Collectionneur fou de musique ? Je plaide coupable.

Quand je m’intéresse à un groupe, j’essaye – dans la mesure du possible et selon mes goûts et surtout mes finances – d’avoir la discographie la plus complète possible du dit groupe.

Quelques exemples.

La discographie la plus grosse pour un groupe que j’aime, c’est celle de Nine Inch Nails qui affiche quelques 27 références, en comptant la vidéo du concert « Beside You In Time » (Halo 22) et la compilation des 2 VHS « Closure » (Halo 12). Grace à un certain Seed0, j’ai un certain Halo 5 DVD, alias le film « Broken » 😀

Pour info, j’ai mis environ 18 mois pour acquérir une telle collection. Ce qui est assez honnête en rapport temps / nombre d’albums.

Sur la photo ci-dessous, j’en suis à… 18 références 🙂

Ne manque à l’appel – pour le moment, car une 19ième référence va arriver courant mai – dans la liste :

  • Halo 3 : « Head Like A Hole »
  • Halo 4 : « Sin »
  • Halo 11 : « The Perfect Drug »
  • Halo 15 : « We’re In This Together »
  • Halo 18 : « The Hand That Feeds »
  • Halo 20 : « Only »
  • Halo 23 : « Survivalism »

Ce qui m’a pas mal aidé, c’est que j’ai trouvé une grande partie via PriceMinister, donc à prix « cassés » 😀

Coté discographie presque complète ? Led Zeppelin, car il ne me manque que la bande originale du concert « The Song Remains The Same » et « Physical Graffiti ».

On peut aussi rajouter Dead Can Dance, et Lisa Gerrard, modulo le dernier album « The Black Opal », vendu uniquement sur Internet depuis… l’Australie 🙂

Pour les discographies en cours de récupération, je citerais les BJH et Pink Floyd.

Bon d’accord, je sais, je suis un fou de musique, mais quand j’aime un artiste, je l’aime vraiment. Et j’avoue que ma prochaine victime, ce sera Genesis, en me limitant à l’époque de Peter Gabriel. Par la suite, c’est trop « commercial » à mon goût 😉

Non, faut vraiment que j’arrête :D

Faisant mes courses ce matin à l’hypermarché de Biganos, j’ai vu au rayon musique des albums en solde… Et pour 11 €, j’ai pu avoir deux albums, dont un que j’ai acheté par pure curiosité 😉

Le premier : c’est l’album des « inédits » de Jeff Buckley, artiste disparu en pleine gloire. Dans cet album, on a droit à ses grands titres, souvent dans des versions alternatives et néanmoins intéressantes 😉

J’ai bien aimé la version limite « hard-rock » de « Eternal Life ». J’ai aussi découvert des bijoux de cet artiste. La version alternative de « Dream Brother » vaut largement celle de l’album « Grace ».

La version acoustique de « So Real » vous fait passer des frissons. Et la version « Live at Sin-E » donne envie d’acheter l’album live en question.

Le morceau le plus inattendu, c’est de l’entendre chanter en français, dans le titre « Je n’en connais pas la fin ».

Le deuxième album, c’est le seul album live de la formation historique de Genesis, simplement intitulé « Live ».

Thierry, peintre et grand fan de musique devant l’éternel (il m’a fait découvrir les Pink Floyd, Deep Purple ou encore Barclay James Harvest) est un fan de Genesis.

Désirant découvrir la période « Peter Gabriel » du groupe, j’ai sauté sur l’occasion quand j’ai vu l’album à petit prix.

Bon, c’est du rock progressif. Soit on aime, soit on déteste. Mais ayant commencé avec BJH et le trio d’album progressif (« The Dark Side Of The Moon », « Wish You Were Here » et « Animals ») des Pink Floyd, j’ai tout de suite accroché à ce live. Même s’il est un peu difficile d’accès au début 😉

C’est un vrai festival pour les oreilles. Près de 47 minutes qui passent très rapidement… Du rock progressif pur sucre, surtout avec les sublimes « Get’em out by friday », « Musical Box » ou encore « The Knife ».

Autant dire que si vous êtes fachés avec le rock progressif, cet album ne changera rien 🙂

Non, faut vraiment que j’arrête d’acheter de la musique à aussi grande vitesse… Je vais me ruiner à ce rythme là 😀

Mes deux derniers achats de CDs… Attention, vieux con inside ;)

Profitant d’un bon d’achat sur Amazon, j’ai acheté deux albums des années 1970. Deux albums « mythiques » pour les personnes qui s’intéressent à la musique anglaise de cette période.

J’ai cité : Fireball – édition « 25ième anniversaire » de Deep Purple et « Long Live Rock’n’Roll » de Rainbow.

1971. Deep Purple sort « Fireball », deuxième opus de la meilleure période du groupe, avec le déjà très bon « In Rock ».

Dedans, on trouve des titres assez puissant : Fireball, Demon’s Eye, The Mule. Dans les pistes bonus, on retrouve aussi Strange Kind Of Woman, ou encore le très étrange « The Noise Abatement Society Tapes » qui montent que les membres du groupe ont une solide formation en musique classique.

C’est du hard rock de la grande époque de ses balbutiements. Et on sent que le groupe prend plaisir à définir les canons du hard rock et que le commercial est encore loin d’avoir siphonner l’inventivité des musiciens.

Le deuxième album est le quatrième opus du groupe fondé par l’ex-Deep Purple Ritchie Blackmore.

Après un départ en fanfare avec le titre éponyme, on a droit à des titres qui mélangent les bases du hard rock avec des textes assez développé. J’avoue que j’ai des coups de coeur pour le très complexe et puissant « Gates of Babylon » ou encore pour un « Kill The King » porté par la voix puissante de Ronnie James Dio.

Ce qui est bien avec cet album de 1978, c’est que celui se termine par la superbe ballade « Rainbow Eyes ».

C’est un de mes albums préférés de Rainbow, pour le mélange douceur et puissance.

La musique est-elle en crise coté vraie nouveauté et création ?

Derrière cette phrase volontairement provocatrice, il faut préciser que je suis né en 1974 vers la fin d’une époque bénie pour la musique. Il faut l’admettre, après la période flower-power, la musique anglophone a été une source de mouvements musicaux et de groupes dont certains existent encore de nos jours.

Petit listing qui est tout sauf exhaustif :

  • Deep Purple de l’époque Mark II : « In Rock » (Child in Time, Speed King), « Fireball » (The Mule), « Machine Head » (Smoke on the Water, Lazy, Highway Star ou encore « Maybe I’m a Leo »)
  • Led Zeppelin : Album I à IV (Communication Breakdown, Whole Lotta Love, Moby Dick, Immigrant Song, Gallows Pole, Starway to Heaven, Black Dog entre autres), et Houses of the Holy (The Song Remains The Same, The Rain Song, No Quarter)
  • Barclay James Harvest avec le sublime « Everyone Is Everybody Else »
  • Pink Floyd : Atom Hear Mother, Dark Side of The Moon (avec le trop connu Money), Wish You Were Here
  • Lou Reed : Transformer, Berlin et aussi Coney Island Baby

Cette période bénie a pris fin avec l’arrivée du mouvement punk en pleine lumière. Depuis, la musique est devenue tellement commerciale qu’il n’y a rien eu de vraiment très intéressant ou d’aussi transcendant que les productions des Deep Purple, Pink Floyd, Barclay James Harvest, Jethro Tull, Genesis (époque de Peter Gabriel), Led Zeppelin, ZZ Top (jusqu’à l’album Eliminator) ?

Je pense que c’est un manque d’un grand foisonnement de ce style qui peut expliquer en partie la baisse de la vente de la musique matérialisée au début des années 2000. Au lieu d’accuser les vilains internautes qui téléchargent illégalement de la musique de tous les maux de l’industrie musicale, il serait peut-être temps qu’une nouvelle période comme celle de 1969-1977 arrive sur la scène musicale.

C’est mon avis, et je le partage 😉

J’suis devenu fou de musique :D

J’ai voulu voir par curiosité combien j’avais acheté d’albums depuis le début de l’année…

Et quand j’ai pris la photo, j’ai comptabilisé quelques 20 albums (simple ou double) !

Achat CDs janvier - avril 2010

Sur les 20, 6 ou 7 ont été acheté à la Fnac (ou au point Fnac de Gujan Mestras, dont la version 25ième anniversaire de Machine Head des Deep Purple pour… 7 €), sinon sur Price Minister ou Amazon.

En gros, j’ai payé entre 3 € et 25 € pour la collection présentée ci-dessous. La plupart du temps, j’ai payé entre 3 et 8 €… Autant dire, rien, en comparaison des 13 à 14 € – minimum – d’un album qui sort de nos jours…

Avec les prix cassés sur Price Minister, où on peut trouver des albums à partir de 0,90 €, j’ai fortement agrandi ma collection… Sans oublier quelques bons d’achats en répondant à divers sondages sur l’internet, et une bonne quinzaine de ventes sur Price Minister qui m’ont financé au moins une demi-douzaine de CDs 😉

En clair, je me suis fait plaisir sans me ruiner 😉

Etant donné que mon APN est un brin ancien, voici la liste des albums par artistes.

Barclay James Harvest

  • Everyone Is Everybody Else
  • Time Honoured Ghosts
  • Octoberon
  • Eyes Of The Universe
  • XII
  • Berlin (A concert for the people) – version courte
  • A concert for the People (Berlin) – version longue

Deep Purple

  • In Rock
  • Machine Head – édition 25ième anniversaire
  • Made In Japan

Lou Reed

  • Berlin
  • Coney Island Baby

Pink Floyd

  • The Piper At The Gate Of Dawn
  • A Saucerful of Secrets

Corinne Bailey Rae, album éponyme.

Beatles – versions remastérisées.

  • Magical Mistery Tour
  • Abbey Road

Nine Inch Nails

  • Fixed (Halo 6)
  • March Of The Pigs (Halo 7)
  • The Day The World Went Away (Halo 13)
  • Things Falling Apart (Halo 16)
  • And All That Could Have Been, édition Deluxe (Halo 17 DE) (mon plus cher, 25 € pour un double ultra difficile à trouver, merci PriceMinister)
  • Everyday Is Exactly The Same (Halo 21)
  • Y34RZ3R0R3M1X3D (Halo 25)

Bon, je ne pense pas acheter autant de CDs pour les quatre prochains mois, mais au moins, je me suis fait plaisir, étant un fou de musique… Vous noterez que la plupart des albums des « vieilleries », le plus récent, étant « Y34RZ3R0R3M1X3D » qui date de 2007 😉

Modulo Nine Inch Nails et Corinne Bailey Rae, tous les albums sont sortis entre 1967 et 1982…

Comme quoi, c’est dans les « vieux pots qu’on fait les meilleurs soupes ».

Le concert de Berlin des Barclay James Harvest : avoir les deux versions est indispensable ?

Quand en 1982, le groupe Barclay James Harvest fait un concert gratuit à Berlin (devant plusieurs dizaines de milliers de personnes), un album sort. J’avais déjà parlé du titre phare « Child of the universe » dans un autre billet.

Lors du passage en CD, Polydor qui produit les Barclay James Harvest propose une version assez spéciale du concert. Non seulement deux titres manque à l’appel, mais la liste des titres est chamboulée. Voici la liste de la version de Polydor :

  1. Berlin
  2. Loving Is Easy
  3. Mockingbird
  4. Sip Of Wine
  5. Nova Lepidoptera
  6. In Memory Of The Martyrs
  7. Life Is For Living
  8. Child Of The Universe
  9. Hymn

Et la pochette de la version Polydor du concert :

Or, sur le site « officiel » des Barclay James Harvest, on peut acheter pour environ 14 € la version « complète » du concert qui est composée ainsi :

  1. Love on the Line
  2. Mockingbird
  3. Rock N’ Roll Lady
  4. Nova Lepidoptera
  5. Sip of Wine
  6. In Memory of the Martyrs
  7. Life Is for Living
  8. Child of the Universe
  9. Berlin
  10. Loving Is Easy
  11. Hymn

Et sa jaquette, légèrement différente :

La version complète dure environ 12 minutes de plus. Avoir les deux est intéressant pour une simple raison : la version « courte » permet d’avoir un aperçu assez complet de la prestation, bien que la liste des morceaux soit complètement chamboulée.

La version « complète » du concert permet de se replonger dans l’ambiance du concert, surtout avec le compte à rebours en allemand au début du premier titre !

La ballade du vendredi matin : « The Day The World Went Away »

C’est un des titres phare du double album « The Fragile » du groupe Nine Inch Nails, sorti en 1999. Sorti d’abord comme morceau d’introduction sur un CD simple (Halo 13 dans la numérotation de Nine Inch Nails), il est le deuxième du premier CD du double album « The Fragile ».

Si Nine Inch Nails peut produire des titres assez puissant, il a produit de belles ballades, comme « Hurt » dont j’avais parlé il y a plus d’un an.

Trève de bavardage, voici donc « The Day The World Went Away ».

Et si une des causes de la crise de la musique enregistrée était le format de la musique ?

C’est en écoutant le sublime « Still » de Nine Inch Nails que je rédige cette baffouille. Bafouille que je voulais écrire depuis pas mal de temps, mais pour laquelle j’avais besoin de temps.

Depuis une dizaine d’années, la musique enregistrée a connue une révolution majeure : elle s’est de nouveau dématérialisée. Comme la musique est par définition immatérielle, cela ne fait pas l’affaire des vendeurs de galettes qui vendent justement des supports qui contiennent la musique.

Je suis né au milieu des années 1970, et j’ai connu les principaux formats de stockage de musique. Le vynil (qui semble renaître de ses cendres, tel le phénix), la cassette stéréo et le format CD.

Inutile de parler des défauts du vynil : craquements qui arrive au bout d’un certain temps, impossible de choisir la chanson qu’on veut écouter. Quand la cassette stéréo arrive au début des années 1980, c’est une industrie qui a le transit intestinal facilité qui annonce avec des airs de Cassandre : « Home Taping Is Killing Music« .

En effet, il suffisait à l’époque d’avoir une chaine avec deux emplacements pour des cassettes stéréo dont un qui servait à enregistrer. Mis à part que le temps nécessaire était égal à celui de la durée de la cassette. Révolution à l’époque, car on pouvait tranquillement mettre la lecture en pause et reprendre une heure plus tard la lecture là où on l’avait arrêté.

Moins fragile que le vynil, je ne compte plus le nombre de cassettes enregistrées que j’ai du balancer à la poubelle car elles s’étaient usées et distendues 🙁

1982 : le CD arrive, les vendeurs de supports se frottent les mains. Après avoir fait passés leurs clients à la caisse une première fois (vynils vers cassettes), ils allaient pouvoir recommencer une nouvelle fois avec une nouvelle transition : cassette vers CD.

CD qui promets monts et merveilles : support inusable – que les personnes qui ont été obligés de jeter des CDs audio rayés lèvent le doigt – qualité numérique alors que pour une chaine numérique (DDD), il y avait 15 AAD et ADD (les jeunes n’ont pas connus cette époque glorieuse) – et surtout à l’époque un support incopiable. Car les graveurs sont lents (1 heure pour copier un disque d’une heure), et hors de prix.

J’ai eu mon premier graveur vers 1998, soit près d’une dizaine d’années après mon premier CD audio, acheté vers 1989.

Pendant une grosse quinzaine d’années, les vendeurs de galettes s’en mettent plein les fouilles, entre les rééditions, et les artistes savonettes de l’époque, que ce soit pour la Dance ou les Boys Band…

Mais tout ce qui commence à une fin, et voici arrivé Napster, le premier réseau d’échange musical, et d’un format qui sera longtemps voués aux gémonies, car sans limitations techniques, le mp3.

Les vendeurs de galettes prennent alors de nouveau peur, et après avoir vendu un album lisible nulle part ils font voter un peu partout dans le monde des lois pour criminaliser le partage de fichier (dont les célèbres DADVSI, Hadopi 1 et 2).

Car le problème de l’offre légale sur le net, c’est son coût, les formats qui sont souvent castrés par des DRMs ou par un format qui n’est pas universel – pourquoi se soucier des 5% d’utilisateurs de Mac et des 1 à 2% des linuxiens ? – et qui sont un vrai scandale sur le plan répartition des sommes reversées aux artistes.

Et la portabilité des morceaux est souvent aléatoire, surtout si on change de baladeur numérique…

Même si j’ai moi même voué aux gémonies à une certaine époque ce bon vieux CD, j’avoue que j’y reviens, car c’est malgré tout un format ouvert.

Quand j’achète un CD qui correspond aux normes définies par le Red Book et non les pseudo CD dits « Copy Controlled » – je peux l’encoder dans le format que je veux : flac (non destructif), mp3, wav, ogg, ou au pire en wma.

Evidemment, cela demande de la place, car il faut stocker les galettes. Mais quand on voit la qualité de certains albums comme celui d’un « Everyone Is Everybody Else » ou le coffret deluxe du « All That Could Have Been » j’avoue que j’ai plaisir à les avoir.

Evidemment, cela a un coût. Mais avec des sites qui cassent les prix comme priceminister, cela devient abordable.

Pour info, voici la liste des albums que j’ai acheté depuis janvier 2010 :

Barclay James Harvest :

  • Everyone Is Everybody Else
  • Time Honoured Ghosts
  • XII

Nine Inch Nails :

  • Things Falling Apart
  • Fixed
  • Everyday Is Exactly The Same
  • And All That Could Have Been – deluxe (après avoir revendu mon exemplaire « simple)
  • Y34RZ3R0R3M1X3D

Pink Floyd :

  • The Piper At The Gate Of Dawn
  • A Saucerful Of Secrets

Deep Purple :

  • In Rock
  • Made In Japan

Et pour finir, Berlin de Lou Reed. Assez éclectique comme ensemble, mais à l’image de mes goûts musicaux.

Et pour l’ensemble, j’ai du en avoir pour en gros 75 €. En comptant large. J’ai décidé de ne plus acheter le moindre album au dela de 10 €, car je considère que c’est le prix à ne plus dépasser pour un CD simple, 15 € pour un album double.

Maintenant, on verra combien d’albums j’achèterais dans le courant du deuxième trimestre, mais surement à peu près autant, mais à prix cassé, car j’en ai marre d’être pris pour une vache à lait par les maisons de disque.

Quoique l’idée d’une vente à prix réduit commence enfin à faire son chemin dans le cerveau reptilien des dinosaures de l’industrie musicale

Pour une fois, une édition remastérisée qui a de l’intérêt !

J’ai tendance à me méfier des versions « remastérisées » des albums déjà sorti sous format CDs, car souvent, ce n’est qu’une copie reprise et un peu dépoussiérée des versions précédentes. La remastérisation des albums des Beatles est un peu une exception, car les livrets fournis avec sont d’excellentes qualités.

Un autre contre exemple, c’est l’édition remastérisée de « Everyone Is Everybody Else » des Barclay James Harvest.

L’album sorti en 1974 – très bonne année, n’est-ce pas 😉 – avait à l’origine neuf pistes. Sur l’édition que j’ai achetée sur Amazon.fr, c’est 14 pistes qui attendent l’auditeur.

En effet, deux versions alternatives de la sublime ballade « Child Of The Universe » sont proposées, ainsi que des versions alternatives de « The Great 1974 Mining Disaster » et de « Negative Earth », sans oublier une piste intitulée « Maestoso (A Hymn In The Roof Of The World) »

Pour une fois, je suis content d’une version remastérisée d’un album 😉

Une ballade des Barclay James Harvest pour bien commencer la semaine.

J’ai eu envie de commencer la semaine en partageant un de mes titres préférés des Barclay James Harvest, « Child Of The Universe », sorti sur leur album « Everyone Is Everybody Else » (1974), bien que le titre soit aussi présent sur la version rééditée de « Time Honored Ghosts » en tant que piste bonus.

La vidéo est tirée du concert gratuit mis en place par le groupe à Berlin en 1982.

Bonne écoute 🙂

This One Is On Us : le concert de Las Vegas !

Il y a plus de deux mois, je parlais du montage fait par l’équipe de « This One Is On Us » sur « The Gift ». Depuis avant-hier, le DVD double couche et la version youtube sont officiellement disponible.

Après 36 heures passées à récupérer l’image du DVD Double Couche – à cause de certains égoïstes qui ne partageaient pas leur récupération – j’ai lancé le visionnage dans VLC… Et je ne peux dire qu’une chose : c’est une sacré claque visuelle.

Je ne suis pas un expert en matière de critique de DVD musical, je resterais donc dans les généralités.

A propos, vous pouvez pré-commander des coffrets des deux concerts, cf ce billet sur le site NinNewsFr.

Continuer la lecture de « This One Is On Us : le concert de Las Vegas ! »

Réhabilitons les albums de remix mal aimé ; deuxième partie « Fixed »

Avec « Things Falling Apart« , « Fixed », le remix de l’excellent « Broken » est le moins aimé des albums de remix de Nine Inch Nails.

Comme je considérais que « Things Falling Apart » était une grosse daube commerciale,  je pensais que « Fixed » était une version électro mal ficelée de Broken.

Même si la piste « Gave Up » sent le remix électro un peu trop rapide, la version de « Wish » qui suit reprend toute la puissance de la version d’origine. Ce qui est assez « jouissif », surtout quand on connait la prestation scenique d’un Wish, cf par exemple la version du concert de Las Vegas, montage fait par le collectif « This One Is On Us » (qui n’a toujours pas sorti officiellement le DVD et les autres formats téléchargeables ! )

Du moins au moment où je rédige cet article 🙂

« Happiness in slavery » est la piste qui suit. On sent que toute la puissance du titre original a été tranféré dans des cris. Pas le meilleur remix imaginable, mais cela se laisse encore écouter 😉

« Throw this away », c’est « Last » revisité. Et je dois dire qu’avec la version remixée de « Wish », c’est un des meilleurs morceaux de l’album.

« Fist Fuck » nous plonge dans un univers un peu « carceral ». La dernière piste, je n’ai jamais pu l’écouter jusqu’au bout 🙁

Bref, un album qui vaut le coup, au moins pour les 4 premières pistes, même si l’original, « Broken » est largement meilleur 😉

Réhabilitons les albums de remix mal aimé ; première partie « Things Falling Apart »

« Things Falling Apart », c’est l’album de remix du double album « The Fragile », sorti en l’an 2000. L’album « The Fragile » est souvent considéré comme un jalon dans la carrière des Nine Inch Nails. L’album de remix qui en a été tiré a été souvent considérée comme une grosse daube commerciale.

C’était aussi mon opinion, jusqu’à ce que je l’écoute. Sur les 10 pistes, tout n’est pas à jeter loin de là. « Slipping away » qui ouvre l’album est une réinterpréation intéressante de « Into The Void ». J’avoue que j’aime la version d’origine du duo « The Frail / The Wretched », et même si la version remixée de « The Wretched » perd une partie de sa force, l’interprétation orchestrale de « The Frail » est excellente.

Quant à l’hommage à Gary Numan, avec la reprise de Metal, c’est du pur sucre. Le seul gros hic, ce sont les 3 versions de « Starfuckers Inc », dont seule la première version est à la hauteur de l’originale. En gros, il y a les deux dernières versions de « Starfuckers Inc » qui sont largement évitable sans grosse perte au niveau intérêt d’écoute.

On est loin de l’excellent « Further Down The Spiral » ou de « Y3ARZ3R0R3M1X3D ». Mais ce n’est pas autant à jeter complètement 😉

Adieu Rhythmbox, bonjour Quodlibet.

Sur les conseils de Devil505, j’ai jeté un oeil à Quodlibet, et j’avoue, que j’ai abandonné Rhythmbox pour Quodlibet.

Quodlibet, c’est un logiciel écrit en python avec une interface GTK, autant modulaire, qui est très rapide, et après un rapide temps d’adaptation, est aussi puissant que Rhythmbox. Le seul point ennuyeux, c’est le non-import automatique des jaquettes des albums. Il faut faire la récupération de chaque jaquette à la main. Ce qui peut devenir un peu long 🙂

Très léger, il ne pèse un peu moins de 4 MiO.

fred ~ $ yaourt -Qi quodlibet
Nom : quodlibet
Version : 2.2-1
URL : http://code.google.com/p/quodlibet/
Licences : GPL2
Groupes : —
Fournit : —
Dépend de : gstreamer0.10-python>=0.10.13-2
gstreamer0.10-base-plugins gstreamer0.10-good-plugins
gstreamer0.10-ugly-plugins mutagen pygtk>=2.13.0-2
Dépendances opt. : gstreamer0.10-ffmpeg: for ffmpeg (ASF/WMA) support
gstreamer0.10-bad-plugins: for MPEG-4 (AAC) and Musepack
support
dbus-python: for dbus support
libgpod: for ipod support
python-feedparser: for audio feeds (podcast) support
hal: for media devices support
Requis par : quodlibet-plugins
Est en conflit avec : —
Remplace : —
Taille (installé) : 3636,00 K
Paqueteur : Eric Belanger
Architecture : x86_64
Compilé le : mer. 03 févr. 2010 23:57:49 CET
Installé le : ven. 12 févr. 2010 20:09:53 CET
Motif d’installation : Installé comme dépendance d’un autre paquet
Script d’installation : Non
Description : An audio player written in pygtk

Rhythmbox ? Environ 16 MiO…

fred ~ $ yaourt -Si rhythmbox
Dépôt : extra
Nom : rhythmbox
Version : 0.12.6-1
URL : http://www.rhythmbox.org
Licences : GPL
Groupes : —
Fournit : —
Dépend de : libgpod>=0.7.2 libsoup-gnome>=2.28.1
gnome-media>=2.28.0 totem-plparser>=2.28.1
musicbrainz>=2.1.5 libmtp>=0.3.7 libnotify>=0.4.5
lirc-utils desktop-file-utils
gstreamer0.10-python>=0.10.16
gstreamer0.10-base-plugins gstreamer0.10-good-plugins
pygtk>=2.16.0 gvfs>=1.4.1 hicolor-icon-theme
Dépendances opt. : gstreamer0.10-ugly-plugins: Extra media codecs
gstreamer0.10-bad-plugins: Extra media codecs
gstreamer0.10-ffmpeg: Extra media codecs
brasero: cd burning
gnome-python: various plugins
Est en conflit avec : —
Remplace : —
A télécharger : 5574,38 K
Taille (installé) : 16612,00 K
Paqueteur : Biru Ionut
Architecture : x86_64
Compilé le : lun. 23 nov. 2009 12:01:42 CET
somme MD5 : 4a238c4add3b976057c07c4ed3f201dd
Description : An iTunes-like music player/libary

Autant dire que désormais, Quodlibet sera mon lecteur audio qui est très rapide, très souple.

On trouve de nombreux greffons, et la présentation des albums est légère.

Le seul point noir : obligé d’utiliser SoundJuicer pour ripper mes nouveaux CDs. Bah, ce n’est pas si grave que cela au final 😉

Jusqu’où se niche la propagande des majors…

Ayant acheté « The Piper At The Gate Of Dawn », j’ai pu lire ceci dans la jaquette du boitier :

Thank you for buying this music and for supporting the artists, songwriters, musicians and others who have created it and make it possible. Please remember that this recording and artwork are protected by copyright law. Since you don’t own the copyright, it’s not yours to distribute. Please don’t use internet services that promote the illegal distribution of copyrighted music, give away illegal copies of disc or lend disc to other for copying.

It’s hurting the artists who created the disc. It has the same effects as stealing a disc from the store without paying for it.  Applicable laws provide severe civil and criminal penalties for the unauthorized reproduction, distribution and digital transmission of copyrighted sound recordings

Non seulement le texte n’est compréhensible que par des personnes ayant un bon niveau en anglais, mais elle pue la propagande.

Commençons par la traduction.

Merci d’avoir acheté cette musique et pour soutenir ainsi les artistes, auteurs, musiciens et autres qui l’ont créé et ont rendu tout cela possible. Veuillez vous souvenir que cet enregistrement et les illustrations sont couvertes par le droit de copie. Comme vous ne possédez pas ce droit de copie, vous n’avez aucun droit de distribution. Veuillez ne pas utiliser de services internet qui promeuvent la distribution de musique sous droit de copie, abandonnez les copies illégales, ne prêtez pas ce disque à d’autres personnes pour qu’elle puisse le copier.

Cela fait souffrir les artistes qui ont créé le disque. C’est le même effet que de voler un disque dans une magasin sans le payer. Les lois existantes sanctionnent de peines sévères civile et pénale pour la reproduction sans autorisation, la distribution et la transmission  numérisée d’enregistrements sous droit de copie.

En dehors du terme inexact de vol – la copie digitale ne soustrayant pas l’objet de la personne lésée – j’ai décidé d’employer le terme « droit de copie » pour traduire copyright et non droit d’auteurs, car ce sont deux notions différentes.

Le copyright est :  « l’ensemble des prérogatives exclusives dont dispose une personne physique ou morale sur une œuvre de l’esprit originale. »

Ce n’est pas forcément l’auteur, mais plus souvent l’éditeur ou le distributeur de l’oeuvre en question.

Le droit d’auteur est : « l’ensemble des prérogatives exclusives dont dispose un auteur sur une œuvre de l’esprit. »

Ici, c’est bien l’auteur qui est « visé » par la notion en question.

Sur cet exemple précis, ce texte empeste la propagande à plein nez. Déjà, l’album d’origine est sorti en… 1967, il y a donc 43 ans. Autant dire que les investissements mis en oeuvre pour produire l’album ont du être depuis pas mal de temps amortis.

De plus, sur les quatre artistes de la formation de 1967, deux sont décédés : Syd Barret en 2006 (bien qu’il fut mort artistiquement dès 1968-1969) et Richard Wright en 2008. Donc, plus rien ne peut les blesser désormais.

De plus, on peut se demander si l’on a le droit de revendre un album… Car il est explicitement dit : « Comme vous ne possédez pas ce droit de copie, vous n’avez aucun droit de distribution. »

Ce qui est clair, c’est que la personne qui achète l’album, n’achète pas la musique, mais juste une autorisation d’écoute.  Sympathique comme remarque, non ?

Donc en gros, j’ai été complice de vol, en achetant via priceminister un sacré paquet d’albums… Autant dire que le droit de lire de Richard Stallman n’est pas loin de la vérité, au moins dans le domaine musical…

Cyrille Borne a écrit un article assez intéressant sur la musique et hadopi. Je compte lui écrire une petite bafouille dès que j’aurais tourné ma pensée de manière claire.

Je tiens à préciser que je ne soutiens nullement la copie non autorisée de musique, mais que l’on arrête de prendre les consommateurs pour des voleurs en puissance. Aucune industrie ne gagne à considérer sa clientèle comme de la merde.