Tiens, un vieux titre pour un dimanche nuageux.

Faisant du nettoyage par le vide, je suis tombé sur une vieille collection de CD, « La légende des tubes ». Sur le volume 16 (sorti en 1997) avec d’autres titre comme « D’Allemagne » (de Patricia Kaas), je suis retombé sur cette pépite de 1994, « ’74 – ’75 » des Connells.

Cela change un peu de la daube…musique des majors actuelle, non ? 😉

Un nouveau bijou signé Allison Crowe.

Il y a près d’un an, je parlais d’une artiste canadienne, Allison Crowe. Elle vient de sortir un nouvel album sur Jamendo : et le moins que l’on puisse dire, c’est un album magnifique.

Loin de la daube des majors – n’ont-elles jamais rien produit d’autre depuis les années 1980 ? – enfin une chanteuse qui ne confond pas hurlement et chant.

A vous de voir si vous aimez « Little Lights » disponible sur Jamendo.

Téléchargez sur Jamendo, c’est gratuit, légal et cela permet d’enfoncer des clous dans le cercueil des DRMs. Et surtout, cela permet de se laver les oreilles 🙂

Merci NiN !

Nine Inch Nails est un groupe de « rock industriel » américain – un genre assez spécial – que je suis en train de découvrir. A vrai dire, je connaissais déjà un peu le travail de Trent Reznor, car c’était lui qui avait en 1996 composée la bande son d’un de mes jeux vidéos préférés à l’époque, un certain Quake d’ID Software 😉

Bref, c’est pour mettre un coup de pied au c** des majors du disque – qui accusent le peer to peer d’être responsable de la chute des ventes de CDs audio (technologie vieille d’un quart de siècle) – que le groupe vient pour la deuxième fois de proposer un album en téléchargement légal et gratuit. Car ce dernier est publié sous contrat « creative commons ».

Intitulé « The Slip », il est légalement et gratuitement récupérable au format mp3 (bof), flac, m4a ou encore wav…

Les trois derniers formats n’étant disponible que via un téléchargement en utilisant le protocole bittorrent.

Leur première tentative de proposer gratuitement un album (ou du moins un quart de ce dernier, le reste pouvant être obtenu contre paiement) est toujours disponible à cette adresse, uniquement en mp3 🙁

Même si certaines personnes pourraient comparer les créations de NiN a du bruit, le quatrième titre de l’album « Discipline » est pas si mal.

Bref, que l’on aime ou pas NiN, il est intéressant de voir que de plus en plus de groupe et d’artistes s’affranchissent – ou veulent s’affranchir – de l’intermédiaire qu’est la major du disque pour s’adresser directement à leur audience.

Et si l’avenir de la musique passait par le « du producteur au consommateur » sans passer par des intermédiaires ?

Et encore un clou dans le cercueil des DRMs et dans la propagande des majors du disque et des lois liberticides dont elles sont plus ou moins à l’origine, vous savez, DADVSI par exemple 😉

Lucy une deuxième fois orpheline ?

Décembre 1980 : Lucy perd son papa, John Lennon abattu par Mark Chapman.

Avril 2008 : Le découvreur du LSD vient de nous quitter : http://fr.news.yahoo.com/afp/20080430/thl-suisse-drogue-deces-chimie-96993ab.html

GENÈVE (AFP) – Le chimiste suisse Albert Hofmann, qui a découvert par accident la drogue hallucinogène LSD en 1943, est décédé près de Bâle, à l’âge de 102 ans, a indiqué mercredi la mairie de son domicile.
(Publicité)

Le chimiste s’est éteint mardi chez lui à Burg, a rapporté une fonctionnaire municipale à l’agence de presse suisse ATS.

Albert Hofmann, né en 1906 à Baden (nord), est entré dans l’histoire en faisant lui-même par hasard l’expérience du LSD, le 16 avril 1943.

Alors qu’il étudiait les alcaloïdes de l’ergot du seigle afin de créer un stimulant circulatoire et respiratoire, le diéthylamide de l’acide lysergique (LSD), il en a fait tomber par inadvertance une goutte sur la main.

Lucy ? Lucy in the Sky with Diamonds = LSD 😉

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Ben quoi ? On nous explose les parties génitales avec les 40 ans de mai 1968… 🙂

Et si les « hardeux » faisaient les plus belles balades et slows ?

Passionné de musique – et ayant horreur de la daube musicale actuelle, en clair 85% de ce qu’on peut trouver en rayon de nos jours et spécialement quand c’est étiquetté « RnB » – j’ai fini par me poser cette question : et si les plus belles ballades et slows n’étaient pas l’oeuvre de « chanteurs à minettes » mais des groupes plus ou moins liés à un moment de leur histoire à ce qu’on appelle « Hard Rock ».

Et spécialement les groupes nés dans les années 1970-1980.

Liste non exhaustive des titres auxquels je fais allusion :

  • « Since I’ve Been Loving You » (Led Zeppelin – 1970)
  • « Starway to Heaven » (Led Zeppelin – 1971)
  • « The Rain Song » (Led Zeppelin – 1973)
  • « Bohemian Rhapsody » (Queen – 1976)
  • « Still Loving You » (Scorpions – 1984)

Je sais que mes références sont un peu « limités » en nombre de groupes, mais je n’ai fait que citer les groupes et titres qui me sont venus à l’esprit spontanément.

Filtrer les échange en pair à pair ? Assez dur, voire impossible !

Certains « défenseurs des droits d’auteur » dans le domaine musical veulent que les FAI filtrent les échanges en pair à pair sous prétexte que les technologies en question sont utilisées à des fins de copies illégales.

Les majors du disque n’ayant pas vu arriver le virage de la musique numérique et de leur rôle « sautable » d’intermédiaires entre les VRAIS producteurs de contenu et les consommateurs, pour voir à quel point leur peur de perdre une « rente » (vente de galettes plastifiés dont la technologie est vieille de 25 ans) les poussent à demander l’impossible.

En octobre 2007, un livre blanc demande la mise en place d’un filtre sur les flux en pair à pair, allant même jusqu’à l’idée de bloquer purement et simplement les technologies d’échange en pair à pair : quid de Skype qui utilise en toute légalité ce genre de technologie ?

[…]
« Par le biais du filtrage protocolaire, qui va permettre de bloquer le protocole des logiciels peer to peer. C’est le système de filtrage le plus efficace mais qui contient un risque : celui de faire barrage à tout type de téléchargement, y compris légal. Mais puisqu’on sait très bien que le peer to peer est pour l’essentiel lié au piratage, nous estimons qu’il ne faut pas tergiverser. Pour exemple, imaginez qu’un kiosque vende 98 % de journaux illégaux, faudrait-il le laisser ouvert sous prétexte qu’il y a 2 % de ventes légales ? Nous pensons que non. »

Nous affirmons que non, effectivement, un kiosque qui vend 98 % de journaux illégaux doit être fermé. Mais comparer un réseau P2P décentralisé à un kiosque de journal est encore une fois ne rien comprendre à ce qu’est le P2P. Et nous affirmons que même si 98 % des contenus d’un réseau P2P sont illégaux, le réseau lui-même ne doit pas être fermé. Contrairement au marchand de journaux, personne n’est à la tête du réseau P2P pour passer commande de « journaux illégaux ». Chaque client arrive avec ses journaux et se les échange dans le kiosque, sans qu’aucun dirigeant de boutique n’ait ni son mot à dire, ni la possibilité de dire quoi que ce soit. L’utilisateur légal propre sur soi ne voit jamais circuler les « journaux illégaux », car le réseau est neutre. Il est simplement une place d’échange entre utilisateurs, qui sont seuls et uniques responsables de ce qu’ils échangent.
[…]

Or, suite à la commande d’une étude, on s’aperçoit que ce genre de demande se prend une petite déculottée à coup de fléau d’armes :

Electron Libre nous informe qu’une synthèse des résultats a finalement été publié fin mars par Internet Evolution, qui a co-financé avec le SNEP l’étude commandée au Centre de Test Réseau Avancé Européen (EANTC). Les résultats, issus d’une analyse conduite entre avril et octobre 2007, sont timorés.

D’abord, ils sont comiques. Alors que les tests étaient tous frais payés par les commanditaires, sur 28 sociétés qui commercialisent des solutions de filtrage des réseaux P2P dans le monde, seules 5 ont accepté de soumettre leurs produits aux batteries de tests. Sur ces cinq courageux, trois ont eu tellement peur en voyant les résultats qu’ils ont choisi a posteriori d’exercer leur droit de véto à la publication des résultats. Sur les 28 candidats de départ, il ne restent donc que l’Américain Arbor/Ellacoya et l’Allemand Ipoque, qui ont accepté que leurs résultats soient publiés. Les autres sont visiblement dans les cordes et ont encore beaucoup de progrès à faire.
[…]
En revanche, lorsqu’il est activé, le brouillage de protocole réduit considérablement l’efficacité des routeurs de filtrage du P2P, avec un taux de filtrage qui chute à zéro pourcent sur eDonkey/eMule. L’option de brouillage est pour le moment désactivée par défaut sur eMule, mais il suffit qu’ils l’activent par défaut pour que tous les utilisateurs contournent avec succès le filtrage. Freenet, qui est entièrement crypté, n’est pas du tout détecté par les routeurs.

Sur BitTorrent, l’option de brouillage de protocole est moins efficace pour contrer les filtres, sauf lorsque l’ensemble de la communication (et non seulement les en-têtes des paquets) est cryptée. Dans ce dernier cas, le système de Ellacoya est totalement floué, et celui de Ipoque laisse passer près d’un paquet sur deux.

Les résultats montrent donc qu’il est en théorie possible de filtrer des protocoles cryptés, mais que la difficulté est beaucoup plus grande. Or là aussi, le jeu du chat et de la souris ne fait que commencer. Les réseaux cryptés ou brouillés sont encore jeunes et devraient beaucoup se développer cette année.

Je tiens à préciser que je ne nie pas que de la musique soit piratée, et cela a toujours existé. Seulement, ce n’est pas en attaquant les « vilains pirates » que les ventes repartiront. Car il y a une série de problème de taille :

  • La qualité du contenu des galettes
  • Le prix de ventes de galettes
  • L’offre qui est souvent d’un intérêt proche de zéro : citez donc une dizaine d’albums novateurs sorti depuis la fin des années 1970…
  • Les méthodes presques maffieuses utilisées par les maisons de disque : cf l’affaire dite de « la poule »
  • La musique n’est pas un besoin de première nécessité, et dans des périodes de berne pour le pouvoir d’achat…

Bref, les majors du disque et leur affidés continueront à mentir comme des arracheurs de dents, ne voulant pas se remettre en cause… Plus dure sera la chute…

Adieu Gnomad2… Merci Rhythmbox 0.11.4 :)

Ce soir, lançant yaourt, j’ai eu cet affichage :

fred@fredo-arch:~$ yaourt -Suy
Mot de passe :
:: Synchronisation des bases de données de paquets…
core est à jour;
extra 305,3K 104,4K/s 00:00:03 [#####################] 100%
community est à jour;
archlinuxfr est à jour;
La base de données locale est à jour.
:: Début de la mise à jour complète du système…
Résolution des dépendances…
Recherche des conflits possibles entre paquets…

Cibles: gnome-python-desktop-2.20.0-3 libgpod-0.6.0-1 libmtp-0.2.4-1
qt-4.3.3-3 qscintilla-2.1-3 pyqt-4.3.3-1 totem-plparser-2.21.90-1
gstreamer0.10-python-0.10.9-1 rhythmbox-0.11.4-2 totem-2.20.1-3
totem-plugin-2.20.1-3

Taille totale des paquets (téléchargement): 31,20 Mo

Et j’ai lancé, en croisant les doigts, la mise à jour.

Et ouf, mon lecteur MTP Samsung est reconnu sans passer par Gnomad2. Il est vrai que c’était une amélioration de la version 0.11.4 de Rhythmbox

Autant dire que j’ai été heureux d’entrer un petit :

yaourt -R gnomad2

Et l’obligatoire capture d’écran :

Rhythmbox 0.11.4 sous Arch Linux 64 bits

Mothership : enfin une bonne compilation ;)

Bien que je ne sois pas trop friand des « meilleurs de », des compilations de groupe, j’avoue que cette fois, j’ai été agréablement surpris par le double CD « Mothership » regroupant les 24 meilleurs titres du groupe anglais Led Zeppelin.

Le premier CD est vraiment la meilleure partie de la compilation, car regroupant les 4 meilleurs (car premiers ?) albums du groupe anglais.

Sur les 13 titres du premier CDs, rien que 4 titres (soit un tiers du CD) sont tirés de l’album sans nom de Led Zeppelin, connu aussi sous le nom du Led Zeppelin IV.

Les albums I, II et III étant représenté à égalité, dont les magnifiques « Whole Lotta Love », « Heartbreaker » et « Ramble On » du Led Zeppelin II.

Quand au deuxième CD, il commence avec « The song remains the same » (que je n’avais jamais écouter en entier). J’avoue humblement que je n’avais jamais écouter des titres du groupe sorti sur les albums après le « Led Zeppelin IV »…

Peut-être car je pense que la meilleure période du groupe se trouve dans les albums I à IV ? En tout cas, je découvre des pépites comme « Kashmir » que j’écoute en rédigeant cette note.

C’est une compilation que je ne regrette pas d’avoir acheter, et c’est mon 4ième achat de CD depuis le début de l’année, les 3 autres étant l’album « Rose » de Rose (!!) et les deux albums II et IV de Led Zeppelin. Pas mal, coté achat de CDs sur l’espace d’une année, non ? 😉

Mais encore heureux que Jamendo existe pour se faire une musicothèque variée et de qualité assez facilement et de manière légale 🙂

Adieu Fred !

Je parle de Fred Chichin, le guitariste du duo « Rita Mitsouko ».

Fred Chichin, le guitariste du duo rock français les Rita Mitsouko, est décédé mercredi matin à l’âge de 53 ans, des suites d’un cancer fulgurant, ont annoncé la maison de disques Because et l’organisateur de concerts Corida.

Cette maladie a emporté le guitariste en deux mois, ont indiqué Because et Corida dans un communiqué.

Un cancer qui balaie une personne en deux mois, c’est assez radical… C’est une partie de mon enfance qui vient de partir avec la mort de Fred Chichin 🙁

Encore un exemple qui prouve que les DRM (MTP de la loi DADVSI), c’est de la merde !!!!!

Lu sur Ratatium ce lundi : Virgin Digital emporte dans sa tombe tous ses titres vendus

Et le texte de l’article est assez intéressant :

Virgin – le groupe, pas la chaîne de magasins – vient d’annoncer la fermeture de son alternative à iTunes, Virgin Digital. Si les abonnés auront encore accès à leur collection pendant un mois, leurs morceaux ne seront plus lisibles après sa fermeture officielle le 28 septembre, grâce à cette magie technologique nommée DRM.

Dans le mail adressé aux clients, le groupe n’avance aucun pretexte à cette fermeture, l’abonné ayant juste droit aux excuses de rigueur et un mois d’accès gratuit à son nouveau service de musique en streaming. C’est donc deux ans d’existence qui s’achèvent sous le poids écrasant de la supériorité iTunienne, celle là même qui avait déjà eu raison de Sony Connect quelques mois auparavant.

Pour ceux qui auraient acheté des morceaux sur la plateforme, il existe des outils sur le Net permettant de supprimer les DRM, à l’instar de FairUse4WM. Ceci devrait permettre de continuer de profiter des titres acquis sur Virgin Digital après sa fermeture.

Rappellons qu’il est illégal d’enlever les DRM / MTP sous peine d’amende comme expliqué dans cet excellent et long de Maitre Eolas sur son blog.

Spiral Frog ? Un échec dans le concept même !

Spiral Frog est un service de musique en ligne gratuite contre publicité obligatoire. Jusque là, pas trop de problème, surtout que le but est de combattre le copie illégale effectuée via le P2P (comme celle de la grande époque de la cassette stéréo).

Mais cela se gate quand on connait les fichiers proposés dixit PcInpact :

  1. WMA 128 Kbits… Que dire ?
  2. DRM empéchant la gravure du morceau récupéré.

Donc ce site mets à la poubelle le support d’un des principaux lecteurs numériques (vous savez, ce que qui commence par iP…), envoie les utilisateurs de linux, de Mac et les personnes voulant de la musique d’une minimum de qualité…

Autant dire que ce site sera surement un sacré fiasco, et ce pour une raison : on prend l’utilisateur final pour un voleur en puissance et pour un con de première catégorie.

Gérér un baladeur Samsung YP-U3 sous Linux avec Gnomad2 2.9.0

Pour remplacer mon vieux baladeur mp3 j’avais envie d’investir dans un modèle qui lise le format ogg, surtout à moins 75 €… Autant dire que le choix était plus que limité, et j’ai fini par trouvé mon bonheur avec le Samsung YP-U3. Seul limite, il ne semblait bien fonctionner qu’avec Windows.

Hors, un tutoriel assez simple et assez sympa à suivre permet de contourner cette « limitation ». Reste la gestion des musiques.

Seul hic, il faut utiliser Amarok pour gérer le lecteur, mais certaines versions récentes du dit logiciel ont des problèmes pour transférer les titres avec lettres accentuées… Ce qui est franchement ennuyeux.

Reste donc l’option Gnomad2. La version fournie avec ma Ubuntu Feisty a un problème de gestion des titres / artistes, et il faut modifier les fichiers une fois transférés.

Hors, allant sur le site de Gnomad2 , une nouvelle version, la 2.9.0 permet apparemment cette gestion sans problème. Voici donc comment compiler Gnomad 2.9.0 avec une Ubuntu Feisty AMD64.

1ière étape : les prérequis de base :

Dans un terminal :

$ sudo aptitude install build-essential
$ sudo apt-get build-dep gnomad2

Les deux premières étapes installent les outils de compilations, et les dépendances connus pour le paquet fourni par défaut avec la distribution. Hors, il faut en rajouter d’autres :

$ sudo aptitude install libid3tag0 libid3tag0-dev
$ sudo aptitude install libtag*

Ou encore passer par synaptic pour cette deuxième opération 😉

2ième étape : on récupère le code source depuis le site.

3ième étape : on décompresse et on lance la compilation :

$ tar xvfz gnomad*.tar.gz
$ cd gnomad2-2.9.0
$ ./configure ; make
$ sudo make install

Je sais, j’aurais pu faire un paquet deb, mais je ne suis pas très fort dans ce domaine 🙂

Et voici à quoi ressemble le résultat fini :

transfert de données via gnomad2 2.9.0

« Starway to Heaven », un bon moyen de découvrir Led Zeppelin ?

Voulant écouter du rock de qualité – en clair, pas la merde actuelle – je voudrais découvrir – avec pas mal de retard – l’oeuvre de Led Zeppelin.

Je voudrais savoir si selon vous, le meilleur morceau pour aborder Led Zeppelin, c’est « Starway to Heaven » (dans l’album Led Zeppelin IV) ou encore « Whole Lotta Love » (dans l’album Led Zeppelin II) ?

J’avoue avoir un faible pour la première…