le doigt – qualité numérique alors que pour une chaine numérique (DDD), il y avait 15 AAD et ADD (les jeunes n’ont pas connus cette époque glorieuse) – et surtout à l’époque un support incopiable. Car les graveurs sont lents (1 heure pour copier un disque d’une heure), et hors de prix.

J’ai eu mon premier graveur vers 1998, soit près d’une dizaine d’années après mon premier CD audio, acheté vers 1989.

Pendant une grosse quinzaine d’années, les vendeurs de galettes s’en mettent plein les fouilles, entre les rééditions, et les artistes savonettes de l’époque, que ce soit pour la Dance ou les Boys Band…

Mais tout ce qui commence à une fin, et voici arrivé Napster, le premier réseau d’échange musical, et d’un format qui sera longtemps voués aux gémonies, car sans limitations techniques, le mp3.

Les vendeurs de galettes prennent alors de nouveau peur, et après avoir vendu un album lisible nulle part ils font voter un peu partout dans le monde des lois pour criminaliser le partage de fichier (dont les célèbres DADVSI, Hadopi 1 et 2).

Car le problème de l’offre légale sur le net, c’est son coût, les formats qui sont souvent castrés par des DRMs ou par un format qui n’est pas universel – pourquoi se soucier des 5% d’utilisateurs de Mac et des 1 à 2% des linuxiens ? – et qui sont un vrai scandale sur le plan répartition des sommes reversées aux artistes.

Et la portabilité des morceaux est souvent aléatoire, surtout si on change de baladeur numérique…

Même si j’ai moi même voué aux gémonies à une certaine époque ce bon vieux CD, j’avoue que j’y reviens, car c’est malgré tout un format ouvert.

Quand j’achète un CD qui correspond aux normes définies par le Red Book et non les pseudo CD dits « Copy Controlled » – je peux l’encoder dans le format que je veux : flac (non destructif), mp3, wav, ogg, ou au pire en wma.

Evidemment, cela demande de la place, car il faut stocker les galettes. Mais quand on voit la qualité de certains albums comme celui d’un « Everyone Is Everybody Else » ou le coffret deluxe du « All That Could Have Been » j’avoue que j’ai plaisir à les avoir.

Evidemment, cela a un coût. Mais avec des sites qui cassent les prix comme priceminister, cela devient abordable.

Pour info, voici la liste des albums que j’ai acheté depuis janvier 2010 :

Barclay James Harvest :

  • Everyone Is Everybody Else
  • Time Honoured Ghosts
  • XII

Nine Inch Nails :

  • Things Falling Apart
  • Fixed
  • Everyday Is Exactly The Same
  • And All That Could Have Been – deluxe (après avoir revendu mon exemplaire « simple)
  • Y34RZ3R0R3M1X3D

Pink Floyd :

  • The Piper At The Gate Of Dawn
  • A Saucerful Of Secrets

Deep Purple :

  • In Rock
  • Made In Japan

Et pour finir, Berlin de Lou Reed. Assez éclectique comme ensemble, mais à l’image de mes goûts musicaux.

Et pour l’ensemble, j’ai du en avoir pour en gros 75 €. En comptant large. J’ai décidé de ne plus acheter le moindre album au dela de 10 €, car je considère que c’est le prix à ne plus dépasser pour un CD simple, 15 € pour un album double.

Maintenant, on verra combien d’albums j’achèterais dans le courant du deuxième trimestre, mais surement à peu près autant, mais à prix cassé, car j’en ai marre d’être pris pour une vache à lait par les maisons de disque.

Quoique l’idée d’une vente à prix réduit commence enfin à faire son chemin dans le cerveau reptilien des dinosaures de l’industrie musicale

Pour une fois, une édition remastérisée qui a de l’intérêt !

J’ai tendance à me méfier des versions « remastérisées » des albums déjà sorti sous format CDs, car souvent, ce n’est qu’une copie reprise et un peu dépoussiérée des versions précédentes. La remastérisation des albums des Beatles est un peu une exception, car les livrets fournis avec sont d’excellentes qualités.

Un autre contre exemple, c’est l’édition remastérisée de « Everyone Is Everybody Else » des Barclay James Harvest.

L’album sorti en 1974 – très bonne année, n’est-ce pas 😉 – avait à l’origine neuf pistes. Sur l’édition que j’ai achetée sur Amazon.fr, c’est 14 pistes qui attendent l’auditeur.

En effet, deux versions alternatives de la sublime ballade « Child Of The Universe » sont proposées, ainsi que des versions alternatives de « The Great 1974 Mining Disaster » et de « Negative Earth », sans oublier une piste intitulée « Maestoso (A Hymn In The Roof Of The World) »

Pour une fois, je suis content d’une version remastérisée d’un album 😉

Une ballade des Barclay James Harvest pour bien commencer la semaine.

J’ai eu envie de commencer la semaine en partageant un de mes titres préférés des Barclay James Harvest, « Child Of The Universe », sorti sur leur album « Everyone Is Everybody Else » (1974), bien que le titre soit aussi présent sur la version rééditée de « Time Honored Ghosts » en tant que piste bonus.

La vidéo est tirée du concert gratuit mis en place par le groupe à Berlin en 1982.

Bonne écoute 🙂

This One Is On Us : le concert de Las Vegas !

Il y a plus de deux mois, je parlais du montage fait par l’équipe de « This One Is On Us » sur « The Gift ». Depuis avant-hier, le DVD double couche et la version youtube sont officiellement disponible.

Après 36 heures passées à récupérer l’image du DVD Double Couche – à cause de certains égoïstes qui ne partageaient pas leur récupération – j’ai lancé le visionnage dans VLC… Et je ne peux dire qu’une chose : c’est une sacré claque visuelle.

Je ne suis pas un expert en matière de critique de DVD musical, je resterais donc dans les généralités.

A propos, vous pouvez pré-commander des coffrets des deux concerts, cf ce billet sur le site NinNewsFr.

Continuer la lecture de « This One Is On Us : le concert de Las Vegas ! »

Réhabilitons les albums de remix mal aimé ; deuxième partie « Fixed »

Avec « Things Falling Apart« , « Fixed », le remix de l’excellent « Broken » est le moins aimé des albums de remix de Nine Inch Nails.

Comme je considérais que « Things Falling Apart » était une grosse daube commerciale,  je pensais que « Fixed » était une version électro mal ficelée de Broken.

Même si la piste « Gave Up » sent le remix électro un peu trop rapide, la version de « Wish » qui suit reprend toute la puissance de la version d’origine. Ce qui est assez « jouissif », surtout quand on connait la prestation scenique d’un Wish, cf par exemple la version du concert de Las Vegas, montage fait par le collectif « This One Is On Us » (qui n’a toujours pas sorti officiellement le DVD et les autres formats téléchargeables ! )

Du moins au moment où je rédige cet article 🙂

« Happiness in slavery » est la piste qui suit. On sent que toute la puissance du titre original a été tranféré dans des cris. Pas le meilleur remix imaginable, mais cela se laisse encore écouter 😉

« Throw this away », c’est « Last » revisité. Et je dois dire qu’avec la version remixée de « Wish », c’est un des meilleurs morceaux de l’album.

« Fist Fuck » nous plonge dans un univers un peu « carceral ». La dernière piste, je n’ai jamais pu l’écouter jusqu’au bout 🙁

Bref, un album qui vaut le coup, au moins pour les 4 premières pistes, même si l’original, « Broken » est largement meilleur 😉

Réhabilitons les albums de remix mal aimé ; première partie « Things Falling Apart »

« Things Falling Apart », c’est l’album de remix du double album « The Fragile », sorti en l’an 2000. L’album « The Fragile » est souvent considéré comme un jalon dans la carrière des Nine Inch Nails. L’album de remix qui en a été tiré a été souvent considérée comme une grosse daube commerciale.

C’était aussi mon opinion, jusqu’à ce que je l’écoute. Sur les 10 pistes, tout n’est pas à jeter loin de là. « Slipping away » qui ouvre l’album est une réinterpréation intéressante de « Into The Void ». J’avoue que j’aime la version d’origine du duo « The Frail / The Wretched », et même si la version remixée de « The Wretched » perd une partie de sa force, l’interprétation orchestrale de « The Frail » est excellente.

Quant à l’hommage à Gary Numan, avec la reprise de Metal, c’est du pur sucre. Le seul gros hic, ce sont les 3 versions de « Starfuckers Inc », dont seule la première version est à la hauteur de l’originale. En gros, il y a les deux dernières versions de « Starfuckers Inc » qui sont largement évitable sans grosse perte au niveau intérêt d’écoute.

On est loin de l’excellent « Further Down The Spiral » ou de « Y3ARZ3R0R3M1X3D ». Mais ce n’est pas autant à jeter complètement 😉

La Fondation d’Isaac Asimov. Bilan de la lecture des trois tomes centraux du cycle.

J’avoue que je n’ai jamais été un grand fan d’Isaac Asimov, n’ayant pas encore réussi à finir « Les robots ».

C’est donc avec un peu de curiosité que j’ai attaqué vendredi dernier le tome 1 du cycle, à savoir « Fondation ».

Continuer la lecture de « La Fondation d’Isaac Asimov. Bilan de la lecture des trois tomes centraux du cycle. »

Films vus cette semaine, deuxième édition ;)

Pour continuer dans la tradition instaurée par ce billet, voici les films vu cette semaine avec une spéciale comédie et parodie.

Les mariés de l’An II.

Dans ce film de 1971, Nicolas Philibert (Jean-Paul Belmondo) débarque en 1787 en Amérique du Nord, passager clandestin dans un navire de commerce. 5 ans plus tard, ayant grimpé tous les échelons, il est sur le point d’épouser une héritière, mais il ne peut pas. Il est déjà marié…

Il doit alors retourné en France, en pleine période révolutionnaire pour retrouver son épouse, Charlotte (Marlène Jobert), pour obtenir le divorce… Et le voila plonger dans les troubles menés par les chouans.

Comédie romantique, qui a le bon goût de ne pas trop dénaturer l’histoire, elle montre des révolutionnaires un peu frappadingue, des contre-révolutionnaires un peu caricaturaux mais tellement vrai.

Une heure et demie de plaisir, passé à rire.

La folle histoire de l’espace.

Dans ce film parodie de Mel Brooks, sorti en 1987, on a droit à une parodie des grands standards de la science fiction, spécialement la première trilogie de Star Wars (Episode 4, 5 et 6).

Les personnages sont truculents, et les clins d’oeil énormes. Citons au passage :

  • Dark Vador qui devient Casque Noir
  • Ian Solo qui devient Yop Solo
  • Yoda qui devient Yaourt

Sans oublier des clins d’oeil aux appellations fantaisistes, spécialement le passage en « vitesse démesurée » qui vaut son pesant de rigolade.

Comme toujours avec Mel Brooks, cela vole en dessous de la ceinture, les allusions sexuelles sont nombreuses et truculentes.

Peut-être la meilleure parodie des années 1980.

Pas grand chose cette semaine, il faut dire que je suis en train de lire le cycle de « La Fondation » d’Isaac Asimov et que cela est passionnant 😉

Films vus cette semaine, première édition ;)

J’ai décidé de faire un article hebdomadaire – ou à tendance hebdomadaire – sur les films que j’aurais vu. Deux à trois films par semaine, cela n’est pas si mal que cela, surtout sur une année.

Cette semaine, trois films.

1) P.R.O.F.S

Avant que Patrick Bruel n’explose dans la chanson, il a été acteur, et un de ses meilleurs rôles fut dans la comédie P.R.O.F.S de 1985.

Jeune prof de français, entouré d’une bande de joyeux lurons, il intègre un lycée aux profs plus caricaturaux les uns que les autres. Charles Max (qui ressemble à Marx), un prof de maths sorti du giron militaire, une prof de chimie violente et limite nostalgique des années 1930, une documentaliste un peu coincée, bref, une sacrée galerie de portraits.

Avec sa bande de profs déjantés, le film montre des profs qui sont parfois plus mômes que les élèves. Surtout quand la bande des profs déjantés décident de faire « la loi »…

Un film dont on a du mal à se lasser, pour passer une heure et demie de franche rigolade. Et dans lequel on apprend une figure de rhétorique, l‘épanadiplose.

2) District 9

Afrique du Sud. Depuis 20 ans, un vaisseau extra-terrestre flotte au dessus de la ville de Johannesbourg. Les extra-terrestres – surnommé mollusques – sont expulsés par une multinationale, la MNU. Le film joue sur le coté « embarqué » de l’expédition qui finit par mal tourner… Le tout sur un mode documentaire qui rend l’histoire encore plus envoutante.

Avec des extra-terrestres faisant pensé à certains monstres du jeu Half-Life, on pourrait se croire dans un navet de série Z de science-fiction. Ce qui est loin d’être le cas. Et nous fait poser des questions sur la tolérance, la différence, et jusqu’où l’appat du gain peut aller.

Une agréable surprise, car je m’attendais à un sacré navet, autant le dire ainsi ! En espérant que la suite qui semble être logique ne soit pas purement commerciale !

3) Capricorn 1 :

Dernier mais non des moindres, ce film sorti en 1978, reprend une thèse – fumeuse ? – des complotistes, comme quoi la mission Apollo 11 n’a jamais alunie. En déplaçant la cible de la Lune vers Mars, ce thriller montre une mise en scène d’une arrivée sur Mars tournée en studio.

Thriller haletant, sûrement un des meilleurs dans son genre, il vaut le coup d’être vu, même si certaines longueurs sont parfois notables. J’ai bien aimé, ayant gardé le souvenir d’un passage à la télévision il y a une grosse dizaine d’années. Sur certains aspect, cela fait même penser à « North by Northwest », plus connu sous le nom de « La mort aux trousses » d’Alfred Hitchcock.

Adieu Rhythmbox, bonjour Quodlibet.

Sur les conseils de Devil505, j’ai jeté un oeil à Quodlibet, et j’avoue, que j’ai abandonné Rhythmbox pour Quodlibet.

Quodlibet, c’est un logiciel écrit en python avec une interface GTK, autant modulaire, qui est très rapide, et après un rapide temps d’adaptation, est aussi puissant que Rhythmbox. Le seul point ennuyeux, c’est le non-import automatique des jaquettes des albums. Il faut faire la récupération de chaque jaquette à la main. Ce qui peut devenir un peu long 🙂

Très léger, il ne pèse un peu moins de 4 MiO.

fred ~ $ yaourt -Qi quodlibet
Nom : quodlibet
Version : 2.2-1
URL : http://code.google.com/p/quodlibet/
Licences : GPL2
Groupes : —
Fournit : —
Dépend de : gstreamer0.10-python>=0.10.13-2
gstreamer0.10-base-plugins gstreamer0.10-good-plugins
gstreamer0.10-ugly-plugins mutagen pygtk>=2.13.0-2
Dépendances opt. : gstreamer0.10-ffmpeg: for ffmpeg (ASF/WMA) support
gstreamer0.10-bad-plugins: for MPEG-4 (AAC) and Musepack
support
dbus-python: for dbus support
libgpod: for ipod support
python-feedparser: for audio feeds (podcast) support
hal: for media devices support
Requis par : quodlibet-plugins
Est en conflit avec : —
Remplace : —
Taille (installé) : 3636,00 K
Paqueteur : Eric Belanger
Architecture : x86_64
Compilé le : mer. 03 févr. 2010 23:57:49 CET
Installé le : ven. 12 févr. 2010 20:09:53 CET
Motif d’installation : Installé comme dépendance d’un autre paquet
Script d’installation : Non
Description : An audio player written in pygtk

Rhythmbox ? Environ 16 MiO…

fred ~ $ yaourt -Si rhythmbox
Dépôt : extra
Nom : rhythmbox
Version : 0.12.6-1
URL : http://www.rhythmbox.org
Licences : GPL
Groupes : —
Fournit : —
Dépend de : libgpod>=0.7.2 libsoup-gnome>=2.28.1
gnome-media>=2.28.0 totem-plparser>=2.28.1
musicbrainz>=2.1.5 libmtp>=0.3.7 libnotify>=0.4.5
lirc-utils desktop-file-utils
gstreamer0.10-python>=0.10.16
gstreamer0.10-base-plugins gstreamer0.10-good-plugins
pygtk>=2.16.0 gvfs>=1.4.1 hicolor-icon-theme
Dépendances opt. : gstreamer0.10-ugly-plugins: Extra media codecs
gstreamer0.10-bad-plugins: Extra media codecs
gstreamer0.10-ffmpeg: Extra media codecs
brasero: cd burning
gnome-python: various plugins
Est en conflit avec : —
Remplace : —
A télécharger : 5574,38 K
Taille (installé) : 16612,00 K
Paqueteur : Biru Ionut
Architecture : x86_64
Compilé le : lun. 23 nov. 2009 12:01:42 CET
somme MD5 : 4a238c4add3b976057c07c4ed3f201dd
Description : An iTunes-like music player/libary

Autant dire que désormais, Quodlibet sera mon lecteur audio qui est très rapide, très souple.

On trouve de nombreux greffons, et la présentation des albums est légère.

Le seul point noir : obligé d’utiliser SoundJuicer pour ripper mes nouveaux CDs. Bah, ce n’est pas si grave que cela au final 😉

Vers un Ghosts V-VIII de la part de Trent – Nine Inch Nails – Reznor ?

Ce matin, en lançant mon agrégateur de flux RSS, je suis tombé sur une image énigmatique concernant le site officiel de Nine Inch Nails. Ce lien, pour être plus précis. Et sur celui qui a précédé.

Cela ressemble étrangement à certaines photos fournies avec l’excellent Ghosts I-IV, dont le premier volume est toujours disponible en libre téléchargement.

Le Halo 28 officiel – en lieu et place de Strobe Light – va-t-il sortir ?

En tout cas, c’est un bon cadeau d’anniversaire pour mes 36 ans que cette petite nouvelle 😉

« March Of The Pigs » de Nine Inch Nails : pour se réveiller de bon matin…

1994 : L’album « The Downward Spiral » sort. C’est un petit bijou qui contient des titres comme « Hurt » (superbe balade dont j’ai déjà parlé il y a quelques temps), des titres comme « Reptile » (industriel à fond), mais aussi le jouissif et tellement vrai « March Of The Pigs ».

Trent Reznor a donné une explication assez simple pour dire qui sont les cochons de cette chanson de Nine Inch Nails, dixit le ninwiki :

The issue I was addressing was… when we attained a certain level of success, it was surprising to see the legion of people starting to fuck with you, can’t wait to see you fail, hoping that you’ll fuck up, ripping you off, trying to use you…

Ce qui donne traduit :

Le problème dont je parlais était que … lorsque nous avons atteint un certain niveau de succès, il est surprenant de voir le nombre de personnes qui commencent à baiser avec vous, qui attendent impatiemment votre échec, en espérant que vous allez vous planter, en vous déchirant, tout en essayant de vous servir…

On lèche, on lâche, puis on lynche ? 😉

En tout cas, voici une version de « March Of The Pigs » qui est assez puissante :

Quelques films vu récemment, deuxième édition.

Il y a une quizaine de jours, j’avais fait un billet de ce style dans la catégorie « cinéma », donc je récidive.

Premier film : « Le viager » de Pierre Tchernia, sorti en 1972

J’avoue que c’est un de mes films d’humour préféré, même j’oserais employer le terme de film culte dans ce domaine, même si le terme de « film culte » a été dévoyé.

Avec une équipe d’acteurs impéccables (Michel Serrault, Michel Galabru, Odette Laure, Rosy Varte, Jean Pierre Darras et Noël Roquevert dans son dernier film), 40 années de l’histoire récente sont balayés en une heure et quarante minutes environ.

Entre la méchanceté génétique des Gallipeau qui s’acharne à vouloir faire disparaître le sieur Martinet, jeune retraité qui a acheté une masure dans un village de pécheurs, Saint Tropez en 1930, et la litanie des disparitions les unes les plus absurdes que les autres, le « Faites-moi confiance » prononcé une vingtaine de fois par Michel Galabru (qui se plante à chaque fois ou presque), on ne peut qu’éclater de rire à chaque fois.

Affiche du viager

Deuxième film : « Soleil Vert » avec Charlton Heston, sorti en 1973.

Dans ce film dystopique, l’action se situe dans une New York de 40 millions d’habitants, en 2022, rongée par la pollution, qui ne se nourrit plus que de nourriture synthétique, comme le Soleil Vert, dont la fabrication serait basée sur du plancton.

L’inspecteur Thorn, joué par Charlton Heston, enquête sur le meurtre d’un des cadres dirigeants de la Solyent Corporation qui fabrique le Soleil Vert, justement… Et faitdes découvertes plus que macabre…

C’est un film très dur, qui montre des femmes dites « mobiliers » (des prostituées de luxe), un monde rongé par la pollution, la misère et le chomage endémique, la corruption.

Bref, un chef d’oeuvre dans ce domaine précis.

Dernier film : « Alexandre le Bienheureux », avec Philippe Noiret, sorti en 1967.

Alexandre Gartempe est un colosse campagnard, dont sa femme « La Grande » le traite comme un esclave, ne lui laissant jamais le temps de souffler. A coup de claquements de doigts, de tintement de cloches, et même via le biais d’un talkie walkie, il est harcelé, incapable de pouvoir rêvasser, car c’est un homme qui aime vivre et aime prendre le temps de vivre.

Après la mort accidentelle de sa femme, il prend sa revanche, et paresse au lit…

A voir pour la prestation de Philippe Noiret, mais aussi pour le tout jeune Pierre Richard.

J’avoue que le meilleur endroit pour regarder le film, c’est allongé sur un bon fauteuil 🙂

C’est tout pour ce billet. A la prochaine fois 🙂