La discographie d’Ehma entièrement (ou presque) disponible sur AlterMusique.

Ehma… Un artiste que j’écoute depuis de nombreuses années, l’ayant découvert vers 2005 ou 2006 sur Jamendo. Cependant, à l’époque, les formats proposés n’étaient pas extraordinairement joyeux (mp3 192 si mes souvenirs sont bons). Donc, je n’avais fait qu’une copie numérique.

L’année dernière, Ehma avait publié son dernier album « L’Air du temps » sur Altermusique, en flac, ce qui m’avait donné l’envie de le graver sur CD pour l’avoir en souvenir.

Etant passé récemment sur Altermusique, j’ai vu qu’Ehma a proposé sur sa page la totalité de ses créations. J’en ai donc profité pour récupérer les albums « Les temps modernes » (2003), « La plage de Blâne-Est » (2004), « Opus Solemnis » (2005).

D’ailleurs, son titre « Jeux de plage », extrait de « La plage de Blâne-Est » est à l’origine d’un titre de Tryad, l’éponyme « Listen » en 2006.

Albums d'Ehma

Si vous aimez les pianos, les rythmes classiques cependant matinés de quelques surprises, n’hésitez pas à découvrir Ehma.

C’est bien connu, Stallman est un c*****d, mais terriblement visionnaire.

Stallman est connu pour ses propos acerbes, parfois mal interprété par des fanboys qui ne comprennent pas que tout le monde ne succombe pas au culte de la personnalité de certains génies du commerce.

Cependant, un article sur Numerama nous fait part d’un projet de notre ancienne ministre de la Culture, celle qui avait porté la loi Hadopi à bout de bras. Sa dernière idée en date : faire payer un droit de lecture pour lire des livres électroniques

Je cite l’article de Numerama :

Et bien pouvoir aller dans une librairie, acheter un bouquin, et que le libraire vous dise, je ne sais pas, que pour trois euros de plus « vous pouvez avoir la version numérique, et puis cet auteur a fait un autre bouquin que l’on ne trouve qu’en numérique, vous pouvez aussi le trouver sur cette borne… ». Sachant que finalement vous achetez un droit de lecture, France Télécom Orange étant un tiers de confiance, étant celui qui va gérer votre droit de lecture, vous retrouvez beaucoup de vocations de France Télécom Orange : la capacité d’innovation, la sécurité, la pérennité,… et là je trouve que l’opérateur est complètement dans son rôle.

Cela me fait me souvenir d’un texte paru en anglais en 1997, du c*****d (pour reprendre les termes de commentaires de personnes très tolérantes sur un certain site dont j’ai parlé dans un autre billet), « Le Droit de Lire ».

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Pour finir le week-end en douceur…

L’hommage des Pink Floyd à leur fondateur Syd Barret (1946-2006), tiré de l’album « Wish You Were Here » (1975), la superbe ballade « Shine On You Crazy Diamond », en live.

Ca change quand même un peu de la soupe froide qui monopolise les radios et les télévisions, non ?

Big Black Delta : le premier LP est disponible.

J’ai des (dé)goûts très variés en musique : des chanteuses Jazz comme Billie Holiday, à Nine Inch Nails, en passant par Dead Can Dance, Pink Floyd, les Beatles, les Doors, SonoIo, ou encore Deep Purple.

En parlant de SonoIo, je tiens à dire que j’ai pu découvrir grâce à ses conseils éclairés Big Black Delta, qui n’est autre que le projet solo de Jonathan Bates, bassiste de Mellowdrone.

Recevant hier un courrier électronique dans ma boite, j’ai eu la bonne surprise de lire que le premier LP était enfin disponible sur le site officiel de Big Black Delta.

Comme il était librement téléchargeable, j’ai sauté sur l’occasion, et j’ai eu une claque. De l’électro-rock de très bonne qualité.

Comme j’aime bien les travaux d’Alessandro Cortini (alias SonoIo), j’ai de suite accroché à Big Black Delta.

L’album commence par le très rock « Put the Gun On The Floor ». Le deuxième titre, « Capsize » se la joue très début des années 1980, titre lent qui calme le jeu.

« Huggin and Kissin » joue essentiellement sur les percussions, tout en évitant de tomber dans le « tac-tac poum-poum » de la techno. Cela me fait un peu penser à Orchestral Manoeuvres in the Dark.

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De la douceur pour commencer la semaine.

Un titre des Doors que j’aime bien. Tiré de l’album L.A Woman, dernier album du groupe avec Jim Morrison. Seul album que j’ai des Doors, en vynil de plus ! 🙂

L.A. Woman des Doors (1971)

Et pourtant, j’ai été presque écoeuré des Doors lors de mon année de seconde, suite à la sortie du film d’Oliver Stone sorti en 1991, et de la Maison des Jeunes qui passait quotidiennement la compilation des Doors sorti en même temps que le film.

Légèrement gavant pour ne pas dire plus ! Il m’aura fallu 20 ans et découvrir l’album dans un vide-grenier pour l’écouter en y prenant du plaisir 🙂

« Neon Light des Caligaris : un excellent premier EP.

« The Caligaris », c’est un groupe parisien qui ont leur inspiration dans des groupes comme New Order (qui s’appellait à ses débuts Joy Division, un groupe que j’ai apprécié sur le tard), The Smiths, mais aussi à l’électro-rock (Daft Punk).

Le premier EP, « neon light » est sorti récemment. Ayant découvert le groupe sur Noomiz, j’ai tout de suite accroché à leur musique.

Neon Light des Caligaris - face

Neon Light des Caligaris - dos

Neon Light des Caligaris - le CD

Le premier titre de l’EP, c’est « Mr Nobody », un titre accrocheur, qui attaque l’oreille de manière plaisante, et on se laisse porter.

Le deuxième titre « neon light » fait ressentir le coté électro-rock qui influence le groupe. Plus rapide et moins facile d’écoute que le premier.

Le troisième titre « Chemical » me fait penser à Joy Division pour le début. Ambiance un peu froide, mécanique, avec des synthétiseurs qui saturent l’atmosphère. On s’attendrait presque à voir débarquer Ian Curtis pour chanter avec le groupe.

Le titre « Sophia C. » qui cloture l’EP est plus léger plus joyeux.

C’est un groupe à découvrir. Il suffit d’aller sur leur page noomiz.

Et si vous désirez l’EP, suffit de laisser un message au groupe, ils vous donneront la marche à suivre !

Autre petit souvenir qui dérange les mémoires…

Le 11 septembre, ce n’était pas uniquement il y a 10 ans… C’était aussi il y a 38 ans, plus au Sud…

Bilan de la dictature chilienne : selon cet article de 2011 : Près de 38 000 personnes ont été torturées sous la dictature d’Augusto Pinochet. Plus de 3 200 ont été tuées ou portées disparues.

N’oublions pas que le 11 septembre ne se limite pas à celui de 2001, même si les victimes d’il y a 10 ans méritent le respect.

Bon anniversaire Farrokh Bulsara… Ton talent nous manque…

Vous ne connaissez pas Farrokh Bulsara ? Vraiment ? Et pourtant, cet artiste qui est un des premiers chanteurs victimes du VIH nous a quitté il y a bientôt ans.

L’hommage de Google pour son 65ième anniversaire est un petit bijou.

Tiens, je vais me mettre « A Night At The Opera » sur ma platine vinyl pour bien commencer la journée.

Un peu de douceur pour finir la semaine.

« Heaven and Hell », c’est l’album de Vangelis sorti en 1975. Depuis que j’ai pu l’avoir en vinyl, il a du passer une douzaine de fois sur ma platine…

Un des mouvements que je préfère, avec le « So Long Ago, So Clear » (où l’on retrouve la voix d’un certain Jon Anderson d’un petit groupe sans importance, Yes), c’est le 3ième mouvement de la deuxième partie, « 12 o’clock ».

Les trentenaires et quadragénaires doivent connaître….

Bonne écoute.

Tripodes… Quand la BBC proposait de la SF qui ne se basait pas uniquement sur les effets spéciaux.

Pour Noël 2005, j’avais rédigé un billet parlant de la série « The Tripods », basée sur la trilogie du même nom écrite par John Christopher.

J’ai eu envie de voir si des vidéos étaient disponibles, histoire de montrer à la jeune génération de la SF qui ne joue pas tout sur les effets spéciaux pour compenser un scénario qui tient sur un demi-ticket de métro.

Voici donc une « bande annonce » avec des extraits des deux saisons tournées (la troisième est malheureusement restée sur le papier), et bien qu’uniquement la première fut diffusée en France.

Il faut se souvenir que la série a été tournée entre 1983 et 1985… Autant dire que les trucages étaient excellents pour l’époque…

Internet, le bouc émissaire idéal ?

Après avoir été accusé par les industries cinématographiques et musicales d’être responsable de la chute des ventes (alors que les deux industries n’ont pas vu arriver la dématérialisation des oeuvres), voici qu’un éditeur veut interdire la vente de livre sur internet…

Jean-Marc Roberts, patron des éditions Stock accuse internet d’être responsable de la chute de vente de livres. Il est vrai qu’Internet est responsable de tout… Surtout quand les baisses sont en ventes et que les budgets culturels sont de plus en plus fragmentés (musique, cinéma, lecture, etc.)



La rentrée littéraire

par Europe1fr

Sur la vidéo reprise par l’article de Numérama, et que j’intègre dans l’article, un chiffre, cité à donne un élément de réponses. La rentrée littéraire – qui s’étale du 17 août au 30 octobre – va connaitre cette année… 654 ouvrages. Sur 75 jours. Faisons donc un rapide calcul.

Si on sort les 11 dimanches de cette période, il reste donc 64 jours. 654/64 ? 10,21 livres par jour en moyenne.

Donc la question est : qui peut lire et acheter 10 livres par jour, à 15 voire 20 € pièce ? Autre question, vouloir faire interdire la vente de livre en ligne, comme cela semble être voulu, cela risque d’être plus destructeurs que bénéfique. Quid de l’amoureux de lecture, qui vit dans la rase campagne et qui doit faire 15 voire 20 kilomètres pour trouver une librairie, même dans une surface commerciale ?

Si la vente des livres s’écroule, n’est-ce pas à cause d’une pléthore comme celle de la rentrée littéraire ?

Ce qui a tué le petit libraire, ce sont les grandes surfaces, et la pléthore de livres publiés. A mon très humble avis, d’ailleurs. Et le votre ?

Ajout du 4 septembre : lien de gnuzer pour la version webm de la vidéo.

http://www.mirorii.com/fichier/83/427742/LaRentreeLitteraire-webm.html

Petit billet en passant.

Je sors de mon hibernation estivale pour un petit billet du style en vrac’. Après, je retourne à mon hibernation estivale… Si, si !

Deux films vu récemment.

J’ai passé une période où je n’ai presque rien regardé. Après m’être procuré la bande originale du film « Ascenceur pour l’échafaud » du génialissime Miles Davis, j’ai eu envie de voir ce film sorti en 1957.

 

Dans ce premier film « classique » de Louis Malle (il n’avait fait que 3 documentaires auparavant, dont un qui s’appelle « Le monde du silence » avec un certain Cousteau), on trouve les ressorts de la tragédie classique, matiné de roman noir, et de crime presque parfait.

L’ascenceur, personnage central de l’histoire, joue le rôle du grain de sable qui bloque la machine. D’un crime parfait, on arrive à un bilan plus lourd.

Et revoir Jeanne Moreau aussi jeune, cela fait un choc, surtout pour les trentenaires qui n’ont jamais vu Jeanne Moreau dont les traits du visage était embellis par son âge.

Le deuxième film, c’est un film assez méconnu – malheureusement – sorti entre les deux premiers volets de Matrix (saga qui m’a toujours laissé indifférent).

Ce film, j’en avais eu connaissance, par le commentaire d’une personne sur mon article concernant un chef d’oeuvre de la SF des années 1980, « Blade Runner ».

Ce film, c’est Equilibrium. Film de science fiction à « petit budget » (seulement 20 millions de dollars), il nous place dans un monde dystopique, mélange savant de 1984 (pour l’endoctrinement des foules), du « Meilleur des mondes » (pour la drogue utilisée), de « Blade Runner » (des personnes autorisées à tuer à vue) et de « Farenheit 451 » (pour le coté destruction).

Dans ce monde dystopique, suite à une guerre nucléaire, une drogue « le prozium » est utilisée pour annihiler les sentiments, source des maux. Tout ce qui peut produire des sentiments, que ce soit l’art, la musique est impitoyablement détruit par des « religieux », des clercs de la religion du Tetragrammaton.

Affiche du film Equilibrium

L’histoire est centré sur le meilleur clerc de tous, zêlé qui est obligé un jour d’abattre son collègue car il avait commencé à avoir des sentiments. Ce qui le fait entrer dans un cercle qu’il ne peut briser.

Même si le film est assez violent par moment, l’ensemble est porté par un scénario largement mieux développé que les films à gros budgets actuels.

A découvrir donc, comme nombre de bons films qui passe inapêrçu à cause de productions plus commerciales :/

Deux colis qui m’ont fait plaisir.

Aujourd’hui, en revenant du travail, j’ai eu le plaisir d’avoir du courrier interessant. Deux colis en provenance des Etats Unis d’Amérique.

Le premier, c’est le deuxième album d’Alessandro Cortini, alias SonoIo. Du nom de « Red », ce deuxième album est plus abouti que le premier, peut-être même un peu plus pop donc plus « écoutable » pour les oreilles habitués à la soupe actuelle.

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