Un aperçu rapide de la Frugalware 1.2pre1 en 64 bits.

La première préversion de la Frugalware 1.2 (nom de code Locris) vient de sortir.

Daniel a dans son article précisé les nouveautés de cette préversion, donc inutile d’y revenir 😉

Uniquement disponible en 32 bits, dommage pour les utilisateurs de 64 bits. Je vais donc installer son « équivalent ». Pour se faire, je vais installer une Frugalware 1.1 via le réseau (histoire d’avoir des logiciels à jour), avec le strict minimal : la base + Xorg + Gnome + logiciels multimédia de base.

Ensuite, je passerais la distribution en version « current ».

Commençons par récupérer l’image ISO d’installation en réseau de la Frugalware Locris :

fred ~/download $ wget -c http://www7.frugalware.org/pub/frugalware/frugalware-1.1-iso/frugalware-1.1-x86_64-net.iso
–2009-11-07 16:54:24– http://www7.frugalware.org/pub/frugalware/frugalware-1.1-iso/frugalware-1.1-x86_64-net.iso
Résolution de www7.frugalware.org… 88.191.250.131
Connexion vers www7.frugalware.org|88.191.250.131|:80…connecté.
requête HTTP transmise, en attente de la réponse…200 OK
Longueur: 62179328 (59M) [application/octet-stream]
Sauvegarde en : «frugalware-1.1-x86_64-net.iso»

100%[======================================>] 62 179 328 934K/s ds 67s

2009-11-07 16:55:31 (908 KB/s) – «frugalware-1.1-x86_64-net.iso» sauvegardé [62179328/62179328]

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Un aperçu de la Fedora 12, une dizaine de jours avant sa sortie.

Enfin, une douzaine de jours, étant donné que la date officielle est le 17 novembre.

Pour réaliser cet aperçu, j’ai téléchargé l’image de la version béta que j’ai installé dans une machine virtuelle VirtualBox. La dite machine étant équipé d’un GiO de mémoire dédiée et de 32 GiO en disque virtuel.

Après l’installation, quelques 297 mises à jour sont annoncées. Ce qui demande une petite heure de patience. Au démarrage suivant, on nous annonce qu’on utilise une Fedora 12, du doux nom de code de Constantine.

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Et si le modèle d’une version tous les 6 mois était en voie d’essoufflement ?

Dans un article assez saignant, Cyrille Borne parle de manière peu élogieuse des distributions comme les ubuntu-like, je cite :

Conclusion Linuxienne. Après ma petite semaine de vagabondage en famille, un coup de yum update, yum upgrade et me voilà en firefox 3.5.4, je me dis que ce n’est pas si mal, lorsque l’on sait que Léonidas est une version qui sera dépassée d’ici une quinzaine de jours. Quand au mois de décembre, on rappellera aux ubunteros qu’il est possible d’installer openoffice par les paquets deb, ou qu’on donnera des méthodes de compilation pour installer de nouvelles versions, sous Fedora si on garde le cap qui a l’air d’être celui de cette distribution, on sera certainement à jour dans les logiciels sans effort. A méditer.

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Un aperçu rapide de la NuTyX 2009.1 rc1

NuTyX, c’est une distribution d’origine francophone, qui prend ses origines dans le projet Linux From Scratch et qui utilise le système de paquets de la Crux Linux.

Nutyx 2009.1 Xfce

La RC de la version 2009.1 étant disponible, j’ai décidé de jeter mon dévolu sur l’image ISO proposant Xfce. Pourquoi pas Gnome ? Car j’ai envie de changer de temps en temps 😉

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Chakra Linux « Fuzzy » : de la concurrence pour Kubuntu ?

En cette journée de sortie de Microsoft Windows Vista 2 alias Microsoft Windows 7, j’ai voulu parler de quelque chose de plus intéressant.

Lisant le flux RSS de Distrowatch, je suis tombé sur cette annonce :

Une version post-alpha3 de la distribution Chakra Linux (ArchLinux + KDE) est disponible. En dehors des inévitables évolution lié à une distribution qui utilise le modèle du « rolling release », certaines nouveautés ont attiré mon attention : l’arrivée de Chase, un module qui permet la détection des mises à jour et de leur mise en place.

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Incroyable, Ubuntu a un installateur texte :)

Dans un article environ vieux d’un mois, Cyrille Borne, blogueur dont j’apprécie la prose – et qui me soutient quand je me fais incendier par des fanboys – a lancé une pique que j’avais oublié entre temps :

« Pour les plus geeks d’entre vous, ceux qui ne sont pas intéressés par ces grandes distributions si user friendly comme on peut le lire ici Brakbabord qui sort la tête de ses nuages fait le test d’une Archlinux ce qui n’arrivera certainement ici que dans cinq ou dix ans quand la distribution aura changé son installateur. »

La mise en gras souligne le noeud du problème : l’installateur en mode texte…

On loue souvent les distributions modernes pour leur installateur en mode graphique…

Cependant, toutes – ou presque – ont deux faces, un peu comme la tomate qui est à la fois fruit et légume. Et donc aussi bien des installateurs graphiques que des installateurs en mode texte.

Je vais prendre l’exemple de la distribution moderne la plus connue actuellement, j’ai nommé la reine Ubuntu.

Si on fouille sur cdimage.ubuntu.com, on peut voir deux répertoire : daily-live et daily tout court.

Dans le répertoire daily, on a des images qui ont « alternate » dans leur nom. Ce sont des installateurs en mode texte.

L’installateur en mode texte de la Ubuntu Karmic Koala

La preuve en image. Il suffit de récupérer une image récente, et dans une machine virtuelle KVM :

fred ~/download $ qemu-img create -f qcow2 ubu.img 32G
Formatting 'ubu.img', fmt=qcow2 size=34359738368 encryption=off cluster_size=0
fred ~/download $ qemu-kvm -k fr -localtime -m 1024 -soundhw all -hda ubu.img -cdrom karmic-alternate-amd64.iso -boot d &

Et il est vraiment compliqué à utiliser.

Par exemple, la définition du pays : suffit d’appuyer sur entrée pour confirmer son choix…

D’autres captures d’écran on ne peut plus parlantes sont présentées. Le temps d’installation est en gros le même que cela de la version « user-friendly » tout en graphique.

Par exemple, le partitionnement du disque :

Ou encore l’ajout d’un utilisateur :

Et une fois l’installation finie, on demande à l’utilisateur de bien vouloir redémarrer la machine :

Et de quoi être rassuré :

L’installateur texte est surement moins « sexy » que l’installateur graphique, mais il n’en est pas moins simple à l’utilisation…

Mais est-ce si grave ? Etant donné que c’est le genre de logiciel qu’on ne voit en moyenne qu’une fois par an 🙂

Un aperçu de Debian Squeeze.

Debian Squeeze, c’est le nom de code de la future version de Debian qui doit sortir courant 2010.

Dans le but de donner un aperçu de cette nouvelle version, j’ai récupéré la première image ISO de la debian squeeze depuis une image de test hebdomadaire :

http://cdimage.debian.org/cdimage/weekly-builds/

Debian Squeeze

Ensuite – et pour varier un peu les plaisirs – j’ai utilisé une machine virtuelle créé dans VirtualBox 3.0.8.

La machine en question est dotée d’une image disque de 32 GiO, et 1 GiO de mémoire vive est dédiée à l’émulation.

Pour l’installation, j’ai choisi le mode texte. J’ai voulu rester simple, car la simplicité est mère de la tranquillité, et aussi car le mode graphique semblait ne pas vouloir démarrer 🙁

Après avoir sélectionné le français, j’ai utilisé les options par défaut à chaque fois.

Coté partitionnement, la prudence toute « debianesque » reste de mise : que du bon vieux ext3fs 🙂

Le reste de l’installation se limite à entrer des mots de passes ou encore à appuyer sur entrée pour valider le choix par défaut !

Qui a dit que les installateurs textes sont compliqués ? Par contre, j’avoue avoir été étonné en voyant le nombre de paquets à installer : 1170 !!!

Et aussi, Debian innove en proposant grub2, alors qu’il est encore non terminé 😉

GDM (en 800×600) nous accueille, une fois le démarrage terminé.

Bien que le réseau soit déclaré comme non fonctionnel, la connexion fonctionne… Pour avoir le bon affichage, j’ai utilisé le fichier xorg.conf suivant :

Section « Device »
Identifier « Configured Video Device »
Driver « vesa »
EndSection

Section « Monitor »
Identifier « Configured Monitor »
HorizSync 30-70
VertRefresh 50-160
EndSection

Section « Screen »
Identifier « Default Screen »
Monitor « Configured Monitor »
Device « Configured Video Device »
DefaultDepth 24
SubSection « Display »
Depth 24
Modes « 1280×800 » « 1152×768 » « 1024×768 » « 800×600 » « 640×480 »
EndSubSection
EndSection

Côté équipement logiciel, c’est assez « frais » avec entre autres :

C’est cependant encore une version en bêta, car il est impossible par exemple de régler la date et l’heure avec les outils idoines. Ou encore le réseau qui est annoncé comme non fonctionnel alors que l’inverse est bien visible.

Le gros point noir : l’arrivée de Mono dans Debian. Après tout, libre à chacun de penser ce qu’il veut de Mono, mais personnellement, je préfère autant éviter Mono.

Maintenant, on verra bien comment va évoluer Squeeze jusqu’à sa sortie courant 2010…

Test de la Chakra Linux Alpha 3.

La Chakra Linux, c’est le duo Archlinux + KDE en live CD installable à la mode « ubuntu ».

Chakra Linux Alpha 3 – 64 bits

J’ai donc récupéré l’image de l’alpha3 pour AMD64 bits, puis j’ai lancé la machine virtuelle de test habituelle.

fred ~/download $ qemu-img create -f qcow2 disk.img 32GFormatting 'disk.img', fmt=qcow2 size=34359738368 encryption=off cluster_size=0
fred ~/download $ qemu-kvm -k fr -localtime -soundhw all -m 1024 -hda disk.img -cdrom chakra-minimal-x86_64-090930-alpha3-test.iso -boot d &

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Installer KDE 4.3.1 sur une Frugalware Linux

Suite à une annonce de Devil505, j’ai pu apprendre l’existence d’un dépot non officiel concernant la Frugalware pour KDE 4.3. J’ai donc décidé de le tester. Et de voir ce que donne le résultat en ce moment.

Dans ce but, j’ai récupéré la première image ISO de la Frugalware 1.1 en AMD64 et lancer une installation minimale dans la machine virtuelle habituelle avec les commandes suivantes :


fred ~/download $ qemu-img create -f qcow2 frug-kde431.img 32G
Formatting 'frug-kde431.img', fmt=qcow2 size=34359738368 encryption=off cluster_size=0
fred ~/download $ qemu-kvm -k fr -localtime -soundhw all -m 1024 -hda frug-kde431.img -cdrom frugalware-1.1-x86_64-dvd1.iso -boot d &

Coté paquets installés, je n’ai gardé que les séries :

  • apps
  • base
  • kde
  • lib
  • multimedia
  • x11
  • xapps
  • xlib
  • xmultimedia
  • xmultimedia-extra

Evidemment, c’est un KDE 3.5.10 qui est installé, mais ce sera plus simple par la suite pour passer à KDE 4.3.1.

Après l’installation de Xorg, et avant que la distribution demande à redemarrer, il faut aller dans la deuxième console virtuelle (alt + F2), et modifier le fichier /mnt/target/etc/sysconfig/desktop en choisissant kdm sinon on se retrouve bloqué sur xdm… 🙁

Pour effectuer le passage de KDE 3.5.10 vers 4.3.1, on va procéder en deux étapes.

D’abord le passage en version « current », puis ajout du dépot contenant KDE 4.3.1. A noter que pour le moment, les traductions de KDE 4.3.1 semble manquer à l’appel.

On modifie le fichier /etc/pacman-g2.conf pour passer en version current et mettre à jour les paquets déjà installé avec un petit :

pacman-g2 -Syu

Après un redémarrage pour faire prendre en compte le nouveau noyau installé (un 2.6.31), j’ajoute le dépot contenant KDE 4.3.1 pour AMD64 situé à l’adresse :

http://ftp.frugalware.org/pub/other/people/dex77/kde431/frugalware-x86_64/

Je fais ceci en rajoutant au /etc/pacman-g2.conf, avant la ligne concernant current :

[kde431]
Server = http://ftp.frugalware.org/pub/other/people/dex77/kde431/frugalware-x86_64/

A cause d’un problème de dépendance, il faut enlever kopete…

L’installation se fait alors, en entrant :

pacman-g2 -Syu

46 paquets sont alors téléchargés et installés… L’instant de vérité arrive quand on redémarre la frugalware… Et un KDE 4.3.1 en anglais nous accueille.

C’est agréable à voir, même s’il faudra attendre la Frugalware 1.2 (qui sortira vers mars 2010) pour avoir officiellement KDE 4.3.x intégré.

Mais c’est déjà agréable et bien pour faire des tests plus ou moins approfondi.

Ubuntu Linux : le Microsoft du monde linux en se « bling bling »-isant ?

Aux personnes qui penseraient que cet article est du « ubuntu-bashing », elles se trompent. Cet article est écrit par une personne qui a utilisé durant près de 3 ans la distribution de Canonical.

Cependant, je ne peux que être critique – même si « La critique est facile, mais l’art difficile » – envers les directions prises par Ubuntu.

Déjà, la tendance lourde à la « bling-bling »-isation de la distribution. Dans un précédent article, je parlais de l’installateur qui se proposait de faire de l’information – ou plutôt de la publicité – lors de la copie des logiciels.

Mais le « bling-bling » ne s’arrête pas là. Il faut voir l’effet de démarrage de la distribution… Du plus pur « bling bling ». Il est vrai qu’une simple barre de progression, c’est trop strict, et cela n’attire pas l’utilisateur.

L’effet de lumière qui se présente au démarrage avec un logo ubuntu au dessus, cela me fait un peu penser à des séries de science fiction de la fin des années 1970…

Autre tendance qui me donne des boutons : le langage mono et les outils en mono dans la distribution. Loin de vouloir faire un troll, pour moi, ce langage est une erreur monstrueuse sur le plan judiciaire. Car il est connu que Microsoft est une entreprise philantropique (cf l’histoire d’OS/2, Netscape, GEM, Lotus…).

Même si Microsoft a promis de ne pas attaquer les personnes qui implémente le langage .Net pour d’autres plateformes autres que MS Windows, je n’en crois rien.

Si on enlève les paquets liés à mono sur une ubuntu fraichement installé en utilisant la commande :

sudo aptitude remove mono-runtime

Le gain est de 47 Mo environ. Ce n’est pas grand chose, mais si cela peut libérer autant sur le disque d’installation…

Ce n’est pas grand chose, mais c’est toujours cela de pris en ce qui concerne la tranquillité sur le plan légal.

Dernier point que je souhaite aborder : c’est l' »Application Store », un peu à l’image de l’appstore pour iPhone.

Quel intérêt de vouloir s’approprier ainsi les logiciels ? Est-ce que Fedora Linux, Slackware, Mandriva, Archlinux ou encore Frugalware (pour ne citer que les premières distributions qui me viennent à l’esprit) veulent s’approprier ainsi les logiciels ?

Pour le moment, l’ancienne interface est encore disponible, mais pourquoi vouloir ainsi tout « ubuntu »-iser ?

A trop vouloir simplifier et cacher le coté mécanique de l’informatique, on finit par trop simplifier et infantiliser l’utilisateur au lieu de le responsabiliser. Simple avis personnel, bien entendu.

Ubuntu Linux Karmic Koala : vers une version plus « bling bling » ?

J’ai récupéré une version post-alpha6 de la future version d’Ubuntu Linux Karmic Koala (alias 9.10) qui doit sortir fin octobre 2009 via l’adresse : http://cdimage.ubuntu.com/daily-live/current/

J’ai voulu l’installer dans une machine virtuelle kvm, mais l’installation ne s’est pas terminée. Le formatage des partitions est restée sur 5%, alors que les écrans d’informations défilaient. Je n’ai pas trouvé de bugs correspondant sur launchpad.net. Ayant fermé mon compte launchpad lors de ma migration sur Archlinux

Ce genre de bugs est assez classique pour une pré-béta, après tout. Ce qui compte, c’est de montrer le coté « bling bling » qui semble s’insérer dans une distribution qui était très bien sans cela. Mais pour draguer les « switchers », que ne ferait-on pas ?

C’est de bonne guerre après tout.

Test de KahelOS, un dérivé d’Archlinux.

KahelOS est une distribution dérivée d’Archlinux pour i686 et x86_64, bien que l’image iso pour x86_64 soit introuvable pour le moment. Ce dérivé utilise Gnome.

KahelOS

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Test de la Frugalware Linux Getorin, première partie.

Pour des raisons de temps – la vraie vie – j’ai décidé de scinder ce test de la Frugalware Linux Getorin en plusieurs parties, deux au minimum.

Dans la première, je vais me consacrer à l’installation et à la mise à jour – en passant sur la version current – de la Frugalware Linux Getorin.

Frugalware 1.1 – 64 bits – première partie

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Aperçu rapide de la distribution Trisquel Gnu Linux 3.0.

Trisquel Gnu Linux 3.0 est une version « libre » (au sens de la Free Software Foundation) de la Ubuntu Linux 8.04 LTS.

Au menu de cette version :

  • Noyau 2.6.28 (version libre)
  • Gnome 2.26
  • Trisquel Web Browser (version « libre » de Mozilla Firefox 3.0)
  • Gimp 2.6
Trisquel Gnu Linux 3.0

Après avoir récupéré l’image ISO de la version AMD64 via BitTorrent (vilain tipiak je suis ?), j’ai utilisé la machine virtuelle habituelle pour lancer la distribution.


fred ~/download $ qemu-img create -f qcow2 tris.img 32G
Formatting 'tris.img', fmt=qcow2 size=34359738368 encryption=off cluster_size=0
fred ~/download $ qemu-kvm -m 1024 -k fr -localtime -hda tris.img -soundhw all -cdrom trisquel_3.0_amd64.iso -boot d &

Le Gnome proposé est simplifié, et l’installateur est celui d’Ubuntu. Donc simple et efficace 😉

Etrangement des partitions en xfs sont proposées lors de l’installation. Bah, tant que la distribution fonctionne au final, hein 😉

Au final, on obtient une version d’Ubuntu Linux qui respectent les recommandations de la Free Software Foundation (pas de micrologiciels non libre), pas de Flash, etc…

Bref, une distribution pour les libristes puristes, à l’image d’une gNewSense, même si je préfère cette dernière.

En vrac’ rapide et libre.

Un petit « en vrac' » rapide et libre en ce 10 septembre.

  • Sortie de Mozilla Firefox 3.5.3 ; mis à part quelques corrections de sécurité (4 dont 3 critiques), rien de nouveau. Normal, les nouveautés arriveront pour la béta de Mozilla Firefox 3.6 alias Namoroka.
  • Le noyau linux 2.6.31 vient de sortir. Au menu : USB 3, support du KMS pour les pilotes ATI Radeon, meilleur support pour Xorg ce qui entrainerait une meilleur réactivité au niveau logiciel, des améliorations au niveau de l’ext4fs et du btrfs. Et encore plein d’autre chose. Vivement que le noyau soit disponible 🙂
  • La béta 4 de FreeBSD 8.0 pointe elle aussi le bout de son nez. Autant dire que j’attends de pouvoir tester cette version de FreeBSD.

Voila, c’est tout pour aujourd’hui ! A la prochaine !