Dead Can Dance en 1984… Quel impact ;)

1984 : trois ans après que le groupe se soit formé sort l’album éponyme aussi connu sous le titre de « The Fatal Impact ».

Encore très fortement imprégné de cold wave et de certains rythme que Ian Curtis, mort 4 ans auparavant, n’aurait pas renié (comme la piste 4 « Fortune » ou encore la piste 2 « The trial »).

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« The Downward Spiral : Live » : ça dépote ;)

J’ai parlé dans un précédent billet du projet « The Downward Spiral : Live« . Allant sur le site « This One Is On Us« , j’ai eu l’agréable surprise de tomber sur un billet daté du 22 octobre annonçant la disponibilité – via le site mininova (tipiak ?) – du DVD.

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« The Downward Spiral:Live » : un projet à suivre.

Alors que le projet de « This One Is On Us » commence à ressembler à « Duke Nukem For Ever« , un projet a été lancé par un fan pour reproduire l’ensemble de l’album « The Downward Spiral » avec des versions en concert.

Sur les 14 pistes de l’album, au moment où j’écris, seul trois pistes ont été effectuées : Mr Self Destruct, Heresy et Reptile.

Si j’ai des doutes sur certaines pistes – comme « Big man with a gun », j’attends avec impatience les prestations choisis pour « March of The Pigs », « Closer » ou encore « Hurt » 😉

Bref, un projet à suivre, surtout qu’un DVD est prévu une fois les prestations récoltées 😉

Atom Heart Mother… Ah, la vache…

Etant dans une période de « découverte » du rock progressif, j’ai écouté récemment « Atom Heart Mother« .

Album studio qui finit la période psychédélique du groupe, avant qu’il ne produise son trio magique « The Dark Side Of The Moon« , « Wish You Were Here » et « Animals » commence par un morceau floydesque de 23 minutes, totalement instrumental, mais qui laisse l’auditeur être emporté et on a l’impression que seulement 5 minutes sont passées 😉

Les titres qui suivent sont des ballades plus ou moins « faciles », et j’avoue que la dernière piste m’a collé à mon siège. Seuls les Pink Floyd pouvaient rendre intéressant la prise d’un petit déjeuner.

Sans vouloir faire de mauvais jeux de mots, si je devais résumer « Atom Heart Mother », ce serait : Ah, la vache 😉

Le côté sombre de la lune…

Je parle bien sûr de l’album le plus célèbre des Pink Floyd, avec sa pochette d’une simplicité confondante…

En 1973, quand sort l’album, les Pink Floyd sont au sommet de leur gloire. Avec cette pochette énigmatique, on tient ici un bijou du rock progressif. Des ballades comme Breathe emporte l’auditeur dans un monde de douceur.

Il serait injuste d’oublier « The Great Gig In The Sky », ethéré et simplement sublime.

Mais le point d’orgue, c’est la chanson « jingle », « Money », surement le titre le plus connu des Pink Floyd. Avec ses pièces qu’on entend tomber à intervalles réguliers.

Un des albums à conseiller pour découvrir un groupe pas comme les autres.

« Wish you were here » des Pink Floyd… L’album que j’aurais du écouter depuis des années.

J’avoue, je n’avais jamais été attiré par les Pink Floyd, jusqu’à ce que Thierry me conseille d’écouter un album à la pochette étonnante : « Wish You Were Here« .

Il est vrai que la pochette n’est pas des plus « aguichantes », mais il faut se méfier des apparences.

Dès le début, les 5 premières parties de « Shine On You Crazy Diamond » emporte l’auditeur avec un mélange mélodieux de guitares,  de sons étranges, et quand les paroles arrivent au bout d’une demi-douzaine de minutes, on sent que c’est l’hommage du groupe à Syd Barret qui subit les conséquences de ses abus de LSD et autres substances.

Arrive le mécanique « Welcome to the machine », puis le cynique « Have A Cigar » qui font penser à l’industrie du disque de nos jours, avec environ 35 ans d’avance.

Arrive une superbe ballade acoustique, « Wish You Were Here ». Encore un hommage à Syd Barret disparu trop tôt de l’histoire du groupe.

La conclusion arrive avec les 4 dernières parties de « Shine On You Crazy Diamond », qui conclue cet album de 45 minutes qui ne semble durer que quelques minutes tant on l’écoute avec plaisir.

Amarok 2.2.0 « Sunjammer » vient de sortir.

La version 2.2.0 d’Amarok vient d’être annoncée. Parmis les grandes nouveautés, liste non exhaustive, bien entendue :

  • On peut modeler l’interface à son goût, les éléments pouvant se déplacer à volonté.
  • La liste de lecture permet de nouvelles choses, comme la lecture aléatoire des pistes, le rassemblement de pistes par années et bien d’autres possibilités.
  • L’import direct d’un CD audio dans Amarok est possible.

Pour la série des versions 2.2.x d’Amarok, elles seront produites avec un intervalle d’environ 6 semaines pour apporter des correctifs et des stabilisations.

Etant donné que la version officiellement disponible n’est encore que la 2.2rc1 pour Archlinux, j’ai récupéré le PKGBUILD et le fichier amarok.install, et modifié le PKGBUILD pour qu’il compile le code source de la version 2.2.0. Voici à quoi ressemble le PKGBUILD en question :

# $Id: PKGBUILD 52971 2009-09-23 22:03:36Z giovanni $
# Contributor: Andrea Scarpino
# Contributor: damir

pkgname=amarok
replaces=(‘amarok-base’ ‘amarok-engine-xine’ ‘amarok-base-mysqlfree’)
pkgver=2.2.0
pkgrel=1
pkgdesc= »A media player for KDE »
arch=(« i686 » « x86_64 »)
url= »http://amarok.kde.org »
license=(‘GPL2’ ‘LGPL2’ ‘FDL’)
depends=(‘mysql>=5.1.37’ ‘kdebase-runtime>=4.3’ ‘libmtp>=0.3.7’ ‘libgpod>=0.7.2’
‘libmp4v2’ ‘qtscriptgenerator>=0.1.0’ ‘taglib-extras>=1.0.1’
‘liblastfm>=0.3.0’ ‘loudmouth>=1.4.3’)
makedepends=(‘pkgconfig’ ‘automoc4’ ‘cmake’)
install=amarok.install
source=(« http://download.kde.org/stable/${pkgname}/${pkgver}/src/${pkgname}-${pkgver}.tar.bz2 »)
md5sums=(‘5a0188c5eb7d343109b82964942d8eb5’)

build() {
cd ${srcdir}
mkdir build
cd build
cmake ../${pkgname}-${pkgver} \
-DCMAKE_BUILD_TYPE=Release \
-DCMAKE_SKIP_RPATH=ON \
-DCMAKE_{SHARED,MODULE,EXE}_LINKER_FLAGS=’-Wl,–no-undefined -Wl,–as-needed’ \
-DCMAKE_INSTALL_PREFIX=/usr
make || return 1
make DESTDIR=${pkgdir} install || return 1
}

Ensuite un petit duo :

makepkg ; yaourt -U amarok-2.2.0-1-x86_64.pkg.tar.gz

Et un Amarok 2.2.0 a répondu présent 😉

amarok-2.2.0 dans Archlinux

Maintenant, bonne écoute !

NiN Quiet : un album hommage au coté calme du groupe de Mr Self Destruct.

Quiet est une compilation non officielle sortie en 2009 par des fans du groupe Nine Inch Nails.

C’est un vrai bonheur que d’entendre une version acoustique de « The Fragile », ainsi que certains remix qui sont de vrais bijoux (comme le « Meet Your Master » au piano).

Cet album m’a aussi permis de découvrir certains morceaux que je ne connaissais pas comme « The Perfect Drug ».

A noter que quelques pistes de l’instrumental « Ghosts I-IV » font partie de la compilation.

Une assez bonne compilation, qui ne demande qu’une chose : être écoutée plusieurs fois de suite. Pour la récupérer, il faut aller sur des trackers bitorrents – tipiak – comme Mininova ou PirateBay.

Bon téléchargement 😉

« The Serpent’s Egg » : l’oeuf de la transition de Dead Can Dance.

1988. Dead Can Dance sort son quatrième album, « The Serpent’s Egg ».  C’est l’album de la transition, un album qui a encore des influences « spirituelles » (comme le magnifique « The Host Of The Seraphim ») vers des influences plus médiévales qui seront le coeur de l’album suivant « Aion« .

La couverture de lalbum The Serpents Egg
La couverture de l'album "The Serpent's Egg"

Un autre morceau de choix, c’est la ballade « Severance », baignée d’orgues médiévales, qui transporte l’auditeur dans un monde calme.

Même si l’album est assez court, 37 minutes seulement, c’est un voyage musical qui transporte l’auditeur vers une ambiance médiévale. Pas le meilleur album de Dead Can Dance, mais un morceau de choix au minimum !

SpiritChaser : le testament « tribal » de Dead Can Dance.

Quand j’ai découvert Dead Can Dance, l’amie qui m’a conseillé ce groupe m’a dit d’éviter les deux albums de début et de fin, à savoir l’album éponyme, sorti en 1984 et « SpiritChaser« .

SpiritChaser de Dead Can Dance

Il est vrai qu’en 1996, quand l’album sort, Dead Can Dance entame sa 12ième année d’existence. Après la tendance médiévale / orientale entamée par « Spleen and Ideal » et terminée par « Into The Labyrinth », une tendance plus tribale fait son apparition. Le sublime « Niereka » entame l’album. Après des bijoux comme « Indus », ou encore « Devorzhum ». Certains titres sont un peu long, mais néanmoins envoutant, comme « Song of the stars » ou encore « Song of the nile ».

Un tournant assez intéressant de Dead Can Dance. Dommage qu’un album n’ai pas suivi pour confirmer cette tendance « ethnique » assez rafraichissante à l’époque des bodybuildés boys band…

« Spleen and Ideal » : quand Dead Can Dance invente son propre style.

1985. Le deuxième album de « Dead Can Dance » sort. Sous le nom énigmatique de « Spleen and Ideal » (un clin d’oeil à Charles Baudelaire et ses « Fleurs du mal » ?), le duo Lisa Gerrard – Brendan Perry commence à mettre au point son style musical.

Un mélange de musique médiévale, religieuse (comme avec le morceau d’introduction « De profundis » ou un peu plus loin avec « The Cardinal Sin »), plus spirituelle.

Cette tendance qui marquera le groupe jusqu’au très médiéval et néanmoins superbe « Aion » dont j’ai parlé sur mon autre blog. On sent le travail effectué par Lisa Gerrard pour nous faire écouter sa voix. Un album qui a quelques bijoux – en plus des deux pistes cités un peu plus haut, pourrait-on oublier le « Enigma of the absolute » avec son rythme envoutant, hypnotique ?

Un album à écouter, peut-être le premier bon album du duo. J’avoue que je n’ai pas accroché au premier album du duo pour le moment, trop « new wave / cold wave » à mon goût 🙁

C’est c** d’avoir raison trop tôt.

En septembre 2007, j’annonçais que SpiralFrog était un service qui était mort-né dans le principe. En jettant un oeil sur la feuille de chou webzine Generation-NT, je viens de voir que SpiralFrog mettait la clé sous la porte.

Y a pas à dire, c’est quand même c** d’avoir raison trop tôt…

Pour vendre des disques quand on est issu de la star’ac, faut-il le faire à titre posthume ?

Il suffit de regarder les chiffres des ventes. Star’ac 5, « l’accident industriel » Magalie Vaé se plante en beauté… Avec seulement 15 000 exemplaires vendus durant le premier mois d’exploitation de son premier album.

Star’ac 6, Cyril Cinélu… Et comment Magalie Vaé eut sa revanche… Seulement 1650 exemplaires vendus en une semaine…

Star’ac 7, Quentin Mosimann. Première semaine : 11180 ventes. Pas mal. Deuxième semaine : 6059 ventes. Soit à peine 2000 albums de plus que Magalie Vaé… Mais certains annoncent que l’album serait disque d’or (75 000 exemplaires vendus ?)

Mais ce n’est rien en comparaison de l’album posthume de Gregory Lemarchal, vainqueur de la Star’ac 4 : 611 000 exemplaires vendus au deuxième semestre 2007 de « La voix d’un ange »…

Seule Nolwenn Leroy et Jenifer des deux premières star’ac pouvait se vanter de tels scores…

Alors, que souhaiter pour le gagnant ou la gagnante de la 8ième édition de la Star’ac ? De mourir vite pour vendre des albums à titre posthume ?!

Ce qui est plutôt triste à constater…

Ah, décidement l’internet fout la diarrhée aux lobbys du disque…

Depuis 13 ans – environ – Guns’n’Roses connu pour sa reprise d’un certain Knocking on Heaven Door d’un certain Bob Dylan, un album serait en préparation.

Or, une fuite a permis – on peut se demander comment – à un blogueur de mettre en ligne 9 pistes de l’album en question.

Un crime si énorme qui poussa le FBI a l’arrêter comme si le blogueur avait poser une bombe H près de la Maison Blanche… Dixit l’article de Numérama :

[…]Mercredi, sans même avoir tenté de le convoquer d’abord discrètement au commissariat du coin, le FBI a monté une opération coup de poing pour débarquer chez le blogueur, de son vrai nom Kevin Cogill, et l’arrêter devant son paisible voisinage plus habitué à la bicyclette du facteur qu’aux mitraillettes des gilets jaunes et bleu des Fédéraux. Pour une raison qui nous échappe, comme nous l’avions vu dans l’affaire Oink en Grande-Bretagne, la police a parfois tendance à considérer ceux qui diffusent illégalement de la musique comme de dangereux criminels.[…]

Ce qui prouve que les lobbys du disque n’ont encore rien compris à l’internet qu’ils voudraient bien museler, car :

  1. L’affaire a déjà fait le tour de la toile.
  2. Les morceaux en questions sont déjà disponibles en quantité
  3. Ce n’est pas en traitant un blogueur comme un terroriste qu’on pourrait envoyer à Guantanamo que l’image des maisons de disque s’améliorera

Bref, tout ce qu’il ne fallait pas faire. D’ailleurs, il est étrange de noter que c’est la deuxième actualité en relation avec des fuites sur un album. Il y a quelques temps, U2 avait connu une fuite sur son futur album en cours d’enregistrement.

Bref deux fuites pour deux groupes… Cela ne fait pas trop comme coïncidences ? A propos, le titre de l’album de Guns’n’Roses s’appelerait… « Chinese Democracy », la « Démocratie chinoise »… Tout un programme 🙂