Gwibber 2.30 en dehors d’Ubuntu Lucid Lynx… Quel bilan ?

J’ai voulu voir sur le top 10 des distributions de distrowatch lesquels – en dehors d’Ubuntu – qui peuvent proposer un Gnome 2.30, prérequis pour pouvoir utiliser Gwibber 2.30. Pour chaque distribution, j’ai utilisé qemu, soit avec une image ISO 32 bits (pour Mandriva ou encore PCLinuxOS), ou une image ISO 64 bits (pour les autres).

C’est aussi – en quelque sorte – une réponse à ce commentaire : http://frederic.bezies.free.fr/blog/?p=3791&cpage=1#comment-12467

C’est un article assez long, avec une grosse quinzaine de captures d’écran, mais j’ai voulu être le plus complet et le plus vérifiable possible.

On verra bien si je suis selon les propos de certains commentaires un « anti-ubuntu primaire » ou encore un « anti-logiciel libre primaire » 🙂

Dans la mesure du possible, j’ai utilisé des versions proposant directement Gnome dès l’installation, si possible en liveCD.

Le top 10 au 24 avril 2010 est le suivant :

  1. Ubuntu
  2. Fedora
  3. Mint
  4. OpenSuSE
  5. Mandriva
  6. Debian
  7. PCLinuxOS
  8. Sabayon
  9. Arch
  10. Mepis

Dans la liste, on peut sortir 3 distributions : Ubuntu, Mint (qui est fortement basée sur Ubuntu et dont la version 9 se basera – sauf information contraire – sur Ubuntu 10.04), et Mepis qui ne propose pas de version avec Gnome.

Continuer la lecture de « Gwibber 2.30 en dehors d’Ubuntu Lucid Lynx… Quel bilan ? »

Fedora 13 Béta : quand la deuxième tentative est la bonne ;)

J’avais, il y a une semaine tenté en vain de mettre à jour une Fedora Linux 13 béta fraichement installée depuis l’image d’installation au format DVD. J’ai donc retenté ma chance en partant de l’image liveCD, ou plutôt liveDVD étant donné que celle-ci pèse près de 900 Mo, et cette fois-ci cela a été la bonne.


fred@frugalware:~/download$ qemu-img create -f qcow2 f13b.img 32G
Formatting 'f13b.img', fmt=qcow2 size=34359738368 encryption=off cluster_size=0
fred@frugalware:~/download$ kvm64 -hda f13b.img -cdrom F13-Beta-x86_64-Live.iso -boot d &

Pour mémoire, kvm64 est un raccourci pour :


qemu-system-x86_64 --enable-kvm -m 1500 -soundhw all -localtime -k fr

Parmi les bonnes nouvelles, la résolution écran a été directement celle que je voulais, du 1024×768. Et coté nombre de mises à jour, elles se sont faites en deux étapes. D’abord yum (9 mises à jour cumulées), puis le reste (dont Gnome 2.30 et le noyau linux 2.6.33.2) soit 414 mises à jour.

Après une grosse heure et demie d’attente, la Fedora 13 me propose un Gnome 2.30 fonctionnel. L’ensemble est assez léger malgré tout, et j’avoue que le fond d’écran est assez reposant 😉

J’ai donc ensuite utilisé l’outil de gestion de paquets basé sur PackageKit – qui devient enfin utilisable – pour installer le logiciel qui m’a fait découvrir Pino par la suite, j’ai cité Gwibber. Même si c’est un « je t’aime moi non plus » entre les développeurs de Fedora Linux et Gwibber 2.30, celui-ci est disponible, mais il faut l’installer par soi-même.

Et on voit à quel point il est devenu lourd en vieillissant… Lorsqu’on l’installe, 50 Mo de dépendances sont installées… Sans oublier qu’il faut lancer un service supplémentaire, couchdb.

Et joie, on voit un Gwibber 2.30.0.1 qui fonctionne en dehors de sa version pour Ubuntu.

J’avoue que je m’étais un peu emporté lors de ma première gueulante sur la dérive de gwibber. Ok, il fonctionne pour Fedora 13. Mais installer 50 Mo de dépendances pour un simple logiciel de microblogging, cela fait un peu lourd.

Fedora Linux 13 ? Je pense que ce sera une version de bonne qualité. Reste à savoir si elle pourra se faire une place au soleil dans le domaine des distributions gnu/linux pour grand public 🙂

Comment Apple est devenu l’alpha et l’omega de certains acteurs du logiciel libre – partie 2.

Pour cette deuxième partie, j’ai envie de parler de la tendance de certains membres du libre à pomper allègrement – avec plus ou moins de finesse – ce que fait Apple.

Comme apéritif, je vais utiliser une certaine version de la Debian 5.0 (alias Lenny) qui propose une version KDE, la 3.5.9.

J’ai donc récupéré l’image iso via wget :

fred@frugalware:~$ wget -c http://cdimage.debian.org/debian-cd/5.0.4/amd64/iso-cd/debian-504-amd64-kde-CD-1.iso
–2010-04-16 14:29:07– http://cdimage.debian.org/debian-cd/5.0.4/amd64/iso-cd/debian-504-amd64-kde-CD-1.iso
Résolution de cdimage.debian.org (cdimage.debian.org)… 130.239.18.173, 130.239.18.163, 2001:6b0:e:2018::173, …
Connexion vers cdimage.debian.org (cdimage.debian.org)|130.239.18.173|:80…connecté.
requête HTTP transmise, en attente de la réponse…302 Found
Emplacement: http://caesar.acc.umu.se/debian-cd/5.0.4/amd64/iso-cd/debian-504-amd64-kde-CD-1.iso [suivant]
–2010-04-16 14:29:07– http://caesar.acc.umu.se/debian-cd/5.0.4/amd64/iso-cd/debian-504-amd64-kde-CD-1.iso
Résolution de caesar.acc.umu.se (caesar.acc.umu.se)… 130.239.18.142, 2001:6b0:e:2018::142
Connexion vers caesar.acc.umu.se (caesar.acc.umu.se)|130.239.18.142|:80…connecté.
requête HTTP transmise, en attente de la réponse…200 OK
Longueur: 679571456 (648M) [application/octet-stream]
Sauvegarde en : «debian-504-amd64-kde-CD-1.iso»

100%[======================================>] 679 571 456 523K/s ds 20m 23s

2010-04-16 14:49:31 (543 KB/s) – «debian-504-amd64-kde-CD-1.iso» sauvegardé [679571456/679571456]

Et j’ai ensuite utilisé le protocole habituel de test :


fred@frugalware:~/download$ qemu-img create -f qcow2 deb.img 32G
Formatting 'deb.img', fmt=qcow2 size=34359738368 encryption=off cluster_size=0
fred@frugalware:~/download$ kvm64 -hda deb.img -cdrom debian-504-amd64-kde-CD-1.iso -boot d &

Ensuite, une fois installé, on peut très bien avoir un comportement des fenêtres avec les applications KDE à la MacOS. Il faut ouvrir le centre de contrôle, et aller dans « Bureau / Comportement » et « Barre de menus de l’application courante (Comme MacOS) ».

Un KDE 3.5 à la sauce Apple ?

Konsole 3.5.x en mode macos

Pour un environnement qui se basait sur Microsoft Windows pour ses grandes lignes (bouton K en lieu et place du Menu Démarrer), navigateur natif (Konqueror), etc, cela faisait un peu étrange. Mais passons sur cette fonctionnalité anecdotique, et voyons le coeur du problème : combien de technologies et de fonctionnalités de MacOS ont été réprise dans le monde du libre :

Et on pourrait continuer la liste, mais je me suis basé aux premiers exemples qui me sont venus, car ce sont les plus visibles.

Entendons-nous bien sur un terme, l’innovation :

Ensemble du processus qui se déroule depuis la naissance d’une idée jusqu’à sa matérialisation (lancement d’un produit), en passant par l’étude du marché, le développement du prototype et les premières étapes de la production.

Maintenant, il faudrait presque penser que l’innovation est devenu une grossièreté. Qu’y a-t-il de réellement novateur dans des logiciels comme Cairo-Dock ?

De quand date un projet réellement novateur dans le domaine du logiciel libre et opensource ? J’avoue que j’ai du mal à répondre. Il semblerait que la communauté du libre soit devenue un peu plus frileuse en ce moment, en se limitant presque à recoder des idées déjà testées ailleurs.

Tout compte fait, le seul gros logiciel vraiment novateur, ce sera peut-être Gnome-Shell, qui devrait sortir avec Gnome 2.32 alias Gnome 3.0, car il bouleversera complètement l’interface telle qu’on la conçoit actuellement.

Je me souviens d’une époque pas si lointaine où les projets innovants provenaient du monde du libre et que le monde du « privateur » adaptait tant bien que mal.

J’ai bien aimé le commentaire de Respawner sur l’article précédent et surtout une phrase :

Et pensez à un truc, l’innovation passe aussi par la copie et la reprise de certaines idées.

Si copier est innover, alors l’interface de MS Windows qui est la parfaite symétrie horizontale de MacOS (ou presque) est énormément innovatrice.

Il est vrai qu’Apple est un mètre étalon en ce qui concerne l’ergonomie et la facilité d’utilisation, c’est ce que je disais lors du premier anniversaire de mon époque d’utilisateur de Mac.

Mais à trop vouloir copier l’interface du Mac, on finit par tomber dans les mêmes travers : contrôler l’utilisateur en lui faisant croire qu’il est libre de choisir les logiciels qu’il veut utiliser.

On pourra toujours faire croire à l’utilisateur que l’informatique c’est magique, mais c’est tout sauf cela. L’informatique, c’est quelque chose de mécanique.

A trop vouloir cacher la réalité des choses, on finit par rendre les utilisateurs complètement incapable de penser par eux-même, et on finit à des réinstallations semestrielle car la mise à jour via le réseau se sera mal passée.

Si j’aime la communauté du libre, c’est à cause de la possibilité de pouvoir dépanner une machine sans avoir besoin de formater, comme cela est le cas dans le monde du logiciel privateur (bien que ce soit surtout vrai chez Redmond).

Maintenant, si vous considérez qu’en codant des beagle, tracker, amarok ou autre Cairo-Dock, on innove en copiant, c’est votre choix. Je vous le laisse, mais je ne le partage pas le moins du monde.

Finissons de MacOS-Xiser une Ubuntu Linux 10.04… ou comment Apple est devenu l’alpha et l’omega de certains acteurs du logiciel libre – partie 1.

NB : J’ai longtemps hésité avant de poster cet article sur le planet-libre, mais comme il parle de logiciels libres sans se limiter à un bête coup de gueule, je l’ai posté. Si un de mes camarades administrateurs ou modérateurs décide de l’enlever, je n’y verrais aucun inconvénient.

J’ai déjà plusieurs fois parlé de la tendance de Canonical à copier l’interface d’Apple et de son MacOS-X. Au moins sur deux billets, dont le dernier est assez humoristique sur le plan du titre.

J’ai donc récupéré l’image iso d’une version récente de développement d’Ubuntu Linux 10.04 via wget :

fred@frugalware:~/download$ wget -c http://cdimages.ubuntu.com/daily-live/current/lucid-desktop-amd64.iso
–2010-04-16 11:29:28– http://cdimages.ubuntu.com/daily-live/current/lucid-desktop-amd64.iso
Résolution de cdimages.ubuntu.com (cdimages.ubuntu.com)… 91.189.88.34
Connexion vers cdimages.ubuntu.com (cdimages.ubuntu.com)|91.189.88.34|:80…connecté.
requête HTTP transmise, en attente de la réponse…200 OK
Longueur: 728909824 (695M) [application/x-iso9660-image]
Sauvegarde en : «lucid-desktop-amd64.iso»

100%[======================================>] 728 909 824 689K/s ds 17m 17s

2010-04-16 11:46:45 (687 KB/s) – «lucid-desktop-amd64.iso» sauvegardé [728909824/728909824]

Et j’ai ensuite utilisé le protocole habituel de test :


fred@frugalware:~/download$ qemu-img create -f qcow2 ubu.img 32G
Formatting 'ubu.img', fmt=qcow2 size=34359738368 encryption=off cluster_size=0
fred@frugalware:~/download$ kvm64 -hda ubu.img -cdrom lucid-desktop-amd64.iso -boot d &

Pour mémoire, kvm64 est un alias pour :


qemu-system-x86_64 --enable-kvm -m 1500 -soundhw all -localtime -k fr

On va maintenant rendre Ubuntu Linux 10.04 copie presque conforme à MacOS-X. Et il suffit de quelques minutes et d’utiliser uniquement des logiciels disponibles dans les dépots par défaut.

Comment ? Suivez le guide 🙂

Après avoir effectué les mises à jour, j’ai lancé l’installation de cairo-dock. A cause de certaines limitations de la machine virtuelle, l’ensemble n’est pas très rapide à l’usage. Il suffit d’aller dans la Logithèque Ubuntu et de chercher cairo-dock, puis de l’installer.

Continuer la lecture de « Finissons de MacOS-Xiser une Ubuntu Linux 10.04… ou comment Apple est devenu l’alpha et l’omega de certains acteurs du logiciel libre – partie 1. »

Fedora 13 Beta : à suivre d’ici quelques jours ? ;)

La béta de la 13ième version de la distribution Fedora Linux est disponible depuis peu.

Utilisant le réseau bitorrent avec l’excellent client Transmission (ou plutôt le réseau de pirates dixit les sociétés de droits d’auteurs…), j’ai récupéré l’image ISO du DVD en 64 bits.

Ensuite, j’ai lancé l’installation dans la machine virtuelle habituelle :


fred@frugalware:~/download$ qemu-img create -f qcow2 f13b.img 32G
Formatting 'f13b.img', fmt=qcow2 size=34359738368 encryption=off cluster_size=0
fred@frugalware:~/download$ kvm64 -hda f13b.img -cdrom Fedora-13-Beta-x86_64-DVD.iso -boot d &

Pour mémoire, kvm64 correspond à :


qemu-system-x86_64 --enable-kvm -m 1500 -soundhw all -localtime -k fr

Pour être tranquille avec qemu, j’ai choisi l’option « Install system with basic video driver », sinon l’affichage est inutilisable 🙁

Continuer la lecture de « Fedora 13 Beta : à suivre d’ici quelques jours ? 😉 »

En vrac’ rapide et libre.

N’ayant pas trop de temps à consacrer au « blogging » cette semaine, je comble un peu le « trou » avec un petit en vrac’ rapide et libre.

C’est tout pour aujourd’hui, j’espère faire mieux d’ici ce week-end 😉

Network Manager a-t-il révélé un méchant bug dans le noyau linux ?

Il y a quelques temps, j’annonçais l’arrivée de Network Manager sur le dépot current de la Frugalware Linux.

Peu de temps après, j’ai été confronté à un bug assez ennuyeux qui se manifestait après une charge réseau un peu lourde ou une grosse opération de calcul : la connexion wifi rendait l’âme.

J’ai donc ouvert un bug, le 4156. Un bug proche existait déjà, et comme un patch était disponible, Miklos Vajna m’a proposé un patch adapté pour recompiler le noyau.

Après une série de galères pour recompiler le noyau, j’y arrive enfin, et manque de chance, le bug est toujours présent, cependant, une ligne m’interpelle et me donne une piste :


net_ratelimit: 10 callbacks suppressed
ath5k phy0: gain calibration timeout (2412MHz)
ath5k phy0: gain calibration timeout (2467MHz)
ath5k phy0: gain calibration timeout (2412MHz)
ath5k phy0: gain calibration timeout (2472MHz)
ath5k phy0: gain calibration timeout (2412MHz)
No probe response from AP 00:1d:6a:9b:6f:a0 after 500ms, disconnecting.

Après quelques recherches, je m’aperçois que cela ne touche pas que mon circuit wifi, mais aussi d’autres, comme ceux de Broadcomm par exemple.

Un contournement sale a été trouvé, via un bug sur le tracker du site kernel.org sur la fiche du bug 15693 : désactiver toute gestion de l’énergie… Et cela semble fonctionner 🙁

Donc, je compte retourner pour le moment à Wicd qui n’utilise pas la connexion wifi quand la connexion filaire est présente.

Ce sera déjà mieux que de désactiver la gestion de l’énergie, non ? 😉

Un correctif pour un effet de bord de l’arrivée de NetworkManager sur Frugalware-current.

J’annonçais dans mon précédent billet l’arrivée de NetworkManager sur la Frugalware-current.

Cependant, j’ai été confronté à un effet de bord : à chaque fois que j’ose fermer ma session pour la réouvrir – suite à un redémarrage par exemple, j’ai droit à ce genre de boite de dialogue :

Ce qui devient vite lassant. Surtout que la clé wep ne semblait pas être enregistrée 🙁

merci d'insérer la clé ;)

Après en avoir discuté sur le canal irc #frugalware.fr disponible sur freenode avec Bouleebil, j’ai décidé de fouiller un peu le fichier /etc/pam.d/gdm et voici ce que j’ai vu :

#%PAM-1.0
auth required pam_unix.so
auth requisite pam_nologin.so
account required pam_unix.so
password required pam_unix.so
session required pam_unix.so
#Gnome Keyring’s PAM Support
#auth optional pam_gnome_keyring.so
#session optional pam_gnome_keyring.so auto_start

Or, keyring signifie trousseau en anglais !

J’ai essayé en sortant les « # » sur les deux dernières lignes et en redémarrant. Après plusieurs essais de fermeture et de réouverture de session, la boite de dialogue n’apparaît plus.

Donc, si cela peut être utile, je vous donne l’info 😉

Petit hors sujet : si vous utilisez identi.ca, j’ai créé un groupe frugalwarefr pour les utilisateurs francophones de la frugalware 🙂

NetworkManager enfin disponible sur Frugalware-current ;)

Hier soir, lorsque dans mon Pino, j’ai vu apparaître l’info suivante postée par Devil505, j’ai du me pincer pour y croire. NetworkManager arrivait enfin sur Frugalware-current !

Tout comme Wicd, il permet de gérer les connexions d’une machine. Mais j’avoue que j’ai toujours préféré NetworkManager à Wicd pour une raison : on peut rapidement changer d’une connexion sans-fil à une connexion filaire. Le délai d’attente est proche de zéro.

L’installation se fait très simplement. On commence par mettre à jour le dépot de la frugalware-current :


sudo pacman-g2 -Syy

Puis on installe les composants de NetworkManager. Je me suis limité au strict minimum, sachant qu’il existe des greffons pour chaque type de connexion possible, comme pour les VPN par exemple)


sudo pacman-g2 -S networkmanager nm-applet

J’ai ensuite utilisé gService pour désactiver Wicd et activer NetworkManager au démarrage de la machine. Un simple rédémarrage après, l’icone de NetworkManager était disponible, et je n’avais plus qu’à rentrer la clé de ma livebox pour me connecter en liaison sans fil.

Merci à Bouleetbil pour avoir créé et géré les paquets de NetworkManager.

Liste des réseaux sous NetworkManager 0.8

NetworkManager 0.8 en action

Par rapport à mon expérience sous Archlinux, il me manquait deux logiciels : NetworkManager et PulseAudio.

Maintenant à quand le tour de PulseAudio ?

Passage sans casse à Gnome 2.30 dans Frugalware Linux

C’est en voyant cette annonce sur le forum francophone de la Frugalware que j’ai eu envie de sauter le pas.

L’installation passe par le rajout du dépot gnometesting de Bouleetbil et peut détruire votre Frugalware. Mais normalement tout devrait bien se passer 😉

J’avais déjà décris l’installation dans un précédent billet.

Installation de gnome 2.30, partie 1

Installation de gnome 2.30, partie 2

Et je dois dire que l’installation sur ma frugalware a été des plus simples. Et des plus douces. J’ai seulement redémarré ma machine par sécurité, histoire que tous les services nécessaires soient bien chargés.

Et en utilisant le thème par défaut, je dois dire que c’est très agréable à voir…

Pour une liste exhaustive des nouveautés, voir cet article de TechnoAddict très complet 😉

Un aperçu rapide, avec Nautilus 2.30 en mode vue séparée et le panneau d’info de Gnome 2.30. Il y a aussi Tracker 0.8, Empathy 2.30 et tout plein de bonnes choses 😉

Un aperçu de gnome 2.30 dans Frugalware

Merci Bouleetbil pour ton excellent travail !

Aperçu rapide de la Zenwalk 6.4 beta 1

La ZenWalk, c’est un mélange de Slackware Linux avec Xfce. Ayant lu sur distrowatch l’arrivée d’une nouvelle version béta remplie de nouveautés (dont un noyau très récent), j’ai décidé d’y jeter un oeil.

J’en avais déjà parlé à l’époque de la première RC de la version 6.0, ce qui remonte à mars 2009.

J’ai donc utilisé l’outil wget pour récupérer une image iso de cette distribution en 32 bits.

fred@frugalware:~/download$ wget -c http://chronos.iut-bm.univ-fcomte.fr/distributions/zenwalk/people/jp/28032010/zenwalk-6.4beta.iso
–2010-04-01 07:00:01– http://chronos.iut-bm.univ-fcomte.fr/distributions/zenwalk/people/jp/28032010/zenwalk-6.4beta.iso
Résolution de chronos.iut-bm.univ-fcomte.fr (chronos.iut-bm.univ-fcomte.fr)… 193.52.61.12
Connexion vers chronos.iut-bm.univ-fcomte.fr (chronos.iut-bm.univ-fcomte.fr)|193.52.61.12|:80…connecté.
requête HTTP transmise, en attente de la réponse…206 Partial Content
Longueur: 540936192 (516M), 540723200 (516M) restant [application/x-iso9660-image]
Sauvegarde en : «zenwalk-6.4beta.iso»

100%[======================================>] 540 936 192 710K/s ds 12m 57s

2010-04-01 07:12:58 (680 KB/s) – «zenwalk-6.4beta.iso» sauvegardé [540936192/540936192]

J’ai ensuite utilisé la machine virtuelle habituelle en utilisant les lignes de commande suivantes :


fred@frugalware:~/download$ qemu-img create -f qcow2 zen.img 32G
Formatting 'zen.img', fmt=qcow2 size=34359738368 encryption=off cluster_size=0
fred@frugalware:~/download$ kvm32 -hda zen.img -cdrom zenwalk-6.4beta.iso -boot d &

kvm32 est le raccourci pour la commande suivante :


qemu --enable-kvm -m 1500 -soundhw all -localtime -k fr

Après un démarrage en mode texte, on arrive directement sur l’outil d’installation.

Zenwalk 6.4 beta 1

Continuer la lecture de « Aperçu rapide de la Zenwalk 6.4 beta 1 »

Un en vrac’ rapide et libre pour commencer la semaine.

J’avais envie de faire un petit en vrac’ rapide et libre pour commencer la semaine. Allons-y gaiement.

C’est tout pour commencer cette semaine, faut pas pousser non plus 😉

Test rapide de la Trisquel GNU/Linux 3.5

En septembre dernier, je parlais rapidement de la version 3.0 de cette distribution libre au sens de la FSF.

Ayant vu la sortie de la version 3.5, j’ai récupéré la version AMD64 et je l’ai testé dans une machine virtuelle qemu.


fred@frugalware:~/download$ qemu-img create -f qcow2 tris.img 32G
Formatting 'tris.img', fmt=qcow2 size=34359738368 encryption=off cluster_size=0
fred@frugalware:~/download$ kvm64 -hda tris.img -cdrom trisquel_3.5_amd64.iso -boot d &

Après avoir lancé l’installation de la distribution, je dois dire que j’ai eu le souffle coupé en voyant les progrès effectué en quelques mois par cette distribution basée la version 9.04 de la distribution reine.

Et un excellent point, c’est que le français est géré par la distribution dès le démarrage sur le liveCD.

Propulsé par une version libérée du noyau Linux 2.6.31, on a droit à un gnome simplifié, une interface avec un fond d’écran tout en dégradé de bleu du plus bel effet.

Coté logiciel, le support de flash est assuré par swfdec, le navigateur internet se base sur le code de Mozilla Firefox 3.5.8. L’ensemble est très agréable d’accès, et rend possible le rêve de tout libriste au sens de la Free Software Foundation.

En tout cas, j’avoue que j’ai eu du plaisir à tester rapidement les évolutions de la distribution qui s’avoue être une réussite, avant une version qui utilisera la version Lucid Lynx en lui enlevant toutes les lourdeurs et les influences à gout de pomme de la distribution proposée par Canonical.

Pour résumer : Trisquel, une distribution qui mérite une attention toute particulière, surtout si on cherche une distribution aussi libre que possible de tout composant propriétaire.

Test rapide Lubuntu 10.04 beta 1 : de la concurrence pour Xubuntu ?

Dans le petit monde des distributions dérivées de la distribution reine, xubuntu est connu comme étant la plus légère existante. Il est vrai que Xfce est un environnement assez léger.

Mais voila qu’arrive un dérivé basé sur un environnement encore plus léger, lxde.

Et la distribution s’appelle Lubuntu. Son image ISO est légère, elle ne pèse même pas 400 Mo :


fred@frugalware:~/download$ du -sh lubuntu-lucid-beta1.iso
397M lubuntu-lucid-beta1.iso

Je vais donc lancer une machine qemu virtuelle en 32 bits et un disque de 32 GiO.

Et voyons ce que donne cette distribution qui se veut légère.


fred@frugalware:~/download$ qemu-img create -f qcow2 lub.img 32G
Formatting 'lub.img', fmt=qcow2 size=34359738368 encryption=off cluster_size=0
fred@frugalware:~/download$ kvm32 -hda lub.img -cdrom lubuntu-lucid-beta1.iso -boot d &

kvm32 étant un raccourci pour :


qemu --enable-kvm -m 1500 -soundhw all -localtime -k fr

Après un démarrage classique, on se retrouve sur un environnement très léger. J’ai pu remarquer la présence de chromium dans la barre des taches en bas de l’écran (midori n’aurait été pas plus adapté pour un environnement léger ?).

Cependant, je n’ai pas plus aller plus loin, car j’ai été victime d’un bug d’openbox, sur lequel repose lxde dans qemu qui explose l’affichage des fenêtres en profondeur 24 bits.

Dommage. J’espère que ce bug sera contourné pour la version finale de cette version dérivée de la distribution reine avec lxde comme environnement de bureau.

En lui souhaitant plus de réussite que fluxbuntu qui n’a plus rien sorti depuis près d’un an…

En vrac’ rapide et libre.

Quelques infos en vrac concernant le libre.

Voila, c’est tout pour aujourd’hui 😉