De l’irresponsabilité flagrante de passer à Python3 dès maintenant.

Je suis en colère contre les codeurs d’Archlinux qui ont voulu pousser la logique du « rolling release » jusqu’au bout.

Depuis le passage à Python3 activé sur testing, les logiciels en python explose en vol les uns après les autres au fur et à mesure des versions.

Sur la liste des victimes, suite à une modification du paquet pygtk :

Et encore je n’ai pas fait la totalité de mes logiciels basés sur Python.

Et étant donné que je pousse des gueulantes sur Identi.ca et twitter, j’ai eu droit à la réponse que je méritais de la part de Pingax

J’ai toujours été une sombre nullité en matière de développement et de codage. Mes tentatives pour apprendre python se sont toutes soldées par des échecs.

Je pense que la solution qui me reste – et je sens déjà Cyrille Borne rire – est de retourner sous Ubuntu. Chose que je ferais ce soir, car j’en ai marre de devoir recompiler tous les jours les outils en python car un paquet aura changé sur [testing].

Dommage que les codeurs d’Archlinux oublie une chose : que rolling release ne signifie pas explosion en vol à la moindre grosse mise à jour 🙁

Pino 0.3 : Le duke nukem for ever des clients twitter / identi.ca ?

Derrière ce titre volontairement provocateur, je ne fais qu’exprimer le sentiment que j’éprouve envers le coté « moribond » de ce projet. Alors que j’ai encensé de nombreuses fois ce logiciel, l’utilisant dès février 2010 – et m’occupant de la traduction sur de nombreuses versions 0.2.x

Cependant, tous les éléments qui font penser que la version 0.3.x sera – jusqu’à preuve du contraire – un vaporware :

C’est quand même dommage de voir un si bon outil devenir un vaporware… Oui, je sais, je n’ai pas le niveau de perfection dans la capacité de mettre le doigt où cela fait mal d’un certain Cyrille

Ils sont dans l’avion.

Et dire que ce qu’on appelle des footballeurs professionnels – vice-champion du monde en 2006 – battue par la 83ième équipe au rang mondial vont toucher quelques 5 millions d’euros de sponsors

Je suis écoeuré de voir comment les journalistes sportifs ont utilisés – au début – de la méthode coué, alors que l’équipe s’est qualifiée sur une triche…

Bref, ce n’est que justice, car cette équipe ne méritait pas d’arriver à un tel niveau.

Maintenant, laissons les journalistes sportifs clouer le cercueil des égos surdimensionnés. Ce ne sera que vengeance pour les personnes traitées comme de la merde depuis des mois, en premier lieu, les supporters.

15 jours à un mois sans le moindre article sur le logiciel libre…

J’ai décidé de m’astreindre à ne RIEN poster pour les 15 jours à un mois qui arrive sur le logiciel libre en général. A vrai dire, c’est quand j’ai lu ceci dans un commentaire que j’ai décidé de ne plus poster durant au minimum 15 jours sur le logiciel libre :

[…] »Ta position de pragmatique s’enracine dans une logique individualiste. Elle donne la primauté à l’utile pour soi sur le libre pour tout. Moi d’abord, en somme. C’est un choix personnel, un choix que je ne soutiens pas parce qu’il est dangereux selon moi et je le dénonce à ce titre, pour ses implications éthiques : « On ne doit nuire à autrui ni par son action ni par son inaction ». En affichant tes positions pragmatiques, tu te satisfais d’une logique privative. »[…]

Cela montrera mon caractère d’égoiste, limite collaborateur avec le logiciel privateur, comme cela semble ressortir du commentaire.

Je sais, c’est une polémique qui va s’engager, mais je l’assume. Après tout, la liberté – même si la mienne s’arrête à celle d’autrui – est de pouvoir exprimer son point de vue sans être « dénigré » (Je sais le terme est un peu fort, mais cela est fait exprès).

Cela me laissera l’occasion de bloguer sur autre chose, et de montrer que la communauté du libre est constitué de personnes qui savent s’exprimer et assumer leurs propos.

Et si le problème des distributions linux était la sur-popularité d’une seule d’entre elle ?

Une planche de geektionnerd reprise par le Framablog a eu un commentaire qui a montré une réflexion typiquement… fanboyesque :

C’est marrant cette tendance des gens à critiquer ce qui devient populaire. On aime bien la réussite, mais pas trop…

Dans un précédent billet, je parlais de la sortie de deux distributions ayant des racines anciennes, à savoir la Slackware Linux 13.1 et la Fedora 13.

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Polémique : les utilisateurs d’arch ou de frugalware considèrent-ils que les ubunteros sont des sous-linuxiens ?

Jadis, le web 2.0 et les blogs permettaient les commentaires. Maintenant, un nombre croissant de blogs ferment les commentaires, et quand on veut réagir sur un thème déployé sur l’espace -net-public, il faut faire de même, ce qui est dommageable dans l’absolu.

Notre grand-maître a pondu un article qui pose une question de fond, je le cite :

Ubuntu Lucid Lynx vient de sortir vous le savez déjà, je crois que ce qu’il faut retenir à part les grands trolls que cette version a suscité c’est que si 40% de Linuxiens se trouvent sur cette distribution ce n’est pas un hasard. On a beau penser à la solution de facilité, mais quand je lis certaines personnes qui se targuent d’avoir réussi à installer une frugalware ou une archlinux (les gentoistes connaissent leur force ils sont donc plus humbles) et traiter les autres de sous Linuxiens car ils n’ont pas réussi, ou qu’ils n’en ont pas éprouvé le besoin c’est selon, ça me fait penser à cet homme préhistorique avec ses deux silex qui raille le type d’à côté avec son briquet. A la différence de l’homme préhistorique et de l’homme du 21ème siècle c’est que s’il y a une utilité à savoir faire un feu avec des silex, installer une distribution Linux ne vous sauvera certainement pas si vous vous écrasez sur une île déserte ou si vous jouez à Koh Lanta.

J’ai mis en gras le morceau qui me fait réagir. Décidément, on frise ici le point godwin en une seule phrase.

On sent que les poncifs les plus rances ont été employés par Cyrille qui est décidément dans une période « bad cyrille » intégrale.

Qu’il y ait des cons… imbéciles dans toutes les communautés humaines, c’est incontestable.

Mais les termes employés sont décidément employés, à mon humble avis, non pour faire réfléchir, mais pour choquer volontairement les lecteurs.

Cyrille n’a pas cité de noms, mais, il n’est pas difficile de savoir qui peut être visé par ce genre de phrase. Les zélotes, fraichement convertis, qui sont pires que les anciens.

Il est vrai qu’Ubuntu Linux a le vent en poupe en ce moment. Car Canonical a su sentir le vent venir, en se basant sur une base solide, et en la rendant « socialement acceptable ».

Ancien utilisateurs d’ubuntu (les nombreux billets de ce billets publiés entre 2006 et 2008 le prouve), j’ai pris de la distance avec la distribution qui m’a permis de m’affranchir définitivement de Microsoft Windows.

Pourquoi ? Car elle ne convenait plus à mes besoins. Et comme de nombreuses personnes qui ont suivi le même chemin que moi, car elles en avaient assez d’une distribution qui s’alourdie plus à chaque version, qui a des choix parfois contestable et / ou contesté.

Par exemple : pour la précédente LTS, la 8.04 (alias Hardy Heron), la version de Mozilla Firefox était la 5ième béta de la 3.0… Concert de critiques de la part des ubunteros qui sont scandalisés par l’introduction d’une béta dans une LTS… Peu importe si quelques semaines plus tard, la version finale de la 3.0 soit rendue disponible…

Bref, je ne me souviens pas d’avoir lu des propos comme quoi les personnes qui n’arrivent pas à installer une ArchLinux ou une Frugalware (plus proche du matériel et en constante évolution) sont des sous-linuxiens, comme jadis on employait le terme d’untermensh, terme de triste mémoire.

Cela sent le procès d’intention à plein nez, comme jadis un certain Oncle Jo fit pour liquider ses opposants politiques.

Pour finir : chacun est libre de choisir sa distribution. Ubuntu Linux est la plus célèbre, mais elle n’est pourtant pas exempte de bugs lié à certains choix. Je ne dis pas que les ubunteros sont des sous-linuxiens.

Ce sont des linuxiens comme les autres. Donc, Cyrille, comme j’ai les testicules de conserver mes commentaires ouverts, j’attends avec impatience tes preuves sur les, je te cite encore :

certaines personnes qui se targuent d’avoir réussi à installer une frugalware ou une archlinux (les gentoistes connaissent leur force ils sont donc plus humbles) et traiter les autres de sous Linuxiens car ils n’ont pas réussi

Maintenant, à toi de savoir si la blogosphère doit être le dépot des réflexions biliaires ou de réflexions argumentés, propre à alimenter la discussion.

Saches que c’est l’ultime article que je te consacre. Si tu continues sur cette pente, mon lecteur de flux perdra une entrée. Ce qui est plus que dommageable.

Mais que l’équipe de France de football paume !

Et qu’on ait la paix une bonne fois pour toute. Que la nouvelle génération remplace une génération de trentenaires qui commence à être fatiguée.

Qu’une nouvelle génération permette de combattre une « malédiction » qui frappe l’équipe de France, incapable de se qualifier via les éliminatoires depuis la coupe du monde de 1986 ; il est facile de se qualifier quand on est pays organisateur ou champion du monde en titre, non ?

Je regrette l’époque de Tigana, Giresse, Platini, Bossis… Qui savait jouer et ne passait pas leur temps devant les caméras…

Peut-on justifier des albums audio à 17 euros voire plus ?

Etant allé cet après-midi dans l’hypermarché le plus proche de chez moi (3 kilomètres à pied), j’ai pu observer comme d’habitude un rayon CD toujours aussi peu dévalisé. Quand on voit le CD audio protégé contre la copie (mouuuuuuuuahhhhhhh, désolé, c’est nerveux) à une moyenne de 16 ou 17 euros, on comprend que les clients jettent un oeil avant de les reposer après avoir vu le prix.

Tout le monde n’a pas accès à l’internet, et donc le « piratage » dû au réseau p2p ne tient pas longtemps quand on voit le prix pratiqué.

Car, si on compare un album acheté dans le commerce et le même sur un site de vente en ligne (Itunes ou autre), la différence est souvent de 6 à 7 euros… Un album sur Itunes, c’est 9,90 euros – pour un album simple CD, et c’est aussi le prix – sauf erreur de ma part – sur d’autres magasins en ligne.

Donc, reste à justifier les 6-7 euros restants. Un cd vierge ? J’ai acheté un paquet de 25 cd vierges pour 19,99 euros, soit 0,80 euro le CD. Et encore, on peut le trouver encore moins cher, si on achète en quantité plus importante. Et il serait étonnant que les majors qui font presser un album ne fasse pas des grosses économies sur le support 😉

Donc, un album que l’on grave après l’avoir acheté en ligne, c’est 10,70 euros. La reste serait donc justifié par le boitier en plastique et le beau manuel à l’intérieur ?

Difficile à croire, non ? La TVA, c’est – en arrondissant – 1/5ième du prix d’un album, soit 3,40 euros…

A croire que les magasins en ligne sont plus avantageux que l’achat d’un album en bonne et due forme sur certains plans, ne serait-ce que financièrement parlant.

Enfin, chacun trouve midi à sa porte, et personnellement, le contenant ne m’importe pas outre mesure. Quand j’achète un album, c’est pour sa musique, pas pour l’emballage autour.