VLOS 2.0 béta 1 : pas encore très véloce… :)

Désolé pour le jeu de mots à 0,02 €… C’était trop tentant 😉

C’est une gentoo matinée de sabayon. En clair, une méta-distribution pour être humain.

Le 7 janvier, la version 2.0 béta 1 est sortie.

NB : Je sais que certaines personnes me diront qu’une distribution à la gentoo n’a aucun intérêt dans une machine virtuelle. Très bien. Si on veut se faire la main sur une gentoo pour sa culture générale, et que l’on a pas envie de se prendre la tête avec une vraie machine, on fait comment ? C’est quand même une solution souple, qui permet de se familiariser sans trop de problème avec ce genre de distribution.

Tout comme la Sabayon Linux, elle utilise l’outil anaconda pour être installée. Enfin, il faudrait préciser qu’elle utilise funtoo comme base, funtoo étant une version dérivée de la gentoo linux, dérivée mise au point par Daniel Robbins (lui même créateur de la gentoo linux en 1999) pour améliorer la gentoo linux.

Bref, pour simplifier : VLOS = funtoo (dérivée de gentoo) + anaconda + outils de la sabayon linux.

VLOS 2.0 Beta 1

J’ai donc récupéré l’image iso de la version 2.0 béta 1 de la VLOS. Ensuite, j’ai utilisé qemu pour créer une image disque de 32 Go et lancer l’émulation.


fred ~/download $ qemu-img create -f qcow2 vlos.img 32G
Formatting 'vlos.img', fmt=qcow2 size=34359738368 encryption=off cluster_size=0
fred ~/download $ kvm -hda vlos.img -cdrom Vidalinux_2.0_beta1_amd64.iso -boot d &

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Un aperçu rapide de la Frugalware Linux 1.2pre2

La deuxième préversion de la frugalware linux 1.2 (alias locris) est sortie récemment. Pour me simplifier la tâche, j’ai récupéré l’image iso 32 bits du premier dvd. Pourquoi ?

  1. Pas de préversion en 64 bits
  2. Pas envie de télécharger la 1.1 finale en 64 bits puis de la mettre à jour en utilisant le dépot current
Frugalware 1.2 pre2 – 32 bits

Donc en utilisant Qemu 0.12.1, j’ai créé une image disque de 32 GiO puis lancé l’installation.


fred ~/download $ qemu-img create -f qcow2 frug.img 32G
fred ~/download $ kvm -hda frug.img -cdrom frugalware-1.2pre2-i686-dvd1.iso -boot d &

kvm est l’alias suivant dans mon .bashrc :


alias kvm='qemu --enable-kvm --soundhw es1370 -localtime -k fr -m 1536'

1536 MiO de mémoire ? Pile la moitié des 3 GiO de ma machine. Au démarrage, on nous annonce une distribution avec un noyau 2.6.32 (cool !).

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La diversité du monde linux : force ou faiblesse ?

Lisant un article de l’excellent Cyrille Borne, un paragraphe m’a sauté aux yeux. Je cite :

« Je garde ma réserve car notre Linux prétendument indestructible s’il devenait du jour au lendemain la cible de tous les bandits du monde et bien peut être qu’il se ferait méchamment « marrave ». Finalement cette situation des 1% me convient bien, j’ai quelque part l’impression d’avoir trouvé un restaurant parisien à 7 € face à la tour Eiffel où l’on mange très bien, une espèce de secret que nous partagerions entre gens de bon goût. Si du jour au lendemain on devenait trop nombreux je suis persuadé qu’on y mangerait plus mal et qu’il y aurait des gens qui gâcheraient l’ambiance, on voit déjà un peu ce phénomène quand on sait ce qu’Ubuntu a apporté à l’univers Linux, pas que de la facilité c’est bien sûr. »

Je pense que la « tranquillité » de linux est surtout basée sur une chose : sa diversité.

Je m’explique. Déjà, contrairement au monde windows, il y a une foultitude de distribution. La bible Distrowatch en compte plusieurs dizaines (pour ne pas dire plusieurs centaines). Si en crois la dernière gazette en date :

* Number of all distributions in the database: 645
* Number of all active distributions in the database: 306
* Number of dormant distributions: 49
* Number of discontinued distributions: 290
* Number of distributions on the waiting list: 197

Traduit rapidement : 645 distributions recensées, 306 actives (dont une soixantaine plus ou moins dérivées de la distribution reine actuelle, j’ai nommé Ubuntu), 49 en hibernation, 290 abandonnées, 197 attendant d’être recensées.

Et si on simplifie à l’extrême, le trait, il y a en gros 3 familles :

  • Celles basées sur du .deb
  • Celles basées sur du .rpm
  • Les autres qui regroupent aussi bien les paquets sources compilés (tar.gz, tar.xz, etc…) que des formats exotiques comme le Conary de rPath.

Donc, si une personne malintentionnée veut toujours un maximum de personnes, il faudrait que son logiciel « malin » soit disponible au moins dans 2 formats, voire plus. Il y a bien le projet autopackage, mais c’est pas franchement la joie.

Ensuite, comme 99,9% des distributions utilisent des dépots, il faudrait infecter les dits dépots, et donc contourner une série de sommes de vérifications plus ou moins puissantes (md5, sha).

Et si je me souviens, un seul cas a été recensé : celui de RedHat courant août 2008?

Il est vrai qu’il est assez ennuyeux pour un programmeur de devoir faire un paquet rpm, un paquet deb, etc… pour son logiciel. Mais cela permet d’avoir une sécurité et d’éviter qu’un sal…petit malin ne corrompe toutes les distributions.

Le vrai danger, c’est le manque de formation des utilisateurs qui utilisent root pour l’utilisation courante, mais cela est du à la conception de Windows qui jusqu’à récemment (en gros jusqu’à Vista) n’était utilisable qu’avec des droits complets sur l’ensemble de la machine.

Je ne prétends pas qu’avec la montée en puissance du logiciel libre au niveau OS de bureau la situation va devenir plus dangeureuse, mais les risques sont limités.

Avis personnel, que je partage 😉

Test de la KahelOS, version de noël 2009.

J’avais déjà parlé de KahelOS qui est le pendant « Gnome » de la Chakra Linux fin septembre 2009. J’ai donc récupéré la nouvelle iso officielle depuis le site de la distribution, puis je l’ai installé dans une machine virtuelle VirtualBox avec l’équipement classique : 1,5 GiO de mémoire vive et 32 GiO de disque dur.

KahelOS – version de noël

L’installateur se lance après le démarrage, et permet de définir l’heure, puis le partitionnement du disque, en proposant certaines options assez « sauvage », comme le système de fichier btrfs qui est encore dans les couches-culottes

L’installation de base demande environ 3 GiO d’espace disque… Mais c’est une installation qui semble assez complète, ne serait-ce qu’au niveau des serveurs de Xorg

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Test de Salix OS 13.0.2 – 64 bits.

La Salix OS, c’est une Slackware Linux (aussi bien 32 que 64 bits) auquel est rajouté Xfce (en lieu et place de KDE), avec quelques outils dont slapt-get. C’est sur la suggestion de Devil505 sur identi.ca que je teste cette distribution.

J’ai donc récupéré l’image ISO de la SalixOS 13.0.2, et j’ai lancé ma machine virtuelle VirtualBox habituelle (1,5 GiO de mémoire vive, 32 GiO de disque).

Salix OS 13.0.2

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Linux Mint 8 « Helena » 64 bits : une ubuntu dopée et revampée.

Prenez Ubuntu Linux Karmic Koala, ajoutez les paquets « ubuntu-restricted-extras », un menu à la « windows vista » (en mieux conçu quand même), et voici Linux Mint 8 « Helena ». Enfin, en schématisant un peu 🙂

Linux Mint 8 – 64 bits

Après avoir récupéré l’image ISO de la version 64 bits, j’ai lancé le tout dans une machine virtuelle VirtualBox avec 1,5 GiO de mémoire vive et 32 GiO de disque.

C’est une distro solide, basée sur Ubuntu Linux (donc coté fraicheur de certains logiciels, hein :), mais qui offre pas mal de trucs en plus qu’une ubuntu classique, dont la possibilité de faire lire « out-of-the-box » les formats non-libres les plus communs : mp3, les dvds commerciaux, etc…

Par contre, si l’on aime pas le vert, mieux va passer son chemin 🙂

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Que devient ArchLive-iso ?

En juin 2009, j’avais rapidement testé le liveCD « ArchLive ». J’ai voulu voir comment se portait le projet 6 mois plus tard.

ArchLive – décembre 2009

Donc, après avoir récupéré la dernière image ISO en date sur le site officiel, à savoir http://godane.wordpress.com/, j’ai préparé mon environnement de test habituel :

fred ~/download $ qemu-img create -f qcow2 arch.img 32G
Formatting 'arch.img', fmt=qcow2, size=33554432 kB
fred ~/download $ qemu-kvm -hda arch.img -cdrom archiso-live-2009-12-08.iso -boot d &

Pour mémoire, l’alias qemu-kvm résume la commande suivante :


qemu-system-x86_64 --enable-kvm --soundhw all -localtime -k fr -m 1024

Après un lancement assez rapide, j’ai ouvert une session en utilisateur classique, Xfce 4.6.1 nous accueille, puis j’ai lancé l’installateur qui se trouve dans le menu système / installer archlive.

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Sabayon Linux 5.1 Gnome… Une distribution qui sucre trop ?

Sabayon Linux, c’est une version simplifiée de la Gentoo Linux qui démarre en tant que liveCD / liveDVD pour permettre l’installation d’un système complet en quelques minutes – au lieu de quelques heures avec une Gentoo Linux classique. Au menu de cette version 5.1 ? Entre autres, un noyau linux 2.6.31 et Gnome 2.28.0, Mozilla Firefox 3.5.5, OpenOffice.org 3.1.1 et plein de petites choses en plus 😉

Sabayon Linux 5.1 version Gnome

J’ai commencé par récupérer l’iso via l’outil wget.

fred ~/download $ wget -c http://ftp2.cz.freebsd.org/pub/sabayon/Sabayon_Linux_5.1-r1_amd64_G.iso
–2009-12-13 09:26:56– http://ftp2.cz.freebsd.org/pub/sabayon/Sabayon_Linux_5.1-r1_amd64_G.iso
Résolution de ftp2.cz.freebsd.org… 86.49.49.49
Connexion vers ftp2.cz.freebsd.org|86.49.49.49|:80…connecté.
requête HTTP transmise, en attente de la réponse…200 OK
Longueur: 1973790720 (1,8G) [application/octet-stream]
Sauvegarde en : «Sabayon_Linux_5.1-r1_amd64_G.iso»

100%[====================================>] 1 973 790 720 739K/s ds 43m 37s

2009-12-13 10:10:33 (737 KB/s) – «Sabayon_Linux_5.1-r1_amd64_G.iso» sauvegardé [1973790720/1973790720]

Puis j’ai lancé la machine habituelle de test.

fred ~/download $ qemu-img create -f qcow2 sab51.img 32G
Formatting 'sab51.img', fmt=qcow2 size=34359738368 encryption=off cluster_size=0
fred ~/download $ qemu-kvm -hda sab51.img -cdrom Sabayon_Linux_5.1-r1_amd64_G.iso -boot d &

La deuxième commande vous paraît un peu courte ? En effet, c’est un alias, un raccourci que j’ai rajouté dans mon fichier ~/.bashrc qui est en réalité :


alias qemu-kvm='qemu-system-x86_64 --enable-kvm --soundhw all -localtime -k fr -m 1024'

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224 jours depuis mon retour sous archlinux… Bilan.

3  mai 2009 : je quitte Ubuntu Linux Jaunty Jackalope (alias 9.04) pour retourner sous Archlinux. Au bout d’un peu plus de 7 mois, j’ai eu envie de faire un petit bilan.

Coté logiciels ? Ma machine a connu sans trop de problème :

  • 4 générations de noyau linux : du 2.6.29.2 installé début mai, la version actuelle est la 2.6.32, enfin si on utilise les dépots de tests d’Archlinux 😉
  • 2 générations d’OpenOffice.org : la 3.0.x et la 3.1.x
  • 2 générations de Gnome avec un passage sous KDE 4.3.x entre temps.

Sur le plan pratique : aucune réinstallation depuis 7 mois, alors que je réinstallais tous les 6 mois mon Ubuntu Linux, à l’époque de la version bêta. Autant dire un gain de souplesse incroyable.

Une distribution dont je comprend  à peu près le fonctionnement, que je sais être modularisable, et sur laquelle je peux changer d’environnement de bureau ou de gestionnaire de fenêtre à volonté sans craindre de tout casser.

Un tranquillité d’esprit, et la possibilité de savoir que j’ai une machine rapidement à jour, quite à faire recompiler certains paquets, comme le noyau 2.6.32 avant qu’il ne soit disponible sur le dépot testing…

Bref, pour reprendre le slogan du site Distrowatch : « Put the fun back in computing. Use Linux, BSD », ce qu’on peut traduire par : « Remettez de l’amusement dans l’informatique. Utilisez Linux, BSD »

Une informatique à visage humain, quoi.

Une sortie d’hibernation pour mieux y retourner.

C’est en écoutant l’album éponyme de Porthishead que je redige ce billet. Je sais que j’avais promis de ne plus rien poster jusqu’à début janvier, mais j’avais une envie d’écrire, un besoin oppressant d’écrire.

Ce billet va être un énorme coup de gueule. Enfin, plutôt une série de coups de gueule.

Le premier concerne l’autisme des grands pontes de l’économie ou encore de la politique. Alors que le système qu’ils ont patiemment construit depuis le milieu des années 1970 leur explosent à la tête, ils font tout pour le maintenir en place.

Il serait peut-être temps de s’apercevoir que la croissance « infinie » est incompatible avec une planète qui a des ressources en matière première définie depuis sa naissance il y a 4 milliards d’années.

L’annonce de la faillite de la pétro-monarchie de Doubaï annoncée récemment n’est que la première d’une longue liste : en gros, toutes les monarchies de la péninsule arabique passeront d’ici une vingtaine d’années à la casse elles-aussi.

Dans le genre « bulle qui va nous péter à la gueule », j’ai demandé le marché de l’immobilier et la folie irréaliste d’une France de propriétaires. Entre les différentes options de maisons à petit prix achetées par des personnes qui s’endettent jusqu’à la soixantaine passée (en moyenne), pour un bien qui ne leur appartient que sur le papier.

Nombre de personnes de ma génération (années 1970) veulent devenir propriétaire de leur logement, arguant qu’elle ne payent plus de loyer…

Elles payent un autre loyer, à un propriétaire largement moins compréhensif : un organisme de prêt qui se fait des bijoux de famille en or massif avec les emprunts sur 30 ans…

Deuxième coup de gueule : la lente agonie de l’industrie du disque. Je pense qu’il a été démontré encore et encore que les majors du disque mentent comme des arracheuses de dents en faisant porter le chapeau de la baisse des ventes de galette en plastique à des « méchants pirates » sans remettre en question un modèle en voie d’obsolescence : celui de la rareté des biens de divertissement à une époque où la copie est presque instantanée avec une perte de qualité quasi-nulle et pour un prix très faible.

Comme jadis, à l’époque du mouvement luddiste, les ouvriers du tissu cassèrent des machines à tisser pour protéger leurs emplois, les majors du disque poursuivent des clients potentiels pour pouvoir proposer leur sou-soupe commerciale.

Plus dure sera la chute, et ce n’est pas des lois inapplicables comme la série des Hadopi qui rapportera un centime de plus aux créateurs. Loin de là.

A croire que dans leur monomanie, les majors oublient une chose : la taille des rayonnages des CDs diminue comme une peau de chagrin dans les grandes surfaces (50% de surface en moins en l’espace de deux ans et demi dans l’hypermarché proche de chez moi), au profit des consoles de jeux, de l’informatique, des films, etc…

Inutile de revenir encore une fois sur ce sujet… Sinon, je risque de devenir largement moins courtois dans mes propos.

Troisième coup de gueule : l’amalgame « Ubuntu = Linux ».

Je sens que je ne vais pas me faire que des amis par la suite, mais, je m’en contrefous un peu.

Marre ! Marre ! Marre ! Y en a marre des personnes qui limitent les systèmes à base de Linux (et de GNU tant qu’on y est) à Ubuntu. Ayant rejoint l’équipe des modérateurs du planet-libre, j’ai remarqué que 60 à 70 % des articles concernent Ubuntu ou ses dérivés. Même si ce sont des informations qui peuvent être appliquée de manière transversale, seul Ubuntu est traité.

J’ai été utilisateur d’Ubuntu de la Dapper Drake à la Jaunty Jackalope – après un bref premier passage dans le monde merveilleux d’Archlinux – et je reconnais que cette distribution a un énorme avantage : elle a démocratisé pas mal gnu/linux auprès du grand public.

Cependant, ce doit être – selon moi – une première étape. Ce serait une erreur de rester ad-vitam aeternam sur une seule distribution. Car ce serait développer une forme de monoculture à l’image du monde de Microsoft Windows.

En dehors de la très moyenne – quel beau pléonasmeOpenSuSE 11.2, il existe de nombreuses distributions de qualité : la Debian qui a donné naissance à la royale Ubuntu, mais aussi Fedora (même si SELinux me sort par les yeux et me donne de l’urticaire), Archlinux (bien entendu), et la Frugalware (dont je n’arrive jamais à installer correctement, je dois être inconsciemment allergique à cette distribution), ou encore la vénérable Slackware.

Pourquoi un tel retour à la monoculture alors que Linux et GNU (ah, vivement que Hurd sorte !) est par définition la diversité ?

Quatrième coup de gueule : KDE

Un petit coup de gueule concernant KDE. Non, je ne parle pas du coté technique, mais de la volonté de l’équipe de KDE de recentrer les choses… Et en voulant mieux défendre son image de marque, on tombe dans des subtilités et de complexités digne du roi Ubu(ntu)

KDE ne désignera plus l’environnement mais la communauté des développeurs. Pour l’environnement, il faut dire KDE Software Compilation 4.x.y… Joie, mais je me demande combien de temps il faudra pour faire entrer cette nouvelle appelation dans le cerveaux des utilisateurs…

Voila, cela fait du bien.

Je retourne en hibernation, en attendant la prochaine envie d’écrire qui viendra.

La « gueulante » de la disparition de Gimp du média d’installation d’Ubuntu cache-t-elle un autre problème ?

Depuis quelques jours, une nouvelle fait le tour de la blogosphère : la future version LTS d’Ubuntu Linux ne proposera pas Gimp par défaut sur le média d’installation.

Plusieurs billets s’en sont fait l’écho, soit pour approuver, soit pour gueuler sur la décision. Personnellement, j’avoue qu’avoir Gimp est souvent un petit plus, même si comme pour l’éléphantesque Adobe Photoshop, le logiciel doit être utilisé à hauteur de 10% dans le meilleur cas coté utilisation.
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ZevenOS : enfin un dérivé d’Ubuntu rafraichissant ?

Ubuntu Linux est sûrement l’une des distributions qui connait le plus de dérivés. En dehors des dérivés officiels (Kubuntu, Xubuntu, Edubuntu, Mythbuntu), on peut trouver – de mémoire :

Et j’ai encore du en oublier un sacré paquet. ZevenOS – qui se base sur xubuntu – reprend une interface qui fera écraser quelques larmes aux amateurs d’OS alternatifs : BeOS. La version 2.0 de la distribution est sortie récémment.

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Quoi de neuf sur la slackware-current 2 mois et demi après la sortie de la slackware 13.0 ?

Il y a 2 mois et demi la version 13.0 de l’une des plus anciennes – voire même la plus ancienne – des distributions linux encore vivantes sortait, un an après la précédente version, la 12.2.

La grande nouveauté de cette version, en dehors de l’ajout de KDE 4.2.x, c’était l’arrivée d’une version officielle en 64 bits.

Comme les versions majeures de la slackware sortent quand elles sont prêtes (en gros entre 6 et 12 mois en moyenne), j’ai voulu voir ce qu’avait actuellement dans le ventre la version -current.

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OpenSuSE 11.2 : tout ça pour ça ?

J’ai téléchargé l’image ISO du DVD de l’OpenSuSE 11.2 en version AMD 64. J’ai installé la version Gnome de la distribution. Car bien que j’ai passé quelques semaines avec KDE, je préfère voir ce que donne la version de Gnome personnalisé par Novell.

L’installation s’est faite dans une machine virtuelle qemu, équipée comme d’habitude d’un petit GiO de mémoire vive et de 32 GiO de disque dur.


fred ~/download $ qemu-img create -f qcow2 os11.img 32GFormatting 'os11.img', fmt=qcow2 size=34359738368 encryption=off cluster_size=0
fred ~/download $ qemu-system-x86_64 --enable-kvm -m 1024 -k fr -localtime -soundhw all -hda os11.img -cdrom openSUSE-11.2-DVD-x86_64.iso -boot d &

Installation sans problème. Mais c’est par la suite que cela s’est gaté. En effet, la version 64bits est littéralement gavée de paquets en 32bits.

Paquets 32 bits dans OpenSuSE 11.2 64 bits

A vrai dire, je n’avais plus vu cela depuis une époque assez reculée, celle de la Fedora 8 64bits qui était assez métissée.

J’avais encore soulevé le problème début 2009, à l’époque avec l’OpenSuSE 11.1

A croire que seulement Fedora, Debian, Archlinux, Mandriva, Ubuntu (et ses déclinaisons) ou encore Slackware savent faire des distributions rééllement 64 bits…

Sans oublier le « menu intelligent » de la version OpenSuSE de Gnome qui est un clone assez ressemblant du menu démarrer « nouvelle génération » jadis introduit avec MS Windows XP…

Le menu intelligent d'OpenSuSE 11.2 pour Gnome

Bref, rien de bien nouveau pour l’utilisateur. Il est vrai que dans les tripes, les changements ont été nombreux, qu’elle est plus rapide que sa précédente version, mais on trouve souvent des ressucées des autres distributions : l’idée du delta-rpm initié par la Fedora 11, l’arrivée de partitions en ext4fs, un nouveau Gnome, un nouvel OpenOffice, etc…

Bref, comme l’a fait remarquer Cyrille Borne dans un article récent : où sont passés les vraies nouveautés des distributions cycliques ?

Test rapide de la Sidux 2009.03 alias Momos.

La Sidux, c’est une distribution basée sur la branche de développement constante de la Debian GNU/Linux, connu comme étant sid (pour still-in-development ?).

J’ai pu lire la sortie de cette nouvelle version de la distribution via Distrowatch, j’ai donc fait chauffé wget pour récupérer l’image iso complète hybride (i386 et x86_64) :

fred ~/download $ wget -c http://ftp.spline.de/pub/sidux/release/sidux-2009-03-momos-kde-full-i386-amd64-200911110039.iso
–2009-11-11 06:33:26– http://ftp.spline.de/pub/sidux/release/sidux-2009-03-momos-kde-full-i386-amd64-200911110039.iso
Résolution de ftp.spline.de… 130.133.110.66
Connexion vers ftp.spline.de|130.133.110.66|:80…connecté.
requête HTTP transmise, en attente de la réponse…200 OK
Longueur: 2180651008 (2,0G) [application/octet-stream]
Sauvegarde en : «sidux-2009-03-momos-kde-full-i386-amd64-200911110039.iso»

100%[====================================>] 2 180 651 008 916K/s ds 40m 14s

2009-11-11 07:13:40 (882 KB/s) – «sidux-2009-03-momos-kde-full-i386-amd64-200911110039.iso» sauvegardé [2180651008/2180651008]

Les notes de publications complètes précise que cette version est assez revampée : noyau 2.6.31, KDE 4.3.2, iceweasel 3.5.4 (la version « libre » de Mozilla Firefox, sans oublier de nombreuses modifications sous le capot que les notes expliquent en long et en large.

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